L'Equateur prévoit à son tour de nombreuses nationalisations

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Après le Venezuela, l'Equateur ? Son président socialiste Rafael Correa estime que des secteurs-clés de l'économie, comme le pétrole et les mines, doivent appartenir à l'Etat.

Le président socialiste équatorien Rafael Correa a reçu ce samedi son homologue vénézuélien, Hugo Chavez. Et ce dernier, chantre de la révolution "socialiste", lui a donné des idées.

Le président de l'Equateur souhaite lui a ussi voir nationaliser les entreprises dls secteurs-clés de l'économie, comme le pétrole et les mines, à qui il a déjà imposée des contrats plus contraignants.
 

Au Venezuela, des pans entiers de la production industrielle, notamment dans l'énergie, ont déjà été nationalisés, parfois après de longs bras de fers avec leurs propriétaires étrangers.
 

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
C'est une bonne chose si les propriétaires sont indemnisés . Il faut aussi que la trésorerie des sociétés nationalisés ne partent pas vers les caisses de l'Etat .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
excellente chose, les changements sont en marche et nous arriverons peut-être à voir la fin de l'empire néo-colonialiste capitaliste. Reste plus qu'à libérer l'Afrique et rendre ses réserves de gaz, pétrole et uranium à la population pour qu'ils "s'inscrivent dans l'histoires", évidemment faudra virer les disctateurs, mais si l'Amérique du sud s'en sort ça permet de garder espoir!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
des entreprises nationalisées c'est bien si c'est vertueux. Attention à la corruption.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
C'est un peu trop facile de nationaliser après que les gisements de pétrole ou de minerais aient été découverts et prouvés et de laisser les autres risquer leur argent dans la prospection sans aucune garantie de succès. Chavez et consorts se comportent comme des voyous.Qu'ils prennent eux-mêmes les risques de la recherche et de la mise en exploitation. C

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