"Shutdown" : Obama excédé met la pression pour en finir avec la paralysie budgétaire

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(Crédits : © 2010 Thomson Reuters)
Cela fait trois jours que l'administration américaine tourne au ralenti, conséquence du blocage entre républicains et démocrates sur le Budget. Barack Obama refuse de céder sur le financement de la réforme de santé, emblématique de sa présidence. Jeudi, il a encore mis un peu plus la pression sur les républicains.

Le bras de fer entre Barack Obama et les Républicains américains de la Chambre des représentants sur le vote du Budget des États-Unis s'intensifie. Le président américain reste inflexible, tel un capitaine à la barre en plein ouragan républicain. Au troisième jour de blocage, le voilà qui joue la carte de l'intransigeance, mettant la pression sur les républicains par différents moyens :

  • Obama jette l'opprobre sur le président de la Chambre des représentants

Après l'échec de la réunion de mercredi soir à la Maison Blanche, Barack Obama s'en est directement pris à John Boehner, le président de la Chambre des représentants, jeudi lui adressant en marge d'une visite de PME du Maryland : "Votez, arrêtez cette comédie et mettez fin à cette paralysie !". Avant d'insister :

"La seule chose qui paralyse l'État, la seule chose qui empêche les gens de travailler, la recherche fondamentale de redémarrer et les PME d'obtenir des prêts (…) la seule chose qui empêche cela de se produire dans les cinq prochaines minutes est que John Boehner ne veut même pas autoriser un vote sur le projet de loi (d'orientation budgétaire), parce qu'il ne veut pas s'aliéner les extrémistes de son parti".

Deux heures plus tard, le président américain excédé taxait les républicains d'"obsédés" : à propos du blocage des administrations publiques depuis mardi 1er octobre, il a déclaré : "Tout cela revient à une chose, l'obsession des républicains" contre la réforme de l'assurance-maladie (Obamacare), les accusant de s'unir simplement par peur des "extrémistes" du Tea Party, la branche la plus droitière du Grand Old Party. Il a répété qu'il ne cèderait pas aux demandes de "rançon" des républicains.

Ces déclarations interviennent alors que la veille, mercredi soir, une rencontre stérile entre Barack Obama et le chef de file du Congrès John Boehner s'était tenu à la Maison Blanche, sans qu'aucune avancée n'en ressorte malgré plus d'une heure de discussions. A sa sortie, M. Boehner n'avait pu que déplorer que le président ne veuille pas négocier sur la réforme de santé, qui cristallise aujourd'hui les tensions.

"La rencontre hier entre le président Obama et les leaders parlementaire a échoué à réaliser une quelconque avancée" déplorait ce jeudi la banque Wells Fargo à l'ouverture de la Bourse de New York.

  • Obama tente d'effrayer les marchés financiers

Invité à s'exprimer sur la chaîne d'informations financières CNBC mercredi soir, Barack Obama s'était non seulement dit "exaspéré" par une crise "complètement superflue", mais il est aussi allé plus loin, agitant le spectre de la crise sur les marchés financiers et du risque de nouvelle dépression, pour forcer les républicains à revoir leurs positions.

Ainsi, alors qu'un journaliste lui demandait : "Monsieur le président, les marchés sont pour l'instant assez calmes, ils pensent que c'est une énième querelle politique à Washington, ont-ils raison ?", le président des États-Unis a répondu : "Non cette fois, c'est différent. Ils devraient s'inquiéter".

Résultat, jeudi, à l'ouverture de Wall Street, le Dow Jones cédait 0,31% à 15.086,45 points et le Nasdaq 0,009% à 3.811,7 points. Vers 19h45, heure française, le Nasdaq continuait son repli, en recul de 0,92% à 3.779,9 points. Selon des analystes de la société de courtage en Bourse Charles Schab Corporation, "un accord budgétaire au Congrès apparaît encore hors d'atteinte, entretenant la crainte d'une fermeture prolongée des services publics et l'incertitude à l'approche de l'échéance sur le plafond de la dette". Car en effet, les républicains n'ont pas seulement lié leur vote du Budget au retrait du financement de l'Obamacare, ils ont également menacé - et ce serait autrement plus grave pour l'économie américaine - de ne pas donner leur accord pour un relèvement du plafond de la dette des États-Unis. Ce plafond doit être atteint le 17 octobre prochain d'après le Trésor américain, autant dire que les jours sont comptés. Obama a souligné jeudi qu'il était hors de question de négocier sur ce relèvement.

A ce sujet, le Trésor a lancé un avertissement sévère jeudi. Dans un rapport publié ce 3 octobre, il prévient que si un blocage de la dette survient,"le marché du crédit pourrait se geler, la valeur du dollar plonger et les taux d'intérêt américains monter en flèche conduisant à une crise financière et à une récession qui rappelleraient les événements de 2008, voire pire".

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde a appuyé ce cri d'alarme lors d'un discours prononcé à Washington jeudi :

"La paralysie budgétaire est déjà assez néfaste mais l'incapacité de relever le plafond de la dette serait pire encore, et pourrait non seulement endommager les États-Unis mais également l'ensemble de l'économie mondial" a-t-elle prévenu.

  •  Obama prend à témoin ses 37.481.981 « followers » sur Twitter

L'équipe de communication du président américain ne cesse de mobiliser sur le célèbre réseau social à l'oiseau. Des dizaines de tweets sont envoyé chaque jours aux 37.481.981 personnes (ou entreprises) qui « suivent » les publications de Barack Obama.

L'un d'eux a particulièrement été "retweetés" (transféré) plsu de 28.366 fois, et pour cause, c'était une façon de mettre la pression sur les républicains:

 Au final, ce "shutdown" américain marque le pic de 33 mois d'affrontements sur le Budget entre démocrates et républicains, qui ont repris le contrôle de la Chambre des représentants en janvier 2011. Ce blocage, qui pousse met environ 800.000 fonctionnaires au chômage technique (sur deux millions au total) est une première depuis 1996. Vue du Vieux Continent, il inquiète. Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a estimé que cette paralysie représente "si elle se prolongeait, un risque pour les États-Unis et pour le reste du monde".

En France, Pierre Moscovici confiait également son inquiétude sur les conséquences de ce blocage lors du Conseil des ministres de mercredi.

>> Moscovici craint que le shutdown américain ne "freine la reprise économique en France"

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Commentaires
a écrit le 05/10/2013 à 13:24 :
La sécurité sociale, sans le blocage effectif des revenus des dentistes chirurgiens et médecins, cela ne sert à rien. Si il vivait en France, Obama aurait compris cela, les républicains n'ont donc pas tort sur le fond de s'opposer aux réformes voulues par Obama! Par ailleurs ce type en faisant tourner la planche à billets USA met le reste de la planète en inflation car la monnaie internationale, c'est malheureusement le dollar. Vous en douter regardez le prix de l'or, aujourd'hui.
a écrit le 05/10/2013 à 12:15 :
Repris le contrôle de la chambre des représentants? Par le biais d'un incroyable charcutage électoral jamais encore vu: avec 7 états sur les 51 les républicains ont obtenu les sièges d'avance et la majorité!
Les démocrates eux ont laissé faire ça, de leur côté ils ont jusqu'à utiliser une commission indépendante pour redécouper en Californie, leur plus gros contingent d'élu au congrès!!!
Malin! Du coup vainqueur en votes, ils ont perdu en sièges! n'importe quoi. anti démocratique.
Les républicains n'ont absolument aucune légitimité alors qu'Obema ré élu triomphalement oui et l'Obamacare dans son programme les 2 élections!!! les américains ont fait nettement leur choix.
a écrit le 04/10/2013 à 16:07 :
La réaction violente aux projets d?Obama interpelle aussi la France et l?Europe.

Les médias et les politiques français sont totalement surpris par la vigueur de l?opposition qui s?exprime aux Etats unis contre les projets d?Obama en matière de Sécurité Sociale Universelle.
Cela porte témoignage moins sur ce que sont les Etats- Unis que sur ce qu?est devenue la France.

En France la droite et la gauche partagent désormais des conceptions quasiment identiques. Un « filet » social doit être tendu sous la société française de telle façon qu?à tout âge et en toutes circonstances, l?argent public vienne se substituer aux ressources manquantes ou les compléter.

Le gouvernement Français actuellement cherche à colmater le dernier « trou » existant dans le système français, la subvention aux inactifs de 18 à 25 ans.

Une fois ce maillon faible supprimé, il sera possible de vivre ad vitam aeternam aux frais du reste de la société.

Le dispositif est complété par de très nombreuses gratuités qui permettent d?assurer à des familles qui ne travaillent pas tous les services considérés comme essentiels, et leur liste s?allonge sans cesse.

La santé est gratuite pour tous, quelque soit l?âge et la situation du malade. L?enseignement primaire secondaire et supérieur est pratiquement gratuit. Une large partie de l?offre culturelle et sportive est également rendue gratuite ou très largement subventionnée. Le « droit opposable au logement » qui vient d?être déclaré, complète un système où il suffit d?être là pour devenir créancier du reste de la société.

Subventions et gratuités sont assurées sans grandes contraintes de statut ou de durée. On a vu que les enfants d?immigrés clandestins ont droit à l?école gratuite, à la santé gratuite etc.
Toutes les failles du dispositif sont activement dénoncées pour que le principe socialiste, à chacun selon ses besoins en toutes circonstances, soit complètement appliqué. Et les gouvernements successifs, qu?ils soient de droite ou de gauche cèdent aux pressions après un faux semblant de résistance.

Le grand virage a été pris à l?initiative de Rocard avec le RMI. Pour la première fois on faisait sauter le verrou symbolique essentiel : on subventionnerait en argent liquide et pas seulement en prestations en nature même ceux qui sont capables de travailler et qui ont pris le parti de ne jamais le faire.
Pour peu que l?on accepte une vie frugale, il est possible, de la naissance à la mort, de se faire porter intégralement par la société sans jamais travailler. Le niveau de vie assuré, toutes prestations inclues, est supérieur à celui des trois quarts de l?humanité qui travaillent dans le monde.

Lors d?un voyage officiel d?un Président Français en Algérie, acclamé par le cri passionné des foules : « des visas » « des visas », un journaliste de télévision questionne une adolescente sur le bord de la route. Que penses-tu de la France ? « C?est un pays extraordinaire où on gagne dix fois plus à ne rien faire que nous ici en travaillant ». Ce cri du c?ur dit tout de l?exceptionnelle situation française. La guerre d?Algérie et tout le tintoin : rien à en faire ! Mais vivre à l??il indéfiniment, voilà qui mérite attention.

Dès qu?une gratuité et une indemnité a été accordée, elle est vue comme un avantage acquis pour l?éternité qu?il faut perpétuer et étendre. L?homme politique et le journaliste qui élèveraient une objection ou qui contesterait l?extension illimitée du système serait immédiatement exclu. Le « oui mais » reste possible, mais il ne faut pas non plus en abuser. Allocations et gratuités pratiquement sans conditions sont devenues les mamelles de la démocratie française.


Personne ne veut qu?on lui indique le coût extravagant de cette folie.


En 1999, avant les manipulations qui ont été faites pour maquiller le système, le plus humble des travailleurs était l?occasion de prélèvements représentant 60% de son salaire brut, en incluant les charges patronales ; les mêmes chiffres étaient de 65% pour un employé moyen, de 70% pour un petit cadre, de 75% pour les cadres moyens et de 80 à 85 pour les entrepreneurs individuels et les cadres supérieurs. Avec l?ISF, on dépassait allégrement les 100% de prélèvement.

Ces chiffrages mille fois justifiés et mille fois publiés, ont fini par inquiéter les politiques qui ont pris deux mesures phares chargées de « casser le thermomètre ». On a « supprimé » une grosse partie des charges sociales pour les Smicards ; on a institué un « bouclier fiscal». Du coup il n?était plus possible d?écrire que le Smicard était l?occasion d?un prélèvement de 60%, injustifiable, ni qu?on pouvait être taxé à plus de 100%, un taux confiscatoire tout aussi injustifiable.


Ces mesures, prises par la droite, l?ont été pour sauver le système qui autrement aurait fini par exploser. Ce sont des artifices. Les charges sociales des smicards ont été simplement transférées sur l?impôt et, faute de ressources suffisantes, sur la dette. Le sauvetage de l?ISF n?et qu?un replâtrage intenable qui sautera un jour ou l?autre. Ces exemples récents montrent que la droite est surtout désireuse de maintenir et d?amplifier un système social d?inspiration pleinement socialiste. Une des raisons des difficultés du Parti Socialiste tient au fait que le langage et l?action des partis de droite de pouvoir en France sont purement et simplement les siens.

A l?inconvénient d?une fiscalité extravagante s?ajoute naturellement un endettement qui n?a cessé de croître depuis qu?à l?initiative de MM. Giscard et Chirac, la France est entrée dans l?ère de « l?énarchie compassionnelle ». A l?endettement structurel s?est ajouté celui né des différentes récessions, et particulièrement la dernière, au point que plus personne ne sait comment éviter que la spirale de l?endettement ne s?amplifie. Pire encore, comment rembourser : la dépense publique est supérieur à la valeur ajoutée des entreprises du secteur marchand !


Le taux d?emploi en France est ridiculement bas. La proportion des personnes en âge de travailler mais qui ne le font pas est en France est une record du monde. Nous avons les taux les plus bas d?emploi des jeunes, des femmes, des personnes de plus de 50 ans et des immigrés. Le chiffre le plus tragique de l?histoire économique nationale est le nombre de salariés du secteur marchand qui n?est même pas au quart de la population totale. Par rapport à la moyenne des pays de niveau économique comparable, il manque entre 5 et 10 millions d?emplois ! Une paille !

Ce manque à gagner grimpe constamment et ce n?est évidemment pas la crise actuelle qui va le réduire.
Personne ne sait comment assurer l?avenir d?un tel système qui craque déjà de partout et ne pourra que se révéler intenable lorsque qu?il nous sera plus possible d?emprunter. On risque alors de constater qu?il est impossible de le réformer dans la douceur et à la marge. Le papy boom, la capture économique de l?industrie par la Chine, de l?agriculture par des pays émergents comme le Brésil, s?ajoutant au poids de la dette accumulée et au nombre des personnes dont l?emploi ou le non emploi sont subventionnés et qui exigent que l?on continue, risquent de créer une situation incontrôlable.


Personne ne sait où l?on va et comment la France terminera cette expérience généreuse mais aux conséquences à terme probablement des plus funestes. Sans compter l?injustice faite ici et maintenant à tous ceux qui voient leur vie de travail ruinée par le fisc et l?effondrement progressif de l?économie française.
Les projets d?Obama laissent penser à de nombreux américains que l?avenir qu?on leur propose est celui que la France a choisi et qu?ils appellent sans fausse pudeur le socialisme. Et ils ne veulent pas entendre parler du socialisme.

Quel est le fond idéologique sur lequel ils s?appuient ? Il est très simple. Ces américains considèrent qu?une personne en âge de travailler et qui le peut doit le faire. S?il le fait il pourra, en fonction de son travail et de ses mérites, se soigner et assurer les dépenses de sa famille. L?Etat, et la charité, très importante dans ce pays porté à la religion, ne doit s?intéresser qu?aux enfants et aux personnes âgées (Medicare et médicaid) ainsi qu?aux handicapés. L?enseignement de base est gratuit. Mais pas l?enseignement supérieur qui est investissement qui relève des choix et des capacités individuelles. Le chômage la maladie et la retraite des adultes relèvent de l?assurance et non de la subvention. Des programmes ciblés peuvent être mis en place, dans les communautés, les Etats régionaux voir à l?échelon fédéral, pour aider à sortir de conditions difficiles. Mais ils ne peuvent être que temporaires.


Il appartient donc aux individus, aux communautés de base comme la famille ou la communauté religieuse, ainsi qu?à la communauté de travail qu?est l?entreprise, de faire leur affaire de la couverture des risques sociaux des personnes capables de travailler.

L?agressivité extrême qui se manifeste contre les projets d?Obama ne s?explique pas autrement : on touche à un des piliers moraux de la société américaine et de la société tout court. Toute personne en âge de contribuer à la société doit le faire. Et c?est à elle de prendre les décisions qu?elle juge bonne, en association avec les communautés de base, pour faire face aux aléas de la vie. Big Brother est un ennemi contre lequel il faut lutter sans concession : vade retro satanas !

La question qui se pose aux Français et plus largement aux Européens, c?est de savoir si le système inverse qu?ils ont mis en place et dont personne ne sait comment le maintenir, ne finira pas par exploser pour laisser la place, au mieux, au système américain actuel.

Il n?est pas sûr que les nécessités ne nous fassent pas revenir à une conception de l?aide sociale plus ciblée et plus temporaire. Pourrons-nous réellement conserver la couverture intégrale du « petit risque » ? C?est très peu probable. Pourrons réellement conserver un système de gratuité totale et universel pour l?enseignement supérieur ? Le chemin contraire est en route. Les universités poubelles qui fabriquent du chômeur en masse n?ont plus la cote. On voit que notre merveilleux système nous a interdit en fait de faire le nécessaire pour les handicapés et les grands maladies de la vieillesse. On a changé le RMI dans l?espoir avec le RSA de favoriser tout de même le retour à l?emploi. Il est plus que probable que ce sera un échec total et pas seulement à cause de la récession actuelle qui masquera le fait longtemps mas pas éternellement.

La récession a avancé pour nous Français la croisée des chemins. Plutôt que de nous effarer sur la réaction d?une grande partie du peuple américain, réaction qui risque de mettre par terre les espoirs d?Obama, nous devrions plutôt nous interroger sur nos propres options d?avenir. Elles sont d?autant plus complexes que nous n?avons aucune des qualités communautaires pratiquées aux Etats Unis.

Le jour où l?Etat cassera et ne pourra ni pousser la fiscalité, ni emprunter, n?est pas si loin. Nous avons non seulement à nous interroger sur la sortie de crise mais aussi sur la sortie d?un système impossible dont il serait aventuré de penser qu?il puisse durer lui non plus éternellement.


Plutôt que de se gausser de l?électorat républicain américain, les intellectuels, les économistes et les dirigeants politiques français devraient plutôt s?interroger sur l?évolution nécessaire de leurs méthodes actuelles, avant que la réalité ne s?impose dans le désarroi total de ces mêmes élites. De la même façon que beaucoup de démocrates aux Etats-Unis se montrent inquiets des projets d?Obama. Tout le monde sent bien que les enjeux sont d?une extrême gravité.

La question posée n?est pas qu?américaine. Elle transcende les nations comme les camps et les partis. Français et européens seraient bien avisés de ne pas se contenter de caricaturer les débats américains pour fuir toute réflexion d?avenir sur des solutions réellement durables. De même que les Américains n?ont rien à gagner à un débat outrancier sur des bases purement politico idéologiques.


Réponse de le 04/10/2013 à 19:13 :
TOUT LE MONDE POLITIQUE SAIT QUE AUCUN PAYS NE POURRAS PAYEES LES DETTES ACUMULEES. ILS TROUVERONT UNE SOLUTION C EST DE LEURS RESPONSABILITES? ONT NE PEUT PAS ARRETEZ LE MONDE ECONOMIQUE ? PERSONNE Y A INTERES ???
Réponse de le 05/10/2013 à 5:45 :
leur solution c'est que vous, vous payerez. sachez le.
a écrit le 04/10/2013 à 15:28 :
Monsieur OBAMA, tenez bon face ce groupe de Républicains réactionnaire et haineux , sans avenir ....et réalisez votre réforme de la Santé qui vous inscrira définitivement dans l'Histoire !!!!....
Réponse de le 04/10/2013 à 17:44 :
Yes ! +++UN !
a écrit le 04/10/2013 à 13:54 :
Mr OBAMA, ne lâchez rien !! ce n'est pas à vous de le faire !! Républicains , SHAME ON YOU!!!
a écrit le 04/10/2013 à 12:27 :
Échec, le géant américain a les genoux à terre plus qu'une question de temps pour qu'ils lui coupent la tête. Je crois qu'on peut saluer la subtile stratégie de l'adversaire, dommage qu'il préfère rester anonyme, m'enfin je le comprends l'anonymat c'est aussi un avantage tactique indéniable. Cependant qu'il ne croît pas trop tôt à la victoire, la partie n'est pas encore terminée...
Réponse de le 04/10/2013 à 12:59 :
@Sylo : Ils n'ont pas compris les regles du jeu "go".
a écrit le 04/10/2013 à 11:55 :
ça c'est du prix Nobel de la paix. Mettre la pression pour fermer Guantanamo il sait pas faire, mais mettre la pression pour augmenter la dette US et réduire les libertés ...
Réponse de le 04/10/2013 à 12:13 :
Comme quoi la politique de la discrimination positive mène toujours à la discrimination. La chasse aux riches est ouverte et bon safari!
Réponse de le 04/10/2013 à 17:45 :
Avant de dire n'importe quoi, réfléchissez svp..Merci !
a écrit le 04/10/2013 à 10:41 :
BARAK DOIT TENIR TOUS LES RICHES CRIENT ? mais comme dit un proverbe les chiens aboient mais la caravane passe LES AMERICAINS ONT BESSOIN D UNE COUVERTURE SOCIALE???
Réponse de le 04/10/2013 à 15:17 :
Et d'une pauvrete a la Francaise.
Réponse de le 04/10/2013 à 17:46 :
une couverture sociale, ce ne serait pas en reste! Allez OBAMA !!
a écrit le 04/10/2013 à 10:19 :
au final je ne comprends pas l homme . H O M M E
a écrit le 04/10/2013 à 9:21 :
A quoi sert de repousser le plafond de la dette ? Dans 6 mois, il sera de nouveau atteint ! Ce sera pour le repousser encore ?... Pourtant tout le monde sait que les arbres ne montent pas jusqu'au ciel. Et qu'au moment le plus mal choisi, la bulle éclate et dévaste les alentours... L'histoire économique montre qu'il y a toujours intérêt à stopper le processus avant qu'il ait accumulé trop d'énergie. Le problème est qu'alors c'est le calme plat, et que peu en voient la nécessité...
a écrit le 04/10/2013 à 8:45 :
Comment comprendre ses ''hippies de droite'' (''libertarian'' du Tea Party) s'accoquinant au parti républicain - des récipiendaires par consentement mutuel - qui prennent en otage les USA aux risques de déstabliser - encore une fois - l'économie modiale ? (http://www.contrepoints.org/2013/08/14/134551-5-idees-recues-sur-les-libertariens). Comment peut-on avoir de l'empathie pour ses sociopathes (de surcroît partisans du ''laisser- faire'') jouant avec un explosif - avant la date butoir du 17 octobre 2013 - alors même que le plafond de la dette devra obligatoirement être réhaussé ? (http://www.zerohedge.com/sites/default/files/images/user3303/imageroot/2013/09/20131002_downgrade.jpg)
Réponse de le 04/10/2013 à 12:56 :
Ils sont optimistes sur ZH... No impact no impact, en attendant les spreads bougent deja pas mal ce qui laisse penser qu'ils pourraient eclater si un accord n'est pas trouve avant la date fatidique...
a écrit le 04/10/2013 à 8:24 :
voilà ou mène des extrémistes , le tea party qui a fait de la surenchère sur la droite américaine , ils ont joué avec le feu les républicains et aujourd'hui ils sont devenus moutonniers du Tea party au point de mettre le pays par terre , ils avaient rien a y gagner , obama a bien compris le péril , il a été clair , si la crise perdurait le dollar s'effondre , les taux d'intérêts s'envolent et l'inflation .. l'Europe comme l'Asie en subiraient les effets collatéraux dévastateurs , quand on vote pour des extrémistes au nom de la colère on a que des résultats catastrophiques a l'arrivée .. que dire des 800.000 fonctionnaires et ceux du privé aussi concerné par le manque de job ? , la démagogie a l'oeuvre on voit des milliers de familles être dans l'incertitude , enfin des retards de paiement dans les soldes des soldats aussi , cela rappelle la fin de l'URSS .. c'est triste pour un pays qui se veut un modèle depuis 1989 de ressembler a celui qu'il détestait .. meme pièce mais pas meme face .. ?
Réponse de le 04/10/2013 à 8:53 :
La droite, partout où elle passe, est responsable de grands désastres. Cette histoire l'illustre parfaitement. Aussi, il serait nécessaire d'interdire les mouvements conservateurs, qui mettent en péril la démocratie populaire au profit des plus riches.
Réponse de le 04/10/2013 à 9:18 :
Le Tea party n'est pas de droite, et la situation est catastrophique par la faute des gouvernements successifs.
Il est temps de sonner la fin de partie, et de commencer à être sérieux. La catastrophe, c'est justement de ne pas le faire.
Réponse de le 04/10/2013 à 9:42 :
Tiens, l'imbécile de service est de retour. Quand donc cesserez vous de dire des âneries et de rapporter des propos inintéressants ? En attendant, on sent bien chez vous que mépris et haine pour le peuple, que vous souhaitez voir ruiner. J'espère que vous irez aux soupes populaires dans quelques temps.
Réponse de le 04/10/2013 à 10:30 :
allons ...calmez vous ... 9h40 et deja au taquet !!!
on discute calmement les gars !
Réponse de le 04/10/2013 à 11:25 :
Le Tea Party est à gauche, les démocrates sont à droite, le KKK est un mouvement de libération, et la NSA est une dangereuse ONG marxiste. john galt a encore raison, comme toujours !
Réponse de le 04/10/2013 à 12:24 :
Cher John vous racontez vraiment n importe quoi sur un sujet que vous ne maitrisez pas du
tout Je penses que vous ne regardez pas les news américaines et que vous n avez pas mis les pieds aux USA depuis trés longtemps
Quand vous entendez parler les membres du tea party il n y a pas besoin d avoir fait science PO pour comprendre que :
A-ce sont des idiots extremistes à un niveau abyssal

B -Qu ils ne cherchent qu a faire sauter l etat fédéral
C-Qu ils ne connaissent rien à rien sur les sujets budgetaires
Ils ramenent tout à l'Obamacare Mais qu est que c est exactement ? explication: il sagit de donner une couverture sociale aux foyers américains (qui gagnent moins de 15.000 dollars par an) en negociant avec les compagnies privées des tarifs acceptables Pour vous donner un exemple concret CNN evoquait une dame d une soixantaine d années qui devait payer pour etre couverte une cotisation de 2000dollars par mois !!! Somme qu elle etait trés loin d avoir Avec l'Obamacare sa cotisation est tombé à 300 dollars ...Qu est qu il y a de monstrueux la dedans?
Quand vous entendez ses anes du tea party ( et c est vraiment pas sympa pour les anes ) dire "le shutdown du gouvernement empechent des gens de recevoir leur coupon d alimentations mais c est pas grave (et la on ne parle pas de gens qui touchent 15000/ ans !! mais rien ou presque avec des familles qui on rien a donner a leur enfants ) et sachant que plus 60% des SDF sont des vétérans Quelle image il donne de la reconnaissance américaine
Quand vous voyez au super marché des gens de la classe moyenne payer leur achats en bons alimentaires vous voyez qu il y a un truc qu il ne va pas ! et c est ca que le tea party denonce?? Il s agit pas de immigrants mais de citoyens américains et ils seraient bon a jeter au chien??
Même chose pour les questions de budget quand vous entendez Ryan (le colistier de Mitt Rodnay aux derniére election oui le Mitt Rodnay qui pensait que le salaire minimun aux USA était d environ 100.000 dollars/an !!!!!) donc Ryan qui proteste au micro d un journaliste "oui les chiffres de reductions de budget ne nous conviennent pas" que le journaliste répond "mais Obama a reduit encore plus le budget que vous ne le demandiez"
Ryan fait une pause puis reprend " oui mais c est pas le chiffre qu on avait demandé!!"
Et non c est pas une blague !!! c est la triste vérité Le tea party raconte tellement de conn..ries à longueur de temps qu'ils finissent par s en convaincre eux meme !!

Je vais vous dire John je crois que le capitalisme est un bon systeme , meme que le liberalisme est un bon systeme permettant que tout le monde puisse se lancer dans l entreprenariat !!
Mais ce que l on vit ce n est pas du capitalisme , ce n est pas du libéralisme c est du grand n importe quoi aucne de ses deux lois économique ne dit " fais n importe quoi gave toi et fiche toi des concéquenses " bien au contraire la c est du banditisme de la déréglementation aveugle et du penséisme à court terme
Réponse de le 04/10/2013 à 12:46 :
@ @blazac et les autres: en meme temps c'est un peu limite comme commentaire non? Ca ne vous fait pas reagir? "La droite, partout ou elle passe, est responsable de grands desastres". Blazac, un esprit eclaire, un historien des plus rigoureux comme on en fait plus... Il est vrai que les grands defenseurs des droits de l'homme qui etaient au pouvoir en URSS, au Vietnam, au Cambodge (vive Kampuchea...), en Coree du Nord, a Cuba... ont largement contribue a l'emancipation et l'epanouissement des peuples concernes (et je serai meme provocateur en vous rappelant qu'ils ont cause encore plus de morts parmi leurs peuples que ne l'ont fait les regimes fascistes auxquels vous semblez faire finement allusion)... En realite, notre brillant erudit est enferme dans sa petite vision bipolaire gauche-droite de la politique francaise, et ne realise pas que le totalitarisme et les doctrines diverses et variees qui l'accompagnent ne sont le privilege d'aucune sensibilite politique, mais bien de groupes extremistes qui peuvent etre "de gauche" comme "de droite", conservateurs ou revolutionnaires...
Réponse de le 04/10/2013 à 15:10 :
@Mordrakheen : cette situation semble prouver la faiblesse actuelle des républicains. Ils sont prisonniers d'une minorité extrémiste qui n'a l'écoute que d'une faible partie de l'électorat, mais qui utilise efficacement ses financements. Que ce soient les sinistres clowneries de Michelle Buchmann (en chute) ,de Mitt Romney (pas Rodnay) ou de la diva d'Alaska Sarah Palin (disparue des écrans). La direction du parti doit maintenant se décider à recentrer sa stratégie pour regagner une crédibilité effritée, même face aux erreurs d'Obama. La situation actuelle, si elle avait lieu en Europe (singulièrement en France), serait la risée des USA, mais là, on est supposé s'en inquiéter. Heureusement ce n'est pas la Chine, et on suppose que ça s'arrangera en douceur ....
Réponse de le 04/10/2013 à 15:39 :
@@jonh galt, mordrakeen : les posts du genre : l'imbécile est de retour, où, vous nesavez pas parceque moi ej sais, et cela sans preuve ni arguments développées ne montreque votre dogmatisme aveugle, bien normal pour des constructivistes étatistes de droite et de gauche....
Réponse de le 04/10/2013 à 15:41 :
@EBT : Le Tea Party, aujourd'hui, est un mouvement hétéroclite qui se confond partiellement avec le mouvement politique libertarien US. Il est très difficile de classifier le Tea Party, car certains de ses membres défendent des thèmes de la droite du Parti Républicain ("christian values", "stopper l'immigration des Mexicains"), d'autres, plus cohérents, s'en tiennent au minarchisme d'Ayn Rand ou sont proches de Ron Paul (qui est pourtant catholique alors qu'Ayn Rand est ultra athée). Politiquement parlant, le Tea Party est donc à mi chemin entre le Parti Républicain et le Parti Libertarien, opposé à Obama, parfois par racisme pur, et le plus souvent sur des problématiques fiscales.

Après tout, ce n'est pas être insultant que de rappeler que les Américains, tous migrants, n'ont pas traversé des océans pour avoir une Sécurité Sociale............

Réponse de le 04/10/2013 à 15:43 :
Cher Mordrakheen, vous racontez vraiment, mais vraiment n'importe quoi. Je vous conseille cette étude sur l'obamacare : http://www.contrepoints.org/2013/09/02/137232-obamacare-sante-contrainte et j'en reprend ses conclusions : ILS N'EXISTE PAS DE DROIT SUR LA SANTE, car, tout bonnement, IL N'Y AS PAS DE REPAS GRATUITS !!!
Réponse de le 04/10/2013 à 15:51 :
@EBT : vous connaissez Ron Paul et son fils ? Ils font partie du Tea Party pour info...

@l'autre excité @john galt : c'est par des budget en équilibre et un désengagement de l'état que le peuple évitera les soupes populaires. Pourquoi vouloir essayer de recommencer ce que l'URSS a déjà échoué dans les grandes largeurs ??? Vous distribuez les bons points de morale en fonction des sentiments et des objectifs affichés par obamacare, mais non en fonction de ses résultats réels, qui seront une catastrophe. Il vaut donc mieux ûne politique officiellement généreuse qui nous rend tous misérables ou une politique non généreuse officiellement qui nous rende tous autonomes matériellement ???
Réponse de le 04/10/2013 à 17:04 :
a john galt , le tea party tire de son nom une revisitation historique contre l'anglais et ses impôts au roi Georges V , ce qui en découlait par la révolution américaine que la france a soutenue financièrement sous louis XV et entrainé une révolution aussi chez nous .. mais le Tea party a un concept assez raciste contre les latinos ( mexicains entre autres ) et la phobie des impôts , ils ne sont pas a gauche de l'échiquier , ils draguent meme ouvertement des élus républicains , c'est un fait . d'autres dans l'histoire du monde l'ont fait aussi quand on exploite les mots comme le travail et la liberté il y'a anguille sous roche et le prix a payer très cher un jour pour les populations qui leurs consacrent leurs suffrages sur le coup de la colère ou du mépris social , enfin l'URSS a échouée par son système bureaucratique mais pas seulement hors actuellement notre système nous renvoie a 1929 avec les banques donc pas mieux , zéro partout la balle au centre ?..
a écrit le 04/10/2013 à 0:31 :
wow, il etait sur le point d'aller faire un massacre au peuple syrien cependant il a décide de rester donner de l'espoir a son peuple avec obamacare. bravo au président obama.
a écrit le 03/10/2013 à 23:53 :
Les américains ont eu tort de ne pas donner une majorité à Obama. De même les français vont avoir tort de vouloir voter à contre sens de Hollande aux municipales et européennes en pensant faire un soi disant vote sanction. Quand on fait un choix, il ne faut pas constamment changer en démocratie sinon on bloque le système et on perd du temps. Ce fût clairement le cas et constaté lors des cohabitations en France qui ont abouti a coupler les législatives aux présidentielles.
Réponse de le 04/10/2013 à 1:18 :
Excellent parallèle. Comme on fait son lit, on se couche. En France, tous les indicateurs de reprises sont au vert (lire l'article de La Tribune parue ce jour à ce sujet). Si les français choisissent de sanctionner le président, tout cela se bloquera, et nous n'aurons alors que ce que nous méritons. Dans un bateau, si on installe deux rameurs qui rament en sens contraire, il ne faut pas s'étonner de faire du surplace ou de tourner en rond...
Réponse de le 04/10/2013 à 7:13 :
@ mecatroid : le problème, c'est que les français n'ont pas votre quotient intellectuel mirifique. Heureusement que vous êtes là pour nous rappeler que vous seul avez raison, même quand vous avez tort. Bref, vous êtes un inutile heureux....
Réponse de le 04/10/2013 à 7:51 :
En théorie, le vote aux municipales et aux européennes ne devrait ni suivre une logique de vote sanction, ni une logique moutonnière. Aux municipales, les administrés choisiraient avant tout un gestionnaire local et non un représentant national. Aux européennes, les citoyens choisiraient une ligne politique qui dépasse le simple clivage national. Quant au couplage de la présidentielle avec les législatives, c'est un autre débat. Derrière cette pratique évidente en apparence se dissimule des répercutions sur le fonctionnement même de la démocratie.
Réponse de le 04/10/2013 à 13:35 :
@Mecatroid

Dans la catégorie je sème la propagande socialiste par la terreur, cela se voit que vous avez de la bouteille. Néanmoins à force de crier au loup...
Réponse de le 04/10/2013 à 17:47 :
+ 1000 !
a écrit le 03/10/2013 à 22:37 :
BRAVO les republicains il faut absolument combattre cet Obama a croire qu'il fait parti d'un complot islamiste.
Réponse de le 04/10/2013 à 0:04 :
j'espère au contraire qu'Obama ne lâchera rien non plus ! pour une fois qu'il peut y avoir du mieux pour la santé des Américains! au moins ça! 0 BAS les REPUBLICAINS !!!!!
Réponse de le 04/10/2013 à 1:00 :
Ouah, vous avez trop regardé Foxnews vous.
Réponse de le 04/10/2013 à 17:49 :
à 100% avec vous!
a écrit le 03/10/2013 à 22:03 :
Les Men in Black sont passés voir Obama, un peu d'hystérie ca permet de faire oublier la déculotée avec Poutine..
http://armstrongeconomics.com/2013/10/03/the-ny-untouchables-warn-obama-about-no-defaults-or-else/
a écrit le 03/10/2013 à 21:16 :
Le non relèvement du seuil n'est pas une option envisageable pour la très grande majorité des congressistes des deux camps. Le véritable enjeu est de négocier l'inflexion de la dette. Une grande partie des démocrates et des républicaines modérés partagent cet objectif mais ils doivent réussir à se mettre d'accord sur les modalités. Que le Tea Party fasse de la surenchère n'est pas surprenant, mais que Obama y contribue ne me paraît pas opportun. Les démocrates doivent rechercher un accord avec les républicains modérés plutôt que d'essayer de discréditer les républicains en bloc et de renforcer ainsi l'influence du Tea Party. Par ailleurs, n'oublions pas que les USA ont perdu leur AAA suite à la précédente confrontation sur ce sujet au motif que l'accord a été très difficile.
Réponse de le 03/10/2013 à 21:45 :
@cerise : Le président Obama a la responsabilité du pays. La seule stratégie valable à adopter est de mettre une pression maximale sur le Tea Party et les républicains, en frappant là ou ça leur fait le plus mal. Il ne peut pas laisser pourrir la situation. Il y avait tout le temps de parler avant, maintenant c'est trop tard. Un des deux camps doit céder sous l'effet de la force, et c'est aux républicains de céder. La seule porte de sortie rapide, c'est l'escalade, sans la moindre négociation, jusqu'à ce que les républicains cèdent, sinon, dans quelques mois, ils seront répartis dans le même dilemme.
Réponse de le 03/10/2013 à 22:35 :
@Mecatroid Je ne partage pas votre point de vue sur cette méthode, mais j'espère néanmoins que la suite des événements vous donnera rapidement raison, sinon ça va secouer très fort pour tout le monde.
Réponse de le 03/10/2013 à 22:40 :
Bien sur Obama a raison et les republicains tort. Lui détient le bien et la science , les autres sont nuls... conception très interessante du dialogue.
Réponse de le 04/10/2013 à 1:12 :
Il y a un temps pour chaque chose. Il y a eu largement le temps de discuter, d'essayer de trouver des compromis, et je pense sincèrement que de part et d'autre, il y a eu des bonnes volontés. Mais à un moment, il faut savoir prendre des décisions, fixer un cap et s'y tenir. Ou alors, on ne prend pas le poste de président de la première puissance mondiale.
Réponse de le 04/10/2013 à 1:45 :
Petite info au passage : Selon une enquête CBS publiée jeudi, les americains sont massivement derriere Obama : 72% des Américains ne sont pas d'accord avec l'idée de paralyser l'Etat en raison d'un désaccord sur la réforme de l'assurance-maladie, contre 25% qui pensent que c'est une bonne idée. Il a son camp démocrate rassemblé derrière lui, ainsinque 72% de la population, il doit aller au bout.
Réponse de le 04/10/2013 à 8:13 :
Vite ! Instaurons une dictature ! les gens de droite n'ont pas à s'exprimer, étant stupides par nature !
Réponse de le 04/10/2013 à 9:10 :
@ (04.10.2013/08:13). Nous la vivons déjà '' presque tous '' la dictature (nouveau paradigme) Celle des marchés financiers (http://www.youtube.com/watch?v=lpY8awYmOwQ)
Réponse de le 04/10/2013 à 9:43 :
Non, mais là je parle uniquement des propos de Mecatroid qui me semblent pour le moins déraisonnés. C'est tout pour le moment.
Réponse de le 04/10/2013 à 13:52 :
++++ un !
Réponse de le 04/10/2013 à 17:50 :
+ 1

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