Le plan d'aide à la Grèce est bouclé, mais le pays s'enfonce dans la crise

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Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d'accord, au terme de douze heures de négociations, sur le plan de sauvetage de la Grèce qui comprend à la fois une aide publique et un plan d'effacement partiel de la dette. Le CAC a mal réagit ce matin. La Grèce aura coûté depuis vingt mois plus de 350 milliards d'euros à l'UE, aux banques et aux institutions internationales.

Selon des sources européennes, la Grèce va recevoir, comme attendu, une aide publique de 130 milliards d'euros, dans le cadre de son second plan de sauvetage. Toujours selon des sources européennes, le secteur privé a accepté lui de subir une décote de 53,5% sur les titres de dette grecque détenus.

Ce plan d'aidedevrait permettre de ramener le taux d'endettement du pays "à 120,5%" du PIB en 2020, selon une source gouvernementale européenne.Un niveau d'endettement très proche de l'objectif de certains bailleurs de fonds de la Grèce, notamment l'Allemagne, les Pays-Bas et le Fonds monétaire international (FMI), qui était de 120% du PIB, un niveau considéré comme soutenable à long terme.

L'annonce de l'accord a immédiatement fait bondir l'euro, sur lequel les investisseurs se sont rués: la monnaie unique européenne, qui ne valait que 1,3185 dollar peu avant l'annonce de l'accord a grimpé à 1,3287 dollar en quelques minutes après l'annoncedufeu vert des européens. Les cours du pétrole étaient aussi en nette hausse mardi en Asie, juste après l'annonce de l'accord.

Les discussions se sont tenues en parallèle de la réunion de l'Eurogroupe avec les représentants des créanciers privés, sous la houlette des responsables de l'Institut de la Finance Internationale, Charles Dallara et Jean Lemierre, présents dans le bâtiment. Selon deux sources au fait des discussions, ces derniers ont proposé d'accepter une décote de 53,5% sur leurs titres obligataires grecs, contre 50% auparavant. Une autre source de haut rang au sein de la zone euro a indiqué qu'une enveloppe d'environ six milliards d'euros devait être trouvée pour financer le programme, qui porte sur un montant total de 130 milliards d'euros.

Un rapport confidentiel préparé par l'UE, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international et obtenu par Reuters, montre que des accords devaient être trouvés sur ces différents points afin de ramener la dette grecque à 120% du PIB et permettre la bonne marche du plan. Le document montre également qu'en cas de dérapage dans les réformes mises en place à Athènes ou dans le plan d'économie, la dette grecque pourrait atteindre 160% en 2020, soit environ son niveau actuel.

Comme cela avait été évoqué (voir notre article), la Banque centrale européenne redistribuera aux banques centrales nationales de la zone euro les bénéfices sur ses titres obligataires grecs détenus dans le cadre du programme de rachat d'obligations lancé en mai 2010, a indiqué une source de haut rang au sein de la zone euro. L'institut de Francfort a acheté environ 38 milliards d'euros de dette grecque au titre du programme dit SMP (Securities Market Programme) et ces titres ont désormais une valeur d'environ 50 milliards d'euros. Renoncer à ces profits permettrait de réduire la dette grecque.

Pas de remède miracle

L'Allemagne et les Pays-Bas, qui restent sceptiques quant à la capacité de la Grèce de tenir ses engagements, à commencer par un programme d'économies de 3,3 milliards d'euros, s'étaient voulus prudents avant la réunion. Le ministre néerlandais des Finances a déclaré que les Pays-Bas se refuseraient à approuver le nouveau plan tant qu'Athènes n'aurait pas respecté toutes ses obligations. "La Grèce veut l'argent et jusqu'à présent nous ne leur avons rien donné. Nous avons dit non au cours des deux dernières semaines. Nous pouvons nous permettre de dire non jusqu'à ce que la Grèce se conforme à toutes les demandes", a dit Jan Kees De Jager à Bruxelles.

Avec son homologue allemand Wolfgang Schaüble, De Jager a en particulier insisté sur des actions prioritaires que la Grèce devra prendre au cours des deux prochaines semaines. Ces actions devront précéder le premier décaissement de fonds publics prévu pour début mars ainsi qu'un échange d'obligations souveraines détenues par des créanciers privés, qui sera lancé le 8 mars. Ce "swap" permettra à la Grèce d'effacer 100 milliards d'euros de dettes et devra être terminé avant le 11 mars, à temps pour qu'Athènes puisse rembourser 14,5 milliards d'euros d'obligations venant à échéance le 20 mars.

Le nouveau plan d'aide ne sera pas un remède miracle. L'économie grecque s'est contractée de 7% en rythme annuel au dernier trimestre 2011, bien plus que prévu, et les nouvelles mesures d'austérité devraient encore aggraver la situation.

Surveillance

La troïka UE-FMI-BCE, qui supervise la mise en place des réformes, effectue des rapports trimestriels. Dans le cadre du deuxième plan de sauvetage, la Commission européenne enverra bientôt des dizaines d'autres inspecteurs à Athènes. Cette surveillance du programme est également en cours de négociation, de même que l'idée de mettre en place un mécanisme permettant de diriger de manière prioritaire les nouveaux prêts à rembourser de la dette grecque.

Diplomates et économistes n'attendent pas de ce nouveau plan de renflouement qu'il règle tous les problèmes économiques grecs du jour au lendemain et beaucoup estiment qu'il faudra au moins dix années voire davantage pour s'acquitter de cette tâche. Ce constat a amené encore plusieurs milliers de Grecs à manifester dimanche leur colère devant le parlement face à la cure d'austérité draconienne qu'ils se voient imposer et qui était l'une des conditions de ce nouveau plan de soutien.

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a écrit le 21/02/2012 à 19:30 :
RE-FLE-CHI-SSEZ: Le prêt n'est rien d'autre qu'un bout de papier adossé à l'Euro, lui même adossé au dollar sous forme d'obligation. Ni plus ni moins qu'une dette papier "dite souveraine = garantie sans limite" et portée par une "règle d'or = le citoyen porte une dette comme un passeport" en zone Euro. L'ingénierie financière du montage est pilotée par Goldman Sachs (Monti, Papademos ...) qui fait son beurre sur chaque $ commandé par la FED au TRESOR. Les USA trouvent ainsi le moyen de donner une valeur au papier imprimé au titre des besoins en fond propres de la FED et aux produits financiers de tous poils qui utilisent ce même papier. Equipés en valises de $ les financiers investissent à tour de bras et font tourner leurs industrie du crédit qui bénéficie à leur armement, automobile... Ce papier n'a de valeur que la capacité du pauvre grec à sacrifier ses droits sociaux, démocratiques et patrimoine public. WHO'S NEXT ?
a écrit le 21/02/2012 à 15:34 :
l'écran de protéction de l'euro est prévu d'etre opérationel en juin/juillet 2012. Il est possible qu'on fasse perdurer la situation greque jusqu'à ce moment là pour éviter des conséquences néfastes sur le Portugal et l'Espagne, et ensuite, on lachera prise.
a écrit le 21/02/2012 à 14:41 :
La Grèce étant au bord de la faillite, elle risque d?entrainer l?euro et l?Europe dans sa chute, et d?autres devraient suivre de près.
On peut se demander s?il ne serait pas grand temps de crever définitivement l?abcès et de repartir sur des bases sérieuses, plutôt que de rechercher de fausses solutions pour sauver les responsables réels de cette crise : faux monnayeurs et faussaires en tous genres qui spéculent odieusement sur les graves défauts de conception de l?euro, de l?Europe et de la soi-disant « Organisation » du Commerce Mondial.

Nos responsables politiques ayant en charge l?économie parlent de plus en plus de « l?industrie de la finance ». On croyait bêtement jusque là que la finance était un simple outil permettant le développement économique, grâce à la monnaie qui permet les différents échanges

Or la finance est bien devenue une coupable industrie, par le jeu dangereux auquel se livrent les banques en fabriquant de la fausse monnaie.
Nos bons vieux billets de la Banque de France portaient autrefois la mention : « Le contrefacteur sera puni des travaux forcés à perpétuité »
De nos jours, l?activité financière, devenue, selon certains, industrie de la finance, tend à produire de plus en plus de fausse monnaie.
Non seulement on ne punit plus les contrefacteurs, il faudrait mettre presque tous les acteurs de la banque et de la finance au bagne, mais on les encourage en exigeant que toutes les dettes en fausse monnaie soient remboursées.
Cet incroyable imbroglio, mélange d?économie virtuelle et de cavalerie, aboutissant au battage de monnaie déjà battue, et qui nous enfonce de plus en plus dans la crise est complété par cette décision de créer l?inénarrable taxe Tobin qui devrait avoir deux vertus, si l?on peut dire :

- Aider ceux qui crèvent la faim au rythme de dizaines par minutes, en leur appontant un « blé », qui doit nous rapporter, plutôt qu?en les aidant à se mettre au travail pour assurer leur autosuffisance alimentaire

- Sanctionner les opérations financières dites toxiques, ce qui ne doit surtout pas les supprimer afin de satisfaire le premier objectif.
C?est un peu comme si l?on entendait combattre cancers et cirrhoses en taxant tabac et alcool dont il faudrait développer les ventes.

Les crédits consentis par les banques sont de plus en plus accordés non plus en fonction des possibilités de remboursement, mais en fonction des garanties offertes.
Dans le premier cas, on anticipait la création monétaire en finançant une activité économique créatrice de monnaie.
Dans le second cas, on crée de la fausse monnaie en augmentant, en cas de difficulté de remboursement, la valeur des garanties offertes, l?exemple type est celui des subprimes qui ont conduit à la catastrophe, en provoquant au passage et de façon insensée les augmentations de prix de l?immobilier.
Ceci a d?ailleurs été complété et continue à l?être par cet incroyable recours à la cavalerie consistant à réemprunter pour rembourser le prêt antérieur.

Il est significatif que l?on puisse difficilement obtenir la structure exacte de la dette des divers États européens et notamment de la France. Il serait très instructif de voir dans un tableau, montrant les emprunts croisés entre les divers pays, que la France par exemple, qui a avancé des milliards à la BCE pour aider la Grèce à s?en sortir, est elle-même débitrice de la BCE, de façon indirecte certes, au travers de la mise en pension chez cette BCE de titres d?État achetés sur le marché par les banques.

À TIRANA, en octobre 1991 la Banque Mondiale cherche à relancer la Banque Agricole de Développement de l?Albanie, de façon à permettre la production de blé qui fait cruellement défaut.

Elle obtient après des semaines un torchon : le bilan de la banque moribonde authentifié par bien des tampons et signatures.

« Qui a souscrit le capital figurant au passif ?
C?est l?État pour la totalité.
L?unique crédit figurant à l?actif a-t-il été accordé à un producteur de blé ?
Mais non ! à l?État pour la totalité.
Ah bon !
Mais oui, vous comprenez bien que l?État n?ayant pas le moindre blé, pardon le moindre sou, il fallait lui prêter pour souscrire le capital. » !

Nous sommes donc tout à fait, même si c?est de façon plus subtile et plus difficile à déceler, dans la situation grotesque de l?Albanie, on pourrait ainsi dire : « Vous avez prêté des milliards à la BCE pour qu?elle-même les prête à la Grèce, mais pourquoi la BCE vous a-t-elle à son tour prêté des milliards ?
Il fallait bien qu?elle nous prête puisque nous n?avons pas le moindre sou ; si elle ne l?avait pas fait comment lui aurions-nous prêté ? »

Nous arrivons là à une démonstration parfaite de cavalerie de haute voltige, et de création monétaire au second degré où l?industrie de la finance fera merveille dans la fabrication d?argent à partir de l?argent, mais jusqu?à quand nos nouveaux alchimistes seront-ils capables d?assurer cette transmutation criminelle ?

Espérons que cavaliers et faussaires iront enfin se faire voir chez les Grecs
a écrit le 21/02/2012 à 14:02 :
Et si l'Allemagne soldait définitivement sa dette à la Grèce due à la 2ème guerre mondiale ? Cela aiderait bien volontier nos amis Grecs, non ?
a écrit le 21/02/2012 à 13:57 :
La seule chose que je puis vous dire c'est que je suis en osmose avec droit dans le mur.Il a ecrit ce que j allai moi vous écrire mais cela ne m empeche pas de vous dire que nous serons les dindons de la farce et que je parie ma chemise que la GRECE ne nous remboursera jamais et nous l aurons dans le baba et c'est pas les élites de BRUXELLES quii payeront la note c'est tout les peuples des etats qui auront accepter la tutelle.
a écrit le 21/02/2012 à 13:36 :
Un petit tour ici : http://www.lecri.fr/2011/09/21/10-indices-pour-comprendre-comment-la-grece-en-est-arrivee-la/25528, permet de comprendre simplement pourquoi, les Grecs en sont arrivés là depuis la monnaie unique, car il ne faut pas oublier que les Grecs sont des européens de première heure, dans les années 80, ils faisaient figure de pauvres de l'Europe, l'adhésion à l'euro leur à donné des gouts de luxe au dessus de leurs moyens, mais n'est pas le miroir de notre société consumériste. Sils ne changent pas leur train de vie : véritable controle de la fiscalité et de sa perception comme chez nous (la France quoiqu'on en pense est l'un des pays europpéen le s+ taxé mais aussi avec le moins d'évasion fiscale possible), leur SMIC est devenu bien au dessus de ses autres pays proches en niveau de vie (SMIC bien supérieur qu'en espagne ou au Portugal)etc... des réformes de fond que les Grecs ne sont pas prêts d'accepter lorsqu'on a gouté à mercedes, qui voudrait revenir dans une lada???
C'est une véritable mise en redressement judiciaire qui est malheureusement nécessaire pour gérer ce qui reste à gérer et éventuellement sauver ce qui peut l'être.
a écrit le 21/02/2012 à 13:35 :
Tout cet argent, notre argent, dépensé en pure perte, ? 370 milliards jetés par la fenêtre. A la sortie on est sûr qu'ils ne seront jamais remboursés. Et que la Grèce sera de toute manière en faillite d'ici un an. Alors pourquoi tout ça ? C'est simple, pour permettre à Sarkozy et Merkel de se faire réélire. Ou plutôt d'essayer de se faire réélire car dans le cas de Sarkozy, une chose est sûre, ce sera la porte dans 2 mois.
a écrit le 21/02/2012 à 13:04 :
Que d'argent gaspillé!!!!continuer de prêter à un pays corrompu,et ce,dans tous les domaines,nous pouvons être fiers de l'Europe que nous avons choisie(enfin!!ne me comptez pas ,j'ai voté CONTRE.)Ce monde va mal, le véritable prédateur de cette planète,reste et restera l'Homme,dans tout ce qu'il est capable de faire,ce qu'il donne d'une main,il le reprend aussitôt de l'autre.L'argent,le pouvoir,le sexe,resteront les trois mots clé de notre civilisation.Dans la jungle, les animaux tuent pour ce nourrir,et survivre. l'Homme,tue par plaisir,parfois par intérêt,ou par vice,quand aux guerres qu ne nous concernent aucunement,que les décideurs qui restent bien au chaud avec les personnes qu'ils aiment,prennent les armes,et aillent jouer aux soldats,celà évitera à nos jeunes de se faire massacrer au nom de QUI??et de QUOI??vous ne verrez jamais nos soldats,aller se faire tuer dans des pays ou il n'y a pas de pétrole!!! maintenant toute proportion gardé,soyez vigilants avec les initiatives que prend l'Allemagne.
a écrit le 21/02/2012 à 12:26 :
Mauvaises décisions. C'est un peu prétentieux que d'avoir un avis sur un tel dossier, mais je pressens que les décisions prises ne sont pas bonnes et à mon sens il aurait fallu éfacer une partie de cette dette grecque. L'avenir nous le dira.
a écrit le 21/02/2012 à 11:50 :
Et tous ces salamalecs pour d'ici le 20 mars préparer la sortie car comment répondre si vite à des exigences irréalistes qui ne sont faites que pour pousser à la faute. Bon courage les grecs sinon comme le dit madame la marquise du FMI il faut surveiller çà de près ce sont quand même les contribuables qui financent! S'il n'y avait que les contribuables?à coup de tva et autres réductions sociales.
a écrit le 21/02/2012 à 11:16 :
si ils faisaient banqueroute, ils n'auraient pas à rembourser ; s'ils sortaient de l'euro ils pourraient dévaluer, exporter et recevraient plus de touristes. Enfin, ils auraient le "plaisir" de laver leur linge sale en famille.
alors que là, le black va bondir de plus belle, et l'argent continuer à sortir du pays, de leurs poches et des notres. Ou comment rétrograder vitesse grand V ?
a écrit le 21/02/2012 à 10:49 :
avant notre belle révolution, les royalistes, voir les bourgeois vivaient du travail du peuple. Aujourd'hui ils vivent..................................................du peuple!!!!!!
a écrit le 21/02/2012 à 10:40 :
Les grecs ne rembourseront pas, mais les français non plus. Ce que les grecs vivent depuis 2 ans , nous allons le vivre aussi. Les 1ers effets se feront ressentir juste après l'élection présidentielle. Avec une dette de 90% de son PIB, la France sera menée à la schlag par ses créanciers, qui rappelons-le sont à 70% étrangers. Quel sera alors le remède de cheval de la Troïka? A coup sûr douloureux.
a écrit le 21/02/2012 à 10:09 :
il faut aider la Grèce, pour qu'elle continue à acheter nos produits fabriqués en Chine
Réponse de le 21/02/2012 à 12:05 :
Bon raccourci !
a écrit le 21/02/2012 à 10:05 :
Personne ne semble comprendre que la classe politique GREC qui est responsable de pseudo faillite ... pas le peuple grecque en soit !
Réponse de le 21/02/2012 à 10:46 :
mais bien entendu que tout le monde l'a compris..Mais nous vivons dans un monde d'hypocrites Monsieur pmxr..Les classes politiques n'ont pas perdu un seul euros de leur salaire, PAS UN EURO!!!!!
a écrit le 21/02/2012 à 9:56 :
Tant pis pour eux. Je tiens a reassurer tout le monde, les salaires de Van Machin, Barroso , Baroness Useless et de tout le charmant petit microcosme de Bruxelles n'ont pas ete diminue.
Réponse de le 21/02/2012 à 10:48 :
Ouuf ! Alors tout va bien.
a écrit le 21/02/2012 à 9:42 :
au premier jour DIEU créa l'ARGENT. au deuxième jour DIEU créa l'argent, au troisième, au quaatrième, au cinquième eu sixième DIEU créa l'argent et au septième jour l'homme se retrouva dans le NEANT!!!!!depuis rien a changer!!!!
a écrit le 21/02/2012 à 9:21 :
Les contribuables en ont raz le bol de cette grèce!!! Il serait temps de sectionner cet appendice de l'europe!!!!
a écrit le 21/02/2012 à 9:14 :
Postulat : La Grèce ne peut et ne pourra jamais rembourser tout cet argent qu'on lui prête. Je pense que l'on est en train de préparer sa sortie de la zone Euro en provisionnant tout ce qui peut l'être comme pertes et "profits". Elle va être vassalisée de fait et mise sous tutelle à la manière des ménages surendettés.
a écrit le 21/02/2012 à 8:55 :
le remède pire que le mal? Plut^t que de forcer la Grèce à mettre en place un système fiscal digne de ce nom pour que l'argent rentre dans les caisses de l'Etat on applique les vieilles ficelles libérales : baisse des retraites et des rémunérations et privatisations qui vont amplifier dans les mois à venir la récession donc le déficit public. vive l'Europe!
a écrit le 21/02/2012 à 8:43 :
Un pays endetté qui ne respecte pas ses engagements perd sa souveraineté et finit par disparaître. La Grèce, grâce à l'aide reçue, à condition qu'elle devienne raisonnable et se mette au travail, va pouvoir retrouver sa souveraineté, sa légitimité et son honneur.
Réponse de le 21/02/2012 à 12:03 :
De toute évidence, il y en a qui ne comprennent rien. Tous les pays de l'UE ont perdu leur souveraineté le jour où ils y ont adhéré et plus encore, ceux de l'Eurozone.
Sans politique monétaire et sans marge de manoeuvre politique (80% des décisions votées au parlement étant une adaptation nationale des directives européennes), expliquez-moi comment un pays peut être encore souverain ?
Réponse de le 21/02/2012 à 14:58 :
surtout quand on a un président qui ne tient pas compte des référendums du peuple..Bon, demain enfin nous aurons Sarkozy qui parait-il va nous demander notre avis, justement par référendum!!!hihihihihi
a écrit le 21/02/2012 à 8:27 :
phase 2: aider la grece a avoir une administration fiscale ( et a commencer par un cadastre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
a écrit le 21/02/2012 à 8:10 :
ce n'est pas un plan d'aide ... c'est juste de l'argent de poche. On peut aussi remplacer "tutelle" par "protectorat".
a écrit le 21/02/2012 à 8:06 :
Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système
bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu'il y aurait une
révolution avant demain matin."
Henry Ford (1863-1947)
Réponse de le 21/02/2012 à 9:04 :
Ici il ne s'agit pas uniquemnet de systeme bancaire, et des banques !!!

PERSONNE NE VEUT ETRE RESPONSABLE DE LA FAILLITE DE LA GRECE
a écrit le 21/02/2012 à 8:00 :
Ca va; on est en train de piger ce qui se passe: la Grèce éviscérée de sa souveraineté, ruinée par un club de bancocrates, selon la bonne vieille technique de la stratégie du choc..
La pire des dictatures, supra-nationale, intouchable, anonyme...
http://www.okeanews.fr/strategie-choc-grece-interview-naomi-klein/
Réponse de le 21/02/2012 à 10:01 :
"un club de bancocrates" ce sont nos banques et nos sous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 21/02/2012 à 10:50 :
@Just !
Si les banques disparaissent : c'est nos comptes et nos economies qui partent !
a écrit le 21/02/2012 à 7:35 :
Du grand n?importe quoi. Un plan qui fera encore pschitt dans quelques temps, surtout si la Grèce venait à basculer dans la guerre civile ou si le pouvoir en place venait à être balayé par un coup d'Etat. De telles mesures ne peuvent que renforcer, partout en Europe, un sentiment anti-européen. Cette Europe là me dégoûte !
Réponse de le 21/02/2012 à 8:31 :
Et que pensez-vous de tous ces riches Grecs qui ne veulent pas payer leurs impôts dans leur pays et ont choisi l'exil ?
Réponse de le 21/02/2012 à 8:42 :
Cette Europe nous dégoûte tous avec ces légions de fonctionnaires de Bruxelles qui s'augmentent mêmes leurs salaires pour ne pas être concernés par la crise. Nous avons avec l'Europe une armée de prédateurs, élus ou fonctionnaire, qui nous ruinent. Sortons de l'Europe !
a écrit le 21/02/2012 à 7:23 :
"120% du PIB" hahahahaha avec le tourisme ça va aller pas de soucis ! Depuis le début tout ça n'est qu'une grande fanfaronnade, évidement qu'ils allaient recevoir cet "ligne comptable", maintenant reste plus aux banques qu'à reprendre immédiatement plus de la moitié pour se rembourser !

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