Le risque italien commence à faire trembler l'Europe

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La Tribune Infographie
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Deuxième dette publique de la zone euro, l'ardoise italienne fait craindre une contagion de la crise qui deviendrait incontrôlable. Rome a deux jours pour agir.

Longtemps baptisée « crise grecque », la crise de la zone euro partage désormais le sud de l'Europe en deux. Au sein du « Club Med », il y a les cancres et les mauvais élèves qui font des efforts. « L'Irlande est en train de sortir de la crise, le Portugal va dans la bonne direction et l'Espagne, grâce à son gouvernement, n'est plus en première ligne » a décrit dimanche le Président français. À contrario, lors de sa conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande, il a nommé dans le même souffle la Grèce et l'Italie comme les deux enfants à problèmes de l'union monétaire. « Avec la chancelière nous avons rencontré le président du Conseil italien et nous rencontrerons le Premier ministre grec car c'est un ensemble de mesures qu'il faut prendre, mais il faut que les pays concernés soient conscients des décisions nouvelles qu'ils devront prendre. »

Sauf qu'il ne saurait être question d'éponger la moitié de la dette publique italienne, comme les banques et in fine les Etats de la zone euro s'apprêtent à le faire avec les 330 milliards d'euros du total de la dette grecque.

À 1.900 milliards d'euros, l'endettement accumulé par les autorités publiques transalpines n'est pas gérable à coups de Fonds européen de stabilité financière (FESF), même plus « efficient ».

Quatrième dette publique au monde mais pas numéro quatre des puissances économiques, l'Italie présente en outre un risque « systémique ». Un doute sur sa capacité à rembourser sa dette et c'est la contagion à tout le système financier mondial. Près de 830 milliards d'euros de la dette italienne sont en effet dus à des opérateurs étrangers, souvent des banques et des fonds de pension. Les établissements français, qui contrôlent plusieurs banques importantes en Italie (elles mêmes ayant dans leurs comptes beaucoup d'emprunts italiens) à l'instar de la BNL (BNP Paribas), Cariparma (Crédit Agricolegricole), seraient autrement plus concernées par un fléchissement du Belpaese que par le ?désastre grec.

Après avoir réussi à convaincre cet été la Banque centrale européenne (BCE) de racheter massivement des emprunts italiens afin de maintenir bas leurs taux, Paris et Berlin ne veulent plus transiger avec les volte-face du chef de gouvernement italien, Silvio Berlusconi.

Côté allemand, la nouvelle mouture du FESF devra en effet recevoir mercredi de nouveau le blanc-seing du Parlement, ce qui avait déjà été très périlleux fin septembre. « Il n'est pas question de faire appel à la solidarité des partenaires si ceux auxquels on vient en aide ne font pas eux-mêmes les efforts nécessaires », a averti Nicolas Sarkozy à propos de Rome.

Silvio Berlusconi a lui immédiatement « obtempéré » en parlant d'élever l'âge de départ en retraite de 65 à 67 ans. Son partenaire de coalition, la Ligue du nord, y est farouchement opposée et est prête à appeler à manifester contre. Ainsi, l'austérité demandée à Silvio Berlusconi pourrait faire tomber son gouvernement et provoquer de nouvelles élections.

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Commentaires
a écrit le 29/10/2011 à 17:49 :
Que des Prix Nobel d' économie du café du commerce .
Allez garçon remettez nous ça !
a écrit le 26/10/2011 à 20:46 :
comment l'Europe en est elle arrivée là? Ces dirigeants n'avaient ils pas prévus des tableaux de bord et autres indicateurs pour endiguer des problèmes pareils dès le départ?Pourquoi ne réagissent ils que maintenant que tout est sur le point de sombrer? Franchement, se battre pour mettre sur pied un marché (ou une monnaie) unique, signe d'un continent ultra solide et ne pas penser aux mesures de sécurité pour ne pas le voir défaillir, je trouve que c'est lamentable comme résultat.
a écrit le 26/10/2011 à 3:57 :
Dollar et Euro malades? ... "China pushes ASEAN to replace USD with yuan for trade" Titre tiré de "The Times of India" mais qu'on pourrait lire n'importe où ailleurs et sujet des discussions qui ont lieu en ce moment au sommet de Nanning entre la Chine et les dix pays de l'ASEAN.
a écrit le 25/10/2011 à 22:48 :
Et j'en profite pour dire que je n'aime pas du tout les idées de modifications des règles du FESF : on cherche à faire de ce FESF un fonds "hors bilan", un special invesitment vehicule voire un réhausseur de crédit. Je rappelle que ces structures sont considérées comme une des principales raisons de la crise de 2007-2008, et cela me semble une extrèmement mauvaise idée de reproduire ces erreurs monumentales.
a écrit le 25/10/2011 à 22:25 :
Qu'est ce que c'est que cette sinistrose ; l'italie a moins joué que les autres a la connerie des subprimes alors il faut bien les plomber un peu comme si de taper sur les autres aténuerait nos propres doutes ; mais bientot nous votons et chacun aura sa petite voix qui compte dans la balance ; quand est ce qu'on va arréter de jouer à se faire peur de son ombre
a écrit le 25/10/2011 à 22:16 :
Et je ne comprends pas les politiques : nous sommes attaqués. La réponse semble donc : 1) Enlever les armes de ceux qui nous attaquent, c'est à dire interdire les CDS et les ventes à découvert, en particulier sur les dettes d'état. 2) La meilleure défense, c'est l'attaque. Donc, attaquons les fonds spéculatifs, et faisons de la communication pour critiquer les USA et le Royaume Uni sur leurs déficits, leur endettement, etc.
a écrit le 25/10/2011 à 22:14 :
et les taux français montent : 3,30% contre 3,23% hier. Ce qui est très surprenant un jour où la bourse a baissé de 1,5%. Serait-ce un signe que la dette française commence à faire peur aux spéculateurs ? Une chose me semble possible : quand on aura aidé l'Italie avec des mécanismes européens (FESF etc), les spéculateurs passeront à la cible suivante : Belgique ? France ? ou un jour USA et RU ?
a écrit le 25/10/2011 à 20:39 :
Une seule solution : DEVALUER L' EURO de 30 % !
de toute façon ça s'imposera .
Réponse de le 25/10/2011 à 21:03 :
Les allemands accepteront jamais ça !!
L'euro, est une monnaie similaire au mark!
Cette monnaie était définie 6,55957 F = 1 euros !
L'euro est pour les allemands la garantie d'une monnaie FORTE.
Et puis la dévaluation, les allemands estime que c'est "LE MAL ABSOLUE" !
Vi, vi qui dit dévaluation dit perte de pouvoir d'achat, dit inflation !
Et l'inflation est dans l'esprit des allemand une chose affreuse !
Donc pas de dévaluation de l'euro !!!!
Réponse de le 25/10/2011 à 21:07 :
Bonsoir désolé, mais le traité ne prévoit pas de dévaluation de l'euro dans le cadre d'une politique discrétionnaire
il fut sortir de sortir de cet euro qui nous coûte chère en emplois
a écrit le 25/10/2011 à 19:40 :
an avant la tete dans le mure pour la france sa va faire mal et les autres pay bien sur vive le franc les britiche on reson de partire sale euros
Réponse de le 25/10/2011 à 21:00 :
et vive l'orthographe
a écrit le 25/10/2011 à 17:33 :
et bientôt, avant 3 mois en pleine période électorale, le séisme de la dégradation de la note du pays le mieux géré de toute l'Europe à savoir le Grand Sarkozystan ... Le CAC 40 va faire une croissance (négative) vers le bas et les spéculateurs pourront se mettre dans les poches de bonne monnaie sonnante et trébuchante.
Réponse de le 25/10/2011 à 18:04 :
Une croissance négative vers le bas, comme c'est mignon.
(me) Monte en haut
a écrit le 25/10/2011 à 15:45 :
J'en suis pantois ! Aurions-nous fait des mauvais choix? Quelle belle dérive !
Je ne suis pas Italien mais derrière tout cela on sent la lâcheté des dirigeants.
La crise a bon dos, la recette miracle n' est pas pour demain et à tous ceux qui ont prôné la monnaie unique je dis merci, elle était censée nous prémunir contre la spéculation sur les monnaies d' alors. Où en sommes nous vraiment ?
Un replâtrage par-ci , un autre par-là, sera-ce suffisant ? Un état ne peut pas faire faillite, du moins c' est ce que l' on disait il y a encore quelques années, mais la question était mal posée, puisqu' elle risque de toucher tout un groupe d' états !
Et je ne vois pas pourquoi il faudrait que nous nous privions parce que certains ( très mauvais élèves au demeurant) ont exploité la faiblesse du système.
L' ennui c'est que le navire prend l' eau et que nous risquons de couler tous ensemble, aussi qui aura le courage de jeter par-dessus bord les corps des moribonds pour nous laisser une petite chance d' alléger le navire ?
L' Europe ressemble de plus en plus à une belle utopie victime de son élargissement, mais qu' importe la vérité triomphera !
Réponse de le 25/10/2011 à 17:07 :
Qui des dirigeants aura le courage et l'honnêté d'admettre l'erreur de la monnaie unique et proposer un chemin cohérent à son abolition?
Réponse de le 25/10/2011 à 19:39 :
Pardon mais je ne suis pas d'accord !
La monnaie unique l'euro, se veux et se voulait un euro mark depuis le début !!!!!!
Cela signifie que TOUT les pays (France compris) qui n'avaient pas en 2000 equilibré les budgets avaient quelques années pour le faire.
Bref à euro mark, equilibre budgetaire et gestion du budget à l'allemande !!!
Mais voilà, les politiques de tout bord, ont préféré pour des raisons éléctorales ne RIEN faire. (Je suis élu et Apres moi le déluge)!!!!
Aujourd 'hui arrive la conclusion, conséquence de tout ceci :
CERTAINS PAYS SONT TROP ENDETTES !!
CERTAINS PAYS SONT AU BORD DE LA FAILLITE !!
donc qu'on le souhaite ou pas, avec ou sans euro, il faut maintenant EQUILIBRER le budgets et rembourser nos dettes
a écrit le 25/10/2011 à 15:09 :
Et c'est là que les puissants chinois rentrent en jeu. Un "to big, to fail" en délicatesse, un risque systémique évident, qui a le plus à perdre ? La Chine qui va probablement acheter massivement de la dette italienne, sous forme d'emprunt obligataire (ou obligatoire en ce moment). Merci les chinois de sauver nos petits culs d'européens.
a écrit le 25/10/2011 à 14:46 :
Un grand merci à nos braves libéraux européens Merkel & Berlusconi !
a écrit le 25/10/2011 à 14:24 :
Trichet s'en va , Berlusconi prend les rennes de la BCE ! ça va valser le pognon . Lui va relancer !!!
Réponse de le 25/10/2011 à 14:53 :
Non c'est M Draghi qui va prendre la place et c'est plutot rassurant car il est Italien et respecté.
a écrit le 25/10/2011 à 14:01 :
et l'Europe n'avait vu rien venir ? il est temps de mettre de l'ordre dans les pays de la communauté ! cela va être lourd après tant de temps à rêver , bulles obligent depuis plus de 15 ans....
a écrit le 25/10/2011 à 13:54 :
Les chiffres de l'infographie ne sont pas du tout cohérents les uns avec les autres :
PIB en 2011 = 1228 MM?
Dette en 2011 = 1899 MM? ==> 154,6% du PIB et non 121%
Le problème apparait aussi avec les données de 2007.
D'autres part, il semble que le fait que le PIB est baissé sur 4 ans entre 2007 et 2011 paraît curieux.
Bref, je pense que ces chiffres auraient besoin d'être sérieusement consolidé avant d'être édité. Gare à la panique provoquée par des erreurs grossières de calcul.
a écrit le 25/10/2011 à 11:57 :
ce beau navire européen qui sombre ... c'est émouvant.
vivement le retour du franc ! qu'on retrouve le contrôle de nos finances ...
Réponse de le 25/10/2011 à 13:45 :
ah flute! je n'avais pas noté que nos finances est saines au bon vieux temps du franc . Mince. Nous n'avions donc pas de dettes à l'époque ? on nous aurait menti? OK.. on reviens à l'ancienne monnaie. et qui sera au gouvernail du gouvernement? parcequ'enfin, quitte a proposer des scénarios douteux faudrait aussi penser aux conclusions!
a écrit le 25/10/2011 à 11:24 :
N'y a-t-il que sur les pensions que Berlusconi peut agir??
a écrit le 25/10/2011 à 11:08 :
Pourtant la solution est simple. Les obligations qui arrivent à échéance sont prolongées automatiquement avec un rendement indexé sur l'inflation.
Ainsi l'Italie peut petit à petit réduire sa dette sans en arriver à gripper complètement l'économie, comme cela a été le cas en Grèce.
Les créditeurs, banques et particuliers, devraient y trouver leu compte puisque il n'y aurait pas comme en Grèce un Hair Cut de 50 à 60%. De plus le rendement indexé sur l'inflation assurerais un maintien de la valeur des obligations.
Réponse de le 25/10/2011 à 13:33 :
Sauf que le probleme reste le meme: les crediteurs subiront une perte immediate et significative dans la valorisation de leur position, dans la mesure ou le coupon de l'obligation est fonction entre autres de la maturite (ie toute chose egale par ailleurs, et notamment a risque de credit egal, si on prete a 3% sur 5 ans on pretera sans doute a un taux superieur sur 10 ans...). Toute restructuration de la dette implique une decote significative (a moins d'ajuster le taux paye par l'emprunteur en consequence, mais cela risque fort de donner des taux prohibitifs)... Sans compter qu'il s'agirait techniquement d'un evenement de defaut (et donc activation des CDS), ce qui est cependant secondaire etant donne que la taille du marche des CDS sur l'Italie est beaucoup plus faible que celle du sous-jacent...
Réponse de le 26/10/2011 à 2:23 :
"les crediteurs subiront une perte immediate et significative dans la valorisation de leur position" ceci est vrai, mais seulement dans la valorisation et non pas dans les faits. Puisque à long terme ils seront remboursés à 100%.
Quand au paradox des taux prohibitifs et bien il ne me semblent pas justifés. C'est une simple question d'éstimation. Je pese que indexer les taux sur l'inflation est le solution la plus juste et équitable.
a écrit le 25/10/2011 à 11:01 :
Berlusconi : la dette tombe le haut ! Et après la France tombe de haut ...
a écrit le 25/10/2011 à 10:42 :
Dans tous les pays développés la croissance a été maintenue artifiellement par la dette depuis le choc pétrolier de 1973 !
Ainsi tous notre train de vis acquis durant ces 40 années pourrait etre remis en question. La relance keynesienne a long terme ne marche pas, c'est la seule chose a retenir de la crise actuelle. Maintenant, il faudra spolier les créanciers des dettes d'états il n'y a pas d'autre issue possible: deux options pour le faire: 1- le défaut 2-l'inflation. En europe le défaut est visiblement privilégié.
Réponse de le 25/10/2011 à 11:17 :
En fait la dette Grèque et Italienne a permis la croissance économique surtout en Allemagne, puisque beaucoup de produit sont importés.
a écrit le 25/10/2011 à 10:21 :
Tout à fait d'accord avec ohcanada. Ceci dit l'Europe il fallait d'abord la construire INTÉGRALEMENT avec les 5-6 pays les plus avancés à l'époque (économiquement, industriellement...) et après uniquement sur ces fondations intégrés des pays de 2éme rang. On n'a pas fait les fondations et on a déjà un immeuble de 29 étages. Au Secours!!!!!!!
a écrit le 25/10/2011 à 10:02 :
Pourquoi la rigueur doit elle toujours passée par des reculs sociaux?
la retraite à 67 ans alors que le chômage et la précarité de l'emplois pour les jeunes s'aggravent de nouveau etc etc il n'y a pas de marges de manoeuvres, pas d'alternatives comme refrain dans toute l'Europe et aux USA désolé je n'adhère pas au discour!!!
Réponse de le 25/10/2011 à 11:11 :
Le fait est que en Italie il n'y a pas l'équivalen du RMI ou autres préstations sociales similaires. Donc, vu un chomage de 30% chez les jeunes, il est préférable de laisser partir les gens à la retraite un peu plus tôt et de donner du travail aux jeunes.
Réponse de le 25/10/2011 à 12:43 :
Que ce soit le "vieux" ou le "jeune" qui travaille l'un sera à la charge de l'autre!!!
Réponse de le 25/10/2011 à 13:13 :
Laisser partir les gens a la retraite pour laisser leur travail aux jeunes.
C'est une idee fausee qui a un nom...le sophisme d'une masse fixe de travail.
Il a ete utilise a Gauche (35h, retraite) mais aussi a droite (moins d'immigre pour laisser plus de boulot aux francais).
Réponse de le 26/10/2011 à 4:34 :
@ IdeeFausse : 100% d'accord avec ce que vous dites. Merci pour la formule "sophisme d'une masse fixe de travail".
Réponse de le 26/10/2011 à 5:48 :
@ IdeeFausse,

le fait est que à cause des moyens de production modernes la masse de travail peut être limitée par la concurrence des autres pays qui produisent un excédent de travail et réduisent donc la masse réelle du travail dans d'autres pays.
C'est surtout le cas actuellement de l'Italie mais aussi de la France vis-a-vis de l'Allemagne.
Les économies faibles et n'ayant pas les avantages naturels comparables subissent donc une limitation de la masse de travail à cause surtout de la concurrence allemande. (14 Milliards d'excédent commercial par moi en moyenne depuis 17 ans. Ce serait trop long d'énumérer ces facteurs naturels mais la taille du marché intérieur et la position géographique font partie de ces avantages naturels. La topographie du pays en est un' autre.
L'économie italienne, n'étant plus protégée ni par des taxe d'importation (douanes) ni par une monnaie dévaluable, est en perte de vitesse grandissante depuis l'introduction de l'Euro.
Il me semblerait donc plus judicieux de donner un avenir aux jeunes pour éviter qu'ils ne quittent en masse l'Europe. (ce qui est le cas en Espagne et en Italie, surtout parmi les jeunes les plus qualifiés)
Réponse de le 26/10/2011 à 6:35 :
@ Machiavelli. La très forte hausse de la demande chez les émergents invalide votre raisonnement.
Réponse de le 26/10/2011 à 12:42 :
Merci de la comparaison, mais je pense que vous comprendrez que personne en Europe ne tient à rivaliser avec les pays émergents, pour le moment en tout cas, surtout au point de vue salaires. Évidemment, cela serait pratique pour la France et l'Allemagne d'accaparer les emplois bien rémunérés et de laisser les bas et très bas salaires aux Italiens et autres, qui en quelque sorte deviendraient des colonies franco-allemande. Ce qu'il faut, si nous voulons faire l'Europe, c'est arriver à une convergence des économies. Ce que le couple franco-allemand cherche à imposer c'est une répartition horizontale du travail dans la Zone Euro, Dieu nous en garde.
a écrit le 25/10/2011 à 9:55 :
C?est mal parti pour l?Italie, car effectivement après s?être acharnés sur la Grèce les spéculateurs s?attaquent à l?Italie. Je voudrais savoir si c?est possible de combien les spéculateurs se sont enrichis et par de là leur commanditaires en spéculant sur la dette Hellénique. Maintenant que le jus du citron se tarit plein vent sur une autre victime qui a priori sera encore plus rentable, pour les banques et les spéculateurs. Car effectivement au de là de toute considération l?Italie est un pays bien plus riche que la Grèce donc avec beaucoup plus de jus à tirer. Tout cela pour permettre a nos super/hyper riches de pourvoir s?acheter un troisième ou un quatrième yacht car c?est bien eux qui sont derrière les spéculateurs. Je propose de taxer à 80% les bénéfices issus des spéculations sur les dettes des pays. Vous verrez que les choses se calmeraient très vite. Reste que les états doivent laver leur linge mais c?est aux électeurs de ne pas accepter les privilèges excessifs qui existent dans les gestions des pays, voir le cas des retraites et des salaires des représentants des peuples. On a demandé à Berlusconi de porter l?âge de la retraite à 67 ans, mais on ne lui a pas demandé de réduire le salaire des Députés et Sénateurs Italiens qui sont le double de la France et de L?Allemagne les loups ne se mangent pas entre eux.
Réponse de le 25/10/2011 à 12:07 :
Tiens donc, "Je voudrais savoir si c?est possible de combien les spéculateurs se sont enrichis et par de là leur commanditaires en spéculant sur la dette Hellénique"... Pensez-vous donc que la crise de la dette souveraine est sans fondement econoomique et purement engendre par de tout-puissants et fantomatiques "speculateurs" ?

Pourriez-vous preciser sur quels elements se basent vos affirmations? Comment ces "agents du mal" s'y prennent-ils? Vos vues sur le sujet m'interessent...

En ce qui concerne le second point ("privileges excessifs"), il semble certes raisonnable de demander un effort a tous (donc aussi aux plus riches/passer en revue les avantages fiscaux et evaluer leur pertinence et leur valeur-ajoutee d'un point de vue economique etc), toutefois il est clair que se focaliser sur les recettes de l'etat n'enrayera pas le probleme (un rapide raisonnement comptable peut le demontrer)... Il faut donc egalement reduire ses depenses et optimiser son fonctionnement, et je trouve incroyable a l'heure actuelle que certains refusent encore de l'admettre...
Réponse de le 25/10/2011 à 21:09 :
je ne peux qu'approuver le post de Tyler!
En effet, tot ou tard il nous faudra admettre,
que l'equilibre du budget est IMPERATIF, et ce
dans les plus BREFS délais !!!!
a écrit le 25/10/2011 à 9:49 :
De nationalité franco-canadienne, je trouve que nous européens passons un temps fou à discuter alors que les pays du nouveau monde adoptent le slogan de Nike "Just Do It". C'est un frein énorme à la résolution de cette crise et on sent bien que le fait d'avoir autant de pays dans la boucle est un gros handicap à la prise de décision.
Réponse de le 25/10/2011 à 10:35 :
Je suis toutà fait d'accord avec votre analyse ,on "parlotte" et rien ne se fait concretement ;si votre vision pouvait influer les politiques
Réponse de le 25/10/2011 à 11:08 :
Ave aux Canadiens !
Et un bonjour spécial aux cousins Québécois!
Il y a bien longtemps, dès 1990, que vous avez reglé ce type de soucis liés à la dette de l'état!!! On voit le pragmatisme!!
Vi, vi au vieux monde, on parle, on parle, et cela donne l'illusion de faire quelque chose!
a écrit le 25/10/2011 à 8:49 :
On commerce avec qui on peut ou bien encore avec des gens qui nous ressemblent. La France qui est en quelque sorte le leader de l'Europe du sud est nécessairement en première ligne et risque fort de sombrer corps et biens de par son exposition financière aux PIGS.
a écrit le 25/10/2011 à 8:46 :
En attendant le prochain domino,... Il en reste encore deux ou trois avant la France,...
Réponse de le 25/10/2011 à 19:57 :
A mon humble avis : 2 ans au mieux !
Si j'avais a regarder dans le café je dirait fin 2012 !
Si fin 2012, il n'y a pas en France un vraie volonté d'équilibre du budget par la réduction des dépenses, une hausse TRES modeste des impots !!
Alors en Janvier 2013, nous seront dans la situation Greque : En depot de bilan
a écrit le 25/10/2011 à 8:32 :
Il est grand temps que les gouvernements européens admettent l'erreur fatale de la construction de l'euro et que les pays assument eux-mêmes la responsaboilité de leurs dettes et politiques monétaires.
a écrit le 25/10/2011 à 8:26 :
Comme si passer l'age de la retraite de 65 à 67 ans allait résoudre quelque chose ! rire ! c'est juste l'idéologie libérale qui se sert de la crise pour nous esclavagiser toujours plus. Quant à la déclaration de Sarkozy : « Il n'est pas question de faire appel à la solidarité des partenaires si ceux auxquels on vient en aide ne font pas eux-mêmes les efforts nécessaires », elle est assez niaise vu qu'il n'est pas nécessaire de faire appel à la solidarité des paretanires puisque celle-ci est une condition de survie des partenaires eux-même ! rire (on le voit bien avec la Grèce et pour l'Italie c'est bien pire).
a écrit le 25/10/2011 à 8:17 :
berlusconi fantoche hybride de PIZZA DEL ARTE ne pourra redresser la barre de son navire qui prends l eau de tte part , le soucis c est que l industrie italienne est un beau fleuron europeen et qu il serait dommage de le saccager , encore une question de personne ,decedemment le casting des politique devra rapidement etre revu ds le detail....
a écrit le 25/10/2011 à 8:16 :
rendez-vous compte que la dette italienne c'est (espagne+ gréce) x 2. il faut arrêter de faire dela dette à tout va, il faut un plan de rigeur drastique en Italie au moins 100 milliard par an pendant 10 ans. et arrèter de générer de la dette. la France doit si mettre rapidemment, il y a du gaspillage partout.
a écrit le 25/10/2011 à 8:00 :
M. Sarkosy qui s?occupe de la dette italienne! C'est l?hôpital qui se fout de la charité!!!
Réponse de le 25/10/2011 à 15:42 :
Bien vu !
a écrit le 25/10/2011 à 7:49 :
L'endettement de l'Etat italien est chronique donc on ne peut feindre la surprise concernant ce pays.Paradoxe, il y a crise de la dette mais les multinationales affichent des résultats meilleurs que prévu! La réforme n'est elle pas à faire au niveau des banques qui doivent arrêter leurs opérations spéculatives et recentrer leurs opérations vers la banque de détail et de financement des entreprises y compris la création d'entreprise plutot que de demander toujours aux mêmes,les particuliers, de contribuer à leurs errances?
a écrit le 25/10/2011 à 7:27 :
bon en résume :

http://www.urtikan.net/dessin-du-jour/europe-le-couple-sarkozy-merkel-restent-uni/
a écrit le 25/10/2011 à 7:10 :
C'est cousu de fils blancs : Ils veulent une "Europe fédérale".
Sarko ou pas Sarko, Berlusconi ou pas Berlusconi, c'est dit à l'avance !
Dans quelques mois, ces chefs d'états deviendront des gouverneurs.
a écrit le 25/10/2011 à 7:02 :
C'est mal barré... Avec un Berlusconi vieillissant effrayé à l'idée de perdre son immunité de président du conseil et d'être rattrapé par la justice, avec un Bossi de la Ligue du Nord malade et coincé par sa base qui commence à déserter les rangs, l'Italie s'enlise dans un marasme économique et social que ses habitants supportent de plus en plus mal.
a écrit le 25/10/2011 à 7:02 :
La France a déjà perdu de facto le AAA. Ne manque plus que l'officialisation. Des taxes et encore des taxes qui vont réduire le pouvoir d'achat. Mais rien du coté des dépenses (collectivités locales, train de vie du parlement et des ministres etc.).
Réponse de le 25/10/2011 à 7:19 :
Le Canada et son gouvernement à montré l'exemple à une époque et ils ont tous ensemble réussis à redresser leur pays.. mais ça ne risque pas d'arriver chez nous, nos ministres ont besoins de manger du caviar à toute heure de la journée..
Réponse de le 25/10/2011 à 8:34 :
acheter du Caviar fait le bonheur de certaines entreprises ! donc cela génère de la croissance ! il ne faut pas l oublier
Réponse de le 25/10/2011 à 8:49 :
Je crois malheureusement qu'il est trop tard pour ça, nous sommes dans un scénario type années 1930, avec une classe politique irresponsable et corrompue, une crise monétaire très grave, plus qu'en 1929 même, beaucoup de misère et de désordre social à venir et probablement l'emergence de plusieurs régimes totalitaires en Europe pour "ramener l'ordre". Si je suis pessimiste j'envisagerai même une guerre.
Réponse de le 25/10/2011 à 9:45 :
"acheter du Caviar fait le bonheur de certaines entreprises ! donc cela génère de la croissance ! il ne faut pas l oublier"
Mais oui ,mais oui,la France regorge de caviar ,c'est bien connu!!!!!!
Réponse de le 25/10/2011 à 13:27 :
oui l'achat du caviar participe aussi au PIB francais....si vous aviez deux notions d'économie vous le sauriez...
Réponse de le 25/10/2011 à 14:15 :
Et ben au moins, la crise europenne, fait parler du caviar,haha!
Réponse de le 25/10/2011 à 19:53 :
l'achat du caviar participe aussi au PIB mais créer de la dette ! le PIB c'est de la dette
a écrit le 25/10/2011 à 7:00 :
L'UE devrait être dissoute maintenant
On aura trop besoin d'argent demain,pour l'envoyer par les fenètres aujourd'hui
a écrit le 25/10/2011 à 6:53 :
En générale quand l'information est dans la presse cela fait bien longtemps que les carottes sont cuites.
Réponse de le 25/10/2011 à 7:05 :
tout a fait. Le CAC 40 fete ca ! (toujours en vert...)
a écrit le 25/10/2011 à 6:52 :
Ce n'est pas de l'anti Sarko primaire :on ne peut pas dire que l'Irlande est entrain de sortir de la crise :elle est dans une phase delicate .Les experts du FMI, de la BCE et de la Commission, l'avouent à demi-mot. "L'Irlande devra trouver un équilibre entre les impératifs de réduction de la dette et une limitation des entraves à la croissance et aux créations d'emplois".
a écrit le 25/10/2011 à 6:39 :
C'est surtout la France qui est menacée par la dette italienne. France next ?
http://www.nytimes.com/imagepages/2011/10/22/opinion/20111023_DATAPOINTS.html?ref=sunday-review

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