Après la destitution du président, l'Ukraine en danger de partition et de faillite

Au-delà du calme et de la joie des opposants, le bouleversement complet du paysage politique de l'Ukraine pose deux questions de fond. Comment l'Ukraine peut-elle éviter la banqueroute ? Ne risque-t-elle pas une partition de facto entre l'Ouest ukrainophone, plus tourné vers l'Europe, et l'Est russophone ? Des élections présidentielles anticipées seront convoquées en mai.

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Ioulia Timochenko place Maidan
Ioulia Timochenko place Maidan (Crédits : Reuters)

Une nouvelle ère s'ouvre à partir de ce dimanche pour l'Ukraine après la folle journée de la veille, marquée par la destitution par le Parlement du président Viktor Ianoukovitch et la libération de l'opposante et égérie de l'ex-révolution orange  Ioulia Timochenko. Tôt dans la matinée, le centre de Kiev semble renouer avec un semblant de calme, tandis que l'on ignore toujours où se trouve l'ex-président destitué.

Sur la Maïdan (place de l'Indépendance), l'heure est au soulagement et au recueillement. Quelques centaines de personnes y étaient rassemblées ce dimanche, chantant l'hymne national. D'autres déambulent des fleurs à la main, ou prennent des photos des barricades. Des opposants casqués sirotent du thé autour des braseros. A proximité, les magasins, restés fermés ces derniers jours, ont rouvert ce dimanche. Les affrontements ont fait près de 80 morts cette semaine.

Risques de faillite

Mais si l'extrême tension des derniers jours est retombée et que les messages de sympathie affluent du monde entier - Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, a publié un communiqué saluant  la libération-surprise de l'opposante Ioulia Timochenko et appelant au maintien du calme en Ukraine  -, les inquiétudes au sujet de ce pays de 46 millions d'habitants situé à moins de trois heures de Paris restent vives. L'Ukraine est en effet profondément divisée  et se trouve au bord de la faillite.

L'Ukraine s'est du coup imposée comme thème lors de la réunion du G20 dimanche à Sydney: "Plusieurs pays se sont mis d'accord pour évoquer leur soutien" à l'Ukraine, a déclaré le ministre français de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Les bouleversements de samedi risquent fort de remettre en cause la promesse par la Russie d'un crédit de 15 milliards de dollars, dont seuls 3 milliards ont été versés, et d'un important rabais sur le prix du gaz. Les Européens ont promis une assistance financière beaucoup plus modeste, d'environ 610 millions d'euros! Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a indiqué s'être entendu avec son homologue allemand afin de faire pression pour le déblocage d'une "aide financière vitale du Fonds monétaire international".

Une partition possible

Plus encore que de la banqueroute, la communauté internationale redoute dans l'immédiat que la crise n'ait encore creusé le fossé entre l'Est russophone et russophile, majoritaire, et l'Ouest nationaliste et ukrainophone. Sous le règne de l'Union soviétique, les russes ont immigré en masse dans l'est du pays,  qui a fait l'objet d'une rapide industrialisation. l'Ouest est historiquement plus tourné vers la Pologne. Le Premier ministre polonais Donald Tusk, en première ligne, estimait  d'ailleurs samedi soir qu'il existait des forces menaçant l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

La menace de partition du pays n'est pas un vain fantasme. A Kharkov, des responsables locaux des régions pro-russes de l'est ont immédiatement remis en cause samedi la "légitimité" du Parlement ukrainien, qui selon eux travaille actuellement "sous la menace des armes". "L'intégrité territoriale et la sécurité de l'Ukraine se trouvent menacées", ont-ils estimé.

Alarmés, la chancelière allemande Angela Merkel et le président russe Vladimir Poutine ont d'ailleurs souligné ce dimanche l'importance pour l'Ukraine de préserver son intégrité territoriale, lors d'un entretien téléphonique, a indiqué le porte-parole du gouvernement allemand. Une partition de l'Ukraine ou le "retour de la violence" ne sont dans l'intérêt ni de l'Ukraine, ni de la Russie, ni de l'Union européenne, ni des Etats-Unis, a également  assuré une proche conseillère de Barack Obama, Susan Rice. La conseillère du président américain pour les questions de sécurité nationale souligne en outre que la Russie commettrait une "grave erreur" en envoyant ses forces armées en Ukraine.

Un paysage bouleversé et incertain

Le paysage politique de l'Ukraine a été totalement transformé avec la libération de l'ex-Premier ministre Ioulia Timochenko, 53 ans, emprisonnée depuis 2011. Elle apparaît dès à présent comme une candidate de poids à l'élection présidentielle anticipée fixée au 25 mai. A peine sortie de prison, elle s'est rendue sur la Maïdan où elle a salué les "héros" de l'Ukraine et leur a demandé de poursuivre le combat. "Si quelqu'un vous dit que c'est terminé et que vous pouvez rentrer chez vous, n'en croyez pas un mot, vous devez finir le travail", leur a-t-elle lancé. Mais les sceptiques n'ont pas oublié ses  excès ainsi que sa gestion erratique et autoritaire quand elle était Premier ministre. Ioulia Timochenko a 'ailleurs déclaré qu'elle n'était pas intéressée par un nouveau poste de Premier ministre en Ukraine, dans un message publié sur le site internet de son parti.

Sa libération immédiate avait été votée samedi par le Parlement. Peu après, les députés votaient ce qu'ils ont présenté comme une vacance du pouvoir justifiant une destitution de facto du chef de l'Etat et l'organisation d'une présidentielle anticipée. "Le président Ianoukovitch s'est écarté du pouvoir et ne remplit plus ses fonctions", affirme la résolution adoptée par le Parlement. L'intéressé, élu en 2010 et dont le mandat court jusqu'en mars 2015, a cependant assuré qu'il n'avait nullement l'intention de démissionner. "Le pays assiste à un coup d'Etat (...) Je suis un président élu de manière légitime", a-t-il souligné dans une allocution télévisée non datée, diffusée par une chaîne régionale à Kharkov.

Selon le nouveau président du Parlement, Olexandre Tourtchinov, qui va assurer la présidence par intérim du pays, Viktor Ianoukovitch aurait tenté samedi de fuir en Russie à bord d'un avion mais en a été empêché par les gardes-frontières. Ces derniers ont indiqué par la suite que le président avait tenté en vain de les corrompre pour qu'ils laissent son avion décoller.

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Commentaires 56
à écrit le 25/02/2014 à 5:21
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Vous commentez pour ne rien dire, car au final, cachez derrière votre ballon de rouge, vous n'en avez rien à faire sinon occuper vos journées de retraité.

à écrit le 24/02/2014 à 18:04
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Timochenko n'est pas l'avenir de l'Ukraine, et j'espère que ceux qui y croient encore vont vite se raviser ! Je souhaite aux ukrainiens de retrouver leur autonomie, et de ne tomber ni sous le joug russe ni sous la carcan européen

à écrit le 24/02/2014 à 13:40
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L'Allemagne prévoit peut-être déjà un plan d'austérité pour l'Ukraine ?

le 24/02/2014 à 16:42
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Un plan d'austérité c'est quand un pays s'endette comme la France pour embaucher des millions de fonctionnaires inutiles. Ou comme la Grèce pour acheter des villas et des bateaux et des propriétés inutiles. Les dettes publiques de ces pays provienn...

le 25/02/2014 à 5:17
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T'es bien content de les trouver les fonctionnaires pour te payer ta pension.

le 26/02/2014 à 7:12
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Cher @JJassis même si c'est hors sujet, oui le pays à trop de fonctionnaires, oui il faut un fonctionnement plus direct entre administration et administrés. C'est dur à accepter mais il faut refondre notre mode de fonctionnement, trop lourd donc trop...

à écrit le 24/02/2014 à 11:53
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Lors de l'élection en février 2010 de Viktor Ianoukovitch comme président, le pays avait une croissance annuelle d'environ 5 %. Sous son "règne", c'est descendu proche de 0 %. A présent, que l'Ukraine soit danger de faillite, ça c'est sur mais, pour ...

à écrit le 24/02/2014 à 10:05
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Il ne manquerait plus que l'Europe aille verser à l'Ukraine du fric pour alimenter la corruption ! du grand n'importe quoi qui finira par un rejet violent de l'Europe par les peuples européens.

à écrit le 24/02/2014 à 9:28
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Aidons nous avant d'aider les autres qui ne seront même pas reconnaissant.

à écrit le 24/02/2014 à 8:18
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Le développement d'attentes impossibles à satisfaire par les européens est irresponsable. On voit bien qu'il faut parler vrai:non, l'Ukraine n'a pas vocation à rejoindre notre communauté. Et quand bien même, nos compatriotes le refuseraient. Alors, l...

à écrit le 24/02/2014 à 1:17
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Les Européens n'ont même pas assez d'argent pour aider les Etats membres en quasi faillite, mais par contre on va en trouver pour aider un pays qui ne fait même pas partie de l'Union; avec des "rebelles" qui sont des nationalistes de la pire espèce! ...

à écrit le 24/02/2014 à 0:23
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Aucun pays ne souhaite de partition de l'Ukraine, de la Russie à l'Europe en passant par les Etats-Unis etc. et à commencer par les ukrainiens eux-mêmes dans leur grande majorité et souverains dans ce choix. C'est déjà une bonne chose car économiquem...

le 24/02/2014 à 6:41
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La partition de l'Ukraine serait la meilleure solution pour tout le monde. Les français qui n'aiment pas les riches (qui a dit ça ?) récupèreraient à travers l'Europe 25 millions de pauvres comme ils les aiment. Pauvres qu'il faudra aider, soigner, n...

à écrit le 24/02/2014 à 0:12
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Le premier acte du spectacle est bien terminé. Maintenant le deuxième acte du spectacle commence. 1. Certains gens de "Pravyj Sector" ont dit à Timoshenko qu'ils ne voulaient pas qu'elle se présente aux élections avant 2019. 2. O. Tourtchinov, présid...

le 24/02/2014 à 0:28
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Il ne font que revenir à une situation antérieure sur certains points pour marquer la souveraineté de l'Ukraine. Cà peut déplaire mais n'est pas anormal. L'important et de voter si possible en mai prochain dans des conditions convenables avec tous le...

le 24/02/2014 à 1:09
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Mettre l’huile dans le feu, même s’il semble éteint, est une mauvaise chose par détermination. L’indépendance est prouvée autrement. Pourquoi à Tchéquie personne n’a eu l’idée d’interdire la langue slovaque (25% de population) au moment de leur sépar...

à écrit le 23/02/2014 à 22:27
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Et si l'objectif des technocrates de l'Europe était de provoquer une guerre aux frontières orientales de l'Europe ( souvenez-vous de la phrase (de mémoire) de J. Attali " s'ils ne veulent pas l'inflation, ils auront la guerre " ) ; l'Ours russe a b...

à écrit le 23/02/2014 à 21:13
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La partition me parait pourtant la solution la plus sage.

le 24/02/2014 à 0:34
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Personne n'en veut ni la majorité ukrainienne, ni les russes, ni les européens etc. On se demande comment l'Ukraine pourrait survivre sans sa partie industrielle d'un côté et sa partie agricole de l'autre, notamment. Essayez déjà de séparer les flama...

le 24/02/2014 à 4:24
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@Louis - Vous êtes bien péremptoire comme tout bon français qui se respecte bien sûr. Pas si certain que ça que les russes ne souhaitent pas la partition de l'Ukraine. Je parle des russes de la rue, vivant moi-même à Moscou depuis vingt ans. Beaucoup...

à écrit le 23/02/2014 à 16:05
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J'ai eu "l'honneur" de voir les palaces de la famille Timochenko eparpilles dans toute l'Ukraine (a Dnepropetrovsk, Concha Ozernoi, Silver Bay, New Bezradichi et quelques autres encore. Celle de Ianoukovitch fait tres amateur a cote des ses maisons t...

le 23/02/2014 à 18:07
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Il est permis pour un représentant politique d'être riche et de s'enrichir. Que la famille Timochenko soit riche n'est un secret pour personne et ne peut être condamnable. Ce qui est condamnable serait d'utiliser une fonction d'Etat pour prendre des ...

le 24/02/2014 à 0:18
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@Ben: Désolé, mais les nuances du capitalisme ultrasauvage et corrompu de l'époque des années 90 à l'ex-URSS ne permettent pas imaginer une possibilité de s’enrichir honnêtement à telle échelle. Elle était quand même parmi les plus riches personnes d...

à écrit le 23/02/2014 à 14:52
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Ah voila c claire depuis le début les jeux sont fait et les décisions sont prisent loin de l’Ukraine un compromis est survenu ya longtemps la juste une démonstration sur le terrain ^pour faire basculer les choses en faite il fallait tout cette a...

à écrit le 23/02/2014 à 12:31
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IL faut une partittion de l'Ukraine si on veut éviter un massacre des russophones.

le 23/02/2014 à 14:03
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Chili, Syrie, Nicaragua, Guatemala, Vietnam, Irak, Afghanistan dans les annees 80, les Americains laissent leur trace philanthropique partout en semant le chaos dans les pays qu'ils noyautent.

le 23/02/2014 à 15:59
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Et alors vous croyez les russes sont mieux ? Dans leur histoire de conquetes et de massacres de peuples d'asie qu'ils ont conquis jusqu'en sibérie. Sans parler des massacres en tchétchénie et le caucase. Les russes ne sont pas les gentils bisounours...

le 23/02/2014 à 16:04
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Tout à fait d'accord, un vieux relent de guerre froide. Et Timochenko n'était pas en prison pour rien, n'en déplaises aux médias occidentaux... Et le président avait été élu démocratiquement. On peut prendre la question dans le sens qu'on veut, c'es...

le 23/02/2014 à 19:34
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@agenda de poutine On est très loin du record des ricains, un pays en guerre incessante depuis 1939...

le 23/02/2014 à 22:30
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arrétez vous de parler des massacres effectues par les soldats russes en tchétchénie !! vous ici en europe avalez les info bien preparées et triées par vos dirigeants ou plutôt par votre seul dirigeant du continent d’amérique du nord. La guerre est ...

le 24/02/2014 à 0:48
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@agenda de poutine: @russe vous a bien répondu, mais il a oublié une chose importante et peu connue à l'Occident. Après la fin de l'URSS toute la population non-tchechene (40% de population dans années 80 quand même et pas uniquement les russes) a ét...

le 24/02/2014 à 0:49
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@ Russe : merci de votre intervention mais il suffit de sortir les chiffres des pertes dans chaque camp et les sources, ce sera le meilleur moyen d'informer plutôt que de dénigrer et de faire croire que nous sommes sous la domination de tel ou tel pa...

le 24/02/2014 à 23:17
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renseignez-vous des chiffres des pertes parmi civils en guerre d’Algérie et des massacres faites par l’armées française.. renseignez-vous des chiffres des pertes parmi civils en guerre d’Irak, des nombre des réfugiés, des bombardements des quartiers...

à écrit le 23/02/2014 à 11:53
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Moi je verrai bien Poutine par intérim , il a libéré la Tchétchénie démocratiquement et œuvre en Syrie .

à écrit le 23/02/2014 à 11:51
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A quand la partition de l'Europe et la faillite complète de la France ? Quelques mois, un an ou deux ?

le 23/02/2014 à 12:18
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Tant que les taux d intérêts sont bas, on est à l'a abri d'un défaut de paiement. Et la situation économique actuelle mondiale poussea a continuer des taux bas.

le 23/02/2014 à 14:51
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@Bien plus : je vous trouve bien optimiste pour ne pas dire euphorique ... Les taux vont très bientot remonter car il n'y a pas de croissance et avec la déflation alors nos taux réels (taux nominal - inflation) sont déjà plus élevés qu'en 2012 malgré...

le 24/02/2014 à 0:52
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@ LPV : il est contradictoire de parler de déflation et de hausse des taux. On ne relève les taux que s'il y a inflation et dans la zone euro et grâce à l'euro ce n'est pas le cas.

à écrit le 23/02/2014 à 11:32
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Comment l'Ukraine peut-elle éviter la banqueroute? Faites confiance à François Hollande pour augmenter nos impôts et taxes pour pouvoir les aider.

le 23/02/2014 à 11:40
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Non car c'est madame Merkel qui decide pas f Hollande

le 23/02/2014 à 12:20
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L Ukraine n'est pas dans la zone euro et nous n'avons pas a ce titre de raison de la soutenir a ce point. Le FMI peut s'en charger. L'UE a déjà dit qu'elle souhaitait que le FMI s'en charge. C'est son boulot.

à écrit le 23/02/2014 à 11:26
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Le grand frère russe va mettre la main sur une partie du pays (la plus riche) et les miettes reviendront à l'UE Tous les bobos de gauche pourront faire le voyage de Kiev...

le 24/02/2014 à 0:59
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Le Nord Pas de Calais était aussi plus riche à une époque que les plaines de la Beauce mais la situation a changé. L'est et l'ouest de l'Ukraine ont de même leur intérêts réciproques et n'ont pas lieu d'être séparés. Ce n'est pas une question de rich...

à écrit le 23/02/2014 à 10:49
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si l'Ukraine se divise et qu'une partie devient européènne, nous allons tout droit vers une réèdition puissance 2 de ce que nous avons connu avec la Grèce , et devinez qui va payer ?

le 23/02/2014 à 11:27
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L'Ukraine ne remplit pas les conditions pour rentrer en Europe et encore moins pour entre en zone euro. Mais elle peut avoir des liens privilégies avec l'UE sans entrer en Europe.

le 23/02/2014 à 12:01
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@Oui... mais L'Ukraine n'aura qu'à trafiquer ses comptes comme la Graisse pour entrer dans l'UE...

le 23/02/2014 à 12:22
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La Grèce était deja dans l'UE. Quand elle a trafiqué ses comptes. Elle l'a a fait pour rentrer en zone euro.

le 23/02/2014 à 14:08
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@Oui mais Nous sommes tous les deux dans l'erreur. La Grèce venait d'entrer en zone Euro en 2001 lorsqu'elle a trafiqué ses comptes par un swap de devises (maquillant ainsi une part de sa dette) à l'aide de Goldman Sachs pour ne pas atteindre un t...

le 24/02/2014 à 1:04
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@ Michel : Ce n'est pas l'Europe qui est un marché de dupes c'est au contraire un choix de Nations de faire entrer la Grèce : d'abord Giscard puis souhait entériné par Chirac. L'Europe ne voulait pas de la Grèce en son temps. Revoyez l'historique exa...

le 25/02/2014 à 14:54
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@Vincent Votre révisionnisme est à vomir...

à écrit le 23/02/2014 à 10:47
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Les JO se Sochi se terminent aujourd'hui. On parle de mouvements de chars russe à la frontière ukrainienne. Une fois les JO d'Hivers terminé, c'est à dire ce soir, Poutine va annexer et ramener à la Sainte Mère Patrie l'Est de l’Ukraine russophone!

le 23/02/2014 à 11:29
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On prend le pari ! Ça permettra de mesurer votre credibilitė pour le futur !!

le 23/02/2014 à 12:33
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Rassurez vous les Russes (comme les Français)ne sont plus que l'ombre minuscule de leurs glorieux ancêtres....ça n'arrivera donc pas. Sinon l'Ukraine, les pays baltes et l'Asie centrale auraient rejoint l'empire.

à écrit le 23/02/2014 à 10:43
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Afin d'éviter de donner l'impression qu'il s'agit du fait du Tsar Poutine, des députés "indépendants" de la Douma pourraient demander le réexamen de l'accord passé entre la Russie et l'Ukraine sur le prêt accordé à l'Ukraine et probablement aussi l'a...

le 24/02/2014 à 1:13
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C'est le FMI ou la Banque mondiale entre autres qui interviennent, pas le G20 dont ce n'est pas le rôle.

à écrit le 23/02/2014 à 10:41
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Timochenko c'est la pseudo martyr marketing que l'Occident adore aduler sans raison. La belle blonde est plus vendeuse mediatiquement et politiquement que le mechant gros bonhomme aux cheveux noir. Meme si Timoshenko a detourne des dizaines de millio...

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