La Fed n'attend pas de baisse "sensible" du chômage en 2010

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(Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
La situation sur le marché de l'emploi ne devrait pas nettement s'améliorer l'année prochaine, malgré le retour de la croissance, estime la banque centrale américaine.

Si la reprise économique pointe le bout de son nez, le recul du chômage n'est pas pour de suite. La Réserve fédérale américaine a confirmé ce mercredi soir, dans les minutes de la dernière réunion de son Comité de politique monétaire des 22 et 23 septembre dernier, que la situation sur le marché de l'emploi ne devrait pas s'améliorer "sensiblement" en 2010.

La première économique mondiale devrait "croître sur la fin de 2009 et en 2010, mais à un rythme qui ne devrait pas faire baisser sensiblement le taux de chômage", ont estimé les banquiers centraux américains. En septembre, le chômage a atteint son plus haut niveau depuis juin 1983, à 9,8% de la population active.

D'autre part "tous les participants ont reconnu que les attentes d'inflation étaient un des facteurs déterminants de l'inflation, et que, dans les conditions actuelles, il fallait surveiller soigneusement les diverses mesures d'attentes d'inflation, aussi imparfaites soient-elles".

Par ailleurs, Daniel Tarullo, membre du Conseil des gouverneurs de la Fed, a indiqué ce mercredi que les banques américaines "risquent d'enregistrer d'importantes pertes liées à des prêts, vu les perspectives pour la production et l'emploi". "Si le déclin du prix des logements a ralenti au second trimestre, les ajustement continus dans le marché du logement suggèrent que les saisies et les pertes sur prêts hypothécaires devraient rester élevées", a-t-il ajouté.

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Commentaires
a écrit le 15/10/2009 à 4:01 :
La bourse c'est l'anticipation de la vie réelle... quand on voit l'envolée récente, on se dit que la croissance est de retour et que le bout du tunnel est très proche...

Pour autant, il y a lieu d'être attentif car le retour à la réalité pourrait être plus difficile. Les mauvaises nouvelles sont bien présentes, le chômage augmente et augmentera en 2010, les prix de l'immobilier continueront de baisser pendant quelques années encore, le pétrole va augmenter, les impôts et la rigueur budgétaire seront à leur paroxisme, et la croissance risque d'être molle pour quelques années encore ...


A part toute ces mauvaises nouvelles, la bourse est au plus haut ... mais pour combien de temps encore ...

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