La récession pourrait être plus forte que prévu en Italie

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Le gouverneur de la Banque d'Italie prévoit une contraction de 2 % du PIB cette année contre 1,5 % prévu jusqu'à présent. Mais il voit aussi, sous conditions, le "bout du tunnel".

 La récession sera forte cette année en Italie. Selon le gouverneur de la banque d'Italie Ignazio Visco, interrogé par le quotidien transalpin Corriere della Sera, la contraction du PIB italien en 2012 pourrait bien atteindre les 2 % en 2012. Jusqu'ici la Banque d'Italie prévoyait un recul de 1,5 % de la richesse nationale. Une telle contraction ne va pas faciliter la tâche du gouvernement pour réduire son déficit.


Optimisme prudent


Ignazio Visco se veut néanmoins prudemment optimiste. « Si la situation ne s'aggrave pas, si les taux d'emprunts baissent, si la solution de la crise est assumée au niveau européen, nous pourrions voir le bout du tunnel d'ici la fin de l'année », explique-t-il. Beaucoup de conditions sont donc posées, à commencer par une action européenne pour laquelle Mario Monti, le président du conseil italien, lutte actuellement, notamment contre les pays du nord comme la Finlande et les Pays-Bas.


Plus de réformes, plus d'investissements


Ignazio Visco a également fait l'éloge des réformes de Mario Monti qui a encore annoncé un plan de rigueur de 26 milliards d'euros cette semaine. Mais le gouverneur de la banque d'Italie appelle également à « un accroissement des investissements ».

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Commentaires
a écrit le 09/07/2012 à 20:47 :
« Si la situation ne s'aggrave pas, si les taux d'emprunts baissent, si la solution de la crise est assumée au niveau européen,
a écrit le 09/07/2012 à 20:46 :
La disparité des compétitivités à l'intérieur de l'Union Monétaire est surtout due à des facteurs naturels et immuables (taille du marché intérieur, position géographique, richesse naturelles et matières premières, taille du pays, etc, etc.)
S'il est vrai que la France et l'Allemagne pourraient arriver à une compétitivité comparable il n'en est pas de même pour d'autres pays de la zone Euro.
Des pays aussi peu industrialisés que le Portugal, la Grèce et autres ont donc peu de chance d'arriver à la même compétitivité que l'Allemagne ou la France (à moins de devenir des paradis fiscaux).
Leur demander d'augmenter leur compétitivité par le dumping social et par le dumping des salaires et illusoire. Des pays comme la Chine, l'Inde et autres pays asiatiques ne peuvent être égalés en ce qui concerne le dumping social.
Seule solution, les accords doivent être modifiés de façon à permettre aux pays ainsi désavantagés de développer et de protéger leur économie contre des économies plus fortes afin d'arriver au sein de l'Union Monétaire à une plus grande convergence des économies.
Il est aussi important d'arriver à un partage horizontal du travail pour éviter l'exil de jeunes hautement qualifiés du au chômage dans les pays périphériques.
Il faut tenir compte de la réalité, l'Allemagne (et la France) étant le pays économiquement le plus fort de la Zone Euro a pu profiter de l'endettement des autres pays pour développer son industrie aux dépens des autres économies de la Zone Euro.
Depuis 18 ans l'Allemagne a un excédent de la balance commerciale de 17 Milliards PAR MOIS en moyenne. Excédent réalisé principalement en Zone Euro et grâce à l'endettement d'autres pays importateurs de bien allemand (y compris l'armement pour la Grèce). Malheureusement les bénéfices ainsi réalisés par les grosses entreprises allemandes et aussi françaises ont très souvent été réinvesti en dehors de la Zone Euro, avec pour conséquence le chômage des jeunes dans les pays déficitaires.
Je ne pense pas que L'UE puisse survivre si l'Allemagne et la France n'acceptent pas de tenir compte de ces réalité et refusent de revoir les accords et de prendre les mesures qui s'imposent et qui permettrait de compenser ces disparités de compétitivité.
a écrit le 09/07/2012 à 16:01 :
Notre drame c'est que....si nos politiciens savent effectivement très bien "dépenser" et gaspiller l'argent public, ils ne savent manifestement pas 'l'investir" correctement !...

Sans même leur demander de "gouverner" (anticiper en développant une stratégie), la distinction élémentaire ci-dessus est pourtant la base de la saine "gestion"....
a écrit le 09/07/2012 à 11:38 :
En FRANCE avec le nombre d'emplois publics, subventionnés, assistés, retraités, vous êtes mal barrés ! En talie on n'a moins de jeunes à charge, pas autant de personnes vivant aux crochets des actifs, pas de bulle immobilière plombant la compétitivité, pas autant de types remuants de la diversités. Qui rira bien rira le dernier
a écrit le 09/07/2012 à 11:36 :
"La récession pourrait être plus forte que prévu en Italie" ou plutôt "La récession pourrait être plus forte que prévue en Italie". veuillez retourner à l'école élémentaire.
a écrit le 09/07/2012 à 8:11 :
C'est là que l'on se rend compte de l'incurie et des mensonges de ceux que l'on voit se promener sur les marchés à la veille des élections et qui disparaissent de suite après.
a écrit le 09/07/2012 à 1:33 :
J'adore les gros titres des médias français.
A les lire, il n'y a qu'en France que tout va bien et que rien de tel ne puisse nous arriver jamais.

Dormez tranquilles braves gens !
a écrit le 09/07/2012 à 0:20 :
Merci à la génération 68 pour ce qu'elle lègue. Elle a vécu les 30 glorieuses, elle laisse des ruines.
Qu'elle crève.
Réponse de le 09/07/2012 à 1:58 :
A l'inverse, on vous souhaitera de vivre au moins le temps nécessaire pour apprendre ce qu'est la vie avant de juger...
Réponse de le 09/07/2012 à 2:00 :
"Celui qui est parti de rien pour arriver à rien n'a de merci à dire à personne". Coluche
Réponse de le 09/07/2012 à 7:00 :
Pour celle de 68, le résultat est déjà connue. On parle d'elle dans les livres d'Histoire, comme celle des égoïstes qui n'a pratiquement produit aucun grand penseur.
Je suis très optimiste pour celle de ces enfants, elle bâtira une fois la dépression installée.
Réponse de le 09/07/2012 à 8:21 :
Toup toup toup : rectification !
La génération 68 a bâti de grandes choses : des avancées sociales déterminantes comme les clubs échangistes, un système de retraite Ponzi très avantageux pour elle, un patrimoine payé en monnaie de singe au temps du franc faible et qui produit une rente au temps de l'euro fort et des génies comme BHL, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal !
a écrit le 08/07/2012 à 17:44 :
Une recette qui devrait être valable de l'autre coté des Alpes....
a écrit le 08/07/2012 à 17:41 :
Sans blague ? La politique de Mme Merkel qui a si brillamment réussi en Grèce, au Portugal, en Italie, allait pouvoir par miracle produire de bons résultats en Italie ? Il y a encore des gens qui croient à ces fadaises ?
Réponse de le 08/07/2012 à 22:04 :
exact on y passera tous !!! dettes + dettes + dettes ect ect ect ...seule une economie vigoureuse nous sortira de là et comme c est loin d etre le cas on va continuer a credit jusqu au jour ou patatrac tout s ecroule et nous avec !!! bravo nos elites minables ( sauf pour eux et leurs privileges indecents )

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