L'Europe s'enfonce, les Etats-Unis redémarrent

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L'OCDE a révisé à la baisse ses prévisions de croissance 2012 pour les deux poids lourds de la zone euro. Le risque de récession est très élevé. Le PIB américain accélérerait par rapport à 2011 en affichant une progression de 2,3%. La Banque centrale européenne (BCE) est tout aussi pessimiste.

Rien ne va plus dans la zone euro. Relativement préservée depuis 2010, l'économie allemande n'est pas épargnée par la crise qui secoue la quasi-totalité des pays industrialisés. Dévoilées ce jeudi, les dernières prévisions de l'OCDE sont très peu engageantes pour les pays du G7 qui, en moyenne, verraient leur PIB progresser de 1,4% cette année, comme en 2011. 

La France n'enregistrerait plus qu'une croissance de son PIB de 0,1% cette année, très loin de l'estimation réalisée en mai (+0,6%). Bien loin également du +0,5% espéré par le gouvernement. Encore plus loin du +1,7% atteint en 2011. Selon l'OCDE, le PIB aurait reculé de 0,2% entre avril et juin et de 0,3% entre juillet à septembre. L'économie française sortirait la tête de l'eau au quatrième trimestre en retrouvant les chemins d'une timide croissance (+0,2%).

L'Allemagne ne fait plus exception

De l'autre côté du Rhin, la situation serait à peine moins déprimante. Le PIB de la première économique européenne cèderait 0,5% au troisième trimestre puis 0,8% au quatrième. Sur l'ensemble de l'exercice, la croissance annuelle 2012 du PIB ne serait plus de 1,2% mais de 0,8%. Elle était de 3,1% en 2011. En Italie, le deuxième partenaire commercial de la France, la sortie de récession est encore retardée. La Péninsule enchaîne les trimestres négatifs depuis l'été 2011. L'OCDE anticipe des replis de l'activité de 2,9% et de 1,4% aux troisième et quatrième trimestres. Sur l'ensemble de l'exercice, l'activité chuterait de 2,4%. Au Royaume-Uni, les prévisions de l'OCDE, qui ne tiennent pas compte de l'effet économique éventuel des Jeux Olympiques de Londres, tablent sur une baisse de 0,7% du PIB en 2012.

La zone euro montrée du doigt

Selon le chef économiste Pier Carlo Padoan, le taux de croissance annualisé des économies du G7 ne dépassera probablement pas 0.3 % au troisième trimestre de 2012 et 1.1 % au quatrième trimestre. « La crise persistante de la zone euro pèse sur la confiance au niveau mondial, affaiblissant le commerce et l'emploi et freinant l'expansion économique tant dans les pays de l'OCDE que dans les pays non membres de l'Organisation », explique-t-il.

La BCE révise ses prévisions de croissance à la baisse

La Banque centrale européenne (BCE) est tout aussi pessimiste. Son président, Mario Draghi a indiqué jeudi lors d'une conférence de presse que le PIB de la zone euro se contracterait de 0,6% à 0,2%. En juin, ses projections variaient entre -0,5% et +0,3%. En 2013, les prévisions de croissance sont également révisées à la baisse, comprise entre -0,4% et +1,4% au lieu de la fourchette de 0,0% - 2,0% retenue en juin.

Bonne nouvelle pour Barack Obama

Alors que la bataille pour la Maison blanche entre Mitt Romney et Barack Obama a désormais commencé, le candidat sortant pourra peut-être compter sur une amélioration de la conjoncture pour renouveler son mandat présidentiel. Et pour redorer son bilan économique jusqu'ici contesté par les Républicains. L'activité accélérerait de 2,3% cette année, bien loin du 1,8% observé l'année dernière. «Les États-Unis font figure d'exception, avec une croissance plus forte, reflet de progrès dans les ajustements budgétaires et une amélioration des conditions du marché de l'immobilier », estiment les experts de la porte de la Muette. Dans le sillage de son puissant voisin, le Canada peut également s'enorgueillir de solides performances, même si l'activité serait moins dynamique cette année qu'en 2011 (+1,9% après +2,4%). 
 

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a écrit le 06/09/2012 à 23:15 :
A peine commencé, c'est un siècle est perdu.
a écrit le 06/09/2012 à 22:07 :
La différence Europe Amérique est simple. Dans le monde nous sommes une zone ringarde et passéiste puisque l'activité se passe en zone pacifique. De plus, l'europe n'a pas de ressources naturelles, l'Amérique et les autres zones en ont. Enfin, nous sommes des loosers en technos. Alors à quoi ça sert de parler d'avenir pour cette zone? Comme exemple de la malfaisance anti-humaniste qui y règne nous avons 20% d'illétrés chaque année plus que les autres... demain peut être nous remettrons l'humanisme et le progrès dans nos projets, pour l'instant, c'est le régrès et l'esclavagisme... Qui peut croire que la zone zéro a un avenir?
Réponse de le 06/09/2012 à 22:21 :
Tout à fait, nous avons un problème d'activité, la monnaie est un leurre. Et puis l'Amérique soutient l'activité, pas la vieille Europe... Quand au crédit du dollar, c'est une démocratie unique, nous sommes scindés en deux. Est-ce que la France par sa position centrale et intermédiaire pourra sortir de ses contradictions? Nous avons toujours été au centre des conflits, quand c'est pas avec l'Angleterre, c'est avec l'Allemagne ou les autres, pouvons-nous nous entendre?
Réponse de le 06/09/2012 à 22:29 :
Et que pensez-vous de l'empire c'est la mort? Voyez comment la Grèce s'est perdue avec Alexandre?
Réponse de le 06/09/2012 à 22:35 :
Oui on a toujours été attaqué par nos voisins! Trop de bonnes terres, trop de bonne bouffe et puis un climat clément!
Réponse de le 06/09/2012 à 22:36 :
Et Napoléon...
Réponse de le 06/09/2012 à 22:49 :
La page du siècle est déja tournée, nous n'en sommes pas... à moins que?
Réponse de le 06/09/2012 à 22:53 :
Napoléon c'est facile, c'est la dictature de l'Etat après le directoire corrompu... n'oublions pas qu'à Thermidor, Robespierre et les tyrans sont morts!
Réponse de le 06/09/2012 à 23:09 :
Napoléon c'est simple, c'est la dictature de l'Etat, point de liberté après le chaos. Donc un siècle de perdu sur une aventure alors que la France était le pays dans lequel on vivait le mieux. Conclusion: pourquoi vivre mieux quand on peut vivre pire? Préférons nous perdre le 21éme siècle ou bien prospérer? C'est bête.
Réponse de le 15/09/2012 à 11:17 :
Pour votre culture sachez que Napoléon na jamais déclaré la guerre a aucun état, il n'a fait que défendre la France contre la coalition monarchique anti républicaine emmenée par l?Angleterre qui voulait rétablir par la force un monarque sur le trône français (ce qu'ils ont réussi par la suite avec le traitre de Louis 18). L? Autriche a déclaré 7 fois la guerre à la France, et Napoléon a gagné 6 fois, il a relâché les prisonniers autrichiens à chaque fois, et il les retrouvait de nouveau contre lui lors de la guerre suivante, de plus il a toujours refusé de colonisé ce pays vindicatif malgré ses victoires sur lui. L'Angletterre grâce à la qualité de fabrication de ses pièces d'or attirait les flux financiers de toutes l?Europe venant placer son argent chez eux, et ainsi les anglais pouvaient financer toutes les guerres contre la France. De plus Napoléon a modernisé le pays, avec notamment le code civil toujours en vigueur et imité dans le monde entier. Napoléon libérait le peuple juif opprimé dans tous les pays ou il battait les agresseurs de la France, etc..Relisez l'histoire en dehors de ce que vous présente l'école bolchévique française ça vous fera du bien.
a écrit le 06/09/2012 à 19:59 :
usa = pays capitaliste
france = pays socialiste
CQFD
Réponse de le 06/09/2012 à 20:22 :
C'est un peu tard pour s'en rendre compte, la vraie question est pourquoi les américains ont-il arrêté la guerre à Berlin et abandonné l'Europe de l'Est?
Réponse de le 07/09/2012 à 7:58 :
Les Americains ne sont pas arrives a Berlin.
a écrit le 06/09/2012 à 18:57 :
les US ont mis toutes les mesures sur la table pour essayer de relancer la croissance , mesure ortodoxed et hétérodoxes. Cela commence à payer et ils pourront maintenant commencer à réduire leurs déficits publics.
L'Europe sous l'impulsion du gouvernement allemand a exigé des pays d'Europe de faire exactement le contraire en oubliant le risque désormais avéré de cercle vicieux d'une politique restrictive à la fois économiquement (baisse de la dépense publique généralisé dans tous les pays d'Europe y compris ceux présentant des comptes peu dégradés) et monétairement (intérêt encore supérieur à ceux des US, pas de QE, prêt aux banques privées immédiatement redeposés à la BCE). Bref l'Europe a appuyé sur les 2 freins en même temps et enclencher le fameux cercle vicieux.
Nombre de responsable politique et d'économistes ont clairement mis en cause le role du gouvernement allemand dans la situation actuelle de blocage total de l'Europe. (cf P. Krugman; Stiglitz, Obama ..pour ne citer que ceux outre atlantique car les voix en Europe aussi se sont levées mais moins clairement de peur de froisser nos voisins sans doute)

L'Europe a pêche par excès de vertu et s'est complétement laissé piége incapable de réagir politique aux claires attaques de marchés contre le dysfonctionnement politique des instituions européennes, et piéger économiquement par le diktat d'un gouvernement en l'occurence celui de Mme Merkel parmi 17 (et SVP ne venez pas me reparler des contribuables allemands qui payent pour les autres dans cette crise ce n'est simplement pas la réalité)

Il est grand temps de réagir. Mme Merkel va peut être enfin bouger ses lignes. Espérons juste qu'il ne soit pas trop tard
a écrit le 06/09/2012 à 16:29 :
Comme par hasard, l'Europe s'affaiblit, la Chine aussi mais les USA d'où venait la crise remonte.

Alors que les USA ont agressivement attaqué l'UE économiquement depuis le début de la crise ( 2008/2009 ) pour les affaiblir ( il y a qu'a voir aussi leur agence de notation ), faut pas s'étonner qu'ils remontent.

Tout ça est bien orchestré par les USA, pour garder leur hégémonie économique.
Réponse de le 06/09/2012 à 17:07 :
De bouc emissaire a bouc hemisphere. Il y a 50 ans c'etait la faute de 20,000 juifs; Hier celle des Arabes, aujoud'hui celle de l'Amerique et demain celle de la Chine. A quand l'Australie? Tous le monde sait que le probleme reside dans vos loies sur le travail. Ces loies sont entierement votre responsabilitee.
Réponse de le 06/09/2012 à 19:01 :
20 000 Juifs? je pense qu'il vous manque deux zéros.....
a écrit le 06/09/2012 à 16:21 :
On ne croit pas du tout à ces prévisions fantaisistes très électoralistes. L'OCDE est encore dans l'idée pourtant dépassée que les USA tirent le monde ["Ils tirent sur le monde, oui" dirait l'humoriste] et que son chiffre doit toujours être protégé surtout en période électorale pour les deux camps principaux (et tous les autres) afin que les promesses de rêve des candidats trouvent un appui. Les USA sont pourtant confrontés à une régressivité importante de plusieurs secteurs : La banque et donc le bâtiment, le pétrole, la IT qui plombe la distribution, la pharmacie, etc. Les chiffres de l'emploi sont catastrophiques comme jamais dans ce pays et la remise au petit niveau d'avant crise d'août 2007 se fait sans embauche. Tous ces secteurs ne pourront pas se "réinventer" en même temps, ce qui laisse prévoir une crise sévère. Notre secteur européen doit se considérer selon les pays. Dans tous les domaines la France est en tête des réformes, lui reste à en engranger les bénéfices.
Réponse de le 06/09/2012 à 17:02 :
"Dans tous les domaines la France est en tête des réformes, lui reste à en engranger les bénéfices"
on parle de quelles réformes ? les 35h ? les hausses d'impôts ? les "emplois d'avenir" ?
a écrit le 06/09/2012 à 16:19 :
Avec quand même une bombe à retardement les 16 000 milliards de $ de dettes publiques, et ça continue d'heure en heure !
http://www.planetoscope.com/comptes-publics/1332-le-compteur-de-la-dette-publique-americaine-le-deficit-budgetaire-cumule-des-etats-unis.html
Réponse de le 06/09/2012 à 17:25 :
Ce qui représente moins de 100% de leur PIB.
Réponse de le 06/09/2012 à 17:55 :
si on ajoute tous les autres engagements pris par l'état ( ex : Freddy et Fannie ) et les dettes des états fédérés garanties par l'état fédéral on arrive à beaucoup plus, environ 25.000 milliards de dollars
Réponse de le 06/09/2012 à 18:17 :
@Malar
105% fin 2012 et 115% en 2016 si ça continue sur cette progression
a écrit le 06/09/2012 à 16:05 :
Heureusement que la culture économique du français moyen est nulle, pour ce type d'article.
On arrive vraiment à faire dire n'importe quoi à un chiffre, vraiment!

En france pour commencer à parler de croissance, il faut être >1,4% pour qu'il y ait suffisament de création d'activités en fonction de la population, de sa démographie et pour tout un tas de raison structurelle, ce chiffre ne bouge pas depuis des décennies, c'est structurel. Donc en dessous de ce chiffre nous sommes dans un crise, et quand on est à zéro, ça fait longtemps qu'on a atteind la récession, vu notre endettement en plus!

Quant aux USA, je ne connais pas ce chiffre seuil, je ne sais plus, mais c'est au delà des 2,3% je crois que le seuil critique est de l'ordre de 3%, donc ils sont toujours en crise, donc ils ne peuvent pas créé d'emplois comme ils le prétendent, ça ne colle pas.

Il y a une loi mathématique, je ne m'en rappelle plus, mais qui à partir du seuil critique détermine combien chaque point de croissance créé de l'emploi. Cette loi diffère entre les pays, car les paramètres de variables diffèrent, en effet il y a tellement de différents modèles qu'il faut vraiment de bon mathématicien pour déterminer cette corrélation...

En tout cas, dire que les USA connaissent une croissance structurelle tandis que l'europe s'effondre sur la seule base d'une croissance conjoncturelle de 2,3% tient de l'hérésie, sans même approfondir.
Réponse de le 06/09/2012 à 16:40 :
Vous parlez de la courbe de Phillips. Il ne s'agit pas d'une loi mais d'un concept économique qui a donné lieu à de nombreuses variations. Le chiffre indiqué de 1,4 est répété à tort. La croissance se fait secteur par secteur, il y en a 66.
a écrit le 06/09/2012 à 15:15 :
Quand les EU dévissent tout le monde (européen) est anxieux et prêt à mettre la main au portefeuille. Quand l'UE dévisse tout le monde(anglo saxon) est content et nous laisse nous débrouiller.
Réponse de le 06/09/2012 à 15:43 :
Qu'esperez vous Gerard ? Que les Americains se mettent a pleurer ? Nous sommes les memes, lorsque les US vont mal, nous nous rejouissons que ce soit de l'autre cote ! Mais aujourd'hui c'est NOTRE tour... Helas...
Réponse de le 06/09/2012 à 16:25 :
@Olive: qd les USA vont mal, on ne se rejouit pas car on sait que ça va nous retomber dessus un jour (d'ailleurs je crois que c'est maintenant).
Réponse de le 06/09/2012 à 16:25 :
@Olive: qd les USA vont mal, on ne se rejouit pas car on sait que ça va nous retomber dessus un jour (d'ailleurs je crois que c'est maintenant).
Réponse de le 06/09/2012 à 16:25 :
@Olive: qd les USA vont mal, on ne se rejouit pas car on sait que ça va nous retomber dessus un jour (d'ailleurs je crois que c'est maintenant).
Réponse de le 06/09/2012 à 17:16 :
@ Gerard: VOUS ne vous rejouissez ou rejouissiez pas... Mais il yavait tellement de donneurs de leçons qui se rejouissaient mi-2008 lorsque leur "Concept économique" a pris l'eau, voir a commencé à couler... Et que l'Europe se portait encore pas trop mal. Mais aujourd'hui l'Europe est tout aussi mal en point voir pire... Et on se rend (enfin) compte que "notre" concept Européen a de grosses lacunes également ! Cela est il une conséquence des problèmes US ??? Je ne saurais l'affirmé... (Les US toussent... l'Europe attrape un rhume ???). En gros, si les US n'étaient pas passé par les problèmes de sub-prime, l'Europe se porterait bien ??? J'ai un doute...
a écrit le 06/09/2012 à 14:58 :
La Chine ralentit et les US "seraient" en croissance... Va falloir m'expliquer, là. Notez, à partir du moment où l'on supprime des actifs, tout est possible.
Réponse de le 06/09/2012 à 15:08 :
oui mais Ben Bernanke fait ce qu'il faut en QE ici l'euroland est gelé et la BCE réfrigérée par son pôle allemand, alors...
Réponse de le 06/09/2012 à 15:29 :
C'est la croissance de la Chine qui ralentit, elle ne serait "plus" que 4 à 5% après être restée dans les 8-10% pendant pas mal d'années.
Réponse de le 06/09/2012 à 15:53 :
C'est là que ça me gène aussi, DB. La Chine réussirait à avoir de la croissance sans augmentation de production d'électricité.. Notez, tant que les incohérences ne choquent pas...
Réponse de le 06/09/2012 à 16:23 :
@yvan : je suis d'accord. mais bon ce qui est sure avec la chine c'est que tous les chiffres qu'ils donnent sont toujours faux (a la hausse ou a la baisse) :)
Réponse de le 06/09/2012 à 16:23 :
@yvan : je suis d'accord. mais bon ce qui est sure avec la chine c'est que tous les chiffres qu'ils donnent sont toujours faux (a la hausse ou a la baisse) :)
Réponse de le 06/09/2012 à 16:25 :
"Ben Bernanke fait ce qu'il faut " !!! qu'est-ce qu'il faut pas lire !! Ben l'hélico est encore en train de faire marcher la planche à billet pour créer une illusion de croissance, avant la spirale infernale ? Disons plutôt que les stats ont encore été biaisées et qu'elles seront rectifiées dans 3 mois quand tout le monde les aura oubliées
Réponse de le 06/09/2012 à 17:29 :
Cette baisse de croissance chinoise est sûrement du à la concurrence de ses voisin asiatique. Si on cumule la croissance de tout les pays en développement, on tombera sûrement sur un chiffre marqué par la stabilité et la constance.
Réponse de le 06/09/2012 à 17:50 :
@letroll relisez vos classiques d'histoire des monnaies et vous verrez les modes diverses de faire marcher la planche car la monnaie n'est qu'un moyen non une finalité et la politique utilise la monnaie à des fins d'abord..géopolitiques.
Réponse de le 06/09/2012 à 18:20 :
Bernanke fournit des liquidités aux marchés pour sauver ses copains des différentes institutions bancaires et faire vivoter l'économie américaine ( 2$ de dette supplémentaire pour 1$ de pseudo-croissance, dette en bons du trésor rachetés par la Fed ). On peut supposer qu'il n'y a plus de stratégie géopolitique , seulement une fuite en avant ... un shoot de liquidités pour des accrocs de la dette

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