Le nouveau rapport du Giec relance la polémique sur le réchauffement climatique

 |   |  591  mots
Quel est l'impact de l'homme sur le réchauffement climatique? Dans quelle mesure les événements exceptionnels comme les grandes sécheresses sont-ils dus à ce phénomène? Le Giec apporte ses réponses dans son 5e rapport.
Quel est l'impact de l'homme sur le réchauffement climatique? Dans quelle mesure les événements exceptionnels comme les grandes sécheresses sont-ils dus à ce phénomène? Le Giec apporte ses réponses dans son 5e rapport. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Un document résumant le premier volet du cinquième rapport du Giec sur le climat doit être publié ce vendredi. Une partie du contenu est déjà connu. Son interprétation risque encore de faire polémique.

Les fuites sur son contenu ont déjà alimenté la polémique. Le cinquième rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat  sera bientôt officiellement dévoilé. Ce 27 septembre un résumé de son premier volet "à l'attention des gouvernants" doit être publié. Comme lors des précédentes éditions, les experts réunis à Stockholm devraient tirer la sonnette d'alarme sur le réchauffement climatique. 

Quel responsabilité humaine? 

Parmi les nouveautés attendues par rapport au dernier rapport datant de 2007 figurent la part réelle de l'action humaine sur le réchauffement climatique. Celle-ci serait "extrêmement probable" c'est-à-dire supérieure à 95% selon un brouillon du rapport rendu public par la presse au mois d'août

Le résumé des études de plus de 1.000 experts en climatologie devrait par ailleurs évaluer l'impact du réchauffement sur les événements climatiques extrêmes tels que les cyclones, sécheresses et inondations. 

Le rapport devrait par ailleurs évaluer la hausse des températures (entre 1 et 3,7 degrés Celsius de plus d'ici la fin du siècle) et l'élévation du niveau de la mer (entre 3 et 20 centimètres).

Le Giec et la controverse

Ce document s'adressant aux responsables politiques a déjà fait l'objet de critiques, notamment depuis que le blogueur américain Alec Rawls a publié des extraits des études relatives à ce cinquième rapport fin 2012. D'après lui, les conclusions de certains experts relativisent en fait l'impact de l'action humaine et soulignent celui du rayonnement solaire.

D'autres experts pointent par ailleurs les défaillances de gouvernance au sein du Giec. L'organisme qui a reçu un prix Nobel de la paix a notamment été entaché par des affaires comme l'erreur qui s'était glissée dans le rapport de 2007 sur la fonte des glaces dans l'Himalaya.

>> La polémique sur le réchauffement repart de plus belle

A l'opposé, des auteurs comme le britannique Nicholas Stern, à l'origine d'un célèbre rapport sur l'impact économique du réchauffement climatique en 2006, ont déjà salué l'effort des experts du Giec. Trois jours avant la publication de leur document, l'économiste a affirmé lors d'une allocution publique:

"A la suite de la publication du rapport du Giec, qui apportera une image claire des risques énormes posés par un changement climatique mal géré, je m'attends à ce que davantage de pays (...) mettent en place des législations pour réduire leur émissions [de gaz à effet de serre ndlr] afin d'éviter que la terre ne se réchauffe de plus de 2 degrés."

Un pragmatique rassuré

Du côté des climatologues plus pragmatiques, Bjorn Lomborg, professeur à la Copenhagen Business School a lui aussi salué le rapport du Giec. Mais pour d'autres raisons. L'environnementaliste "sceptique" juge ces projections suffisamment mesurées. "Ce verdict raisonnable et modéré contredit les théories alarmistes (...) Depuis les années 1980, des modelés on surestimés la hausse des températures entre 71% et 159%. Cela ne signifie pas qu'il n'y ait pas de réchauffement climatique. Cela rend juste les scenarii alarmistes encore plus improbables", écrit-t-il dans un message électronique adressé à la Tribune. Il en profite pour appeler les gouvernants à préférer le soutien à la recherche et au développement plutôt qu'à la création de taxes pour réduire les émissions de carbone ou les subventions aux énergies alternatives qu'il juge moins efficaces. 

Reste à savoir sur quoi les dirigeants du Giec choisiront de mettre l'accent dans leur message aux gouvernants afin de les inciter à réduire leurs émissions de carbone. 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 09/08/2014 à 16:39 :
1 - la climatologie est un ensemble de sciences exactes employées à l'étude du climat.
2 - les sciences exactes ont pour seul langage les mathématiques.
3 - la théorie du chaos, en mathématiques, stipule que l'infime variation d'une des valeurs d'un système complexe entraine des conséquences absolument IMPREVISIBLES au long terme.
4 - le climat global est un système complexe.

Donc il est évident qu'il faut réduire autant que possible les variations des diverses valeurs de l'écosystème, dont celles de CO2 (entre bien d'autres).
Donc il est aussi évident que le GIEC sont des obscurantistes.

Prouvez-moi que j'ai tort ? You can't !
a écrit le 01/10/2013 à 15:06 :
http://www.reporterre.net/spip.php?article4754
Une enquête sur le processus d'élaboration des rapports du GIEC, et sur comment résumer en 22 pages le travail de 6 ans
a écrit le 01/10/2013 à 12:31 :
les etres humains sont incontsient ? CA ME RAPPELLE L ISTOIRE DU GUAS QUI SE JETE DU 20 ETAGES ET A QUI ON DEMANDE SA VA? ET QUI REPOND JUSQUE QUI SI CA VA ? ? ?
Réponse de le 01/10/2013 à 13:12 :
incontsient ? non réalistes à l'examen des faits ...refusant d'être manipulés par ignorance et manque de raisonnement ...refusant les croyances et les dogmes ...Le CO2 n'est pas un polluant c'est la "nourriture" des plantes et donc la notre. Réfléchissez au lieu de vous culpabiliser.
a écrit le 30/09/2013 à 11:50 :
Il paraîtrait que les Etats-Unis ne subventionnent plus le GIEC. A vérifier.
Cet organisme est de toutes façons une vaste excroquerie, remplie de gens qui ont des intérêts particuliers dans les énergies renouvelables.
A dégager.
a écrit le 29/09/2013 à 10:07 :
C'est cela, il y a réchauffement, mais je ne l'ai pas vu, le chauffage est resté en fonctionnement jusqu'à fin Août. Il serait temps de dissoudre ce groupement ridicule, dogmatique et sectaire, à savoir le GIEC employeurs de scientifiques tellement bons que sans ce truc inutile, ils seraient, soit au chômage, soit en train de faire la manche ou dans un groupuscule écolo trostskite comme EELV.
Réponse de le 30/09/2013 à 15:35 :
Votre vision limité des choses vous permet donc d'affirmer qu'il n'y a de réchauffement climatique ?

Les ignorants sont bénis certes, mais qu'ils se gardent de prétendre être des savants.
Réponse de le 03/10/2013 à 22:18 :
@Merrick Simms : C'est cela, et les cycles climatiques vous connaissez ? Il y a des périodes chaudes et des périodes froides. 15 mètres de neige cet hiver est certainement un signe de réchauffement climatique. L'ignorant vous salue et maintient son jugement sur GIEC assemblée de scientifiques parasites et inutiles.
a écrit le 28/09/2013 à 18:36 :
Je suis un scientifique retraité du CNRS ...plutôt que d'évoquer des "arguments" irrationnels de l'ordre de la croyance, toute personne qui émet un avis sur ce site devrait se demander s'il a vraiment pris connaissance des indicateurs climatiques officiels qui sont fournis chaque jour par plusieurs organismes (NOAA ...), à défaut d'avoir un minimum de connaissance de la Physique l'autorisant à donner un avis tranché.
- depuis qu'il y a des mesures satellites de ces indicateurs tout le monde peut constater que la température globale (même si cette variable ne représente pas l'état energétique global) reste stable en "moyenne", compte tenu des imprécisions de mesure qui sont supérieures aux écarts moyennés ...En tout cas moins de 0.4 °C en plus de 15 ans alors que le taux de CO2 a grimpé linéairement. Tout au plus, peut on discerner une légère élévation de température. Il en est de même pour la température des couches superficielles des océans, ce qui est corrélé avec une très légère élévation du niveau des mers, en certains endroits du géoïde, le globe étant loin d'être une sphère ...et là aussi avec une grande imprécision des mesures. Concernant les glaces polaires, les mêmes sites montrent clairement qu'en l'Antarctique la tendance est à un accroissement et qu'en arctique, après un recul il semble y avoir un retour vers la moyenne (les écarts entre ces courbes n'impliquant que des fluctuations inférieures à 1W/m2, ce qui explique la variabilité). Bref, même si l'on admet qu'il existe un très léger réchauffement naturel , jusque là il n'y a RIEN d'exceptionnel et RIEN qui soit corrélé avec les gaz dits à effet de serre.
Au plan biologique, il est faux de dire que les espèces sont en danger pour quelques 0.5 °C de variations lentes et il est faux de dire que les mers s'acidifient (il faudrait un PH inférieur à 7 alors qu'il fluctue naturellement autour de 8, 3 ...
- les données paléoclimatiques sont également fournies par de nombreux sites officiels et chacun pourra constater que les conditions actuelles n'ont absolument RIEN d'exceptionnel ...et que la terre a vu des périodes beaucoup plus mouvementées.
- alors pourquoi ces énormes erreurs de prédictions:
Le CO2 n'y est pour rien, l'effet de serre (improprement nommé) ne joue quasiment aucun rôle (il est incroyable que les modèles de base relatifs au rayonnement infrarouge et à sa transformation en énergies vibrationnelles et caloriques violent les principes de la thermodynamique) et que le véritable effet de serre est essentiellement du aux nuages (dont les effets sont ignorés) et à des phénomènes de convexion ...de nombreux articles ont été publiés en ce sens et les modèles de rayonnement sont en cours de reformulation (effets de saturation).
Enfin, tous ces modèles ne représentent que ce que certains y ont mis, c'est à dire d'énormes approximations, étant donné notre grande ignorance des échanges thermiques extrémement complexes de notre planète (océans, ...nuages...soleil ...
D'ailleurs le GIEC ne fait des prédictions que pour un avenir où ses scientifiques seront morts, ce qui démontre qu'eux même n'y croient plus ...d'ailleurs donner une fourchette entre 0.3°C et 4.8°C est-ce scientifique? C'est certain qu'avec une telle marge on peut annoncer un intervalle de confiance supérieur à 90%!
Il est faux de dire qu'il y a unanimité de la communauté scientifique sur les conclusions du GIEC, il est également faux de dire qu'il y a une grande quantité de climatologues dans cet organisme. Ils sont relativement peu nombreux (voir les listes) à être spécialistes de ces domaines et "personne" ne remet en cause les modélisations de base. En revanche de très nombreux scientifiques contribuent dans d'autres domaines (biodiversité, économie) aux publications du GIEC, en s'appuyant sur ses prédictions et surtout parce que d'énormes financements publics sont captés par ce type d'études alarmistes ...
En tant que citoyen, soucieux de rationalité et préoccupé par les véritables problèmes écologiques, je crains que l'imposture qui ne devrait plus tarder à devenir évidente ait pour conséquence de discréditer la Science. Je ne parle pas de l'incompétence des journalistes qui exploitent le catastrophismes en ne donnant pas la parole à tous ceux qui ne pensent pas comme le GIEC.
Donc, consultez les sites officiels et soyez critiques.
Je n'indique pas mon mail pour éviter d'être envahi par des tas de messages dogmatiques provenant de ceux qui considèrent que le CO2, essentiel à la vie, est une pollution ...avec quelques ppm en + ou - (plus rare que l'argon qui est un gaz dit rare).
Réponse de le 28/09/2013 à 20:46 :
tout a fait d'accord avec vous , les modèles de simulations ont aussi des limites lié a notre système solaire , nous ne connaissons pas tout les fonctionnements de notre etoile , de nos nuages , ni du coeur de notre planète , nous avançons a petits pas et chaque pas nous enseigne quelque chose , de là a faire du catastrophisme ambiant bonjour l'ambiance , il faut aussi rappeler que l'homme n'est qu'un phénomène récent sur cette planète comparé a sa longue histoire chaotique , nous sommes dans un monde évolutif et qui va le demeurer ainsi , il n'est en rien statique contrairement a ce que certains aimeraient voir ou croire , il y'a eu des périodes bien plus chaudes sur terre qu'actuellement et cela recommencera un jour , de meme des glaciations , quand a la panique sur le CO2 , les plantes en produisent et sont neccessaire a la vie en général , vous avez aussi raison sur certains scientifiques qui font dans le catastrophisme pour capter des subsides étatiques voir des associations qui sont parrainée par des géants du pétrole ou du charbon ou encore du gaz pour discréditer d'autres voies .. c'est pas nouveau , l'imposture écologique actuelle va se travestir pour l'obsolescence programmée qui est toujours le modèle mondial depuis les années 30 , rien de neuf on change que le slogan , il faut s'informer et surtout ne pas être dogmatique ni sectaire car c'est trop sérieux , il y'a trop de démagogues et d'apolcapysetologues en ce moment , la terre se réchauffe ? et alors le soleil est entré aussi dans une phase plus active et les nuages et le rayonnement radioactif du soleil ont aussi leurs influences , notre libre arbitre lui est mit a rude épreuve ..
Réponse de le 28/09/2013 à 23:06 :
Étant moi même Ingénieur Chimiste et retraité, connaissant la spectro, j'ai toujours considéré que la capacité d?absorption des Infrarouges par la vapeur d'eau et de loin très supérieure à celle du gaz carbonique. Or on a parfois 5% de vapeur d'eau dans l?atmosphère et 0.04% de CO2 et on accuse le CO2 de retenir la chaleur (les IR)! J'ai du mal à le croire: c'est illogique.
De même le pH ne pourra jamais être acide avec le CO2 car l'acide carbonique à un pKa de 6,3 et qu'il forme avec les carbonate un tampon pH de 8.3
De plus la théorie de l'effet de serre est impropre : l?atmosphère ne possède pas de toit comme une serre de jardin et les courants de convection y sont importants. Une molécule gazeuse qui est excitée par l?absorption d'un rayonnement IR se dé- excitera et la chaleur émise aura pour conséquence d'augmenter le volume du gaz ce qui provoque une ascendance.
En ce qui concerne les températures du globe terrestre, je conteste que faire (en physique) des moyennes avec les températures est une énorme source d'erreur.
Un exemple (une expérience que vous pouvez faire chez vous): prenez 1kg de glace à 0°C et mélangez le à 1Kg de sel de cuisine à 20°C. Vous obtiendrez de l'eau liquide non pas à 10°C (la moyenne) mais à -21°C! Cela parce que la température est une valeur intensive (comme la pression, les volts la vitesse..).
Avec cette position que deviendra la science? Elle sera perdante au profit du green business!
Où est la vraie écologie?
a écrit le 27/09/2013 à 17:10 :
Le Giec se fonde sur les résultats de ses modèles, or :
- pour construire un modèle, il faut savoir comment le système étudié fonctionne dans la réalité. Or, personne ne sait exactement comment fonctionne le climat globalement.
- depuis que le monde existe, on dit qu'il n'y a plus de saisons : il n'y a pas de moyennes saisonnières (sauf dans les journaux, pour faire de la copie), et donc pas de vraies statistiques pour alimenter les modèles climatiques.
- il y a dans le climat terrestre un facteur totalement imprévisible : le volcanisme, qui rend de toute façons tout modèle climatique de long terme totalement vain.
Réponse de le 27/09/2013 à 17:44 :
C'est très bien ainsi, fesons entière à nos chiantifiques, avec Master cinquante douze pour dicter au bon peuple le comportement le mieux adapté à certaines multinationales et également à nos gouvernements d'instituer de nouvelles taxes, afin de punir ces irrespectueux de la planète.
Mais nos donneurs de leçons, que vont- ils laisser aux générations suivantes?
Un tas de boue, à leur image d'ignorants ou pire corrompus.
a écrit le 27/09/2013 à 15:41 :
Les médias ont besoin de polémiques pour fonctionner, alors quand le GIEC (largement représentatif des scientifiques) dit une chose, les journalistes vont chercher un contradicteur pour "faire de la mousse". Le problème, c'est que ce sera nos enfants et petits-enfants qui trinqueront ...
Réponse de le 27/09/2013 à 16:06 :
Le problème c'est que ce qu'écrit le GIEC ne se résume pas en une phrase ou en une page. Ni en une seule idée simple. Et vous avez raison, la société du spectacle demande sans arrêt des phrases chocs, des idées simplistes et des joutes où le plus brillant est supposé avoir raison. Pendant ce temps chacun avance ses pions.
Réponse de le 27/09/2013 à 19:50 :
Les faits, rien que les faits :

- La calotte polaire de Mars (constituée de CO2) fond.
- Toutes les planètes du système solaire se réchauffent.
- Les analyses des carottages de glace de l'inlandsis antarctique montrent que la variation de la teneur en CO2 est décalée (postérieure) par rapport au graphe des variations de températures.
- La vapeur d'eau en tant que gaz à effet de serre est environ 100 fois plus efficace que le CO2, idem pour le méthane. Le CO2 est un gaz à effet de serre modeste.
- Margareth Thatcher a financé le GIEC pour promouvoir l'énergie nucléaire.
- Les scientifiques sont prêts à tout, je dis bien à tout, pour conserver ou obtenir des financements : c'est une question alimentaire. Après tout, ils sont comme n'importe quel humain. Ils craignent de se retrouver au chômage.

Je connais bien le milieu scientifique.

- Les scientifiques sont des gens ordinaires au dessus de la moyenne sur le plan intellectuel, mais pas tant que ça, et tout à fait normaux sur le plan moral, psychologique et cetera.
a écrit le 27/09/2013 à 15:21 :
EN PARLANT DE L ECOLOGIE DU GOUVERNEMENT VOILA LEUR TRAVAIL , de l'ecologie il s en foute ,par contre pour gaspiller notre pognon

Heureusement que c'est un journaliste du Canard Enchaîné qui le dit ! sinon, nous aurions eu droit aux cris d'orfraies des bien-pensants de gauche et consorts...











Ayrault pressure les Français, Duflot loge les clandestins dans des hôtels à 150 euros la nuit !!! POURQUOI NE PAS LE DIRE

















vous saurez où passe l'argent de vos impôts et ce qui justifie les nouvelles taxations qu'on vous impose !



> > > > > vive la gauche et ce n'est pas fini.....



















Le journaliste, Didier Hassoux, (Canard enchainé) nous en apprend de belles.
> > > > > > > > > > > > >
> > > > > > > > > > > > > L'arrivée massive de clandestins (nouveaux étrangers en situation irrégulière dans le langage Canard Enchaîné) risque de mettre, cet hiver, la politique d'hébergement d'urgence dans l'impossibilité de fonctionner en région parisienne.Selon l'auteur de l'article, en Seine-Saint-Denis, il y aurait 7.000 sans-papiers recensés au 31 juillet 2011, et, un an plus tard, 1000 de plus, soit une progression de 15 %. Les malheureux nouveaux venus, certainement conseillés judicieusement, avaient occupé, non pas une mosquée, mais la basilique de Saint-Denis.
> > > > > > > > > > > > > Pas question de les expulser, Matignon, ne voulant pas froisser l'Union européenne. Ayrault a donc demandé à Duflot de trouver des solutions. Il leur a été proposé un lieu d'hébergement dans le Val d'Oise. Là encore, sans doute fort bien conseillés par des associations financées par nos impôts, les clandestins ont refusé, expliquant que cela était trop loin de Paris. Ils ont d'autre part,exigé de demeurer ensemble.. Bon prince, la République leur a trouvé la solution : un hôtel trois étoiles, à 150 euros la nuit, près du grand Stade de Saint-Denis.Selon l'article, l'hébergement d'urgence, dans la seule Ile-de -France, serait réservé entre 80 et 95 % à des étrangers en situation irrégulière. Cela coûterait annuellement 410 millions d'euros, et............
> > > > > > > > > > > > > Duflot réclame un plan d'urgence supplémentaire de 50 millions d'euros. Entre autres bonne idées, la ministre du Logement suggère de régulariser les 8000 clandestins, ce qui, paraît-il, leur donnerait accès plus facilement à des logements sociaux. On croit rêver !!! « Allah santé de l'Etat ». On y apprend qu'un ancien imam d'Argenteuil, kurde irakien, Yashar Ali, est assigné à résidence,(islamiste) dans une petite ville bretonne, Arostrenen, depuis cinq années et demi. Pour le garder à l'oeil, l'Etat, généreux, lui paie le gite et le couvert, à hauteur de 1.500 euros par mois. Avant d'être envoyé respirer le bon air iodé des Côtes d'Armor, le sympathique imam avait été logé, durant trois ans, dans un hôtel trois étoiles, en Lozère, à Mende. Depuis huit ans, ce brave disciple de la religion d'amour, de tolérance et de paix nous a donc coûté la bagatelle de 155.000 euros.
> > > > > > > > > > > > > Les clandestins exigent la proximité parisienne, ils l'obtiennent ! Dans un contexte où le gouvernement Hollande-Ayrault demande 33 milliards d'économies, en 2013, après 7 milliards en 2012, que vont penser les retraités, qui ont cotisé toute leur vie, quand ils vont apprendre à quoi vont servir les nouveaux prélèvements, souvent sur de petites retraites, eux qui, déjà pour nombre d'entre eux, ne pouvaient plus se soigner, quand les clandestins bénéficient de l'AME ou de l'ASPA, sans avoir jamais donné un centime à l'Etat. Les travailleurs pauvres, qui parfois dorment dans leur voiture, faute de pouvoir se payer un toit, apprécieront également les largesses de Duflot. Les classes moyennes, massacrées fiscalement, et qui doivent acquitter des loyers astronomiques, vont savourer également ces quelques chiffres.
> > > > > > > > > > > > > Le PS ose parler de justice sociale, quand les Français modestes sont victimes de sa préférence immigrée!










Payez, payer, pauvres crétins de français de souche que nous sommes










Didier Hassoux journaliste au "Canard enchainé"
> > > > > > > > > > > > > Français soyez généreux, donnez, et ...Payez ... Payez ...!!!



> > > > > > > > > >>











Ayrault pressure les Français, Duflot loge les clandestins dans des hôtels à 150 euros la nuit !!!








a écrit le 27/09/2013 à 15:10 :
Quelques points sont à souligner dans cet article :
- Les prévisions annoncées de réchauffement comprises entre 1° et 3,7°C restent dans une fourchette très large. D?autres médias ne semblent pas avoir lu exactement le même rapport et parle d?une fourchette encore plus large comprise entre 0,3 et 4,8°C. Dans tous les cas, les prévisions ont été revues à la baisse par rapport au précédent rapport.
Il faut quand même se rendre compte que dans cette affaire l?écart des valeurs annoncées et du même ordre de grandeur voire plus grand que la valeur elle-même. Est-ce encore une prévision scientifique ?
- La probabilité de la responsabilité humaine dans ce réchauffement serait de 95% au lieu des 90% annoncés dans le précédent rapport. En tant que scientifique, j?ai un peu de mal à comprendre ce que veut dire ce genre d?estimation et à partir de quoi ce chiffre de 95% a été établi.
Réponse de le 27/09/2013 à 15:33 :
En tant que scientifique, vous aurez à coeur d'aller à l'origine de l'information et non pas vous arrêter aux chiffres souvent mal repris par la presse : le résumé du GIEC ne fait que 24 pages.
Réponse de le 27/09/2013 à 16:26 :
@Jardinier : la science va souvent à l'encontre de l'intuition, en tant que scientifique vous avez dû vous en rendre compte. Mais dans ce cas l'évaluation des marges d'erreurs a encore élargi le spectre des températures probables et resserré la fiabilité de l'évaluation : ce qui ici est assez intuitif. Le résumé du GIEC se base sur des modèles qui se complexifient d'année en année, par le nombre des facteurs pris en compte ainsi que leurs interactions. L?interprétation de ces résultats en devient effectivement chaque fois plus difficile.
Réponse de le 27/09/2013 à 18:15 :
Un modèle n'est qu'un essai toujours imparfait d'expliquer les observations expérimentales et si possible de prévoir avec une bonne précision les évènements futurs. En climatologie, c'est là que le bât blesse. Les prévisions ne s'appuient que sur des modèles plus ou moins incomplets même s'ils s'améliorent sans jamais être confrontés avec des signatures expérimentales irréfutables.
Certes le domaine est complexe mais ce n'est pas une raison pour déroger à ce qui a fait le succès de la science. Comme en plus l'idéologie vient se superposer au travail des scientifiques, on obtient vite des dérives qui nuisent à l'ensemble des travaux effectués le plus souvent avec sérieux, et à la science en général.
Je dois reconnaître cependant que ce rapport (enfin le résumé) me parait moins dogmatique et plus nuancé que les précédents, cela n?empêchera sans doute pas les intégristes du réchauffement de nous prédire les pires cataclysmes ; mais il y a un certain progrès.
a écrit le 27/09/2013 à 14:06 :
L'influence de la population humaine sur le climat dépend essentiellement de son importance. La population croit de façon accélérée depuis le début du 20ième siècle, et même un peu avant. Pourtant, parmi les pistes de solutions avancées, aucune ne s'intéresse à limiter cette population. La religion et les intérêts économiques sont le premiers à l'oeuvre et les plus puissants pour empêcher toute discussion sérieuse sur le sujet. Aucun début de discussion sur ce thème, ni parmi les écologistes, les politiciens, les économistes ...
Réponse de le 27/09/2013 à 14:52 :
Le malthusianisme ou le contrôle des naissance était des arguments préférés des nazis. Cette idée profondément misanthrope ne prend pas en compte ce qu'un être humain peut apporter à l'environnement mais juste ce qu'il peut lui causer comme dommage. C'est idéologique et ça n'est juste pas sérieux. De plus tous les démographes s'accordent à dire que nous sommes dans un pic de population et que dans quelques dizaines d'années la courbe redescendra. D'après eux c'est mathématique. Plutôt que de passer des milliards d'euros à faire de l'eugénisme, je préfère que l'on développe les pays pauvres ce qui en plus d'assurer une baisse des populations serait quelque chose de juste.
Réponse de le 27/09/2013 à 15:13 :
Attention à cet argument population : il faut aussi prendre en compte l'empreinte globale par habitant pour comparer ce qui doit l'être. C'est clair qu'un américain "pèse" plusieurs dizaines d'africains, d'indiens ou même de chinois lorsque l'on parle d'impact sur la biosphère ou le climat. L'Union Européenne + USA + Chine = 80% de toutes les émissions de gaz à effet de serre => cela revient à dire que près de 175 pays ne pèsent que 20% des émissions ! La question du contrôle de la population est plus une question de santé publique et de développement humain (dont les droits des femmes à choisir ou non d'avoir des enfants).
Réponse de le 27/09/2013 à 15:25 :
@derbienko, dans quelques années vous verrez le début des guerres de la faim et de la soif, avec de millions de pauvre Hommes voulant votre peau. Ce jour là vous repenserez aux conneries que vous nous avez pondus.
Réponse de le 27/09/2013 à 15:51 :
@ derbienko : qui vous parle d'eugénisme ? Les chinois si critiqués ont su gérer le problème (bien sûr facile à critiquer), et de nombreux pays ont une stabilisation ou réduction de leur population. Mais c'est un sujet qui n'est jamais abordé et immédiatement critiqué comme vous le faites en déconsidérant personnellement celui qui en parle : nazi, eugéniste, pas sérieux, idéologue, injuste et j'en passe ...mais pas de réponse.
Réponse de le 27/09/2013 à 16:12 :
@Eric Eustache : vous savez que les choses évoluent vite et que les empreintes carbone augmentent le plus vite en début de cycle de développement. De toutes façon les discussions sur le sujet sont rapidement déviées comme vous le faites. Soit en les qualifiant d'hors sujet, soit en déconsidérant a priori les personnes qui apportent le sujet, comme le fait Derbienko. La question reste posée.
Réponse de le 27/09/2013 à 16:47 :
Mais réveillez vous mon cher, beaucoup d'hommes meurent déjà dé faim et de soif, c'est un vieux problème et il est politique. Bien avant qu'on ne parle de réchauffement de manque de ressources des humains dépérissaient. Contrôler les naissances ne régle rien et surtout pas l'accès à l'eau et à la nourriture. Les haïtiens mangent des galettes de terre depuis plus de 40ans. Les éthiopiens meurent de soif depuis plus longtemps encore. Seule une volonté politique peut changer cela. Et puis comment sélectionnerez vous les peuples qui devront contrôler leurs naissances. Quels seront les critères? Les richesses? L'espérance de vie? Une moyenne d'enfant par habitant sur terre? Belle alternative!
Réponse de le 27/09/2013 à 17:38 :
@Derbienko : Qui a dit que c'est un problème récent ? pour arriver à la surpopulation actuelle on y travaille depuis des générations, presque partout.Pourquoi sélectionner ? vous rêvez d'eugénisme ? prenez e temps d'y réfléchir. Vous dégainez avant de réfléchir, mais vous n'oubliez pas d'érafler l'adversaire (réveillez vous ...) assez pitoyable finalement
Réponse de le 27/09/2013 à 20:43 :
Excusez moi EBT je ne vous répondez pas à vous mais à JD.
a écrit le 27/09/2013 à 13:29 :
Le GIEC défend (bien) son fond de commerce... Reconnaissons que c'est de bonne guerre !
a écrit le 27/09/2013 à 13:11 :
Pour conclure mon intervention, il est peut être possible que soyons un facteur important d'influence sur notre climat. Je trouve simplement que cette affaire sent fortement la politique et le business et cette odeur me dérange.
Réponse de le 27/09/2013 à 14:53 :
Entièrement d'accord avec vous.
a écrit le 27/09/2013 à 13:11 :
Quand on aura fait le ménage au GIEC, c'est à dire remis les ayatollah du réchauffement planétaire à leur place d'intégristes grincheux, il faudra aussi s'occuper des autres instances européennes qui détiennent des vérités révélées. Et qui finiront par coûter très cher aux démocraties : l'IASB et sa "juste valeur", le Comité de Bâle et son Bâle III, le Ceiops et son Solvabilité II, pour n'en citer que quelques unes.
Réponse de le 27/09/2013 à 15:38 :
Vous devriez rencontrer ces "Ayatollah" : vous seriez étonné à quel point ils sont raisonnables et honnêtes dans leurs travaux.
Quant aux banques, elles nous ont prouvé massivement qu'il ne fallait surtout pas, plus jamais, les laisser faire sans contrôles et obligations drastiques. Des millions de victimes de la crise de 2008 sont encore là pour en témoigner.
a écrit le 27/09/2013 à 13:08 :
La seule chose dont on est sûr avec le climat, c'est qu'il n'y a plus de saisons. C'est bien connu. Et le reste n'est que du vent, bien évidemment.
Réponse de le 27/09/2013 à 13:20 :
C'est pour ça qu'ils l'ont appelé Katrina, aux US : c'était la faute aux communistes.
a écrit le 27/09/2013 à 12:59 :
D'ici 2100 avec un accident nucléaire d'importance tout les 25 ans en moyenne, il y en aura eu 3,5 de plus. Du coup je suis pas certain que 4° de plus sera alors notre problème majeur.
a écrit le 27/09/2013 à 12:53 :
Je ne comprends pas cette fixette sur le, réchauffement climatique et de son origine humaine.
Oui, la température va augmenter. Et alors?
Oui, il y aura plus de catastrophes climatiques. Et alors?
C'est pas sur les 7 milliards d'êtres humaines que quelques millions de plus ou de moins, ça va se remarquer. En plus, ce sera probablement les pays pauvres, qui ne pourront pas faire face, qui seront touchés (Vanuatu, mon amour) en premier.

Donc restez calme, pas besoin de s'affoler. La relativité, il n'y a que ça de vrai.
a écrit le 27/09/2013 à 12:51 :
Tiens, un sujet de réflexion :
95% de l'effet de serre est du ......... aux nuages et à l'activité solaire. Ensuite il y a les émissions naturelles et ensuite ..... c'est nous.
a écrit le 27/09/2013 à 12:07 :
Les climato-sceptiques sont comme les pêcheurs qui incriminent les baleines (pour le krill) et les phoques (pour les poissons) dans la baisse des prises. Ou les éléphants pour l'appauvrissement des savanes. Le mieux à faire est, comme tous les gouvernements actuels le font, de nier en bloc la moindre relation de cause à effet. Et dans ce cas, un point général dans cinquante ans. Sûrement trop tard mais au moins la validation par les faits sera établie...
Réponse de le 27/09/2013 à 12:30 :
"Sûrement trop tard" c'est déjà bien de le reconnaître... Ca vous est déjà arrivé, un jour, de remonter vos manches pour affronter la réalité en face..??
Réponse de le 27/09/2013 à 12:34 :
Je rajouterais ceci : ces prévisions sont basés sur des modèles mathématiques (comme la météo) et non sur des mesures, c'est à dire des faits. Croire que l'on est capable de modéliser de façon fiable notre climat et son évolution est très présomptueux.
Bref c'est comme si on nous annonçait la météo de l'été prochain.
Réponse de le 27/09/2013 à 13:50 :
C'est faux : les climatologues travaillent sur le climat qui est fait de tendances à très long terme (y compris son étude dans le passé - qui permet, en passant, de valider le bon fonctionnement des modèles que vous moquez). La météo n'a rien à voir avec ça. Les prévisions ne portent pas sur la météo mais sur le climat.
C'est triste d'affirmer avec autant de fermeté des contre-vérités. Je suis sûr que vous êtes de bonne foi, mais ce sont des sujets complexes. Personne ne se permettrait de moquer les travaux des physiciens ou des spécialistes des réacteurs nucléaires. Mais beaucoup de gens s'arrogent le droit de parler d'une science à laquelle ils ne connaissent rien.
Parce que les conclusions des scientifiques du climat font peur ?
Si cela peut vous "rassurer", pour en avoir rencontré pas mal, les plus terrifiés, ce sont justement les spécialistes du climat eux-mêmes : car ils comprennent mieux les risques que nous et, eux aussi ont des enfants et ils aimeraient bien les voir grandir dans un monde "normal".
Réponse de le 27/09/2013 à 14:15 :
@Gepp. Avec un peu de réflexion vous devriez arriver tout seul à la conclusion qu'une prévision (sur le futur) est forcément faite à l'aide d'un modèle (mathématique). C'est même la base de la science. On observe et on développe des théories basées sur des raisonnements mathématiques. Ce qui permet ensuite de prévoir des résultats. Il se trouve que sur la météo ou le climat les théories (ou les modèles, mais on ne va pas ergoter) en sont encore à leurs balbutiements. Mais si vous avez mieux, tout le monde est preneur ...
Réponse de le 27/09/2013 à 14:32 :
@Eric Eustache, les physiciens se basent sur des faits avérés, dans le nucléaire pareil. Les climatologues eux créent des modèles et extrapolent ensuite. C'est totalement différent. qu'il y ait des évolutions climatiques nous sommes d'accord, ça a toujours existé. mais penser que l'Homme est capable de changer ça est assez présomptueux. Le climat ne nous a pas attendu, nous et nos voitures, pour engendrer des périodes glacières, faire monter le niveau des eaux, faire des glissements de terrain et faire pousser des forêts au Groenland. Il faut prendre de la hauteur (et arreter de réfléchir à l'échelle humaine, la Terre est bien vieille !) et rester humble face à la Nature. Nous ne sommes rien. Vous n'arreterez pas un tsunami avec des sacs de sable.
Réponse de le 27/09/2013 à 14:56 :
Rien de présomptueux à croire que le relâchement QUOTIDIEN de 90 MILLIONS de tonnes de CO2 (je ne me trompe pas dans les chiffres, vous pouvez vérifier) finisse par avoir une influence sur notre atmosphère et donc notre climat.

Quant aux modèles ils sont basés sur une immense collecte de données géologiques (pour établir comment le climat s'est comporté dans le passé) qui permet de créer une réplique numérique de la machine climatique. Et pour vérifier que cela fonctionne correctement, on fait fonctionner le modèle à l'envers, c'est à dire vers le passé. Si vous arrivez à reconstituer le climat (pas la météo!) du passé, c'est que ça fonctionne. Dans le futur, la principale source d'erreur, c'est la quantité de CO2, de méthane et de CFC que nous allons REELLEMENT relâcher dans l'atmosphère : d'où les "fourchettes" de réchauffement.
Ne dénigrez pas nos scientifiques, ils font un extraordinaire boulot (Cf: par exemple, le LSCE, Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement du CNRS. Les français sont parmi les meilleurs dans ce domaine).
a écrit le 27/09/2013 à 11:55 :
C'est absolument dingue cet article ! La communauté scientifique est massivement unamine pour porter ce diagnostic qui est confirmé par toutes les études qui sortent. L'affaire de l'erreur de 2007 est une broutille qui a été monté en épingle... Plus les chiffres sont faux.

Ce n'est pas digne de La Tribune
Réponse de le 27/09/2013 à 12:29 :
Le GIEC est dirigé par un économiste et non un scientifique -> bizarre
On ne parle jamais des légions de scientifique qui ont quitté cet organisme -> mais on peu trouver leur avis si on cherche bien.
S'il y a bien des périodes de réchauffement et de refroidissement dans le climat de la terre, aucune preuve scientifique ne confirme que l'homme a la moindre influence la dedans -> il faisait plus chaud dans nos latitudes il y a 1000 ans -> étonnant
Le GIEC annonce une augmentation de la température moyenne mondiale. Quelle valeur, intérêt, sens, peut avoir la moyenne des températures entre le sahara et le groeland ?

Utiliser internet pour se documenter sur un sujet ne se résume pas à lire ce que disent les médias ou le rapport d'une unique source. Sens critique où est tu ?
Réponse de le 27/09/2013 à 12:44 :
Mon cher guillaume,
la communauté scientifique n'est pas massivement unanime et de très loin. Les scientifiques du GIEC ont été sélectionné par le GIEC nuance !!!
Quand on sait qu'un scientifique n'a pas de boulot s'il n'est pas financé par un organisme ou un état, on peu au moins creuser pour savoir de qui réellement émane ce rapport.
D'autre part toutes les études ne confirment pas ce rapport et de loin.
Réponse de le 27/09/2013 à 15:45 :
C'est facile de trouver un expert qui te dit le contraire. Il suffit de le payer. Et il te dira que manger de la dioxine c'est bon pour la santé et que tu dois arrêter de manger des légumes.
a écrit le 27/09/2013 à 11:51 :
Le problème du Giec, c'est qu'il ne nous fait plus peur : les islamistes de tous poils sont bien plus rigolos pour se donner des vertiges métaphysiques et se la jouer façon fin du monde.
a écrit le 27/09/2013 à 11:50 :
Les températures n'ont quasiment plus augmentées depuis 15 ans ...

OUI, il y a un réchauffement climatique mais cela n'est pas dû à l'activité de l'homme dans le sens des émissions de CO2.
L'augmentation minime du CO2 est une conséquence et pas une cause du réchauffement, lequel est lié à un cycle solaire de 60 ans ...
Les découvertes récentes vont dans ce sens mais personne n'en parle car il faut continuer à recevoir de bien grasses subventions pour des conclusions erronées ...

Voici quelques explications : http://www.rtl.fr/video/emission/le-choix-de-yves-calvi/francois-gervais-en-matiere-de-rechauffement-climatique-on-a-pris-une-consequence-pour-une-cause-7764664748

Réponse de le 27/09/2013 à 12:02 :
La dernière décennie est la plus chaude jamais enregistrée ..
Réponse de le 27/09/2013 à 15:41 :
Hé Paulo, je vais te lâcher en hélico au dessus du début du pôle nord, enfin là où il y a quelque années se trouvait le début du pôle. Prend une bouée et une boisson chaude.
Réponse de le 27/09/2013 à 18:35 :
Eric Eustache, vous répétez seulement ce que nous racontent à longueur de temps certains pseudos journalistes scientifiques; il faut bien faire le buzz! Le climatologue Edouard Bard a récemment déclaré que compte tenu des précisions des mesures actuelles sur les températures moyennes, il est assez vain de chercher à faire un top 10 des années chaudes. Restons calme sur la décennie la plus chaude et ne croyons pas dur comme fer pas les titres de certains quotidiens qui tous les mois annonce que c'est le mois le plus chaud jamais enregistré, La méthode Coué a peut-être du bon mais elle peut aussi lasser.
a écrit le 27/09/2013 à 11:20 :
Il n'y a pas d'opposition entre écologie et économie. Au contraire, l'économie encourage à la gestion rationnelle des ressources. Nous disposons de ressources pré-existantes (pétrole, gaz, charbon, métaux ferreux ou précieux, etc..), non renouvelables. Parmi ces ressources, il y a aussi l'ensemble des écosystèmes terrestres qui nous permettent de nous nourrir (sols, pluie, cycle du carbone, biodiversité, etc.), de respirer (production de l'oxygène que nous respirons), etc. TOUTES ces ressources doivent être gérées rationnellement et non pas gaspillées de manière irrationnelles comme aujourd'hui. L'écologie c'est d'abord un appel à la gestion raisonnée de toutes ces ressources précieuses, au bénéfice de tous, pour aujourd'hui et pour demain. Le climat est un élément clé du fonctionnement de tous les écosystèmes : nous devons donc le préserver, comme le reste. Nier de telles évidences confine, à mon sens, à l'aveuglement ou à l'irresponsabilité.
Parmi les propositions économiques les plus intéressantes, celle de ne plus taxer du tout le travail, mais de reporter ces taxes sur la consommation de matières premières : cela pousserait à embaucher à grande échelle (moins de coût sociaux du chômage, plus de consommation) et à réduire le contenu en matière des produits consommés, donc de la pollution en général, avec un avantage certain aux services qui offrent des produits de consommation "immatériel" et fondés sur l'humain.
Réponse de le 27/09/2013 à 12:39 :
Il n'y a pas d'opposition entre écologie et économie !!!! incroyable Quelle naiveté
Creusez un peu plus le sujet, je vous en prie
Réponse de le 27/09/2013 à 13:55 :
Je le creuse, comme vous dites, depuis 25 ans. Je suis et ai toujours été chef d'entreprise avec des centaines de créations d'emploi à mon actif. Je suis tout sauf un naïf. Mais vous confondez parti écologiste avec écologie. A mon tour de vous conseiller quelque chose : la lecture de "Eco-économie" de l'économiste Lester Brown. C'est un excellent point de départ, avec 30 ans de recherche derrière. Une mine d'or pour ceux qui "creusent" !
a écrit le 27/09/2013 à 11:01 :
"1 et 3,7 degrés" Ca, c'est la fourchette la plus basse calculée... C'est à dire en émettant pas plus de CO2 qu'il existe actuellement, soit le niveau qui existait il y a 2.5 millions d'années.
a écrit le 27/09/2013 à 10:53 :
Cet article me remet en mémoire un hors série de Sciences et avenir sur l'artificiel dans lequel un chroniqueur disait que l'écologies était la forme extrême du conservatisme: l'homme ayant la vanité de croire qu'il peut contrôler la nature. s'il est vrai qu'il peut réguler certains abus l'homme ne peut maitriser des mécanismes qui le dépasse;
Réponse de le 27/09/2013 à 12:28 :
L'Homme est devenue une force prédominante sur terre : il rase les montagnes (voir le mountain top removal aux USA), surexploite les écosystème (créant la désertification à raison de plus d'un million d'ha par an), rase les forêts à une échelle phénoménale (3 terrains de foot à la minute), consomme l'eau dans des proportions inimaginables, extrait les richesses du sous-sol par centaines de millions de tonnes chaque année, relâche 90 millions de tonnes de CO2 PAR JOUR dans l'atmosphère, etc..
Il ne s'agit plus de savoir si nous pouvons "contrôler" la nature mais bien d'accepter que nous la surexploitons et que nous devons apprendre à gérer intelligemment ces ressources. Non ?
a écrit le 27/09/2013 à 10:47 :
La gestion des déchets et des pollutions diverses est de très loin plus importante que les effets du gaz carbonique due à l'activité humaine sur l'augmentation des températures. Mais la mode c'est le CO2. Continuons à polluer tranquillement, c'est pas grave ....
Réponse de le 27/09/2013 à 11:01 :
Mais le GIEC étudie aussi comment polluer directement la haute atmosphère pour diminuer le rayonnement solaire !
Réponse de le 27/09/2013 à 12:35 :
Vous vous trompez d'ennemi : la prise de conscience de l'importance de préserver le climat n'empêche pas de lutter AUSSI contre toutes les autres formes de pollution.
Quant à la pollution de la haute atmosphère, vous savez bien que presque tous les climatologues sont contre le geo-engineering. Mais que l'étude des "solutions" proposées dans ce cadre fait partie des nouvelles obligations imposées au GIEC par les Nations Unies.
a écrit le 27/09/2013 à 10:43 :
encore tout bon pour le concours lepine des taxes écolos , car une taxe cela tue de l'emploi et des recettes fiscales qui en découlent en grevant le pouvoir d'achat des consommateurs , écologie démagogie nous revoilà , non le vrai problème humain et de son influence sur son environnement c'est sa démographie galopante .. les éleveurs le savent ( lapins , chevaux , poulet , porcs ) quand ils sont en surnombre le risque de maladies et de disette s'ils vivent dans la nature dans des enclos .. c'est catastrophique .. alors il serait temps de migrer ailleurs ..? mars , jupiter ou saturne peut-être ..? car il y'a des volontaires pour aller là haut ..mais de grâce qu'on cesse ce catastrophisme ambiant et les ecolo-taxes a gogo pour culpabiliser le consommateur , qui achète des brevets qui permettent des avancées ? , la voiture a air comprimé , le celebre constructeur Tucker qui a fait faillite en produisant que 150 voitures révolutionnaires pour son époque , tué économiquement par GM , Ford et Crysler ... alors l'écologie .. ah j'oublie pas les allemands qui ferment des centrales nucléaires et qui vont a fond dans le charbon ... alors la démagogie écolo cela commence vraiment a me chauffer moi ..
Réponse de le 27/09/2013 à 11:36 :
Concernant la démographie, d'accord avec vous.
Par contre pour la voiture à air comprimé, vous oubliez allègrement de nous expliquer comment vous comprimer l'air et avec quelle source d'énergie vous allez comprimer celui-ci à une pression suffisante pour déplacer économiquement un véhicule de minimum 500 Kg à vide ?
Il y a malheureusement des lois physiques sur la transformation de l'énergie et sauf à franchir le mur de Planck,
tout système de transformation/ rendement énergétique répond à ces lois.
Réponse de le 27/09/2013 à 12:24 :
Alors ... Tout comme le métro automatique (VAL) récupère du jus au freinage, des camions sont déjà équipés d'un réservoir qui se gonfle au freinage. Peugeot est en train de développer cette technologie pour des voitures. Par contre, ça, c'est une goutte par rapport à ce qui est émis à coté...
Réponse de le 27/09/2013 à 13:04 :
Mon cher Alors,
Renseignez vous sur la voiture à air comprimé et sur les lois physiques. D'accord, il faut de l'énergie électrique pour faire le plein mais ça vaudrait peut être le coup d'arrêter de fabriquer des aspirateurs qui consomment de façon délirante des KW/H pour faire de la place à une voiture vraiment propre par exemple. Et les pistes d'économie électrique sont nombreuses mais pas très interessantes pour le business. A mince quelqu'un a dit plus haut que l'écologie et l'économie étaient compatibles.
Réponse de le 27/09/2013 à 13:16 :
Geppp, il est CLAIR qu'il n'est plus possible de développer l' "économie" car les ressources manquent. Juste une analyse poussée d'un ingé qui bosse pour EDF : http://videos.senat.fr/video/videos/2012/video12508.html ça aide à voir ce qui nous attend.
Réponse de le 27/09/2013 à 13:35 :
Donc votre logique c'est qu'il est désolant de ne plus pouvoir développer l'économie dans sa course à la croissance effrénée par manque de ressources. Et si on changeait le modèle dans ce domaine? Ne serait ce pas intelligent pour les générations futures? Entre ingé, on pourrait s'envoyer des centaines de vidéos mais un peu de bon sens bon sang ça ne ferait pas de mal!
Réponse de le 27/09/2013 à 13:53 :
Surtout qu'en tant qu'ingé, j'ai participé à la suppression de travail, soit créé du chômage. Il est évident qu'il faut changer de modèle. Allez dire ça aux passionnés d'argent...
a écrit le 27/09/2013 à 10:42 :
Cet article est entaché d'erreurs grossières :
"hausse des températures (entre 1 et 3,7 degrés Celsius de plus d'ici la fin du siècle) et l'élévation du niveau de la mer (entre 3 et 20 centimètres)".

Les vrais chiffres du rapport sont totalement différents :
TEMPERATURE :
les experts ont légèrement élargi la fourchette donnant l'élévation de température en cas de doublement du CO2 : de 2 °C à 4,5 °C en 2007, ils sont passés à 1,5 °C à 4,5 °C.
OCEANS :
En fonction des émissions à venir, la mer pourrait être plus haute de 26 cm à 82 cm dans la période 2081-2100. Mais dans le scénario le plus noir, les experts donnent comme fourchette haute le chiffre de 98 cm d'élévation moyenne.

Je suis sidéré de telles erreurs dans un article de La Tribune, journal que, par ailleurs, je respecte et lis régulièrement.
a écrit le 27/09/2013 à 10:36 :
Ne pas oublier que de manière duale ou "en parallèle" des aspects CO2 et climatique, il y a aussi les aspects "contraintes d'accès aux ressources", dont on parle moins, mais dont l'impact est sans doute encore plus direct en termes "bassement économiques" aujourd'hui :
http://blogs.mediapart.fr/blog/yt75/030713/transition-energetique

Ou autrement dit la crise n'est pas "financière", c'est surtout un monstrueux choc pétrolier qui ne fait hélas(ou pas) que commencer.
Réponse de le 27/09/2013 à 11:03 :
Sacré pétrole... Vous allez bientôt voir rien qu'avec l'eau... Pour rappel, les nappes phréatiques de Bretagne sont à des niveaux de plus en plus bas.
Réponse de le 27/09/2013 à 11:45 :
Vous avez raison : les 2 crises s'additionnent ! L'Homme et le changement climatique déciment la biodiversité (100 espèces perdues par jour!) et diminuent les rendements de l'agriculture partout dans le monde (= notre capacité à nous nourrir). Il faut rajouter à ça que depuis 2006, le baril de pétrole est passé d'environ 40 à 100 USD, ce qui met l'économie mondiale tout entière sous pression. Réagir aux crises sera de plus en plus difficile et coûteux. ET merci pour le lien !
a écrit le 27/09/2013 à 10:27 :
Selon ses statuts, le GIEC doit recenser les preuves du réchauffement climatique. Donc la question n'est même pas "est-ce qu'il y a un réchauffement climatique" mais "qu'est ce qui pourrait être du au réchauffement climatique". On part donc du principe que le phénomène existe.Tout est dit.
Réponse de le 27/09/2013 à 13:45 :
Cher Sequoia,
Selon votre raisonnement Carrefour pratique les pris les plus bas.
a écrit le 27/09/2013 à 10:12 :
C'est reparti pour le climato business. Que de milliards foutus en l'air, ... mais pas pour tout le monde !
Réponse de le 27/09/2013 à 11:37 :
J'entend souvent cet argument de "milliards foutus en l'air" : pourriez-vous nous dire d'où vous tenez ces chiffres et comment nous pouvons y avoir accès ? Merci d'avance.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :