Budget français : pourquoi la Commission européenne joue avec le feu

Bruxelles est tentée de censurer le budget présenté par la France, et celui de l'Italie, pour l'exemple. Rien ne serait plus nuisible à l'Europe.
A Berlin, on est prêt désormais à « faire des exemples. » Pour une raison simple : montrer que les règles adoptées grâce à l'intervention d'Angela Merkel durant la crise sont efficaces, punissent les « mauvais élèves » et garantissent l'argent « des contribuables allemands. »
A Berlin, on est prêt désormais à « faire des exemples. » Pour une raison simple : montrer que les règles adoptées grâce à l'intervention d'Angela Merkel durant la crise sont efficaces, punissent les « mauvais élèves » et garantissent l'argent « des contribuables allemands. » (Crédits : Reuters)

Le ton est donné. La Commission européenne s'apprêterait à rejeter les budgets français et italien, leur demandant de nouvelles coupes dans les dépenses « structurelles. » En Belgique, on craint le même couperet. Ancienne ou nouvelle, la Commission reste la même. Les structures européennes demeurent, les règles aussi et l'idéologie basée sur les vertus de la réduction des déficits tout autant.

Fin de la parenthèse

Cette volonté de mettre la pression sur les budgets nationaux traduit de facto la fermeture de la parenthèse ouverte à la fin du printemps dernier lorsque le président du conseil italien Matteo Renzi avait demandé un peu d'air pour pouvoir investir et relancer la machine économique en Europe. Lors du sommet européen du 27 juin, on lui avait concédé de beaux discours sur la croissance, un rappel de la « flexibilité des règles existantes » et la promesse d'un beau plan de « 300 milliards d'euros » de la Commission européenne. Mais tout ceci n'était qu'une de ces belles usines Potemkine comme savent en construire les fonctionnaires européens.

La Commission décidée à faire sentir son pouvoir

La réalité apparaît en ce début d'automne dans toute sa nudité : la zone euro s'est dotée d'une gouvernance au cours des années 2011-2013 qui assure la persistance d'une unique politique, celle de la réduction des déficits et de l'amélioration de la compétitivité externe. Quel qu'en soit le coût puisque, dans la logique adoptée par ces institutions, tout ceci est évidemment fait pour le bien des peuples. Logiquement, le maintien de la « crédibilité » de ces règles est devenu la priorité des institutions bruxelloises. Rappelons que le semestre européen, comme le Two Pack et le Six Pack ne sont rien d'autres que des procédures renforçant le pouvoir de contrôle et de sanctions de la Commission. Comment peut-on croire que cette dernière allait accepter d'abdiquer elle-même de ce nouveau pouvoir ? La vérité, c'est qu'aucune alternative à cette politique n'est désormais possible au sein de la zone euro.

Soutien allemand

Évidemment, Bruxelles n'aurait pas pris le risque de songer seulement à sanctionner les deuxième et troisième économies européennes sans avoir un appui certain au Conseil. Cet appui, c'est évidemment celui de l'Allemagne qui disposent avec ses alliés de la minorité qualifiée « inversée » de 91 voix nécessaire pour faire échouer le blocage des sanctions. Or, à Berlin, on est prêt désormais à « faire des exemples. » Pour une raison simple : montrer que les règles adoptées grâce à l'intervention d'Angela Merkel durant la crise sont efficaces, punissent les « mauvais élèves » et garantissent l'argent « des contribuables allemands. » Il s'agit évidemment, on l'aura compris, de prouver que la chancelière mène sérieusement la croisade pour la « culture de stabilité » en Europe et, donc, qu'un vote pour les Eurosceptiques d'Alternative für Deutschland est inutile. La pression de ces derniers sur la politique européenne est désormais sans commune mesure avec leur poids dans la politique allemande (entre 8% et 10 %).

La situation est donc claire : dans l'intérêt de la bureaucratie bruxelloise et de la situation politique de la CDU, l'Europe va frapper fort non pas contre la déflation comme le réclamait Mario Draghi, mais contre les déficits. Mais quelles seront les conséquences de ce choix ?

Le pire moment économique

Comme le souligne l'économiste de Nomura Jacques Cailloux, il existe désormais une opposition au cœur de l'économie de la zone euro entre la déflation compétitive incarnée par les mesures budgétaires de Bruxelles et la volonté de faire redémarrer l'inflation de la BCE. Pour le moment, la Banque centrale européennes a brillé par une forme d'impuissance. D'où l'appel de Mario Draghi, le 23 août à Jackson Hole, pour que l'on réduise la pression déflationniste. Cet appel n'a pas été entendu. Il ne le sera pas. La tendance déflationniste l'a donc emporté. Au pire moment.

Car, en ce début d'automne, les indicateurs économiques européens sont en chute libre. Les indices de confiance et d'activité reculent partout, les chiffres bruts apparaissent inquiétants, notamment en provenance d'Allemagne. Les indicateurs avancés d'inflation commencent à baisser dangereusement. Bref, la zone euro se trouve très clairement à la veille d'une nouvelle rechute économique, la troisième depuis 2007.

La route vers la récession est ouverte

Le bon sens voudrait que l'on fasse tout pour éviter cette rechute. Mais la volonté de « faire un exemple » de la Commission aura sans doute des conséquences opposées. Les agents économiques, voyant la France baisser sur ordre ses dépenses publiques ou menacée d'une amende de Bruxelles, vont désormais anticiper une période d'austérité sévère en France et en Italie. Chacun va à nouveau s'abriter derrière ce qu'il estime pouvoir sauver. L'investissement va continuer à reculer, la consommation - dernière défense de la croissance française - va reculer.

La récession sera alors inévitable. Et la France et l'Italie n'étant pas la Grèce et le Portugal, l'effet sur le reste de la zone euro sera redoutable. Penser que l'on y échappera par le seul élément positif qui est celui de la baisse de l'euro est un vœu pieu. D'abord parce que la BCE n'est que très partiellement responsable de cette baisse de l'euro qui est plutôt une hausse du dollar. Ensuite, parce que la baisse des prix des matières premières pourraient compenser cette baisse de l'euro et que la demande externe reste très faible.

Oublier les leçons de l'histoire

Pourtant, les exemples de 2011 lorsque l'on avait voulu punir Grecs, Portugais, Irlandais et Espagnols auraient dû prouver à Bruxelles et Berlin que l'on ne gère pas des économies nationales comme des boutiques et que l'on ne peut faire de l'économie à coup « d'exemples » et de morale. Mais il faut croire que l'idéologie est plus forte que la réalité. On refera donc avec les plus grandes économies de la zone euro les erreurs que l'on a faite avec les plus petites. Sauf que cette fois, on entre dans un trou noir. Une nouvelle récession européenne pourrait avoir des conséquences graves, notamment l'ouverture d'un vrai cycle déflationniste.

Le risque politique

La Commission et Berlin jouent donc avec le feu. Et pas seulement sur le plan économique. Sur le plan politique, ils prennent le risque de discréditer l'action de l'Europe. La position de la Commission a des airs de celle de Charles X avant la révolution de juillet 1830 qui assurait agir pour « le bonheur de ses peuples. » Sauf évidemment que ce comportement alimente la critique du « déni de démocratie » de plusieurs partis en Europe. Nul ne sait comment les Français réagiront à cette application rigoureuse du Two Pack et du Six Pack à l'encontre de leur pays. Le danger, c'est qu'on ne perçoive plus en France ou en Italie l'euro que comme une contrainte et non comme une « chance. » Comment pourra-t-on alors leur en vouloir ?

Au moment où l'on devait agir pour relancer la croissance, où la BCE demandait que l'on agisse, où jamais l'on avait autant eu besoin d'une action coordonnée en Europe, on a mené la barque à contre-courant et l'on a jeté de l'huile sur le feu, sans vraiment se soucier de la question de la demande et de la relance. Comment expliquer alors que l'euro est utile, qu'il permet la collaboration des États, qu'il protège ?

Ce choix de la Commission de censurer la France et l'Italie est du pain béni pour tous les partis eurosceptiques des deux pays. Or, précisément, ces deux pays disposent déjà d'un bon quart de l'électorat qui est rallié à ces partis. C'est dans un jeu dangereux que se lancent cet automne les fonctionnaires bruxellois. S'il se confirme, leur décision aura des airs de 1914, lorsque l'on partait la fleur au fusil, sûr que le bon droit et la morale l'emporterait aisément. Elle a des airs de suicide joyeux.

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Commentaires 51
à écrit le 10/10/2014 à 17:08
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aucune économie possible à les entendre, mais ces laches de la gestion préférent ne pas faire cette économies qui permettrait de financer la relance et d'augmenter le spetites retraites, paradoxe, en supprimant ces régimes princiers de ceux qui trava...

le 10/10/2014 à 17:13
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trés bien dit et totalement d'accord, c'est le vrai fond du problème, le reste est accéssoire

à écrit le 10/10/2014 à 12:37
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la france a le record de dépensespubliques inefficaces, 200 milliards de plus que l'allemegne qui est pourtant bien gérée notre record européen d'impôts et charges tue massivement l'emploi en asphixiant les ménages et les entreprises, aucune reprise...

à écrit le 10/10/2014 à 12:23
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rien n'est plus nuisible pour le peuple français, pour le bon fonctionnement de l'europe, que de laisser courir des gaspillages par dizaines de milliards d'euros, tel que signalé par la cour des comtes, comportement inqualifiable de ces antogestionna...

à écrit le 09/10/2014 à 18:00
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Je pense qu'il y a du French-bashing derrière tout cela ..néanmoins FH pourrait se faire se faire violence...mais en politique ce n' est pas tout noir ou tout blanc , c' est là ou les Allemands se trompent , on commence à voir que leur politique n' e...

le 09/10/2014 à 18:33
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Ce type de discours me fait bâiller à mort, désolé. La France est considérée par les oligarques de Bruxelles comme un État qui voyage en première classe avec un billet de deuxième. Le contrôleur du train en a toujours fermé un oeil mais un jour il va...

le 09/10/2014 à 22:14
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@ Jean J' imagine que tu sais ce que les Français pensent des oligarques...de Bruxelles .

le 10/10/2014 à 17:11
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ce qu'en en pense des oligarques ? que beaucoup savent ce qu'il faut faire, ne pas dépenser plus qu'on a de recettes, et commencer à gérer le monstre administratif et politique, qu'ils sont d'accord à bruxelles et signent des accords, et sitôt rentré...

à écrit le 09/10/2014 à 17:22
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Les Allemands voudraient sortir de l'Euro et de l'UE qu'ils ne s'y prendraient pas autrement. Pour l'instant nous sommes tranquilles, militairement ils sont "nuls". Nous avons pour une fois au moins cet avantage. Un armée, ça coûte cher, mais il est...

le 09/10/2014 à 19:38
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D'où vient votre inquiétude d'une guerre avec l'Allemagne ? Soyez rassuré, l'Allemagne apprécie trop son niveau de vie pour se lancer dans des opérations de destructions mutuelles.

à écrit le 09/10/2014 à 17:06
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"leur décision aura des airs de 1914"... et tout le monde sait que la "der des der" a conduit à la seconde guerre mondiale. Nous en avons déjà les prémices avec la montée des nationalismes, des communautaristes, des intégristes de tout bord. La guerr...

le 09/10/2014 à 17:39
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Pour mon précédent post "l'histoire s'est" ...

le 09/10/2014 à 23:13
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L IDDES DE LEUROPES C EST FAIS AUTOUR DE CETTE IDEE? PLUS DE GUERRE ENTRE EUROPEENT??? POUR MOI C EST UNE GRANDE IDEE??? LE JEUX EN VOS LA CHANDELLE???

à écrit le 09/10/2014 à 17:00
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Je veux mes 2% d inflation , on nous vole à Bruxelles , il est temps de réagir , rendez nous notre inflation .

à écrit le 09/10/2014 à 16:55
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Je veux mon inflation , on m a promis 2 % pa

à écrit le 09/10/2014 à 16:06
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Moi je suis pour que la commission bidon mette une grosse amende à la France comme cela on pourra la détester un plus si cela est possible et la virer car je sens qu il n'y en a plus pour longtemps.

à écrit le 09/10/2014 à 14:51
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La France est parti dans une logique guerrière du style, nous on a des muscles les autres pays Européens fermez vos gueules ...

le 09/10/2014 à 17:24
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@Fma44 Il est parfois bon de montrer ses muscles. Pour l'instant nous n'avons pas montré grand-chose, le temps est venu.

à écrit le 09/10/2014 à 14:49
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Pourquoi la France joue-t-elle avec le feu? On nous expliquait hier qu'il manquait 4 milliards d'économie pour que le déficit budgetaire structurel soit conforme, et que cette entorse risquait de coûter 4 milliards d'amende. Alors que le pacte état-e...

à écrit le 09/10/2014 à 13:13
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"Nul ne sait comment les Français réagiront à cette application rigoureuse du Two Pack et du Six Pack à l'encontre de leur pays." Tout à fait ! Nous ne sommes pas des Grecs, des Espagnols, des Portugais ou des Irlandais dociles, ça non !

le 09/10/2014 à 14:24
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La relance par la consommation des fonctionnaires, on a vu ce que ca donne: rien. Plein de petits salaires qui ne produisent rien qui ajoute à nos richesses, c'est tout l'inverse de ce dont a besoin, à savoir augmenter nos compétences, encourager l'i...

à écrit le 09/10/2014 à 11:05
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Ce raisonnement serait valable si la France gérait bien ses finances. Ce n'est pas le cas, nous pourrions relancer l'économie en déplaçant le curseur. Ralentir les dépenses sociales et baisser les impôts des entreprises et des ménages par exemple. Di...

le 09/10/2014 à 11:56
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nous parlons ici de l'europe. la question est de savoir si la politique économique que suit toute l'Europe (y compris la france dans une mesure bien maigre comparée aux autres pays du sud mais malgré tout dans le même sens) est la bonne. Chaque pays ...

le 09/10/2014 à 12:08
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C'est notre stupidité a vouloir entrée dans l'UE et dans l'euro qui en est la cause sans avoir l'aval de la population qui de ce fait "traine les pieds" face aux réformes!

à écrit le 09/10/2014 à 11:03
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La rigueur budgetaire n est certes pas la solution ideale pour relancer l economie. Mais est il normal de leguer 2000M de dette à nos enfants, ? ( 3-4k M d ici la?!) Ce debat se rapproche de celui sur l environnement. Laissons faire tant que la planè...

à écrit le 09/10/2014 à 10:55
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La commission européenne roule de facto pour les fachos de tous poils, même si c'est par aveuglement (c'est désespérant touts ces bac +15 qui font l'autruche en refusant de voir au delà du seuil de leurs bureaux et méprisent ouvertement le parlement ...

le 09/10/2014 à 13:05
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@+1 : "Je n'en tire aucune satisfaction, seulement le sentiment qu'on a raté l'occasion de faire de l'Europe un continent franchement sympa à vivre et capable de résister aux idéologies néfastes" Ah, les doux rêveurs !!! A quoi vous attendiez-vous...

à écrit le 09/10/2014 à 10:52
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Article bien mesuré car l'idéologie basée sur les vertus de la réduction des déficits a déjà des résultats constatés en Grèce par exemple :-25% de PIB, 27% de chômage et un tiers de la population sous le seuil de la pauvreté touché par une chute de 3...

à écrit le 09/10/2014 à 10:13
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Pourquoi un tel article anti-Comission, et plus généralement anti-UE? On a l'impression que pour tenter d'accrocher le lecteur on tombe dans l'UE-bashing ambiant...ce n'est ni constructif, ni instrictif.

le 09/10/2014 à 11:00
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C'est vrai qu'il n'y a que ce genre d'article qui m'accroche et me donne de l'espoir!

à écrit le 09/10/2014 à 9:57
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Chaque année la France, puisqu'on peut encore aujourd'hui l'appeler comme ça avant sa dissolution en une euro région si nous laissons faire, la France donc est un contributeur net à l'Union, contributeur qui perd 7 milliards d'euros annuels pour remp...

le 09/10/2014 à 13:34
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Aujourd'hui, il est clair que c'est la seule voie de salut. Croire que l'UE se réformera pour "le bien être des peuples" comme je l'entends et le lis un peu partout depuis des décennies relève au mieux de l'utopie au pire de la malhonnêteté intellect...

à écrit le 09/10/2014 à 9:41
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RIEN ne sera censuré. La nomination de l'incompétent MOSCOVICI en est le signe

à écrit le 09/10/2014 à 9:31
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Que la France se comporte mal soit ! Mais être le support des intérêts de l'Allemagne comme @Churchill (étonnant non !) c’est être,un collabos économique . Le type qui aujourd'hui passe un bon de commande dans une concessions allemande en France do...

à écrit le 09/10/2014 à 9:14
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Il y a ceux qui pensent que l'on peut continuer à creuser la dette, raser gratis chaque matin, et distribuer des prestations sociales à gogo(s) sans avoir générer le moindre sous, et les autres..

à écrit le 09/10/2014 à 9:12
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c'est pas ni bruxelles ni l'allemagne qui jouent avec le feu, c'est la france qui refuse de respecter les regles ( comme elle ne respecte pas la formule du prix de l'energie...) et qui prend tt le monde en otage.... l'italie n'est pas un pb aussi gro...

le 09/10/2014 à 11:24
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vous avez raison Churchill. La France a constamment renié sa parole on peut donc comprendre la frilosité de certains outre rhin ou ailleurs par rapport à notre pays. Mais on peut aussi mettre en question la politique est suivie depuis des années (non...

le 09/10/2014 à 11:49
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vous avez raison Churchill la France a constamment renié ses engagements . Mais quelques élements : 1- n'oublions que la premiere economie de la zone euro a ne pas avoir respecté les règles de maastricht fut justement l'allemagne début des années 2...

à écrit le 09/10/2014 à 8:56
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Si , depuis le début vous aviez compris que dans cette Europe chaque pays chercherait à jouer sa propre carte, à favoriser son propre intérêt , quitte à asphyxier les autres vous auriez , comme moi,voté contre tous les traités européens ! Lors du de...

le 09/10/2014 à 9:52
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hélas oui

à écrit le 09/10/2014 à 8:26
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Le gvt Francais plaide le refus d’économie supplémentaires sous prétexte que l’économie serait au bord de l'effondrement (deflation) et dans le même temps affiche une prévision de +1% de croissance pour la France dans le budget. Total incohérence int...

à écrit le 09/10/2014 à 8:19
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Monisuer Godin est encore une fois a cote de la plaque, toujours en train de deffendre la politique socialiste UMPS qui a conduit tous les pays qui l´ont appliquee a la faillite. Car voila enfin une politique de la Commission qui permettra meme aux...

le 09/10/2014 à 8:31
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@Kazbo il n'y a pas que les ronds de cuir qui coûtent cher ,mais aussi les ministres , députés ,sénateurs,conseillers régionaux, départementaux, et toute la cohorte d'assistés sociaux de tous poils.

le 09/10/2014 à 8:51
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Commentaire absurde. Les dépenses de l'Etat en France sont dans la moyenne européenne. De plus, les suppressions de postes dans la fonction publique qu'on pratique maintenant depuis 10 ans ont-elle amélioré les choses ? ...Hein ? J'entends pas !

à écrit le 09/10/2014 à 8:18
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Les Allemands ont raison ! Seul moyen de mettre fin aux privilèges injustifiés des parlementaires et fonctionnaires qui coûtent très chers aux contribuables de la société civile et d'obliger la monarchie française et ses vassaux à participer à la réd...

le 09/10/2014 à 9:00
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Encore un commentaire insensé. Lisez donc l'article ! Le problème, c'est pas les fonctionnaires, on n'en est plus là. Il se passe des choses autrement plus graves.

à écrit le 09/10/2014 à 7:33
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Mais ils ont bien raison de rejeter le budget francais. 20 milliards de depenses, c'est du pipi de chat compare a l'austerite que les Allemands ont conu au debut des annees 2000. On veux la retraite a 60 ans, plein de fonctionnaires pour nos gentill...

le 09/10/2014 à 7:52
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Je suis totalement d'accord. Ce qui se cache derrière le budget non sincère des gouvernements UMP et PS, ce sont les non réformes de structure, et la banqueroute des Français dans une avenir proche. Avec quel impact sur l' Europe ? Je ne sais le dire...

le 09/10/2014 à 8:55
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Avez-vous lu l'article ? Vous devriez. Cela vous éviterait de balancer ce genre de clichés qui n'ont aucun sens.

le 09/10/2014 à 17:37
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Mais qu'elle est donc cette stupidité de vouloir faire vivre les gens aujourd'hui plus mal qu'hier? Les Américains y sont arrivés tellement bien, que la durée de vie moyenne dans ce pays (qui serait à la pointe de toutes les technologies) est de 3ANS...

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