Le nouveaut statut des enseignants, c'est pour bientôt

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Une ultime réunion devrait se dérouler mercredi. Vincent Peillon attend "le feu vert définitif" des syndicats.

Les enseignants du second degré auront bientôt un statut tout neuf, à en croire le quotidien Les Echos qui affirme que "Vincent Peillon touche au but" dans sa réforme du statut des enseignants. "Accord en vue", titre le quotidien économique qui précise qu'une "réunion décisive aura lieu mercredi pour finaliser une réforme a minima". Les syndicats devraient a priori donner leur "feu vert définitif" au ministre de l'Education afin de conclure les négociations entamées au mois de novembre.

Plus de transparence pour le mécanisme de paiement des heures

Concrètement, le texte de la réforme ne touchera pas aux heures de cours (18 ou 15) devant les élèves. Il s'agit plus de redéfinir le métier en dehors des cours, en précisant notamment leurs autres tâches telles que les rencontres avec les parents, l'accompagnement des élèves ou encore les conseils de classe. "Autant de tâches sur lesquelles les textes de 1950 étaient muets", précise le journal.

"Le nouveau texte ne va pas changer grand chose pour le travail des enseignants, ni pour les parents d'élèves", précise Christian Chevalier, secrétaire général du SE-UNSA, cité par Les Echos. "Mais sur le mécanisme de paiement des heures, il instaure la transparence".

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Commentaires
a écrit le 08/02/2014 à 9:37 :
Article très très modeste, qui ne nous apprend rien sur le contenu de cette "réforme".
a écrit le 07/02/2014 à 21:09 :
LE jour où on pourra virer des fonctionnaires par millions en France, le pays sera sauvé !!!
Car le VRAI problème en France ,c'est les dettes publiques causées par l'excès de fonctionnaires.
Réponse de le 08/02/2014 à 0:07 :
Ne vous inquiétez pas, à l'exception de quelques passionnés par leur métier, il va vous rester les meilleurs! Et comme vous êtes assez stupide pour vous en prendre aux fonctionnaires sans vous rendre compte que ce sont vos élus qui lancent des projets pharaonique : Je vous jure qu'on vous facturera le boulot à 700 euros la journée en lieu et place de 2000 euros par mois à l'instar de ceux qui vivent de la commande publique (10% du PIB) dans le privé. Si ça ne suffit pas, nous pourrons vous vendre les mêmes services à la limite de ce que vous pouvez payer, façon autoroute, téléphonie, etc. : Vous nous en donnerez des nouvelles.
Réponse de le 08/02/2014 à 1:12 :
@anonyme

En France personne n'est obligé d'emprunter une autoroute ni d'utiliser un téléphone mais une chose est sûr, vous êtes toujours obliger de payer des fonctionnaires inefficaces.
Réponse de le 08/02/2014 à 1:20 :
L'état qui s'occupe de tout , on a essayé, comme l'urss a essayé le communisme, et ça n'a pas marché, car c'est pas économiquement "tenable", la preuve, notre pays est ruiné par des dettes publiques.
Vous oubliez 2 conséquences :
- la concurrence, qui fera baisser les prix.
- moins d'impots à payer.
Réponse de le 08/02/2014 à 11:33 :
@@@VIRER
le jour où tu devras payer les études de tes enfants depuis la maternelle, alors, tu diras: où est le bon vieux temps où l'INSTRUCTION était GRATUITE et dispensée par des fonctionnaires, Réfléchir deux secondes de plus peut rendre service......
Réponse de le 08/02/2014 à 15:03 :
@futé

L'instruction n'est pas "gratuite" car elle est financée par nos impôts directs et indirects. De plus, la corporation de l'éducation nationale rien que par l'intitulé du ministère ad hoc indique que l'instruction des jeunes français est hyper-politisée.
a écrit le 07/02/2014 à 17:23 :
Mais aussi augmentation finement dissimulée pour gagner quelques bulletins de vote pour les prochaines elections. Je ne crois pas que celq participera à redresser la France, mais continuera inexorablement à augmenter la dette qui n'arrive pas à se résorber puisqu'elle n'est promise à une diminution qu'avec des "promesses" non tenues et non tenables pour un gouvernement obsedé par son image et non par son efficacité.
a écrit le 07/02/2014 à 16:42 :
"reforme à minima" "ne pas changer grand chose""ne pas toucher aux heures de cours" ....
voilà qui résume bien ce qu'a fait en 20 mois V PEILLON
a écrit le 07/02/2014 à 16:40 :
On donne toujours aux mêmes, on prend toujours aux mêmes. Les fonctionnaires ont de beaux jours devant eux comparés aux ouvriers et employés du privés qui paient leurs salaires et retraites après analyse des parts contributives à l'impôt pour chacun des csp. Vive le fonctionariat
Réponse de le 07/02/2014 à 19:34 :
Vive le privé, je vais enfin pouvoir gagner de l'argent...
Réponse de le 08/02/2014 à 11:33 :
Allez dire ca a tous les employés du privé qui vont s'inscrire chaque mois sur les listes de Pole Emploi ... eux aussi ils gagnent plus d'argent ? Je pense que vous ne vous rendez pas compte de la valeur de "emploi à vie" ...
a écrit le 07/02/2014 à 16:37 :
La France n'a pas besoin d'enseignants
Réponse de le 07/02/2014 à 16:42 :
tu te contentes de l'école de la rue. Alors redevenons sauvages!!!
Réponse de le 07/02/2014 à 17:45 :
Au moins apres le bac tout doit etre prive. Pas de raison que celui qui ne fait pas d etudes paie avec ses impots les etudes des autres. L etat doit reguler en precisant les programmes et aidant les cautions pour les emprunts mais pas payer les etudes. Les profs seront alors salaries prives comme dans toute entreprise et la plus de notion de statut mais le droit du travail.
Réponse de le 07/02/2014 à 19:17 :
@emmanuel_R

Le Bac ne sert à rien sinon à entretenir le corporatisme de l'éducation nationale. L'instruction minimale nationale devrait se limiter au brevet des collèges pour savoir lire, écrire et compter. L'analyse littéraire ou l'analyse fonctionnelle ne présentent aucun intérêt pour la vie des citoyens. Que les parents qui souhaitent faire de leurs enfants des grosses têtes prennent en charge le coût des études correspondantes s'ils estiment qu'il existe un avenir économique pour leur progéniture.
Réponse de le 08/02/2014 à 0:12 :
"Le Bac ne sert à rien sinon à entretenir le corporatisme de l'éducation nationale. " : C'est sûr qu'avec de tels postulas, on va loin... "Que les parents qui souhaitent faire de leurs enfants des grosses têtes" : A votre avis, pourquoi la recherche progresse à grand pas depuis que le fils de prolo peut se secouer les miches au lycée, puis en prépa, puis dans son master, puis dans sa thèse? Vous devez être de droite pour préconiser que seuls les enfants des familles aisées puissent étudier? En avez vous au moins les moyens ou êtes vous assez sot pour les suivre quand ils ne veulent pas risquer d'avoir la concurrence de vos enfants sur les bons métiers?
Réponse de le 08/02/2014 à 1:46 :
@anonyme

La recherche progresse... c'est vous qui le dites. Dans quel domaine précisément? La courte échelle sociale les français la connaisse et cela n'a aucun rapport avec le mythe socialiste que vous énoncez. Vous savez je préfère être adroit(e) que gauche, néanmoins politiquement je suis du côté du pragmatisme sans couleur politique particulière puisqu'elle n'a aucune réelle signification sous l'égide de l'UMPS. Vous travestissez mes propos pour servir votre idéologie car je ne préconise rien que l'égalité pour tous. Si vous êtes méritant vos parents (ou des mécènes) investiront sur vos études académiques que vous soyez né de parents "riches" ou "pauvres". La nation n'a pas à financer les fantasmes des classes "populaires". Pour votre information, l'histoire démontre que les plus grands savants français sont issus d'un milieu favorisé car leur environnement culturel est favorable au développement intellectuel (quid de l'intelligence des mains?). Les enfants de parents "pauvres" sont défavorisés (intellectuellement) par l'héritage qui leur est prédestiné par leurs parents. De ce constat se pose le problème de la responsabilité des parents concernant l'avenir de leurs enfants. L'idéologie socialiste propose comme solution le miroir aux alouettes.
Réponse de le 08/02/2014 à 1:46 :
@anonyme

La recherche progresse... c'est vous qui le dites. Dans quel domaine précisément? La courte échelle sociale les français la connaisse et cela n'a aucun rapport avec le mythe socialiste que vous énoncez. Vous savez je préfère être adroit(e) que gauche, néanmoins politiquement je suis du côté du pragmatisme sans couleur politique particulière puisqu'elle n'a aucune réelle signification sous l'égide de l'UMPS. Vous travestissez mes propos pour servir votre idéologie car je ne préconise rien que l'égalité pour tous. Si vous êtes méritant vos parents (ou des mécènes) investiront sur vos études académiques que vous soyez né de parents "riches" ou "pauvres". La nation n'a pas à financer les fantasmes des classes "populaires". Pour votre information, l'histoire démontre que les plus grands savants français sont issus d'un milieu favorisé car leur environnement culturel est favorable au développement intellectuel (quid de l'intelligence des mains?). Les enfants de parents "pauvres" sont défavorisés (intellectuellement) par l'héritage qui leur est prédestiné par leurs parents. De ce constat se pose le problème de la responsabilité des parents concernant l'avenir de leurs enfants. L'idéologie socialiste propose comme solution le miroir aux alouettes.
Réponse de le 08/02/2014 à 12:38 :
Je voulais surtout dire que la France a surtout besoin de laboureurs , de maçons , de pécheurs. ;-)))
Réponse de le 10/02/2014 à 2:37 :
Etoui, pour fiancer
a écrit le 07/02/2014 à 14:42 :
lol

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