La démission surprise du chef économiste de la BCE fait plonger les marchés

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Jürgen Stark quitte officiellement son poste pour "raisons personnelles". Mais la thèse d'une divergence sur la question de la gestion de la crise de la dette semble probable. De part et d'autre de l'Atlantique, les marchés boursiers ont chuté après cette annonce.

C'est un véritable coup de tonnerre dans l'univers habituellement très feutré de la Banque centrale européenne (BCE). Jürgen Stark, membre allemand de son directoire, a annoncé ce vendredi après-midi vers 16 heures dans un simple communiqué sa démission "pour raisons personnelles". Mais nul ne s'y trompe : si l'ancien économiste en chef de la Banque claque la porte avec fracas près de trois ans avant la fin de son mandat, c'est qu'il désapprouve la politique menée par l'institution.

Indices et euro chutent

Vendredi après-midi, les principales bourses européennes ont reculé après cette fracassante annonce que ce soit Paris (-3,21%), Francfort (-3,03%), Milan (-3,30%) ou Londres (-2%). A Wall Street, où le plan pour l'emploi n'a manifestement pas convaincu les opérateurs, le Dow Jones le Nasdaq abandonnait  respectivement 1,07% et 0,79%. L' euro est repassé sous le seuil de 1,37 dollar, son plus bas niveau en six mois.

Forte polémique en Allemagne

Les rumeurs colportées par les agences de presse évoquent des dissensions avec le reste du directoire sur la question du rachat des obligations d'Etat des pays périphériques par la BCE. Ces rachats, il est vrai, font l'objet d'une forte polémique en Allemagne. L'ancien patron de la Bundesbank, Axel Weber, s'était opposé ouvertement à cette politique en 2010 et son successeur Jens Weidmann, n'a pas non plus caché son désaccord sur le sujet. D'un point de vue allemand, la BCE, avec ses rachats son mandat, met en danger son bilan et réduit son indépendance vis-à-vis des politiques. Faucon parmi les faucons, défenseur de la stricte orthodoxie monétaire "à la Bundesbank", Jürgen Stark partage sans doute cette analyse et a fini par en tirer les conséquences.

Ecart grandissant entre BCE et Allemagne

Cette démission, annoncée alors que la crise de la dette n'est pas terminée, est loin d'être anodine. Après la spectaculaire sortie d'Axel Weber en mars dernier de la course à la présidence de la BCE, elle semble confirmer l'écart grandissant entre la BCE et l'Allemagne. Outre les dissensions sur la question du rachat de la dette souveraine des pays en difficulté, les critiques allemandes vis-à-vis de l'institution européenne sont nombreuses : sur son mode de fonctionnement ou sur sa politique monétaire, trop accommodante au goût de nombreux économistes allemands. Commerzbank a ainsi calculé voici quelques mois que la Bundesbank aurait, dans la situation actuelle, relevé son taux directeur jusqu'à 5%, loin du taux de 1,5% pratiqué aujourd'hui par la BCE. Depuis 1999, ce serait la première fois que les taux de la BCE divergent aussi substantiellement de ceux du "modèle Bundesbank".

L'image de l'euro écornée auprès des marchés

Le départ de Jürgen Stark, dont l'image d'orthodoxie était une garantie, et cette divergence croissante avec l'Allemagne pourraient bien affaiblir la vision qu'ont les marchés de la BCE et de l'euro. Le successeur de Jürgen Stark n'aura pas la tâche facile : il devra à la fois faire entendre la voix de l'Allemagne au sein de la BCE et ne pas affaiblir cette institution par ses critiques. Selon la presse allemande, c'est Jörg Asmussen, l'actuel secrétaire d'Etat aux Finances qui pourrait succéder à Jürgen Stark. S'il n'a pas le statut de banquier central, ce dernier aura l'expérience du politique et du compromis "à la Merkel". Mais réduire le fossé entre l'Allemagne et ses partenaires ne sera pas chose aisée.

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a écrit le 10/09/2011 à 6:39 :
L'Euro est une monnaie fantôme, qui, tacitement, n'existe déjà plus. Les marchés l'ont parfaitement compris, sauf les peuples européens -hormis peut-être ceux des pays d'Europe du Nord- qui sont victimes du lavage de cerveau organisé depuis Bruxelles.
Réponse de le 10/09/2011 à 7:40 :
c est fou de lire des conneries pareil, si l Euro n existe plus pauvre buse tu peux me dire pourquoi sa valeur face au dollars est toujours si forte?????

la cours d une monnaie se fait en partie comme tout autre outil par l offre et la demande, donc si l euro vaut toujours plus de 1 dollars 30 c est que des pays achetent, nottement la chine.....

Alors faut arreter, l euro est loin d etre mort n en deplaise aux Populistes qui cherchent a appliquer des solutions eco d un autre age qui ont prouve leur inefficacite dans la duree comme la devaluation competitive.....

Le lavage de cerveau c est chez toi qu il a eu lieu faut arreter d ecoute les sirene (pour pas dire autre chose) des partie populistes qu ils soient d extreme droite ou d extreme gauche
Réponse de le 10/09/2011 à 12:56 :
Merçi Désabusé!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
je partage votre opinion à 100%
Réponse de le 10/09/2011 à 13:34 :
D'abord, je tenais à vous remercier pour la gentille insulte que vous avez proférée (pauvre buse), et me rappeler que je suis un imbécile heureux. Je suppose, eût égard votre niveau de français, que vous devez faire partie d'une caste supérieure à la mienne (enfin, c'est ironique....). Si le cours de l'Euro reste élevé, c'est tout simplement lié au fait que des économies comme celles de l'Allemagne, des Pays-Bas, de l'Autriche et de la Finlande tirent celle de la zone Euro vers le haut. Cependant, vous pourrez constater que ledit cours commencent à baisser sérieusement depuis quelques jours, preuve que les investisseurs commencent à perdre espoir et revendent de l'Euro. Ne vous en déplaise, l'Euro est bien une monnaie inadaptée pour nombre de pays, dont la France. Cette monnaie a fait perdre toute compétitivité aux pays d'Europe du Sud, alors même qu'elle leur a permis d'emprunter peu cher durant des années pour un moindre coût, les incitant à se surendetter. Bref, l'Euro a pour moi, un bilan pour le moins catastrophique,et ne pourra survivre encore bien longtemps, ne vous en déplaise. Sa chute permettra aux pays d'Europe du Sud de dévaluer leurs monnaies respectives, tout en en retrouvant une certaine compétitivité. Quant aux "populistes" que vous dénoncez, ils sont utiles dans le débat démocratique. Vouloir les évincer dudit débat, c'est vouloir renier l'essence même de la démocratie.
a écrit le 10/09/2011 à 6:38 :
La course est en cours entre les capitaux de + en + aisés à trouver en raison des mesures monétaires et l'évolution des dirigeants de l'Europe, au menu 2012 et nos présidentielles, et le type de future coalition en Allemagne:bref il ne se passera rien de bien nouveau cette année si ce n'est les mises en retrait des techniciens orthodoxes.
a écrit le 10/09/2011 à 4:40 :
L'Allemagne affiche un excédent commercial de 14 Milliards par mois, je répète, par mois, d'où l'endettement de la plus part des autres pays
Si nous voulons aider la Grèce et les autres pays en difficulté il faut leur permettre d'augmenter leur productivité et les y aider. L'austérité freine l'économie et par conséquent les rentées fiscales diminuent.
La convergence des économies de la zone euro a été trop négligé, en fait nous avons aidé les pays en dehors de la zone Euro plus que les pays en difficulté de la zone euro.
La campagne de dénigrement, surtout par les média allemands, toujours aussi perfides, a pour but d'empêcher des mesures qui permettraient d'atteindre une convergence des économies de la zone euro.
Le système actuel favorise les économies fortes qui, depuis l'introduction de l'euro, ont pu en fait se renforcer aux dépens des économies faibles.
L'Allemagne affiche un excédent commercial de 14 Milliards par mois, je répète, par mois, d'où l'endettement de la plus part des autres pays
Il faut donc absolument prendre des mesures qui conduiront à une plus grande convergence des économies à l'intérieur de la zone euro. Faute de quoi la zone euro et l'euro n'auront aucune chance de survivre à la crise.
Les Euro-bonds peuvent être une solution provisoire en attendant de mettre en place une union fiscale ou un gouvernement économique pour la Zone Euro.
Réponse de le 10/09/2011 à 6:39 :
Le bon sens pour la France, c'est que la France s'aide elle même pour reconstituer son tissus industriel en lambeaux et recouvrer une balance commercial positive en exportant dans les pays qui achètent et peuvent payer leurs achats. Pour celà il faut encourager la production de matières, de biens, d'équipements et de produits à très fortes valeurs ajoutées. Si vosu regardez bien c'est ce que font les allemands.
Réponse de le 10/09/2011 à 6:41 :
La propagande organisée par les dirigeant européens a vraiment beaucoup d'effets sur les esprits un peu faibles, qui se contentent de ce que leur raconte alors même qu'il ne peuvent que succomber à une forme de germanophobie latente instiller par l'élite française, qui ne veut avouer son échec, pourtant patent...
a écrit le 09/09/2011 à 23:00 :
L'Allemagne ne va pas tarder a quitter l'U.E et commme elle a raison (marre de payer les dettes de la GRECE etc ns ferion bien en France de quitter ce navire - ns n'aurions jamais du y entre -
a écrit le 09/09/2011 à 22:00 :
La cacophonie qui règne au sommet de l'Europe nous démontre que le modèle de l'Euro (un outil formidable mais au service d'une absence de gouvernance) n'était pas viable sur le long terme. Science sans conscience n'amène jamais que la ruine. En 1992 nous étions nombreux à soulever ce risque d'effondrement en cas de crise majeure mais on nous riait au nez en nous traitant d'anti-européen.
La crise actuelle est avant tout une crise de confiance dans les messages lénifiants et faussement rassurants des politiques et dans l'incapacité de l'Europe à prendre des décisions fortes et rapides. Le consensus mou ne fonctionne pas en temps de crise et la pilule soporifique de 2008 ne passe plus car on voit bien que les problèmes de fonds n'ont pas été traités.
Plutôt que de s'escrimer à essayer de faire adopter des plans foireux pour la Grèce auxquels personne ne croit et qui ne servent au final qu'à dilapider encore un peu plus l'argent public dans le tonneau des Danaïdes, il n'y a pas 36 solutions de mon point de vue.

1) Convocation au plus vite d'une réunion extraordinaire des chefs de gouvernement, des ministres des finances, des responsables des plus grandes banques européenes et transparence totale sur les dépréciations liées aux créances douteuses de la Grèce et sur l'état de solvabilité des banques.
2) Recapitalisation et prise de contrôle des banques les plus fragiles par les Etats (rachats d'actions / nationalisations), pour assurer la garantie des dépôts, rétablir la confiance, et éviter les faillites de grandes banques européenes qui auraient des conséquences cataclysmiques. Mise en place d'une structure de contrôle européene inter-bancaire sous le contrôle des ministres des finances pour un encadrement strict du crédit et des marchés financiers par les Etats le temps que la crise se calme. Suspension des outils financiers tels que les produits dérivés jusqu'à nouvel ordre.
3) Annulation d'une partie des créances grecques (car il vaut mieux crever l'abcès une bonne fois pour toutes car on sait très bien qu'une partie de l'argent ne sera jamais payé) et ré-échelonnement du reste de ces créances sur une période longue (50 ans ou plus) pour ne pas pénaliser ceux qui veulent bien rembourser (sinon on efface l'ardoise des pourris et les vertueux doivent payer la casse).
4) Exclusion de la Grèce de la zone Euro avant 1 an pour stopper l'hémorragie et pour ne plus permettre aux grecs d'emprunter à des taux faibles qui ne couvrent pas le risque intrinsèque lié à leur économie.
5) Référendum européen sur les 2 alternatives viables sur le long terme.

- Mise en place d'une République Fédérale Européene avec l'Euro comme monnaie.
- Fin de l'euro et remise en place des monnaies nationales et du SME.

Interdiction aux politiques de faire adopter ce type de réforme constitutionnelle par les parlements nationaux hors référendum.


Réponse de le 10/09/2011 à 12:45 :
D'accord pour les points 1,2 et 3, mais pour le 4 en particulier...
a écrit le 09/09/2011 à 20:22 :
au moins quelqu'un de courageux
Christine Lagarde disait quand elle était ministre que les banques françaises étaient dans une situation très saines ,aujourd'hui alors qu'elle préside le fmi (formation d'avocate et non d'économiste!!)elle persiste dans ses déclarations de nécessité de capitaliser ces mêmes banques françaises
c'est quoi ça?ce n'est vraiment pas sérieux ces contradictions selon la position que l'on occupe
Par contre les allemands comme stark démontrent le sens des responsabilités,
A quand des politiques de cette trempe chez nous?
a écrit le 09/09/2011 à 18:52 :
Les veilles de week end avec ces mouvements de personne à la BCE, qu'ils démissionnent soudainement ou écourtent leurs séjours en Grèce, vont devenir la terreur des marchés, chaque "mouvement" plombant les indices de plusieurs centaines de points de base....
a écrit le 09/09/2011 à 18:17 :
Espérons que cela fera prendre conscience aux gens que la tâche d'une banque centrale européenne est par nature impossible.

Vu l'état de l'économie allemande, il est clair que des taux à 5% seraient largement appropriés... pour l'Allemagne. Ce qui évidemment serait immédiatement létal pour l'Italie ou même la France.

La zone euro n'est absolument PAS une zone monétaire optimale, tout le monde le savait avant 1999, tout le monde le sait aujourd'hui, les Anglais le savaient aussi et c'est la raison officielle pour laquelle ils n'ont pas rejoint l'euro... quand donc cessera cette folie ?
Réponse de le 09/09/2011 à 20:17 :
Tu ferais bien de méditer l'article d'aujourd'hui de Philippe Béchade sur la Chronique Agora. Il s'adresse à des gens comme toi...

http://la-chronique-agora.com/zone-euro-future-creature-incontrolable/
a écrit le 09/09/2011 à 18:03 :
Hum, je ne serais même pas surpris que la prochaine décision des politiques ce week-end de relancer l'inflation ne soit pas étrangère à cette démission. Mais là, ce sera la fin pour tous les épargnants. Enfin, si vous n'avez pas acheté de l'or ou des francs suisses, vous l'aurez bien mérité.
a écrit le 09/09/2011 à 17:32 :
apres axel Weber ,c'est au tour de jurgen Stark de quitter le Titanic.....
Réponse de le 09/09/2011 à 18:55 :
Axel WEBER et Jurgen STARK ont quitté le Titanic ... mais en France on a des idées ... Juppé a rejoint Fillon sur le Titanic ... personne ne sait qui va pousser l'autre à la mer.
a écrit le 09/09/2011 à 17:06 :
pourquoi le féliciter ? il s'échappe du panier de crabes de la BCE afin de pouvoir retrouver un poste de premier plan en Allemagne avec les honneurs, c'est tout!
Réponse de le 10/09/2011 à 0:52 :
et ce poste ce serait quoi?
Je vis en Allemagne et je n'en ai pas encore entendu parler!
Il parait qu'il a démissionné parce-que sa proposition de mettre les drapeaux des pays déficitaires en berne a été refusée, il a fait une grosse colère et il a claqué la porte!
Réponse de le 10/09/2011 à 11:19 :
Vivre en Allemagne ne permet pas d'être dans les secrets des dieux (germaniques). L'information destinée au peuple est désormais universelle.
a écrit le 09/09/2011 à 16:25 :
« alors que la crise de la dette n'est pas terminée ». Pas terminée ? Bel euphémisme.
a écrit le 09/09/2011 à 16:22 :
Voila des gens qui assument et pourtant on peu imaginer tout l'argent qu'il gagnait ! Ceci étant c'est un très mauvais signal pour l'Europe on commence à sentir que l'Allemagne quitte le navire !
a écrit le 09/09/2011 à 16:09 :
l'Allemagne est-elle encore européenne? Pendant des années elle a profité de l'Euro pour vendre aux mafieux grecs, portugais, espagnols...des BMW rouges. Maintenant que ce n'est plus possible elle joue les mères la vertu. Mais tout le monde savait que l'endettement du sud était déraisonnable (en particulier la BCE) Pourquoi n'avoir rien dit alors?
Réponse de le 10/09/2011 à 4:07 :
Sans oublier les pots de vin versés par Siemens, Mercedes et autres firmes d'outre Rhin un peu partout dans le monde mais surtout aux fonctionnaires Grecs.
Siemens et Mercedes entre-autres ont même accepte de payer une amende libératoire quand le pot aux roses a été découvert aux les États-Unis.
a écrit le 09/09/2011 à 16:01 :
Respect. Jamais un francais ne quitterait son poste pour assumer ses divergences et le compromis ne mene pas a grand chose ...juste a gagner du temps pour les elections...
a écrit le 09/09/2011 à 15:41 :
quelques signes .. avant le vote du parlement allemand dans 2 semaines.
Réponse de le 09/09/2011 à 17:39 :
les signes arrivent plutot que prevus : http://www.zerohedge.com/news/greece-denies-germany-begins-greek-default-preparations
a écrit le 09/09/2011 à 15:37 :
enfin un homme responsable qui assume ses divergences Mr j starck
vous meritez le respect d'un citoyen qui va payer la dette des grecs pour rien du tout puisqu'il continu à " magouiller " nos gouvernents ne font que du soupoudrage et n'ont pas le courrage de prendre les bonnes mesures voila pourquoi nous allons tous dans le mur !!!
a écrit le 09/09/2011 à 15:33 :
Bravo Monsieur,
En France nous avons Nicolas Dupont Aignan qui dit la vérité depuis des années mais on préfère écouter les Sarkozy ou Hollande qui nous vendent du vent.
Tout cela va mal finir et à titre personnel je suis prêt à prendre les armes pour ne pas être pillé pour des grecs fraudeurs d'impôts ou des arrivants en masse pour le social à la française.
STOP !!!
Réponse de le 09/09/2011 à 16:09 :
Vous savez donc ou voter...
Réponse de le 09/09/2011 à 16:31 :
Oui, il ne reste que NDA. C'est le seul à avoir compris ce qu'il se passait, et ce depuis longtemps. Mais les médias font de leur mieux pour l'ignorer, lui et les économistes « iconoclastes », car non européistes et non libre-échangistes...
Réponse de le 09/09/2011 à 18:07 :
Ah non messieurs, vous faites fausse route. Lorsqu'il s'agit de rejoindre le bateau UMPS, NDA n'est jamais loin. C'est marine qui a la première prévenu tout le monde.
Réponse de le 09/09/2011 à 19:21 :
Oubliez vous que Bayrou avait alerté bien avant. L'idéal pour sauver la France, c'est un concenus Bayrou, Dupont Aigan, Mélanchon, Royale et Marine ... ce sont peut être les seuls et seules sincères ...
Réponse de le 09/09/2011 à 22:56 :
Bayrou un cameleon oui
Réponse de le 10/09/2011 à 12:19 :
"prendre les armes": C'est la seul réponse, la seul proposition que vous faites pour sortir de cette crise? Certains diront qu'une bonne guerre pourrait nous aider à nous sortir d'une crise aussi grave. Pas faux! Mais sommes-nous vraiment prêts à endurer les horrreurs de la guerrre???
a écrit le 09/09/2011 à 15:29 :
Passé le choc, je trouve que la nouvelle est plutôt bonne. Cette "orthodoxie" n'est pas saine pour l'Euro. Les économies de consommation ne peuvent la supporter et les économies de productions en sont pénalisées. La parité euro/dollar reste trop chère ; une dévaluation et de la création monétaire n'en déplaise au monétariste serait une bonne solution. Certes a court terme mais ça ne sert à rien de mourir guéri... Du point de vue Allemand c'est sur que c'est différent et plutôt synonyme de "brader les actifs" mais les Allemands ne sont pas seul en Europe...
a écrit le 09/09/2011 à 15:21 :
pour un Stark c'est normal d'être incorruptible
a écrit le 09/09/2011 à 15:11 :
Voilà un moins un homme intègre qui a le courage de ses opinions. Si la moitié de nos dirigeants avaient cette qualité, je craindrais moins pour l'avenir de mon pays.
a écrit le 09/09/2011 à 15:08 :
Jürgen Stark a bien raison de démissionner de la BCE. Les rachats d'obligations grecques (qui ne seront jamais remboursées) reviennent à de la création monétaire sans contrepartie, comme au bon vieux temps de la IVème république. Cette fuite en avant va très mal finir. Il faut voir les choses en face et arrêter de sauver la mise des clowns.
Réponse de le 09/09/2011 à 15:34 :
Nous sommes d'accord, Jürgen Stark a bien raison. De toute façon les Etats sont en faillite, il est donc bien inutile d'acheter des actifs pourris de la Grèce, de l'Espagne, de l'Italie et ceux de la France ne seront plus vendables non plus dans peu de temps. Le CAC 40 finira bien par passer sous les 2 000 points, peut etre meme sous les 1 500 points si l'a grande bretagne finit elle aussi par ne plus pouvoir se refinancer ... la Grande Bretage a ceci de commun avec la France : LA DéISNDUSTRIALISATION qui prospère.
a écrit le 09/09/2011 à 15:07 :
Jürgen Stark a bien raison de démissionner de la BCE. Les rachats d'obligations grecques (qui ne seront jamais remboursées) reviennent à de la création monétaire sans contrepartie, comme au bon vieux temps de la IVème république. Cette fuite en avant va très mal finir. Il faut voir les choses en face et arrêter de sauver la mise des clowns.
a écrit le 09/09/2011 à 15:01 :
Ce Stark là manque un peu de style...

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