Pourquoi la Finlande menace la zone euro

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Jyrki Katainen, Premier ministre finlandais Copyright Reuters
Jyrki Katainen, Premier ministre finlandais Copyright Reuters (Crédits : REUTERS)
La Finlande ne veut pas rester dans l'euro à n'importe quel prix et s'oppose fermement aux décisions prises à Bruxelles les 28 et 29 juin derniers pour soutenir les pays en difficulté. Le souvenir de la crise des années 1990 dirige encore la politique économique d'Helsinki. Un nouveau casse tête pour l'Europe.

C?est désormais aussi à Helsinki que va se jouer en partie le sort de l?Europe. La Finlande s?est en effet imposée la semaine passée comme la principale force de résistance aux décisions du sommet européen des 28 et 29 juin. La république nordique ne veut pas financer une partie de la prime de risque des pays en crise. Pas question donc pour elle d?autoriser le FESF et le MES à acheter sur le marché secondaire avec l?argent finlandais des titres de dettes italiens ou espagnols. Et vendredi, la ministre des Affaires étrangères, la sociale-démocrate Jutta Urpilainen, a fixé les règles du jeu : pas de responsabilité commune pour les dettes, les économies et les risques. Et si l?on se dirigeait dans cette voie, la Finlande se tiendrait prête à sortir de l?euro.

Pas de pression politique eurosceptique pour le moment

Quelle est la portée de l?ultimatum finlandais qui a, dimanche, hautement irrité le président du conseil italien Mario Monti ? Elle n?est pas mince. Le veto finlandais bloque pour le moment toute avancée sur les rachats de dettes, mais aussi potentiellement sur l?union bancaire. Or, il est fort peu probable que Helsinki modifie sa position sur le sujet. Tout simplement parce que cette position n?est pas, de la part du gouvernement, un opportunisme quelconque, comme Angela Merkel le pratique si souvent, mais une vraie position de principe. Du reste, on se souvient qu?en 2011, le gouvernement précédent s?était montré déjà intransigeant suer la question des garanties particulières à apporter aux prêts accordés à la Grèce.

Le changement de majorité en juin 2011 n?avait pas modifié les exigences finlandaises. Enfin, l?actuel gouvernement de coalition, qui va de la gauche ex-communiste aux conservateurs, a été fondé sur la volonté de maintenir le pays dans la zone euro, notamment contre les Vrais Finlandais, parti eurosceptique qui avait fait une percée aux élections législatives de 2011. Or, depuis, les partis de la coalition ont tenu le choc et ne sont pas menacés de vague anti-européenne. Les derniers sondages sont encourageants. Il n?y a donc pas de pression politique plus forte qu?auparavant sur Jyrki Katainen, le premier ministre du seul pays nordique membre de l?euro.

Un choix européen qui n?est pas inconditionnel

Et c?est bien là que le bât blesse. A la différence du Danemark ou de la Suède, la Finlande n?a pas renoncé à entrer dans la monnaie unique. C?était pour elle, ancienne possession russe éloignée du centre du continent, une affirmation forte de son caractère européen. Mais elle pensait également ne pas y perdre l?essentiel. Or, la stabilité des finances publiques est devenue une part essentielle de la culture économique finlandaise après la terrible crise du début des années 1990.

Entre 1991 et 1995, tous les pays nordiques ont connu une crise profonde de leur modèle d?Etat providence. Mais aucune n?a atteint la vigueur de celle qui a alors frappé la Finlande. A la fin des années 1980, le pays connaît une forte croissance, alimentée par une dérégulation rapide du secteur financier. Mais l?effondrement de l?URSS donne un coup d?arrêt brutal à la croissance : la Finlande était la porte des produits soviétiques vers l?ouest. Le commerce avec l?ancien bloc communiste s?arrête net et entraîne des faillites qui fragilisent les banques. Ces dernières cessent de prêter et la croissance passe de 5,4 % en 1989 à - 6,1 % deux ans plus tard. Rapidement, les excès du secteur financiers durant les années 1980 rendent sa survie impossible. L?Etat doit venir à la rescousse.

Le mistigri de la crise transmis à l?Etat

Dès lors, le mistigri de la dette est transféré à l?Etat et la crise économique devient une crise de la dette. Les comptes publics passent d'un excédent de 6 % en 1989 à à un déifcit de 8 % en 1993. Cette même année, la Finlande perd son triple A et est dégradée de deux crans. Le gouvernement d?Helsinki décide alors de prendre des mesures énergiques : c?est le fameux plan du printemps 1995 qui a réduit notamment l?indemnisation du chômage et réformer le système de retraite, tout en augmentant les impôts. A cela s?est ajouté un refus de « sauver » les entreprises en difficulté sur le principe schumpétérien de « la destruction créatrice ». Les investissements se sont dirigés vers les entreprises en pleine croissance, notamment dans les technologies. Le secteur financier a été redimensionné et simplifié : aujourd?hui trois acteurs, dont aucun n'est contrôlé par des capitaux finlandais, occupent le marché.

Le « modèle finlandais » mis en avant

La méthode a fonctionné puisque la Finlande s?est qualifiée en 1997 pour l?euro. Et le souvenir de ces années reste fort à Helsinki. Du coup, le pays, un des plus vertueux de la zone euro avec un déficit public en 2011 de 0,5 % du PIB, veut absolument éviter le retour du risque bancaire et souverain. Comme l?économie finlandaise est petite (180 milliards d?euros de PIB), la prise de risque vis-à-vis des grands pays endettés de la zone euro représente une charge considérable pour la république nordique. D?où le refus de s?exposer.

Sans compter que les Finlandais pensent avoir montrer qu?il était possible de sortir de la dette avec des efforts. Même s?ils oublient deux faits essentiels qui ne peuvent s?appliquer aujourd?hui : le pays a dévalué en septembre 1992 et il a bénéficié de la reprise de la croissance mondiale à partir de 1994 et de l?effet « Nokia » avec le développement des nouvelles technologies. Reste que, vu d?Helsinki, la « méthode finlandaise » est une leçon pour les Grecs, les Espagnols ou les Italiens. Pas question donc de les encourager à agir autrement en subventionnant leurs taux.

Dilemme impossible à résoudre pour l?Europe

On comprend donc qu?il sera difficile de faire céder la Finlande. L?engagement symbolique dans l?euro ne peut se faire au prix de l?abandon des leçons des années 1990. Reste alors une question : la sortie de la Finlande de la zone euro serait-elle envisageable pour ses partenaires. En théorie, ce pays de 5 millions d?habitants, comptant pour 1,4 % du PIB de la zone euro, pèse peu. Qu?il soit dedans ou dehors ne change rien sur le plan macro-économique. Sauf que si Helsinki décidait de revenir à la markka, sa monnaie d?avant 1999, le précédent serait préoccupant. Car, à la différence de la Grèce, c?est un pays sain qui s?en irait. Le risque serait évidemment que d?autres économies solides imitent Helsinki : les Pays-Bas, l?Autriche et, évidemment, l?Allemagne.

La sortie de la Finlande serait alors le premier pas vers une zone euro réduite à des pays plus ou moins en crise. La confiance dans l?euro en prendrait sans doute un coup décisif. Et c?est sans doute pourquoi personne ne veut se payer le luxe de laisser partir la Finlande. Mais le risque sera alors le blocage de la réforme de la zone euro. Un blocage qui, là aussi, conduit l?euro à sa perte. Entre les deux périls ...

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a écrit le 11/07/2012 à 14:41 :
Manifestement, les Grecs sont trop épuisés et terrorisés par la crise qui les frappe pour avoir le courage de sortir de l'euro avant que leur pays ne soit lessivé par cette monnaie trop forte. Et leur classe politique, nulle hier, ne vaut pas mieux aujourd'hui. Donc c'est bien par le Nord, là où les Etats fonctionnent encore, que la zone euro va commencer à se défaire.
a écrit le 10/07/2012 à 22:12 :
La position de la Finlande est frappante de similitude avec ce que nous vivons en France, ce sont lles usines les plus modernes qui ferment tout simplement parce que leurs propriétaires sont encore assez riches pour payer les indemnités de licenciements.
On garde des taudis en fonctionnement... Jusqu'au plouf !
La Finlande peut encore choisir de partir, la Grèce ne le peut plus.
a écrit le 10/07/2012 à 17:37 :
Entre les deux périls ...
Il est probable qu'il y ait aussi l'envie d'une Europe à deux vitesse : celle du nord, celle du sud et bien sur nous "Français socialiste" seront au sud.
Le nord mettant en ?uvre les réformes nécessaires à la bonne gouvernance de l'économie Européenne. Deux Europe deux Euro...
a écrit le 10/07/2012 à 16:47 :
Qui a lu rose mafia le livre de dalongeville qui en dit long sur la gestion socialiste!!!!
a écrit le 10/07/2012 à 15:25 :
Les finlandais ont une pyramide des ages comme celle des allemands (style maison de retraite).Il leur faut une monnaies forte, une monnaie de rentier (sans mépris, sans raillerie).La France a encore une pyramide du genre colonne avec chapeau pointu.Il nous faut une monnaie plus faible...
Ils peuvent partir, leur ticket de sortie est surement moins cher que l'abonnement long séjour !
Réponse de le 10/07/2012 à 16:31 :
sauf que comme pour l'allemagne, quand l'économie finlandaise aura besoin de main d'oeuvre qualifié, elle fera sonner le porte monnaie et les forces vives françaises se précipiterons dans l'un de ces deux pays aux finances publiques saines, et ou l'on vie de son travail. Mais alors est ce que vous allez crier à la trahison à ce moment là. Je vous rappelle que les français on voté contre ces pratiques lors du dernier référendum Européen.
Réponse de le 10/07/2012 à 17:09 :
LE déplacement de main d'oeuvre se fera au "frottement linguistique" près !
Globalement, les européens restent chez eux.Ce qui gêne les ajustements économiques.Même si la majorité des cadres bredouille un anglais exploitable....On commence à lire qu'un ministre portugais invite ses jeunes à s'expatrier.Les espagnols et grecs diplômés commencent à s'exiler.Quand est-il des ouvriers ?!
Réponse de le 10/07/2012 à 17:34 :
Qu'en est-il des ouvriers ? On s'en fout ! Il n'y en aura bientôt plus aucun avec la robotisation. On ne va pas perdre notre temps avec un truc du passé !
a écrit le 10/07/2012 à 14:59 :
Qu'ils se barrent et puis c'est tout. Ce n'est quand même pas un pays, qui dort la moitié de l'année car il y fait nuit et qui se saoule l'autre moitié car il y fait jour, qui va nous les briser menues.
Réponse de le 10/07/2012 à 15:18 :
Oui c´est vrai la Finlande c´est pas la Grèce mais n´empeche qu en Finlande les gens bossent , ne gaspillent pas les fonds publics et répugne la corruption.
Le resultat on le voit !
Si La Finlande avait le climat comme en Grece ce serait un eldorado .
Réponse de le 11/07/2012 à 8:30 :
C'était de l'humour, lourdingue je l'admets, d'autant plus que c'est un pays magnifique.Mais il y en a marre de voir des pays se désolidariser pour des questions d'argent il me semble que ce n'était pas le seul but de l'Europe telle qu'elle a été conçue à l'origine.
a écrit le 10/07/2012 à 14:54 :
Si c´etait a refaire il est evident que jamais la Finlande aurait accepté l´Euro.
Le seul pays nordique qui veut encore de l´Euro c´est l´Islande et nous savons tous pourquoi !
Aujoiur dhui ce sont les Suedois et les danois qui ricannent sous leur cape ! Il n´ont pas ete si aussi naifs que les autres !

a écrit le 10/07/2012 à 13:55 :
La Finlande ne représente rien, on peut vivre sans eux, personne n'y passe ses vacances et personne n'apprend le finnois qui n'est même pas une langue européenne mais d'orient.
Réponse de le 10/07/2012 à 14:35 :
Archi faux ! Je viens d'y passer deux semaines de vacances inoubliables, et la qualité de vie y est exceptionnelle. Ma fille a appris le finnois, ce qui lui a ouvert beaucoup de portes pour sa carrière professionnelle ; il est vrai qu'elle n'était pas intéressée par un travail en France ou en Italie. Quant à l'origine géographique du finnois, elle n'est probablement pas très éloignée de celle des langues indo-européennes comme l'italien ou le français.
a écrit le 10/07/2012 à 13:49 :
Ils ont raison ! On est en train de chercher à mutualiser les exploits de la mafia d'un côté et de la charia de l' autre . La conférence sociale avec des syndicats bidons qui ne représentent au mieux que le peuple des nantis de la fonction publique c' est du vent . Il faut abolir le privilège du satut , en finir avec les aides France- Afrique .
a écrit le 10/07/2012 à 13:32 :
En finir avec cette Europe qui n'intéresse que l'armada de fonctionnaires et d'élus à Bruxelles mais qui dégoûte les peuples de plus en plus. Sortons vite de l'Europe !
Réponse de le 10/07/2012 à 13:39 :
Sortons plutôt du socialisme qui entraîne les peuples à la ruine, à la pauvreté et à la misère !
Réponse de le 10/07/2012 à 13:50 :
L'exemple c'est la Chine
a écrit le 10/07/2012 à 13:30 :
Comme les Allemands, les Néerlandais,.., les Finlandais ont le moins de risques à sortir de l'Euro et reprendre leur monnaie nationale, le Markka (depuis 1857).
Une autre option serait de constituer un noyau dur de l'Euro des pays AAA, avec un
super-Euro, dénommé Auro ( bon comme l'Or/Aurum ) en laissant pour les autres
pays, dans les classsements BBB, un sous-Euro, le Beurro ( qui compte pour du beurre!).
Enfin, la Finlande a aussi l'option de raviver le projet d'Union Economique Nordique,
le Nordek des années 70, avec la Norvège, la Suède, le Danemark et les Baltes,
et une monnaie commune, qui serait la Couronne Nordique.
La Finlande tient a faire avec l'Espagne un accord de prèt avec des garanties solides
comme dans l'accord qu'elle a fait avec la Grèce ! Ici, à Helsinki, les humoristes disent
que la seule garantie sérieuse que l'Espagne pourrait offrir serait son équipe de football
nationale !
a écrit le 10/07/2012 à 12:48 :
la finlande fait partie des pays qui ont fait de gros efforts pour équilibrer leurs comptes, il est normal qu'ils ne soient pas d'accord avec le laxisme de certains qui évoquent tous les alibis pour repousser à plus tard une saine gestion, et continuer à dépenser plus qu'ils ne gagnent. C'est pas la sortie de la finlande qui est dangereuse, c'est le fait qu'ils signalent notre absence de gestion sans aucune réaction, c'est nous qui allons au fond du gouffre alors qu'il y a des gains considérables en dépenses publiques pour financer la relance. La finlande n'est que le révélateur de notre incurie.
a écrit le 10/07/2012 à 12:11 :
....ministre des Affaires Etrangères, mais vice-premièr(e)-ministre et ministre de
l'Economie et des Finances. En ce qui concerne le parti des PerusSuomen,
( Finnois d'origine ), un peu l'équivalent du FN Français, il est passé aux dernières
élections 2011 de 5 députés à 39 ! Pour un parlement de 200 membres. Si le
système électoral proportionnel Finlandais était appliqué en France, le FN aurait
alors 112 députés au lieu de 2 !
a écrit le 10/07/2012 à 12:09 :
IL y a aujourd?hui près de 90 emplois publics pour 1000 habitants en France contre 50 en Allemagne. Ils représentent 21% de l?emploi total en France, contre un peu plus de 10% en Allemagne. Ils coûtent 13% du PIB en France contre 7% en Allemagne ! Soit 5300000 fonctionnaires en France pour 60 millions d'habitants, en Allemagne il y a 4 millions de fonctionnaires pour 80 Millions d'habitants Le coût du travail en France plus élevé qu'en Allemagne les taxes sur l' épargne idem il faut bien rémunérer tous ces travailleurs sans oublier nos forçats de la politique aux multiples mandats et avantages...
Réponse de le 10/07/2012 à 13:21 :
Tout est dit et bien dit de la crise qui étreint la France depuis tant d'années, bien avant que la crise mondiale n'aggrave sa situation.
Réponse de le 10/07/2012 à 17:00 :
le cout du travail en allemagne n´est pas plus bas qu´en france.
certes les charges patronales sont au plus bas, mais alors les salariales, je vous en parle pas. la ou j´avais 23% décart entre brut et net en france, je suis a 48% en allemagne.
au final pour le meme net, le cout pour la boite est exactement le meme. a 1% pres.
sauf que ici (je vis et travaille a breme) la vie est beaucoup moins cher. les rentier ne nous escroquent pas sur les loyers. et je paye mon demi litre de biere moins que le 25cl en france
Réponse de le 10/07/2012 à 17:41 :
Vous confondez le brut patronal allemand et le brut salarial français. Les rentiers allemands devraient vous taxer un peu plus, ça vous éviterait une consommation excessive d'alcool.
a écrit le 10/07/2012 à 12:02 :
...la Finlande avec la complicité des Nazis le 30 novembre 1939, personne n'est venu
les aider ! Il ont quand même fichu quelques bonnes raclées à l'Armée Rouge ! et
leur monnaie est restée solide !
Réponse de le 10/07/2012 à 12:15 :
Je fais ici une méchante plaisanterie.Mais des politiciens français ont osé cette menace contre les grecs !
Réponse de le 10/07/2012 à 12:22 :
@Quand les Soviets ont agresse... : ah ah, j'ai eu peur une seconde que ce ne soit pas du second degre ^^...
a écrit le 10/07/2012 à 11:44 :
Comment obliger les finlandais à rester ?
De quoi pourrait-on les menacer ?
Réfléchissons...
Ah oui ! Les méchants russes !
SI vous sortez de la zone euro, et bien si les russes vous attaquent, nous les laisserions faire , NA!
On a menacé les grecs avec les turcs.Ils ne mouftent plus !
Réponse de le 10/07/2012 à 14:14 :
Je ne savais pas nous avions une force comme ca sur les Grecs. :)
Un Turc
a écrit le 10/07/2012 à 11:07 :
"Sans compter que les Finlandais pensent avoir montrER"

Pourriez-vous faire un peu plus attention, por favor?
a écrit le 10/07/2012 à 10:59 :
Sortons de l'europe et vite ......
Réponse de le 10/07/2012 à 15:01 :
Sortons du socialisme et vite ......
a écrit le 10/07/2012 à 10:17 :
La "solidarité" ... Cela me fait bien rire ! Je ne suis pas pour ce genre d'action, seuls les profiteurs pensent "solidarité". La grèce est un pays de fainéants menteurs et profiteurs.
L'Europe explosera car trop de pays pauvres, il fallait rester à 8 pays comme prévu au départ, mais les grabataires franchouillards ont cru laisser une trace dans l'histoire en y incorporant n'importe quoi, et voilà le résultat.
La Finlande a raison, et l'Allemagne suivra un jour...
a écrit le 10/07/2012 à 10:10 :
SUPER qu'il y a encore des pays bien geres comme la Finlande qui contrastent avec la nullite des gestionaires Francais.
a écrit le 10/07/2012 à 10:06 :
Les finlandais ont bien raison: personne n'est venu à leur secours lorsqu'il étaient en difficulté, et ont su faire les efforts nécessaires. Il ne comprennent donc pas qu'aujourd'hui, ceux en difficultés ne veuillent pas faire les efforts nécessaires pour corriger leurs erreurs.

enfin, message au journaliste rédacteur: revoyez vos règles de grammaire: lorsque deux verbes se suivent, le second est toujours au participe passé!
a écrit le 10/07/2012 à 9:30 :
chapeau bas au peuple finlandais !!
a écrit le 10/07/2012 à 8:24 :
Une union monétaire sans solidarité en cas de crise, cela n'ira pas loin. Il faut assumer les fautes du passé. Tout le monde était d'accord pour admettre la Grèce dans l'Euro...
Réponse de le 10/07/2012 à 14:22 :
Et il faut aussi se rappler que la Grece a montre les chiffres totallement fictive pour se qualifier. Si vrament "tout le monde était d'accord pour admettre la Grèce dans l'Euro..." c'etait parce qu'ils ont menti sur ses statistique.
a écrit le 10/07/2012 à 8:16 :
à Truk, c'est vrai concernant l'Allemagne, mais si je suis bien informée elle n'a jamais demandée la solidarité, comme le fait Hollande!
Réponse de le 10/07/2012 à 12:46 :
Non, ce que Truk dit à propos de l'Allemagne est faux, comme démontré.
Réponse de le 10/07/2012 à 20:35 :
Démontré par qui mon troll ?
Par vous ?
Alors ça compte pour du beurre !
a écrit le 10/07/2012 à 8:11 :
Enfin des responsables politiques qui respectent leur citoyens.
Vivement qu'ils sortent de l'Euro, c'est le plus grand bien que je leur souhaite.
A quand un Président français a leur hauteur.
Pourtant il existe....
François ASSELINEAU (U-P-R)
a écrit le 10/07/2012 à 7:39 :
Voilà un peuple et des dirigeants responsables et éclairés : 100% d'accord avec eux
a écrit le 10/07/2012 à 6:50 :
et si a chaque emprunt, les gvts mettaient en caution des vrais actifs, et pas une parole qu'ils ne vont jamais respecter....preter 300 milliards aux grecs sur leur bonne parole, c'est avoir de l'argent a jeter par la fenetre... par contre on aurait pu avoir en caution leurs iles, infrastructures, etc ( c'est ce que les chinois ont ft avec eux, non?)
Réponse de le 10/07/2012 à 11:26 :
+1
Réponse de le 10/07/2012 à 12:00 :
A croire que les chinois ont plus de pouvoir en europe que les européens eux-même... C'est absolument incroyable !!!!!
a écrit le 09/07/2012 à 23:47 :
Bravo, Finlande, enfin upays européen qui parle vrai !
a écrit le 09/07/2012 à 23:46 :
Enfin QUAND est-ce que les dirigeants politiques admettront qu'un monnaie basé sur 17 pays chacun souvreain et indépendant en endettementset déficit publique avec des économies parfous tellement éloigné ne peut marcher? C'est une impossibilité. Alors pour cacher cette vérité ils demandent plus d'intégration, en fait plus de politique féderative, alors que cx'est la seconde mensonge, en réalité il n'y a pas dans la majorité des pays de l'euro un consensus pour l'Europe fédéral. Pour le réaliser il faut une dicature imposé contre la volonté de lamajorité des européens. A quand cessera cette langue de bois, Finlande exprime en fait l'opinion majoritaire des européens du nord, alors faut-il faire fi à toutes les idées démocratiques pour à tout prix réaliser les rêves de certains élus, aujourd'hui dépassés par la réalité économique?


Réponse de le 10/07/2012 à 12:52 :
Revenir au franc avec des économies aussi différentes que Paris ou Marseille, Strasbourg ou Nantes, avec de l'endettement et du déficit public ne peut pas marcher. C'est une impossibilité. Pour imposer le franc, il faudrait une dictature contre la volonté de la majorité des Français. Quand cessera cette langue de bois qui fait fi de toute idée démocratique pour réaliser le rêve de certains élus aujourd'hui dépassés par la réalité économique ?
a écrit le 09/07/2012 à 23:19 :
Et pendant ce temps là, on oublie que le 24eme sommet de la ''dernière chance'' comme les 23 précédents du fameux couple du millénaire Merkozy, ne sert qu'à gagner un tout petit peu de temps...de moins en moins d'ailleurs !
a écrit le 09/07/2012 à 22:29 :
C'est surtout les pays de la zone euro qui n'ont pas respecté les les conditions budgétaires requises dans l'accord de Maastricht (la France comprise) qui menacent l'euro par leur mauvaise gestion et non tenu des promesses, pas les pays comme Finlande qui ont bien respecté les règles.
Réponse de le 10/07/2012 à 13:28 :
Mon troll
UNEF est un syndicat d'étudiants et pas d'enseignants de l'éducation nationale... Enfin je dis ça, je dis rien ...
Réponse de le 10/07/2012 à 14:09 :
Les sectes rouges ne sont pas plains de pedos
a écrit le 09/07/2012 à 22:23 :
La on a un gros problème ! Les hollandes et Merkel vont être obligés d atterrir plus tôt que prévu ! On va vite arrêter de rêver !!!!
a écrit le 09/07/2012 à 22:20 :
La Grèce doit abandonner l'Euro le plus rapidement possible. Et tout ira mieux !
Réponse de le 10/07/2012 à 11:31 :
@Gilles1: La Grece qui ne dispose quasiment d'aucune ressource naturelle et qui possede une industrie faiblement exportatrice (un secteur un peu dynamique etant la petrochimie, fortement consommatrice d'energie, a importer...) risque fort d'etre plongee dans le chaos en cas de retour a la Drachme (monnaie de singe dont personne ne voudra). Heureusement pour eux que les demagos de l'extreme gauche Syriza ne soient pas passes.
a écrit le 09/07/2012 à 22:19 :
Je ne sais pas, j'ai eu l'impression que c'était plutôt le contraire, pas vous?
"La zone Euro (et les europhiles antidémocrates comme Monti) menacent la Finlande"...et nous au passage d'ailleurs, en continuant à nous imposer toujours le même agenda, que les gens votent contre ou pas. Comme la Commission, qui quand elle se voit retoqué, se contente de réinscrire les mesures qu'elle a décidé de nous imposer, dans un nouvel agenda, jusqu'à ce que la bonne configuration permette le passage du texte...
a écrit le 09/07/2012 à 21:56 :
Les finnois se rendent compte tous les jours que leurs voisins suedois et norvegiens s'en tirent tres bien sans l'Euro. Ils sont objectifs et rationnels de ne pas vouloir rester sur le rafiot Euro qui prend l'eau.
Réponse de le 10/07/2012 à 11:41 :
comme les Estoniens, les Hongrois et les Ingriens, peuple envahi par les Russes pour
y construire St-Petersburg !
a écrit le 09/07/2012 à 21:13 :
Les Finlandais sont rationnels. Ceux qui ne le sont pas, ce sont les Grecs, les Espagnols et les Italiens, voire les Français, de vouloir conserver la monnaie d'un pays plus compétitif et mieux positionné qu'eux : l'Allemagne. Ca, c'était vraiment fou.
Réponse de le 10/07/2012 à 14:29 :
Le troisième degré, ça vous parle ? Vous ne voyez pas qu'HLD est en train de se payer "Henri le mytho parano" ? Vous êtes mûr pour le rejoindre dans son établissement de soins pour une longue durée : votre pseudo prendra alors tout son sens.
Réponse de le 10/07/2012 à 15:17 :
Mon pauvre troll
Que deviendriez-vous sans moi ?
Votre vie déjà vide de sens perdrait tout intérêt ...
Réponse de le 10/07/2012 à 18:29 :
Henri, les infirmiers vous ont rendu votre iphone ?
a écrit le 09/07/2012 à 20:29 :
Tout ceci est très bien mais une question : si les dirigeants finlandais étaient hostiles à l'accord de fin juin, pourquoi ne pas l'avoir dit ce jour là ? Marre de tous ces dirigeants qui acceptent les mesures à Bruxelles puis une fois rentrer à la maison hurlent contre les mesures qu'ils ont acceptées.

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