"Le système bancaire ne fait pas son travail" (Arnaud Montebourg)

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Arnaud Montebourg veut substituer l'État aux banques car elles ne jouent pas leur rôle de soutien à l'économie, selon lui. (Photo : Reuters)
Arnaud Montebourg veut substituer l'État aux banques car elles ne jouent pas leur rôle de soutien à l'économie, selon lui. (Photo : Reuters) (Crédits : AFP)
"La reprise n'est toujours pas là", a affirmé mercredi Arnaud Montebourg qui demande des comptes à l'Union européenne et aux banques qui, selon lui ne jouent pas leur rôle dans l'effort de redressement. Ces dernières seront convoquées, et l'État se substituera à elles pour aider les entreprises en difficulté là où la BPI est impuissante.

Arnaud Montebourg isolé ? C'est ce que montraient certaines images diffusées la semaine dernière à la télévision. En tout cas, une chose est sûre, son discours a été différent de celui du reste du gouvernement mercredi matin au micro de France Inter. Il est même allé jusqu'à demander des comptes à l'Union européenne, qui doit, selon lui, revoir sa manière de gérer la crise.

Pas de reprise tant qu'il y a l'austérité

Pour lui, certains indicateurs sont certes "encourageants", mais "la reprise n'est toujours pas là. Toutes les autres régions du monde connaissent la reprise, et on voit très bien comment elles font. Le budget et la monnaie sont les deux armes. La zone euro est la seule à ne pas repartir. Nous sommes fondés à demander une réorientation", a analysé le ministre du redressement productif.

En ce sens, il a salué la décision de Mario Draghi, la semaine dernière, de baisser d'un quart de point le principal taux directeur de la Banque centrale européenne même si selon lui, cela ne va pas assez loin. Mais il n'y a pas que sur la question monétaire qu'Arnaud Montebourg veut du changement. "Des prix Nobel l'ont dit, aucune économie n'est revenue à la prospérité par l'austérité", a affirmé le ministre, faisant allusion à une chronique du prix Nobel d'économie Paul Krugman publiée dans le New York Times la semaine dernière.

Le ras le bol fiscal est le fruit de choix européens

A propos des révoltes qui pullulent çà et là dans l'Hexagone, la réponse du ministre est toute trouvée : "l'essentiel des révoltes est lié à des questions fiscales, pourquoi ? Parce que nous avons besoin de recettes supplémentaires", a expliqué Arnaud Montebourg, pour qui la hausse de la fiscalité en France est surtout contrainte par les mauvaises orientations européennes.

En clair, les problèmes des Français viennent de Bruxelles pour le ministre, alors que le gouvernement, lui, travaille d'arrache-pied pour redresser la situation. Et Arnaud Montebourg de défendre son action, dans un contexte qu'il dit être hérité. "Nous avons devant nous des travaux d'Hercule (...), lorsque Lionel Jospin a quitté le pouvoir, le commerce extérieur de la France était excédentaire, voilà ce que dix ans de droite nous a laissé", s'est-il justifié, évoquant la vague de plans sociaux qui s'abat actuellement sur la France.

L'État va se substituer à des banques défaillantes dans leur rôle de soutien à l'économie

L'occasion d'ailleurs pour lui de dévoiler sa nouvelle arme secrète pour sauver les entreprises en faillite, après sa tentative avortée de nationaliser les sites rentables suite à l'affaire Florange : faire jouer à l'État le rôle de banque là où la BPI est impuissante.

Et sur ce point, la rhétorique est mieux huilée qu'un an auparavant : "puisque le système bancaire ne fait pas son travail et que nous avons face à nous des entreprises qui peuvent être rentables, l'État va emprunter pour leur prêter," a expliqué le ministre. Une mesure exceptionnelle qui devrait opérer chaque fois que les entreprises concernées seront trop grosses pour la Banque publique d'investissement, qui elle est à destination des PME.

"Fagor Brandt est exactement dans la cible," a précisé le ministre. "Nous avons des repreneurs, mais nous avons besoin que le secteur bancaire accompagne, donc nous allons accorder un soutien temporaire de l'État. Mais il ne s'agit pas de faire le métier d'entrepreneur, que nous ne savons pas faire", a immédiatement tempéré Arnaud Montebourg, tout en précisant toutefois que des contreparties seraient exigées au niveau de la stratégie adoptée par l'entreprise.

380 millions d'euros sur la table

Pour ce faire, l'État utilisera le Fonds de développement économique et social (FDES), un fonds créé en 1948 qui permet à l'État de consentir des prêts à des entreprises à des taux inférieurs au marché afin de favoriser le développement économique et social d'une aire géographique, dans le cadre de l'aménagement du territoire. "Il est aujourd'hui doté de 380 millions d'euros", selon Arnaud Montebourg.

Les banques seront par ailleurs convoquées afin d'expliquer pourquoi elles opèrent d'un côté un resserrement du crédit alors qu'elles augmentent de l'autre leurs dividendes.

Le besoin d 'un "choc de simplification" se fait toujours sentir

Enfin, répondant à un auditeur qui affirmait que "l'administration est là pour tuer les entreprises", Arnaud Montebourg a reconnu "une application tatillone de règles qui se sont multipliées sur le terrain". Des discussions ont lieu actuellement pour supprimer un certain nombre de ces règles qui "empoisonnent la vie des entreprises".

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Commentaires
a écrit le 14/11/2013 à 8:21 :
Voici un Monsieur qui ne connait pas la banque...et qui permet de porter des jugements injustes sur elle! C'est sûr que, pour nos dirigeants actuels, la BPI est la "solution" aux problèmes des entreprises en difficultés. On verra les résultats de cette politique accomodante dans quelques années mais je crains que l'on découvre à ce moment un nouveau désastre genre "Crédit Lyonnais" de l'ère Mitterrand! Il n'est pas bon que l'Etat s'immisce ainsi dans un métier qu'il ne connait pas!
a écrit le 13/11/2013 à 20:08 :
Ou comment nous prendre pour des idiots en 1 leçon: si les banques ne jouent pas leur rôle, c'est simple, cessez de leur donner de l'argent, des facilités et des taux de refinancement à 0 ou presque. Qu'elles fassent faillite. On fera le tri après. Hors de question de continuer comme ça et en plus de se substituer à elles. N'importe quoi économiquement. Vous croyez que les contribuables ont de l'argent qui pousse sur les arbres? Cessez de prendre des décisions ridicules et médiocres par manque de courage et d'utiliser notre facilité de crédit pour financer des solutions iniques.
Réponse de le 14/11/2013 à 4:53 :
Vous croyez que les banques ont de l'argent qui pousse sous les arbres ? Pourquoi les banques devraient elles soutenir les entreprises en difficulté ? Ce sont des commerçants comme les autres etelles n'ont pas vocation à faire de mauvaises affaires pour plaire à Montebourg.
Réponse de le 14/11/2013 à 13:36 :
Aucun rapport entre mon commentaire et le votre. Et non, ce ne sont pas des commerçants comme les autres, puisque l'aléa moral ne les concerne pas. Si tant est que ce concept ait un sens pour vous.
a écrit le 13/11/2013 à 19:59 :
cher monsieur Montebourg. quand une entreprise ne peut plus payer ses fournisseurs, elle ne peut plus rembourser ses emprunts. Quand ce risque de non paiement est trop grand, ele refusent de prêter et c’est normal. quand on prête sans s'assurer de la solvabilité des créanciers, on fini par se retrouver avec le problème des subprimes. La loi sanctionne par ailleurs le financement abusif. Bref, il ne faut pas s’étonner qu'une entreprise sans marge ne trouve pas de prêt ....
a écrit le 13/11/2013 à 19:29 :
Le Système bancaire a simplement fait son travail autrement en fonction de l'érosion de sa marge d'intermédiation du fait du monétarisme avec rupture de la hiérarchie normale des taux et la profusion de liquidités. Il a externalisé les risques hors son bilan, les transférant au Marché souverain. L'état de l'économie a fait le reste.
a écrit le 13/11/2013 à 18:26 :
Encore du blablabla la.
Profitez en, Arnaud était plutôt discret ces derniers temps. Peut être le temps de faire qq machines a laver et de repasser ses chemises.
Demain, c'est Michel qui s'exprimera sur sa nouvelle usine a gaz ou sur son 1000eme colloque sur les risques psychosociaux en entreprise.
a écrit le 13/11/2013 à 18:19 :
"Les banques seront par ailleurs convoquées afin d'expliquer pourquoi elles opèrent d'un côté un resserrement du crédit alors qu'elles augmentent de l'autre leurs dividendes."

Je suis d'accord avec cet article vis a vis des entreprises mais j'aimerai bien que LE PARTICULIER ne soit pas en reste dans cette histoire. C'est une bonne occasion de taper du poing sur la table et de demander des comptes aux banques qui coulent des milliers de particuliers en ne faisant ni leurs devoir de conseil, ni aucun accompagnement, ni aucun financement intelligent pour aider les classes moyennes en difficultés passagères. Pourtant eux emprunte grâce a la BCE à 0.25. Le client on le pousse aux revolvings a 20% ou pire on agrandit son découvert. Le coût de la vie coute cher, les charges fixes augmentent dangereusement pendant que les salaires chute ! LES BANQUES mentent et ne soutiennent pas l'économie mais seulement leurs privilèges.
Réponse de le 13/11/2013 à 20:06 :
La Generale eet bnp font 43% et 32 % de leur CA en France . le reste à l’étranger. Sur cette part minoritaire réalisé en France, il y a aussi tout ce qui n’est pas le prêts aux entreprises. Bref, il faut être ministre pour trouver un lien de cause à effet direct entre les profits réalisés sur tout les métiers dans le monde entier et la seul activité de financement des entreprises françaises, très minoritaires dans le CA global...
a écrit le 13/11/2013 à 17:30 :
Investir autant d'argent dans une activité sans aucune technologie de pointe, pour sauver des machines à laver dont personne ne veut... Quelle imbécilité!
a écrit le 13/11/2013 à 17:16 :
Solutions de littéraire avec l'argent des autres. Les entreprises demandent d'abord de bonnes conditions pour travailler et un environnement fiscal stable, elles n'ont actuellement ni l'un ni l'autre.
a écrit le 13/11/2013 à 17:13 :
Et oui... On surtaxe les banques, on leur impose des nouvelles règles prudentielles pour qu'elles prennent moins de risques (c'est à dire qu'elle prêtent moins d'argent). et après on considère qu'elle ne font plus leur boulot...
a écrit le 13/11/2013 à 16:59 :
Au lieu de regarder la paille dans l'oeil de son voisin Montebourg et ses collegues du gouvernement devrai regarder la poutre qu'ils ont....
a écrit le 13/11/2013 à 16:52 :
Plutot que d'asphixier les entreprises d'un coté (charges, impots, réglementations) et de jouer les sauveurs de l'autre, l'Etat devrait plutôt se demander comment faire pour que le ministère de M Montebourg devienne inutile et disparaisse. Ca éviterait un beau gaspillage.
a écrit le 13/11/2013 à 16:07 :
Allez Montebourg premier ministre après les municipales.
Parce que Jean Marc est fatigué. Il a besoin de se ressourcer et la prochaine fête de l'huma ou la prochaine universite du PS n'est pas pour tout de suite.
a écrit le 13/11/2013 à 16:07 :
Comme le système bancaire c'est l'état... on peut conclure aisément que l'état ne fait pas son travail et aussi que les français semblent enfin s'en rendre compte. le dire comme une "nouveauté" ne disculpe personne.
Réponse de le 13/11/2013 à 16:32 :
A quoi sert donc la BPI ? C'est du vent, ça aussi ?
Réponse de le 13/11/2013 à 19:44 :
Les banques sont privées, ce n'est pas l'Etat.
Réponse de le 13/11/2013 à 21:59 :
C'est un expert qui le dit : lui aussi, il sait ce que c'est que de ne pas faire son travail !
a écrit le 13/11/2013 à 15:39 :
à force de visiter des entreprises et de croiser des patrons éxangues, il doit commencer à comprendre certaines choses Mr Montebourg et du coup il m'est de + en + sympathique !
Réponse de le 13/11/2013 à 15:47 :
Encore un ou deux spots de pub, un dentifrice blanchissant et un mannequin à son bras et le remplacement de Flamby est trouvé que du vent.
a écrit le 13/11/2013 à 15:25 :
Le ministre découvre les effets meurtriers des banques sur l'économie réelle , je peux témoigner de leurs effets assassins ; Bonaparte : " Les banquiers n'ont pas de patriotisme , leur objectif c'est le gain..." Obséquieux avec le riche , impitoyable avec le pauvre voilà ce que me disait un N° 2 ou 3 d'une Banque dite coopérative relayés par les directeurs d'agence, les guichetiers " ordinaires" dont le plaisir est de casser l'entreprise , de la fusiller...Voilà où nous en sommes . Alors Monsieur le Ministre? que faisons -nous ?
Réponse de le 13/11/2013 à 16:12 :
Nota, @Zek : Bonaparte qui a cassé la France à fait autrement plus de mal que les banquiers qu'il a par ailleurs autorisé au n'importe quoi. Les effets meurtriers sont le fait des politiques et vous votez pour eux!
a écrit le 13/11/2013 à 14:49 :
Pauvre MONTEBOURG ! Le ministre de la catastrophe !

Plus personne n'en voulait dans la région de la bresse (VILLE DE LOUHANS) !

Ouf disent les habitants de cette région de s'en être débarrassé !

HOLLANDE ET COMPAGNIE, DEMISSION !
Réponse de le 13/11/2013 à 16:05 :
Voilà une belle analyse, argumentée, pleine d'intelligence.
En progrès, continuez comme ça !
a écrit le 13/11/2013 à 14:35 :
Sur les charges sociales trop élevé qui fait couler les entreprises françaises, pas un mot bien sûr..... c'est la faute aux autres.
a écrit le 13/11/2013 à 13:34 :
Tous des bouffons, Montebourg, Cazeneuve, Hollande, à grand coup de publicité dans les médias ils se déplacent à Cherbourg pour annoncer la fabrication de 32 vedettes aux CMN, résultat 16 seront fabriquées en Roumanie, celles fabriqués aux CMN de Cherbourg, le seront en partie fabriqué par une soixantaine des slovènes et roumains.
a écrit le 13/11/2013 à 13:24 :
Pourquoi l'administration et Montebourg font leurs travail!
Le ridicule ne tue plus!
a écrit le 13/11/2013 à 13:09 :
380 millions pour remplacer le système bancaire, quel doux rêveur quand même. Rien que le CEA bouffe 6 milliards. Montebourg le bouffon de la république. Au lieu de ses "mesurettes", l'état devrait créer les conditions favorables au développement. Et arrêter ses pseudo aides inutiles et dispendieuses financées par les vrais acteurs économiques.
a écrit le 13/11/2013 à 13:07 :
c'est la faute aux autres !!!! C'est les autres !!! Pour un socialiste, c'est les autres qui doivent payer ? et quand ça ne va pas, c'est la faute aux autres !!! Jamais à lui, un socialiste c'est trop PRETENTIEUX pour ouvrir les yeux...
a écrit le 13/11/2013 à 13:03 :
J'en connais d'autres qui ne font pas leur travail. Par contre, eux, ils ont aucun resultats.
a écrit le 13/11/2013 à 13:02 :
Hé bien il n'y a pas que le système bancaire!
a écrit le 13/11/2013 à 12:53 :
"Le système bancaire ne fait pas son travail" Vous pouvez cette fois croire aux dires du bon Arnaud! "Ne pas faire son travail", là il en connait un rayon; on peut même dire que c'est un expert reconnu dans ce domaine.
a écrit le 13/11/2013 à 12:47 :
"Le système bancaire ne fait pas son travail" Vous pouvez cette fois croire aux dires du bon Arnaud! "Ne pas faire son travail", là il en connait un rayon; on peut même dire que c'est un expert reconnu dans ce domaine.
Réponse de le 13/11/2013 à 16:06 :
et pourtant, malgré le raccourci du propos, il n'a pas vraiment tord, mais merci de ne pas traiter du fond, ça vous crédibilise grandement !
a écrit le 13/11/2013 à 12:41 :
Une fois de plus c est la faute aux autres, et si le ministre prenait la direction d une banque voilà la solution pour que tout s améliore !!
a écrit le 13/11/2013 à 12:30 :
le tresor public a lance ce jour une operation de seduction ce matin au niveau des contribuables mensualises pour effectuer des prelevements mensuels en novembre et decembre 2013 a titre d'avance sur l'impot 2014 sur l'annee 2013 en contrepartie du reduction de 0, 023% sur l'ensemble de l'impot
a écrit le 13/11/2013 à 12:07 :
"Toutes les autres régions du monde connaissent la reprise" Pardon..?? "Toutes les autres régions du monde impriment des billets à donf." aurait été plus judicieux. "Et trafiquent encore plus que nous leurs chiffres, notamment sur le chômage." Aurait été complètement pertinent. Mais il n'est que ministre, donc, ne connait pas grand-chose à la réalité de la crise.
a écrit le 13/11/2013 à 12:05 :
C'est vraiment une mauvaise manie chez les politiciens français de tout poil de toujours trouver un bouc émissaire un coupable. Pour le Montebourg c'est la faute aux banques pour Chenèvement c'est l'euro, pour Hollande c'est la mondialisation, pour le quérulant de l'extrême gauche autrement dit les commusites c'est la faute au capitalisme et aux vilains spéculateurs si la France va si mal, et si les politiciens étaient simplement incompétents stupides ?
Réponse de le 13/11/2013 à 12:49 :
Et pour la droite c'est la faute aux 35 heures de Martine Aubry... ( notons au passage qu'ils se sont bien gardés de supprimer les 35 heures en 10 ans de gestion UMP.
Réponse de le 13/11/2013 à 12:58 :
et si le métier de politique consistait à trouver des boucs-émissaires et à se faire élire en désignant ceux qui sont les moins aimés par l'opinion publique ? ... à ce petit jeu, les extrêmes sont assez forts en temps de crise.
Réponse de le 13/11/2013 à 13:10 :
Un retour au 39 h on fait comment? Vous serez payé 35h et vous travaillerez 39h? ou on plombe encore plus les entreprise en disant on travaille 39h payé 39h?

Faut être stupide pour faire les 35h mais quand c'est fait c'est fait. Merci aux stupides donc. Parce que la baisse du chômage avec les 35 heures on l'attend toujours. C'est une réforme de technocrates. petit rappel: Technocrates: c'est des mecs, tu leur donne le désert au bout de 2 ans ils sont obligés d'acheter du sable ailleurs.
Réponse de le 13/11/2013 à 16:11 :
à toute conséquence une cause, incroyable !
Et ce n'est pas mauvaise inclinaison de pointer les dysfonctionnement de l'économie française, et son financement en fait partie (les banques françaises y étant forcément pleinement impliquées).
a écrit le 13/11/2013 à 11:57 :
Et monsieur Montebourg, ministre du redressement industriel, qu' est ce qu' il redresse ?? Quelle est son action depuis 18 mois ?? A part porter des marinières et faire le mannequin, il n' apporte aucune valeur ajoutée au pays !!!!
Réponse de le 13/11/2013 à 12:09 :
@ppa3775am
vous n'êtes pas capable de poster un seul texte, pourquoi 5 fois le même message

et vous de quoi êtes vous capable a part bavasser ?
Réponse de le 13/11/2013 à 15:50 :
@ piètre bavard et vous quel votre créneau, donneur de leçons comme montegourde.
Réponse de le 13/11/2013 à 16:18 :
oui, et qui êtes vous pour en juger ?
Parlez du fond !
a écrit le 13/11/2013 à 11:56 :
Et monsieur Montebourg, ministre du redressement industriel, qu' est ce qu' il redresse ?? Quelle est son action depuis 18 mois ?? A part porter des marinières et faire le mannequin, il n' apporte aucune valeur ajoutée au pays !!!!
a écrit le 13/11/2013 à 11:56 :
Et monsieur Montebourg, ministre du redressement industriel, qu' est ce qu' il redresse ?? Quelle est son action depuis 18 mois ?? A part porter des marinières et faire le mannequin, il n' apporte aucune valeur ajoutée au pays !!!!
a écrit le 13/11/2013 à 11:51 :
Solution 1 : ouvrir le système bancaire à la concurrence et permettre à toutes les banques européennes de faire du crédit aux entreprises françaises. Solution 2 et fausse bonne solution : substituer l'état aux agents économiques défaillants.
Réponse de le 13/11/2013 à 18:26 :
+ 1 tout a fait d'accord mais aussi pour le particulier.
a écrit le 13/11/2013 à 11:42 :
Nos banques Françaises font attention quand elle prettent et heureusement, sinon ça ferait encore une crise des subprime, heureusement, que les banques n'écoutent pas les Etats dispendieux qui eux ne savent pas resserer leurs budjets
Réponse de le 13/11/2013 à 12:53 :
Les banques francaises font attention ? Pas toutes.... Si BNP peut être qualifiée de banque prudente et bien gérée que dire des dizaines milliards perdus à cause de la Grèce pour le Crédit Agricole, à cause de Jerome Kerviel pour la société Générale et aux Etats unis pour Dexia... Voila une bien belle cagnotte qui aurait pu être mieux utilisé au profit des entreprises francaises.
Réponse de le 13/11/2013 à 16:14 :
ahah très drôle votre analyse, quand on voit les pratiques désastreuses et risquées qui ont amené et amplifié la crise financière.
Elles assèchent le crédit pour irriguer leurs actionnaires et les marchés à risque, vous appeler ça servir l'économie vous ?
Parler à n'importe quel patron de PME sur le rôle des banques de crédit, vous verrez le son de cloche...
Et qu'on arrête une bonne fois pour toute de comparer la gestion d'un état à celui d'une entreprise, il suffit d'un minimum de culture économique pour éviter de le faire, pourtant.
a écrit le 13/11/2013 à 11:39 :
Les banques "feront leur travail" quand le gouvernement français fera le sien, les banques prêteront aux créateurs d'entreprises quand la fiscalité de l'entreprise sera meilleure.

Si il y a 20 fois plus d'investissements dans les entreprises en Angleterre , c'est pas parce que les banques sont plus généreuses, c'est parce qu'elle leur font plus confiance.

Si les banques n'investissent plus en France, c'est que le gouvernement à échoué.
On rejette toujours la faute sur les agences de notations, les entreprises, les banques ... mais les seuls responsables ce sont eux.
a écrit le 13/11/2013 à 11:32 :
"Le système bancaire ne fait pas son travail"

Ah c'est marrant, ça me rappelle quelqu'un qui à un CDD de 5 ans et qui travaille pour l'état.
a écrit le 13/11/2013 à 11:17 :
Nos gouvernants ne sont en général que des fusibles du dogme Bruxellois! Cela leur permet de ne pas perdre leur place trop tôt! Mais d'autre plus courageux essaye de s'en détacher mais seront a un nomment ou un autre accusé de "populisme"!
Réponse de le 13/11/2013 à 11:33 :
Il faut arrêter d'accuser les autres pour justifier nos problèmes. Bruxelles, les banques, les étrangers etc… sont une bonne excuse pour ne pas se remettre en cause. C'est la France seule qui c'est mise dans cette situation critique. L'Allemagne à les mêmes contraintes et n'a pas les même résultats. il faut voir les choses en face et avoir le courage d'identifier nos faiblesses et les corriger.
Réponse de le 13/11/2013 à 12:02 :
Ouais bon et ? Parceque là , vous enfoncez une porte ouverte...
a écrit le 13/11/2013 à 11:16 :
Lui ne fait pas son travail pourquoi les banques le feraient??? Ces gens remettent toujours sur d'autres les facteurs de la reprise économique, ils trouvent des milliards pour MARSEILLE et un peu d'argent pour la Bretagne et ce jour ils annoncent en Conseil des Ministres qu'ils doivent trouver environ 4 Milliards d'économie, et maintenant ils appellent Martine la Reine des 35 heures (faillite de notre France) à la rescousse
a écrit le 13/11/2013 à 11:09 :
Bâle 3 oblige les banques et assurances à avoir un bilan sans gros risques et gavé aux emprunts d'états.
a écrit le 13/11/2013 à 10:57 :
merde alors, moi qui croyais que la reprise était effective , voila que cet important ministre nous dit qu'il n'en est rien !
il faudrait qu'il remette les pendules à l'heure à l'Elysée et à Matignon.
a écrit le 13/11/2013 à 10:31 :
Quel est l'objectif premier des banques: ne pas faire faillite en prêtant à tord et à travers, ne pas constituer de risques systèmiques, et respecter les règles finement pensées par nos politiques..On devrait enfin laisser au placard les arguties sur les dividendes, qui ne représentent qu'1 à 2% des sommes investies en actions, dont on connait la volatilité..Pourquoi nos hommes politiques n'investissent-ils pas leurs économies dans les sociétés françaises, puiqu'ils pensent que c'est là une très bonne affaire..?
Réponse de le 13/11/2013 à 15:15 :
Comme le Crédit Lyonnais, comme la Dexia, comme la Société générale (Kerviel).......
Ce n'est pas le crédit aux entreprises qui a mis les banques en danger, c'est l'affairisme (pas la banque d'affaires) et la spéculation!
Réponse de le 13/11/2013 à 16:17 :
ahah ouais elles préfèrent surement l'économie casino à irriguer l'économie française (le job premier d'une banque), un modèle de bonne gestion !
a écrit le 13/11/2013 à 10:31 :
Ni les banques,ni l'etat n'ont vocation à financer des pertes et faire du soutien abusif. Rien ne peut remplacer une analyse de bilan.C'est dur, mais si une entreprise est condamnée,elle disparaitra a plus où moins breve échéance.Le reste ne sont que des mots;La notion de risque final doit primer sur tout .
Réponse de le 13/11/2013 à 10:45 :
Le cancer bancaire français, ce sont les FAUX cadres bancaires tous plus incapables les uns que les autres de lire un bilan dans ses prolongements sur le futur ...

Les banques françaises sont infectées de faux directeurs d'agences, de faux directeurs régionaux, tous incultes en gestion d'entreprises industrielles

il faut purger ces cancers du système bancaire défaillant infecté par des comédiens sans talent qui jouent un rôle stupide telle des chèvres qui bêlent ...
Réponse de le 13/11/2013 à 15:31 :
Si tous ces commis étaient des chèvres , on rirait , mais ce eux qui assassinent depuis 40 ans l'économie française ...
Réponse de le 13/11/2013 à 17:03 :
Les directeurs d'agences n'ont pas de pouvoir, allé chercher le coupable ailleurs...

Entre la CSG, la tva, les impôts locaux, les reglemenation complexe,etc... le coupable est plutot a chercher du coté de l’État qui asphyxie et empêchent les entreprises d'innover, recruter, s'adapter dans un monde globalisé.
a écrit le 13/11/2013 à 10:25 :
Le gouvernement fait'il son travail ?
a écrit le 13/11/2013 à 10:24 :
En depit d'une prise de poste calamiteuse Montebourg a su s'imposer et son discours est tout a fait pertinent. Le seul progress qu'il doit faire c'est sur la reforme de l'etat et le dernier point de l'article devrait peser pour moitie de l'ensemble. Sur le reste rien a dire.
a écrit le 13/11/2013 à 10:22 :
Les banques ne comprendront qu'une sanction exemplaire :

retirer l'agrément Banque de France à une banque notoire pour l'exemple

IDEM pour les FCPI et FIP

dont il faut poursuivre les dirigeants voyous qui ponctionnent des frais de gestions exorbitants et investissent à minima et trop tard pour privilégier le "casino" en bourse..
a écrit le 13/11/2013 à 10:22 :
au lieu d'accuser tt le monde, il devrait regarder d'ou viennent les pbs, et apprendre a lire un bilan, il comprendra vite bcp de choses ( et ca nous epargnera des debilites dans des journaux qui ne s'adressent pas a son electorat, ou la c'est pas genant vu que l'economie, son electorat s'en fout)
Réponse de le 13/11/2013 à 16:15 :
c'est pourtant de manière évidente un des problème fondamentale de l'économie française, et il a bien le droit de l'évoquer...

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