Merkel : "les risques pesant sur l'économie mondiale sont évidents"

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Alors que le Premier ministre grec Antonis Samaras a affirmé mardi être parvenu à un accord avec les créanciers de la troïka (BCE, UE, FMI), la chancelière allemande a appelé l'économie mondiale à poursuivre les réformes pour sortir de la crise.

Angela Merkel appelle la zone euro à continuer sur la même voie. Mardi, au terme d?une réunion avec les dirigeants de l?OCDE, du FMI, de la Banque mondiale, de l?OMC et de l?Organisation internationale du travail, la chancelière allemande a appelé à continuer les réformes en cours. Car d?après elle, "les risques pesant sur l'économie mondiale sont évidents [...] et les perspectives de croissance ne sont pas aussi bonnes que nous le souhaiterions".

Alros que dans la soirée, le Premier ministre grec Antonis Samaras a affirmé mardi être parvenu à un accord avec les créanciers de la troïka (BCE, UE, FMI), Angela Merkel a affirmé ne pas avoir parlé avec Christine Lagarde de la situation d?Athènes. Mais plutôt, "dans l'ensemble", des "questions de la croissance et la réduction de la dette".

L?économie mondiale sur "une pente fragile"

Dans la même veine, Christine Lagarde, à la tête du FMI, a décrit l?économie mondiale comme étant "une situation de reprise laborieuse" et actuellement au stade d'une "certaine stabilisation et d'une croissance tiède", a rapporté l?AFP. Tandis que Angel Gurria, secrétaire général de l?OCDE, a déploré le fait que les états touchés par la crise commençait à manquer de marges de manoeuvre en termes de politiques monétaire et fiscale, soulignant des taux d'intérêt proches de zéro aux Etats-Unis et en Europe.

Dans un communiqué commun, les dirigeants présents à cette réunion ont estimé que "le redressement de l'économie mondiale était sur une pente fragile, avec des perspectives encore incertaines". D?après eux, il faut, "pour restaurer la confiance et améliorer les perspectives de croissance et d'emploi", lancer "des actions fermes [?] pour assurer une consolidation fiscale à un rythme approprié en combinaison avec des réformes structurelles".

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Commentaires
a écrit le 04/11/2012 à 7:31 :
Ce qui compte,c'est la relation entre le prix de l'énergie(trop bas)et le cout du travail(trop haut).C'est la France qui devrait donner l'exemple.
a écrit le 03/11/2012 à 8:32 :
C'est une grosse bêtise de souhaiter une croissance. Il y a longtemps que le monde entier vit au dessus de ses moyens.La seule chose qui est préoccupante c'est qu'il semble que personne ne s'en est aperçu !!!

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