Etats-Unis : la Fed parle d'une stabilisation de l'activité

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La contraction de l'économie a ralenti le mois dernier aux États-Unis, estime la Réserve fédérale. L'activité s'est même stabilisée dans certains régions. Et le marché de l'immobilier montre des signes d'amélioration.

C'est une première depuis le déclenchement de la crise financière et économique mondiale. La Réserve fédérale a évoqué ce mercredi soir une stabilisation de l'activité aux Etats-Unis, dans son traditionnel Livre beige qui servira de document de travail à la prochaine réunion de son Comité de politique monétaire les 11 et 12 août prochain.

"L'activité économique continue d'être faible en ce début d'été, mais la plupart des branches régionales ont indiqué que le rythme de baisse s'est ralenti depuis le dernier rapport ou que l'activité a commencé à se stabiliser, même si c'est un niveau bas," explique la Fed. Des signes de stabilisation ont ainsi été relevés dans les régions de New York, San Francisco, Cleveland et Kansas City.

Cependant, la reprise économique n'est pas encore à l'ordre du jour alors que le département du Trésor devrait publier ce vendredi un repli du Produit intérieur brut (PIB) pour le quatrième trimestre consécutif. Notamment parce "le marché de l'emploi reste mauvais, avec la plupart des secteurs qui soit réduisent leurs effectifs soit les maintiennent constants, et le niveau total d'emploi qui continue à baisser".

En outre, "la consommation au début de l'été est restée en dessous des niveaux d'un an plus tôt dans la plupart des régions, les ménages restant attentifs aux prix", pousuit la Fed. Les salaires restent faibles voire en baisse et le taux d'épargne progresse. Or, le moral des ménages est particulièrement important outre-Atlantique alors que leurs dépenses constituent le moteur principal et traditionnel de la croissance aux Etats-Unis.

Le marché de l'immobilier a par ailleurs montré "quelques signes d'amélioration", même s'il est resté faible sur la période. Cela confirme les dernières statistiques publiées récemment, qui laissaient entrevoir que l'immobilier résidentiel semblait avoir passé le pire de la crise. "En revanche, le marché de l'immobilier commercial a encore empiré," nuance la Fed.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il faut bien dire quelque chose pour montrer qu'on existe encore ! En fait cela ne veut rien dire et confirme plutôt qu'il ne se passe rien et pour cause. On ne recolle pas ensemble 2 morceaux de corde cassée. On change normalement la corde mais il n'y en a pas. Alors M. Bernanke attend tout simplement et sait pertinemment que rien ne peut se passer
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
ALORS REPRISE OU PAS REPRISE...
IL Y A GLOBALEMENT DEUX COURANTS DE PENSEES.
CEUX QUI ONT COMPRI QUE NOUS AVONS CHANGE COMPLETEMENT D'ERE DE CROISSANCE. AUSSI AUCUN MODELE CLASSIQUE N'EST VALABLE.
ET LES AUTRES...
MAIS L'ECONOMIE ETANT DU DOMAINE DES HISTORIENS, ATTENDONS LA FIN DE TOUT CECI, DANS QUELQUE ANNEES POUR AVOIR UNE ANALYSE
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
On prend vraiment les gens pour des demeurés ! Assez d'intox ! Si les "experts" et "spécialistes" (dont on connaît la grande fiabilité de prévision par rapport aux évènements des 9 derniers mois !) et les gouvernements s'ingénient en adeptes laborieux de la méthode Coué à nous conditionner en nous disant que la situation est désormais stabilisée et que la reprise se profile à l'horizon de quelques mois, beaucoup de gens pressentent qu'il n'en est absolument rien. Bien au contraire.
D'autres sources économiques, plus critiques elles, prédisent un automne très chaud avec de possibles surprises de taille dès octobre et confirment que que, dès la mi-octobre, la cruelle vérité risque d'être évidente aux yeux de tous : nous sommes en pleine désintégration financière.
Dès lors qu'adviendra t'il ? Nous révèlera t'on enfin la vérité, officiellement ? Ou essayera t'on, encore et toujours, de nier la criante évidence et de colmater les brèches de plus en plus béantes au prix d'artifices de plus en plus incontrôlés au détriment du bien public ? Faut il vraiment que la situation devienne explosive pour qu'enfin on daigne prendre des mesures radicales de réorientation des priorités au profit des hommes et de l'humanité en général, et non des spéculateurs de tout poil et des établissements financiers ? A quelles manipulations faut il encore s'attendre ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Oui, mais en attendant quelle attitude adoptée...??? Faut il s'adapter au jour le jour..? Difficile de gérer un business dans ces conditions, aucune visibilité à moyen et long termes.
De plus à mon humble avis il va se produire, un crack obligataire va se produire dans les 18 mois à venir donc pour résumer.... c pas de la tarte, les marchés sont chamboulés les modèles deviennent obsolètes...

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