Grèce : Varoufakis fait planer la menace d'un référendum

Si le plan de réformes proposé par le gouvernement grec était rejeté par les ministres de la zone euro, Athènes pourrait organiser des élections anticipées voire un référendum, affirme dimanche le ministre grec des Finances.

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Dans un entretien au quotidien italien Il Corriere della Sera, Varoufakis souligne: La Grèce n'est pas retombée en récession, pour la simple raison qu'elle n'en est jamais sortie.
Dans un entretien au quotidien italien Il Corriere della Sera, Varoufakis souligne: "La Grèce n'est pas retombée en récession, pour la simple raison qu'elle n'en est jamais sortie". (Crédits : © Alkis Konstantinidis / Reuter)

A la veille d'une réunion de l'Eurogroupe qui doit se tenir lundi 9 mars à Bruxelles, Varoufakis fait monter les enjeux. Dans un entretien publié dimanche par le journal italien Il Corriere della Sera, le ministre grec des Finances a évoqué la possibilité de nouvelles élections, voire même d'un référendum, si les ministres de la zone euro ne devaient pas accepter les sept grandes réformes proposées par la Grèce pour obtenir une prochaine tranche de l'aide dont elle a cruellement besoin.

"Nous ne sommes pas encore collés à nos sièges"

En cas de refus de ces propositions par Bruxelles, "il pourrait y avoir des problèmes", a-t-il averti.

"Nous pouvons revenir à des élections. Organiser un référendum", a-t-il déclaré au premier quotidien italien, avant d'ajouter : "Comme me l'a dit notre Premier ministre, nous ne sommes pas encore collés à nos sièges".

Yanis Varoufakis n'a pas précisé sur quoi porterait le référendum qu'il a évoqué, mais le bruit a couru ces derniers temps qu'une impasse pourrait contraindre le gouvernement grec à organiser une consultation publique sur la question de l'acceptation des structures de l'UE, ce qui poserait la question de la place de la Grèce dans la zone euro.

La menace d'un Grexit nuit aux investissements

Dans cet entretien en marge d'une conférence à Venise, Yanis Varoufakis a d'ailleurs accusé l'Union européenne de mettre à mal les efforts de la Grèce pour se libérer de la récession en entretenant auprès des investisseurs la menace d'une sortie du pays de la zone euro.

"La Grèce n'est pas retombée en récession, pour la simple raison qu'elle n'en est jamais sortie", a-t-il dit.  "Qui investira en Grèce s'ils entendent continuellement parler de Grexit, notre sortie de la zone euro?", a-t-il souligné en dénonçant une réthorique "toxique".

L'Europe est "comme un grand navire qui met du temps à changer de cap. Et si le changement vient d'un gouvernement de la gauche radicale, se manifestent alors les craintes que cela ne cache quelque chose de louche", a-t-il ajouté.

Alors que la cote de popularité du gouvernement grec dépasse les 40%, Yanis Varoufakis estime que "les gens comprennent" que la coalition au pouvoir s'oppose à "l'establishment qui disait qu'il sauvait la Grèce tout en mettant tout sur le compte des pauvres".

Un nouveau prêt "pas nécessaire"

Dans l'interview, Yanis Varoufakis a affirmé que la Grèce n'attendait pas de nouveau prêt, "pas nécessaire" selon lui, son pays refusant de revenir à un mécanisme de prêts contre un programme de réformes à respecter. Il a par ailleurs observé que jusqu'à présent, les partenaires de la zone euro avaient répondu par le "silence" à ses propositions visant à remplacer la dette actuelle par des obligations indexées sur la croissance nominale.

"J'aimerais que l'Europe comprenne que ce serait une façon de rembourser davantage d'argent, et non pas moins", a-t-il souligné à propos de ces obligations.

Athènes a jusqu'à fin avril pour préciser son plan de réformes

Alexis Tsipras, chef de file du parti de gauche radicale Syriza, a remporté les élections législatives du 25 janvier en promettant de renégocier le plan d'aide du FMI et de l'Union européenne à la Grèce. Le gouvernement grec a conclu un accord temporaire avec ses créanciers en février.

Athènes a ainsi jusqu'à la fin avril pour préciser les réformes que le pays entreprendra en échange d'un surcroît d'aide financière. Les ministres des Finances de la zone euro doivent se réunir lundi à Bruxelles pour discuter de la lettre sur les promesses de réformes envoyées ces jours-ci par Athènes.

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Commentaires 46
à écrit le 09/03/2015 à 10:35
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Vourafakis, combien de divisions ??? Je ne me lasse pas d'écouter ces outrecuidants et opportunistes qui vous doivent de l'argent (mais, pouah, bouchons nous le nez, ceci n'est que trivialité..) mais qui vous abreuvent constamment de cours d'économie...

à écrit le 09/03/2015 à 9:43
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Vas-y petit, tu feras plaisir à Marine et Mélenchon et on verra ton bonheur

à écrit le 09/03/2015 à 7:57
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Force est de constater que les démocraties parlementaires "bourgeoises" européennes qui forment l'EU, ne sont plus que des démocraties de façade, qui n'ont rien à envier aux Ex-républiques socialistes soviétiques ( la seule différence profonde est q...

à écrit le 09/03/2015 à 7:45
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L europe, les politiciens et leurs copains financiers commence à m'echauffer les oreilles...

à écrit le 09/03/2015 à 7:12
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Oui à un référendum dans toute l'Europe pour savoir: 1) Quel pays souhaite la quitter 2) Quels pays souhaitent que la Grèce la quitte

à écrit le 09/03/2015 à 0:26
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Et si on demandait à tous les peuples d'Europe de se prononcer si oui ou non ils veulent encore de cette Europe ? Pas si sûr que le Oui l'emporte.

le 10/03/2015 à 22:03
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Il est clair que si l'on laisse les peuples se prononcer : ils diront non à ce qu'est devenu cette europe : un déni de démocratie, un monde ultra-libéral , des dirigeants auto-désignés . En 2005, les Français ont refusé le traité de Lisbonne, appliq...

à écrit le 08/03/2015 à 21:48
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Fausse alerte, selon une dépêche de REUTERS, je cite : « Dans un communiqué, le ministère des Finances explique que Yanis Varoufakis répondait à des questions hypothétiques et que tout référendum aurait "évidemment trait au contenu des réformes et de...

le 09/03/2015 à 14:29
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Merci de distinguer sortie de l'Euro une monnaie qui manque de souplesse et sortie de UE. La Grande Bretagne et d'autres savent bien gérer cette différence. Pourquoi pas la Grèce.

à écrit le 08/03/2015 à 21:35
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Proposer un référendum pour savoir si le socialisme Grec doit rester au pouvoir ... N'est ce pas faire preuve d'une belle ouverture d'esprit?

le 10/03/2015 à 22:07
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Je ne comprends pas ; le suffrage universel n'a donc , pour vous, aucune valeur ?

à écrit le 08/03/2015 à 21:35
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Proposer un référendum pour savoir si le socialisme Grec doit rester au pouvoir ... N'est ce pas faire preuve d'une belle ouverture d'esprit?

à écrit le 08/03/2015 à 21:35
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Proposer un référendum pour savoir si le socialisme Grec doit rester au pouvoir ... N'est ce pas faire preuve d'une belle ouverture d'esprit?

à écrit le 08/03/2015 à 19:31
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Nous aurions également du être consulté avant tout plan d'aide accordé à un pays lorsque les montants se compte en centaine de milliards d'euros. Les Grecs ont ils y a une dizaine d'année dépensé a tour de bras de l'argent qu'il n'avait pas (dette)...

à écrit le 08/03/2015 à 19:30
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le preneur d'otages n'a pas encore compris que le canon est sur sa tempe... des elections, ok sous combien de mois? dans 30 jours ils sont en faillite, et la ca va aller vite

à écrit le 08/03/2015 à 18:49
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Rien de plus démocratique pour des décisions qui concernent le peuple, mais bon le problème c'est que l'UE déteste les peuples et le vote démocratique.

le 08/03/2015 à 20:03
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Vous avez raison! Rien de plus démocratique qu'un référendum! J'en propose donc un: désirez-vous que nous augmentions le smic de 1,5 fois, que nous embauchions tous les chômeurs en tant que fonctionnaires, que nous annulions notre dette et par conséq...

à écrit le 08/03/2015 à 18:19
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Syriza n'a pas mes faveurs mais faire appel à un référendum, s'il est bien monté, ça s'appelle la démocratie..

à écrit le 08/03/2015 à 17:56
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Eux au moins ils n'ont pas que de la "gueule" bravo les Grecs.

à écrit le 08/03/2015 à 17:55
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Je n'y crois pas trop. Le gouvernement de Tspiras a été élu avec le concours de la machine médiatique télévisuelle aux moyens colossaux, il ne faut pas l'oublier. Vu le mur auquel s'est heurté Syrisa lors de sa première tentative de négociation avec ...

à écrit le 08/03/2015 à 16:03
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Votre titre est intéressant : un référendum n'est pas une menace, c'est l'origine même du système démocratique. N'est-ce pas la preuve que cette Europe est antidémocratique ?

le 08/03/2015 à 16:47
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@gabriel, gilles et consorts: vous connaissez bien mal la mentalité grecque pour ne pas y voir une menace, ou plutôt un chantage. Et bien, qu'ils s'en aillent et qu'on arrête de pomper le contribuable européen pour des gens qui vivent dans l'assistan...

le 08/03/2015 à 17:54
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Etant démocrat par conviction je sugère un référendum dans tous les pays créditeurs aux Grècques sur les crédits à donner ou pas à la Grèce. Pas question que seuls les Grècques puissent decider si et dans quelles conditions l'argent des contribuabl...

le 09/03/2015 à 8:25
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Ce n'est pas en vivant malheureusement en France que vous connaîtrez la mentalité grecque. Mais vos com' donnent une bonne image de la mentalité du Café du Commerce d'où émergent tant de "grands esprits" "made in France".On voit où cela vous mène : v...

le 09/03/2015 à 12:56
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@réponse...: c'est sûr que ce sont tes conversations d'ascenseur plutôt que l'expérience de terrain qui prévalent :-) Je suis actuellement en Grèce, et je respecte mes engagements, moi, faute de quoi je serais déjà parti !!!

à écrit le 08/03/2015 à 15:51
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La seule maniere pour les Grecs de s'en sortir est de partir de la zone Euro

à écrit le 08/03/2015 à 15:49
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Titre un peu fallacieux. Le barouf de Varouf' sonne creux, et on ne voit pas en quoi un référendum constituerait une menace pour qui que ce soit. De toutes manières, c'est plié. Soit ils font ce qu'on leur dit, soit ils sortent de l'euro, y'a pas de...

à écrit le 08/03/2015 à 15:45
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Consulter le peuple est toujours une bonne idée, Qui déplaîent beaucoup aux énarques et élite corrompu Si les grecs veulent partie de l'Europe pourquoi pas A eux e choisir Vouloir décider à la place des peuples cela s'appelle la dictature

à écrit le 08/03/2015 à 15:34
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@lyon69 Comment l'oligarchie explique-t-elle aux français qu'ils doivent chaque année verser 9 milliards d'euros à l'Union européenne ( solde entre la contribution de la France au budget européen et les subventions restituées à notre pays ) ? A ou...

à écrit le 08/03/2015 à 15:33
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Vraiment un gouvernement d'amateurs. S'ils croient que c'est par l'insulte, la menace et le chantage qu'ils vont résoudre leurs problèmes, ils se trompent. Mais bon, Jefferson ne disait-il pas que l'on a jamais que le gouvernement qu'on mérite :-)

le 08/03/2015 à 17:42
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Patrickb, toujours au poste pour critiquer la grece et les grecs ... vous en faites une histoire personnelle ? Un grec vous a servi un souflaki trop cuit ?

le 09/03/2015 à 8:21
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Vous avez raison : on a le gvt qu'on mérite. Regardez donc ce que vous collectionnez en France. Pas très haut ni reluisant, donc, le niveau de la populace-tion ...

à écrit le 08/03/2015 à 15:09
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Vous avez tout à fait raison ! Il est d’autre part très significatif qu’à une seule exception près, la presse française, faisant preuve une nouvelle fois d’honnêteté et d’indépendance, nait pas cru bon et intelligent de relayer cette info absolument ...

le 08/03/2015 à 17:32
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Après ce réquisitoire, que proposez-vous comme solutions?

le 08/03/2015 à 18:38
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@ Réponse: "...la presse française, faisant preuve une nouvelle fois d’honnêteté et d’indépendance... " Vous allez me tuer de rire !!!! hihihihihihih ^^

le 09/03/2015 à 9:05
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Je propose que la Grèce arrête unilatéralement tout remboursement d’une dette creusée pour le seul profit de la bce, de quelques bq française, de l’état français et de l’Allemagne. Que ces institutions et pays se débrouillent seuls, croulent ou dispa...

à écrit le 08/03/2015 à 14:58
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Le fait qu'une démarche démocratique -un référendum - puisse être considéré comme une "menace" en dit assez long sur la mentalité européenne, les diktats financiers et la dictature en marche dans les pays pseudo-démocratiqus où la "liberté d'expressi...

le 08/03/2015 à 15:52
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Tout a fait d'accord avec vous, associer "référendum" et "menace" montre notre niveau de gouvernance... Et je suppose qu'on ne se permettra pas de faire des leçons aux "dictateurs" hors-europe? Ha si...

le 08/03/2015 à 20:01
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En effet , demander son avis au peuple , ça fait un peu "hasbeen" ...il faut s'y re-habituer . En tout cas c'est tres fin comme stratégie : "Nous sommes vos représentants , jusqu'où voulez vous aller s'ils nous laissent aucune alternative , le ret...

à écrit le 08/03/2015 à 14:47
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Mais noon, c'est pas un référendum, c'est un drone. ^^

à écrit le 08/03/2015 à 14:45
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Varoufakis veut imposer aux européens de financer ses dépenses... mais comment expliquer aux slovaques, qui ont des retraites inférieures à celles de grecs, qu'ils doivent financer les revalorisation auto-distribuées par les grecs ? comment expliquer...

le 08/03/2015 à 15:12
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Raisonnement (si l’on ose ainsi dire ...) totalement ridicule ! Cela ne rime strictement à rien de dire que les Slovaques ont une retraite moins élevée (ce qui reste à prouver dans les faits !) que les courageux Grecs. Disons aussi alors que les fran...

le 08/03/2015 à 17:45
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"mais comment expliquer aux slovaques, qui ont des retraites inférieures à celles de grecs, qu'ils doivent financer les revalorisation auto-distribuées par les grecs ? comment expliquer aux français qui économisent sur leur livret, que leur argent ne...

le 09/03/2015 à 1:29
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Lorsque le Tresor a emis les obligations, qui leur a conseille ? Qui a achete ces obligations et a quelle finalite ?(investissement ? Speculation ?). Que seraient les grecs si personne n'achetait (ou speculait) leur dettes souveraines ? A quoi ont se...

à écrit le 08/03/2015 à 14:26
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Varoufakis veut faire chanter le reste de l'Europe!

le 09/03/2015 à 14:18
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Par opposition au "bicycle" Schäuble qui la fait "danser" depuis 2008.

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