L'Europe, euphorique après l'accord grec, veut croire à la fin de la crise

La Grèce a évité la faillite en obtenant vendredi un accord de ses créanciers privés pour participer à la plus grosse opération de réduction de dette de l'histoire et un feu vert de ses partenaires de la zone euro pour lui verser une aide de 130 milliards d'euros.
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)

L'accord des créanciers privé a déclenché une vague de réactions enthousiastes au sein de la zone euro, engluée depuis plus de deux ans dans la crise de la dette. Herman Van Rompuy, fraîchement reconduit à la tête de l'Union européenne, a estimé que "le tournant dans la crise est atteint". "Nous allons vers une mer plus calme", a-t-il affirmé.

Le président français Nicolas Sarkozy a jugé que "la page de la crise financière est en train de se tourner" tandis que le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble s'est voulu plus prudent. "Nous ne sommes pas sortis d'affaire, mais nous avons fait un grand pas important", a-t-il déclaré devant la presse.

Conséquence directe : le Fonds monétaire international a annoncé qu'il comptait participer au nouveau plan de financement promis à la Grèce. Après avoir consulté les Etats membres de son conseil d'administration vendredi, la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a indiqué que le montant envisagé était de 28 milliards d'euros à verser sur quatre ans (10 milliards restants du prêt de 2010, et 18 milliards supplémentaires), soit plus qu'envisagé jusqu'ici.

100 milliards effacés

Au terme de neuf mois de négociations ardues, Athènes a finalement obtenu vendredi la garantie d'effacer au moins 100 milliards d'euros de dette envers le privé. L'opération --la plus grosse de ce type jamais réalisée au monde-- doit permettre de considérablement alléger la dette du pays qui s'enfonce dans une profonde récession, le PIB ayant chuté de 7,5% sur un an au quatrième trimestre, selon des chiffres officiels publiés vendredi également.

En 2020, d'après les projections officielles, la dette souveraine grecque ne doit plus représenter que 120,5% du PIB contre plus de 160% actuellement, un taux jugé supportable par les créanciers, même s'il reste très élevé. Au final, la Grèce a obtenu la participation de créanciers représentant 95,7% de la dette détenue par le secteur privé, laquelle se monte à 206 milliards d'euros sur un total de plus de 350 milliards.

Pour parvenir à un tel résultat, le gouvernement a dû se résoudre à déclencher des clauses imposant aux créanciers récalcitrants de se rallier à l'offre. Cette décision a conduit Fitch à abaisser la note de la Grèce et à placer le pays en "défaut partiel" après l'annonce des résultats de l'échange de dette. La note du pays devrait être remontée une fois l'opération finalisée. Autre agence de notation, Moody's a estimé que la Grèce avait fait défaut sur sa dette, ce qui laisse sa note inchangée à "C", la plus basse possible.

Les CDS déclenchés

L'ISDA, l'organisation professionnelle chargée des contrats d'assurance contre le risque de crédit (CDS, credit default swaps), a déterminé à l'unanimité qu'il s'agissait d'un "évènement de crédit" et que les investisseurs assurés pourraient donc être remboursés. Les CDS peuvent être déclenchés dès lors qu'un emprunteur dénonce le contrat qui encadre l'emprunt. L'ISDA a estimé que le recours aux "clauses d'action collectives", conçues pour contraindre les créanciers récalcitrants, faisait que la restructuration de dette n'était plus "volontaire".

Concrètement, l'échange des titres doit avoir lieu lundi pour les obligations de droit grec. Les détenteurs de titres non soumis au droit grec bénéficient d'un délai supplémentaire, jusqu'au 23 mars 08H00 GMT, pour apporter les plus de 7 milliards d'obligations qui manquent encore à l'appel. En dépit de ces problèmes à régler, le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos a exprimé vendredi sa "gratitude" à l'égard de tous les créanciers de la Grèce "qui ont soutenu" le programme de réforme et d'ajustement du pays et "qui ont partagé les sacrifices du peuple dans son effort historique".

"Un vote de confiance", selon Venizelos

Il s'est félicité d'une participation "massive" à l'opération, qui constitue "un vote de confiance dans les perspectives de rétablissement de l'économie grecque" et la capacité de la zone euro à tourner la page de la crise du surendettement. Fort de ces résultats, le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a fait savoir que "les conditions" étaient "réunies" pour que les pays de la zone euro versent les aides promises à la Grèce en octobre, après une conférence téléphonique des ministres des Finances de ce forum.

Ce feu vert va permettre à Athènes de rembourser une échéance de 14,5 milliards d'euros d'ici le 20 mars et d'éviter une faillite désordonnée, aux conséquences imprévisibles. Le versement des sommes va se faire en plusieurs étapes, mais la zone euro a déjà entamé le processus vendredi en débloquant 35,5 milliards d'euros d'aides pour les banques qui ont consenti à échanger leurs titres de dette, a indiqué M. Schäuble. Le reste du paquet --94,5 milliards d'euros sous forme de prêts essentiellement -- sera débloqué vraisemblablement la semaine prochaine. Le FMI doit se réunir jeudi, et selon toute vraisemblance mettra à disposition de la Grèce une première tranche de son nouveau prêt.

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaires 63
à écrit le 23/05/2012 à 16:32
Signaler
Certes Machiavelli, tu prones un protexionisme et je suis d'accord avec toi. Mais pour rééquilibrer les balances commerciales il faudrait d'une part taxer les produits provenant des pays émergents qui exploitent une main d'oeuvre au moindre cout et a...

à écrit le 13/03/2012 à 5:09
Signaler
Les plans d'austérité successifs ne servent à rien tant que les déséquilibres des balances commerciales ne sont pas éliminés. Qui dit excédent (Allemagne, Pays-Bas, Finlande dit forcement déficit (France, Espagne, Italie, Portugal, Grèce) Il faut par...

à écrit le 12/03/2012 à 13:53
Signaler
Pas d'euphorie, au contraire les banques européennes les plus exposées provisionnent dans un silence assourdissant pour mieux se désengager ensuite et purement et simplement abandonner la Grèce à son triste destin de pays sans "Etat"

à écrit le 11/03/2012 à 23:57
Signaler
Sauver la Grèce, c'est sauver la finance mondiale, c'est à dire les théories néo-libérales pour que le pillage continue.Si on avait voulu vraiment aider la Grèce, il eut fallu la laisser se déclarer en faillite. Le système financier aurait alors imp...

le 12/03/2012 à 9:34
Signaler
pas d'inquiétude, ils ont seulement gagné ( acheté ) du temps, la faillite arrive à grand pas

à écrit le 11/03/2012 à 22:26
Signaler
et moi??? pourquoi on effacerait pas aussi au passage ma dette personnelle???

à écrit le 11/03/2012 à 18:02
Signaler
c'est inadmissible ,dans six mois ce sera la même chose , ce sont des arnaqueurs qui ne cessent de frauder ,il aurait mieux vallue les virer de l?Europe

à écrit le 11/03/2012 à 12:46
Signaler
dans 1 an vos etes optimiste disons dans 2 mois et encore ! attendons le 20 mars et surtout ne focalisons pas sur la grece seulement ,il y a le portugal derriere la nouvel marotte de l'europe c'est pretendre que la crise est finie ! comment peut ell...

à écrit le 11/03/2012 à 6:25
Signaler
l'europe pourrait être euphorique si le budget de la grèce était en équilibre mais malheureusement ce pays continue a faire de la dette a grande vitesse et tout sera a refaire dans un an

à écrit le 11/03/2012 à 5:43
Signaler
je pense qu'il faut arreter de se voiler la face! toutes ces dettes sont remboursables. mais je pense aussi que nos cher leader devrais arreter de regarder leur nombrils et qu'ils s'occupent un peu plus de la france. des gens souffrent, ont faim ou s...

le 11/03/2012 à 12:52
Signaler
ces dettes remboursables ? , la moyenne des mesures pour eradiquer la dette est de 100 mds sur 5 ans on est loin du compte ! personne ne peut rembourser 1800 milliards ,la priorite n'est pas de rembourser la dette c'est deja de freiner les depenses ...

à écrit le 11/03/2012 à 0:51
Signaler
On aurait du les laisser dans leur dette! Ils se ruinent et on efface leur dette d'un claquement de doigt... Ils n'avaient qu'à déjà tous déclarer leurs impôts plus tôt que corrompre les fonctionnaires! Chacun ses dettes, s'ils se ruinent, ils dégage...

à écrit le 10/03/2012 à 22:58
Signaler
Non la crise est trés loin d'être finie, et les efforts sont à faire dans la durée!!

à écrit le 10/03/2012 à 17:28
Signaler
Il y a ceux qui ont participé à la ruine programmée de la Grèce et ceux qui ce sont payé avec 3 sous la Grèce, résultat la Grèce est entre les mains de milliardaires privés qui sont rentrés en possession de leur convoitise à présent on peut imaginer ...

à écrit le 10/03/2012 à 17:26
Signaler
Non mes amis, Roosevelt a bien réussi à redresser l'économie Américaine. La guerre a permis de gagner des années de reconstruction Il a été réélu 4 fois tellement ça a plu aux américains. Les Républicains ont changé la loi pour que cela n'arrive plus...

le 11/03/2012 à 8:30
Signaler
Oui, il est vrai que la planche a billets est le seul remède miracle. La banque centrale devrait prêter gratuitement aux Etats, quitte à ce que la monnaie papier soit une véritable monnaie de singe. Quelle ineptie !

à écrit le 10/03/2012 à 15:41
Signaler
Personne ne parle, en attendant, de la déclaration de l'ISDA, qui a considéré, hier au soir, que la Grèce avait fait défaut. Pourquoi un tel silence ? Bruxelles censurerait-elle les médias français ?

à écrit le 10/03/2012 à 15:24
Signaler
vous avez fini de nous prendre pour des cons ce n'est que le debut de la crise

le 10/03/2012 à 16:05
Signaler
Il y a de quoi rire en lisant ci-après !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Actualité > Monde 10/3/12 - 14 H 40 mis à jour le 10/3/12 - 14 H 40 Le FMI va proposer un nouveau prêt de 28 milliards d?euros à la Grèce La direction du Fonds monétaire...

à écrit le 10/03/2012 à 14:50
Signaler
Et si on essayait Marine ?

le 10/03/2012 à 15:13
Signaler
+1, ca peut pas etre pire que les clowns qui nous matraquent quotidiennement dans les medias.

le 10/03/2012 à 15:24
Signaler
pour faire quoi?

le 10/03/2012 à 16:23
Signaler
Marine c'est qui?

le 10/03/2012 à 16:50
Signaler
Marine veut soutenir la croissance, développer les exportations mais aussi sortir de l'UE, pas très cohérent tout ça.

le 10/03/2012 à 16:56
Signaler
@ Watpi. Marine, c'est la seule qui puisse ré-instaurer la démocratie. Mais si vous ne connaissez pas Marine, vous ne savez pas ce qu'est la démocratie. Tout s'explique.

le 10/03/2012 à 17:40
Signaler
"Et si on essayait Marine ?".. le bateau va chavirer !

le 10/03/2012 à 17:59
Signaler
si Marine est élue, que deviendront nos oligarques et la nomenklatura ?

le 11/03/2012 à 11:16
Signaler
MLP ne veut absolument pas sortir de l'UE, elle veut renégocier les traités, c'est différent !

à écrit le 10/03/2012 à 13:49
Signaler
Vous êtes tous bien naïfs si vous croyez que la dette est un problème grec ! Mais la dette grecque est minuscule à côté d'autres pays : 650 milliards pour l'Espagne, 1600 pour la France, ...1900 pour l'Italie , et ?.2000 milliards pour l'Allemagne ,v...

le 10/03/2012 à 14:40
Signaler
je vois l'un de ces keynésiens qui essaient de nous démontrer que le capitalisme est mauvais par nature, alors même que l'Etat serait à m^me de mieux gérer l'économie et la société. Un délire étatiste, quoi, surtout quand on sait que la politique de ...

le 10/03/2012 à 15:19
Signaler
exact, Roosevelt a tâtonné mais il n'a jamais trouvé la solution économique pour sauver l'économie américaine. Seule la seconde guerre mondiale et ses effets directs et indirects ont eu un impact positif sur le rétablissement du pays

le 10/03/2012 à 15:37
Signaler
Sans compter la politique d'Eisenhower au lendemain de la guerre, qui a mené une politique "ultra-libérale" au lendemain de la même guerre. Assez étonnamment, personne ne parle de cette période de l'Histoire américaine. Pourquoi donc ??

le 10/03/2012 à 16:04
Signaler
Chapeau walter99, situation parfaitement bien résumée.

le 10/03/2012 à 16:14
Signaler
Vous avez également omis de mentionner Jean-Jacques Rossa, qui explique particulièrement bien la situation européenne actuelle.

le 10/03/2012 à 17:31
Signaler
personne n integre le scandale des groupes financiers et bancaires qui minorent leurs impots europeens via les paradis fiscaux. Autant d argent de l impot qui n arrive pas dans les caisses de l europe. On se fout du petit peuple en ecrivant ca. L eur...

le 10/03/2012 à 17:48
Signaler
Il est évident qu'il faut arrêter le délire néo-libéral qui nous conduit inexorablement dans le mur. Le mur pouvant être la guerre, méthode radicale pour régler les problèmes, si on considère que les morts n'ont aucun intérêts.

le 11/03/2012 à 8:50
Signaler
Délire néo-libéral ? Et pourquoi personne ne parle de ladite libéralisation qui aura-été nécessaire aux Etats pour s'endetter toujours plus ? Bref, on vit tout bonnement dans un monde de fous. Les keynésiens et friedmanniens s'entendant parfaitement ...

le 11/03/2012 à 11:15
Signaler
Le nouveau Roosevelt, je le vois en François Asselineau. Un programme clair, cohérent et rassembleur. Il a mon vote même s'il n'a pas les 500 signatures.

à écrit le 10/03/2012 à 13:46
Signaler
Les peuples paient toujours au prix fort les erreurs et les malversations des responsables politiques. Par ailleurs "aucun responsable politique ne prendra jamais une décision qu'il sait pourtant indispensable pour le bien du peuple si cette décision...

à écrit le 10/03/2012 à 13:25
Signaler
Quel nombrilisme ... La crise est mondiale car elle vient de la "première" économie qui n'est pas la plus riche. Devinez quelle est la zone Euro où les habitants sont les plus riches... Donc, il faudra que les riches paient.

à écrit le 10/03/2012 à 12:40
Signaler
Le problème est que la crise ne se terminera qu'avec la fin de l'Europe :-)

le 10/03/2012 à 14:00
Signaler
l'europe n'est pas responsable de la crise, les USA et la Grande-Bretagne sont dans un état bien pire mais à cause de l'incompétence et de la lacheté de nos gouvernants tous les projecteurs sont braqués sur l'europe. Il est temps de changer les gouve...

le 10/03/2012 à 15:35
Signaler
A vous écouter, les européens ne sont pas responsables de leurs actions passées. Mentalité très française, selon laquelle la faute commise par l'un est en fait la faute de l'autre...Déplorable !

à écrit le 10/03/2012 à 12:29
Signaler
je veux comprendre on efface ...qui efface et qui paye ??? si je comprend bien les banques d'affaire qui font le cadeaux au grec sont assuré et sont remboursé a hauteur de 75% qui paye c'est 75% avec quel argent ?? pendant ce temps les armateurs engr...

le 10/03/2012 à 17:35
Signaler
Si vous saviez combien les banques et financiers ont legalement detournes depuis les annees 90 grace a la.non harmonisation fiscale mondiale. On a du les faire chanter en disant qu on allait reveler le.pot aux roses

à écrit le 10/03/2012 à 12:11
Signaler
même Sarkozy annonce que la crise financière est finie !!! Au secours !!! avec les prêts réinjectés par l'europe, le niveau de dette va rester le même sauf que maintenant ce sont les autres pays européens qui s'endettent pour colmater les brêches. En...

à écrit le 10/03/2012 à 12:09
Signaler
c'est pas bientôt fini de raconter n'importe quoi et le peuyple grec que les capitalistes pillent ils en pensent quoi de l'accord ?

à écrit le 10/03/2012 à 12:00
Signaler
Et à combien leur prête-on ces 130 Milliards ? Parce que si on leur demande 10%, ça ne m'étonnerait pas que les grecs aient encore des problèmes dans quelques années !

le 10/03/2012 à 12:29
Signaler
même à 0% ils ne rembourseront pas, et c'est pas avec l'austérité et la récession qu'on leur impose qu'ils vont payer , donc ... plus de dettes pour nous

à écrit le 10/03/2012 à 11:43
Signaler
La "Commun law " des bonimenteurs est l'alpha et l'omega des gouvernants, sans ou avec quelque nuance. Le bluff français est le plus culotté , sa nature sans scrupule l'y entraînant en toutes circonstances. Remercier pour des accords contraints féro...

à écrit le 10/03/2012 à 11:24
Signaler
Depuis 5 ans, +500 milliards de dettes pour la France

le 10/03/2012 à 12:30
Signaler
et le même qui nous a plombé de 600 milliards, veut nous imposer la règle d'or :-)) y'aurait pas une basse manoeuvre politique là derrière ?

à écrit le 10/03/2012 à 11:07
Signaler
Quelle foutaise , plus de dettes ! un preteur perd donc mais , qui va de facto payer ces pertes ? le saint esprit ou le simple citoyen ?Ma banque ne m'a jamais arrété dans mes remboursements de crédit , EDF GDF ,n'arretent pas non plus le recouvremen...

à écrit le 10/03/2012 à 10:25
Signaler
Bref... reculer pour mieux sauter ! .. Les raisins vont êtres tres tres secs !

à écrit le 10/03/2012 à 9:07
Signaler
La gueule de bois c'est pour lundi.

le 11/03/2012 à 17:50
Signaler
+1 !

à écrit le 10/03/2012 à 8:43
Signaler
Allez, je développe mon commentaire précédent pour ceux qui n'auraient pas vu l'arnaque d'hier : la dette grecque est de 360 milliards d'euros. Elle est diminuée de 135 milliards d'euros (aucune confirmation réelle à ce sujet, uniquement des pourcen...

le 10/03/2012 à 12:54
Signaler
... je n'en veux pas de cette Europe fédérale qui vise à faire disparaitre nos cultures, traditions et langues qui faisaient la richesse de l'Europe, tout ceci pour sauver une oligarchie totalitaire. En cas de consultation par référendum (ce dont je ...

à écrit le 10/03/2012 à 8:10
Signaler
Et tous ces milliards permettant de renflouer le navire à la dérive, d?où viennent-ils ? Il n'y a pas de responsables. les technocrates et filous de tous poils ont été amnistiés... L'histoire est loin d 'être finie.

à écrit le 10/03/2012 à 7:59
Signaler
Au pays des bisounours, tout est rose. Dommage que l'on passe sous silence que les hypothèse de croissance de la troïka soient totalement fausses et que la dette en 2020 sera de 159 % au minimum, c'est à dire seulement 2 % de moins que son taux actue...

à écrit le 10/03/2012 à 7:48
Signaler
il faut fêter ça

le 10/03/2012 à 10:45
Signaler
au fouquets

le 10/03/2012 à 16:09
Signaler
avec Lagarde et DSK

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.