Crise de la zone euro : que peut faire la BCE...et surtout quand ?

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Suite aux propos de Mario Draghi et de Jean-Claude Juncker, les économistes et les stratèges de marché s'attendent à une action combinée des fonds de secours européens (FESF/MES) et du programme de rachat de titres (SMP) de la BCE.

Il faudra sans doute attendre la traditionnelle conférence de presse qui suit la réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, jeudi prochain, pour en savoir plus sur les intentions de Mario Draghi. Ce dernier a soulevé d?énormes attentes en déclarant que la BCE était prête à tout pour préserver l?euro. En témoigne la détente spectaculaire sur les rendements espagnols : en deux séances, le rendement de la dette espagnole à 10 ans a décru de plus de 30 points de base (à 6,61 % ce lundi en fin de journée).

La solution : combiner une intervention du FESF sur le marché primaire et une réactivation du SMP sur le marché secondaire ?

Parmi les multiples solutions envisagées pour calmer les tensions sur la dette des pays dits "périphériques", l?une revient de façon récurrente. A en croire les économistes et les stratèges de marché, combiner une intervention du FESF (fonds européen de stabilité financière, auquel doit succéder en septembre le mécanisme européen de stabilité) à un rachat d?obligations souveraines par la BCE sur le marché secondaire (via le SMP ou programme d?achat de titres de la BCE) permettrait d?apaiser durablement les tensins sur les taux espagnols et italiens. Cette solution serait également sans doute l?une des options les moins compliquées à mettre en ?uvre. Les propos du président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, dans le Figaro semblent plaider pour une solution de ce type.

L'Allemagne met en garde contre l'aléa moral et toute forme de monétisation de la dette

L?opposition allemande à tout ce qui ressemble de près ou de loin à une monétisation de la dette européenne reste en effet très vive. Des options comme l?octroi d?une licence bancaire au FESF (ou au MES) ou la réactivation du programme SMP sont inimaginables pour le président de la Bundesbank, Jens Weidmann. La crainte d?une partie des pays du Nord de l?Europe est en effet que de telles solutions diminuent l?incitation pour l?Espagne (et après elle l?Italie) à mettre en ?uvre les mesures nécessaires pour restaurer sa compétitivité et alléger sa dette.

Le FESF à l'oeuvre lors des adjudications ou comment supprimer les spéculations autour de l'insolvabilité d'un état

« Une intervention du FESF sur le marché primaire [le marché sur lequel les Etats émettent de la nouvelle dette, ndlr] découragerait la spéculation liée au risque d?insolvabilité d?un pays et compte tenu des montants en jeu, la taille du fonds de secours serait largement suffisante », explique René Defossez, stratège taux chez Natixis. Le FESF peut acheter de la dette publique mais ne l'a encore jamais fait car cela suppose la signature d'un mémorandum et la mise en place de nouvelles réformes, ce que Madrid ou Rome se sont refusés à faire jusqu'ici. Cette intervention du FESF (puis du MES) donnerait ainsi des gages sur la bonne volonté des pays concernés.

Une utilisation massive du SMP pour "capper" les taux d'intérêt

Le programme de rachats d?actifs (SMP) de la BCE, à l?arrêt depuis quatre mois, avait été lancé en mai 2010 à l'époque de la première crise de la dette grecque, puis étendu à l'été dernier pour freiner l'envolée des taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie. « Si la BCE veut optimiser ses interventions, elle doit préciser qu?elle est prête à intervenir de façon illimitée et donner un objectif pour les taux d?intérêts visés. Ainsi, elle n?aura vraisemblablement pas à intervenir pour de gros montants car les opérateurs de marché n?auront aucun intérêt à jouer contre elle », estime René Defossez.

La question du timing

Reste à savoir dans quels délais une intervention combinée de la BCE et du FESF serait possible. Faut-il s?attendre à une action dès cette semaine ou faudra-t-il attendre septembre ? « La question clef est de savoir si la BCE attendra que le FESF puisse effectivement intervenir pour qu'elle achète des titres souverains dans le cadre de son programme SMP », expliquent Christian Parisot et Jean-Louis Mourier chez Aurel bgc. Cela peut prendre plusieurs semaines. Pour que le FESF intervienne, il faut que l'Espagne en fasse la demande (elle n'en est pas là), que la BCE rédige un rapport. Ensuite, certains pays comme l'Allemagne et la Finlande devront demander l'autorisation à leur parlement? « Mais, techniquement parlant, la BCE peut réactiver son programme SMP à tout moment », précisent les économistes.

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a écrit le 31/07/2012 à 12:52 :
La vraie question n'est pas de savoir "ce que peut la BCE et quand"...c'est tout simplement ce qu'elle veut ! Satisfaire ou non les investisseurs et autres spéculateurs et mettre ainsi fin à l'?uro et provoquer l'implosion de l'Europe...ce qui serait le parcours logique de cette idéologie libérale à bout de souffle et condamnée dans ses gènes mêmes, qui n'a jamis voulue et commencer une quelconque régulation financière. Où vouloir réellement sauver, envers et contre tout, et plus spécialement de ses fondamentaux économiques, qui ont prévalu jusqu'à ce jour, mission quasi-impossible...sans la confiance de +, mais qui permettrait de conserver un tant soit peu de pouvoir, pour les mois et années à venir. Pour cela... en faisant fi de mes idées là-dessus, qui ne sont pas de cet acabit,.... je me range pour leurs pertinences économiques de sauvetage aux déclarations hors-système, du Chef économiste de Natixis, hier sur le plateau de France 24, M. Patrick Artus. "....,La Suisse qui emprunte à des taux de 1,20%, est un exemple à suivre par la BCE, pour l'Espagne...en tout cas baisser les taux d'au moins plusieurs points, permettrait à l'Italie aussi certainement de s'en sortir et à l'Espagne, plus difficilement..." "Les réponses qu'apportera la BCE décideront de sa volonté ou non de sauver l'?uro et l'Europe" Sic ! A suivre donc avec attention.
Réponse de le 31/07/2012 à 13:20 :
Quelle idéologie libérale ? Partout en Europe les dépenses publiques n'ont cessé d'augmenter depuis des décennies et même encore ces dernières années malgré la crise ! Par ailleurs, l'activité bancaire y est l'activité la plus réglementée au monde. Les dépenses publiques, l'hyper-réglementation et les Etats obèses, qu'est-ce que ça a de libéral ? La situation ressemble pourtant furieusement au socialisme... cette fiction par laquelle chacun s'efforce de vivre aux dépens de chacun.
Réponse de le 31/07/2012 à 13:34 :
@ malatesta :

Artus, un économiste hors système ??? on aura tout entendu ...

Charles Gave, oui, Pascal Salin, oui, mais patick Artus, c'est n'importe quoi.

Un économiste hors système en France, c'est un économiste libéral pour information.
D'ailleurs, nous fétons aujourd'hui le centenaire de la naissance du plus grand économiste du 20 ème siècle (avec Hayek, von mises et rothbard) : Milton Friedman....
Réponse de le 31/07/2012 à 14:35 :
Sachez lire...ce n'est pas bien entendu Arthus qui est hors système , ce sont ces déclarations...! Écoutez-les et vous vous apercevrez qu'elles ne font pas du tout parti de ce que l'on a coutume d'entendre "chez ces gens-là" et que les fondamentaux du capitalisme ne répondent pas à son attente. C'est en cela qu'elles sont "hors-système" !
Réponse de le 31/07/2012 à 14:39 :
@Sigismond Enfin !!!...vous n'êtes pas "à côté de la plaque"...vous êtes carrément et j'en suis désolé "sur l'envers du décor" ... à partir de là tout est inopportun !
Réponse de le 31/07/2012 à 15:16 :
Vous ne comprenez pas la nature de cette crise, crise terminale du socialisme collectiviste providentiel. Mais ne désespérez pas : l'issue hautement prévisible de la crise vous servira de révélateur, comme la chute du mur de Berlin a servi de révélateur aux socialistes du Bloc de l'Est.
Réponse de le 31/07/2012 à 15:24 :
@ malatesta : Arthus recommande, en bon keynésien, la planche à billets, pour ruiner les épargnants, et vous dites que ses propos sont hors système ??? n'importe quoi...

quand à vos remarques sur sigismond, renseignez vous, tout ce que sigismond a dit comme faits sont vrais et vérifiables. la France, par ex, en 40 ans, est passé de 35 % de dépenses publiques à plus de 56 % du pib, pas à proprement parler libéral non ?
L'état a tout fait pour créer un oligopole bancaire pour recaser ses copains, où voyez vous le libéralisme ? enfin, pour y travailler, je peux vous dire que la banque est l'industrie la plus réglementée au monde, bien plus encore que l'industrie nucléaire ou l'industrie des armes !!! étonnant non ? la différence entre la réalité et la fiction vendue par nos hommes politiques est sidérante ...
Réponse de le 31/07/2012 à 15:28 :
@sigismond : + 1

cette issue prévisible, c'est la faillite de la France. Il n'y a plus que ça comme évènement pour que les français ouvrent les yeux sur le socialisme "light" qui nous coule depuis 40 ans ...
a écrit le 31/07/2012 à 12:11 :
La "confiance" est la seule contre partie de la monaie. Aujourd'hui dans le cadre étroit de ses prérogatives la BCE joue un rôle déterminant, voire éfficace, à court terme.
Il convient demain d'imaginer une gouvernance fédérale des états européens pour défendre avec plus d'éfficacité notre monaie garantie par un marché intérieur de 400 millions de consomateurs et 1er puissance économique ! Les souverénistes vont résister encore quelques temps puis la réalité économique l'emportera sur les sentiments "nationalistes" (sans connotation péjorative) et respectables.
Il faut peut-être en ces temps tourmentés et sans naîveté se poser la question: A qui profite l'affaiblissement de la zone euro? et qui pourrait demain pâtir d'une europe forte économiquement? Qui peut aujourd'hui exporter ses déficits abyssaux sans contrepartie économique? qui vend sa dette à la chine? On voit bien là que la "confiance" est bien le seul critère de la valeur d'une monaie car en toute objectivité économique le dollard n'est guère plus fiable. Aller, un peu de "confiance solidaire", au moins pour nos enfants qui n'ont sur l'avenir aucune responsabilité.
Réponse de le 31/07/2012 à 12:32 :
@ AP93 : comprenez vous ce que c'est qu'une zone monétaire optimale et ce que cela sous entend pour que cela marche ? La réalité économique va l'emporter sur les souverainistes ???? mais la réalité économique va faire éclater l'euro et appauvrir l'europe, ouvrez les yeux !!! seul les monnaies nationales permettront de redresser la barre, après un baisse énorme de notre niveau de vie du aux paiements de toutes les dettes accumulées !! ouvrez les yeux !!! SAPERE AUDE !!!
Réponse de le 31/07/2012 à 13:24 :
Aucun pays ne constitue une zone monétaire optimale telle qu'elle a été théorisée par Mundell. Et pour cause : les monnaies monopoles provoquent partout les mêmes effets néfastes. L'euro n'est ni meilleur ni moins bon que les anciennes monnaies nationales selon cette thèse. Au moins, l'euro empêche les politiciens nationaux de manipuler la monnaie à leur guise.
Réponse de le 31/07/2012 à 14:38 :
@Monnaie : d'acord avec vous sur lefait qu'il n'y a pas de zone optimale. Mais certaines sont encore moins optimales que d'autres, dont l'euro et là, pas d'accord avec vous. Certes, les gouvernements ne peuvent plus manipuler la monnaie, cad qu'ils en peuvent plus récupérer par une dévaluation les bétises de gestion qu'ils font. donc nous avons les bétises de gestion sans dévaluation, donc nous allons à la faillite sans pouvoir faire fonctionner la planche à billet pour nous "sauver" par un appauvrissement massif. Et comme l'euro est encore moins optimal, pas de redistribution par les parties de la zone (europe du nord) qui font des bénéfices sur le sud de l'europe...
Réponse de le 31/07/2012 à 15:12 :
La planche à billet ne peut rien sauver, elle aggrave encore plus la situation. Nous n'allons pas à la faillite mais à la fin du système collectiviste, grâce à l'euro précisément, parce qu'il n'y a plus le choix. Même s'il faudra beaucoup d'années pour que chacun puisse l'envisager sereinement, on finira par abandonner les monnaies monopoles pour mettre en place un régime de concurrence monétaire entre monnaies privées.
Réponse de le 31/07/2012 à 15:27 :
@ Monnaie : j'aimerai tant que vous dites vrai, mais nos hommes politiques sont tellement assoiffés de pouvoir qu'ils n'accepteront jamais d'abandonner le socialisme et le monopole de la monnaie.
Qaund à la fin du collectivisme à l'oeuvre en europe, je suis moins optimiste que vous, je pense que seul la faillite de la France permettra aux français de sortir de la brume socialiste où nous baignons depuis 40 ans ...
a écrit le 31/07/2012 à 11:47 :
tout ceci est stupide.il n'yb a pas un rond dans le fesf et mes et le bilan de la bce est supérieur a celui de la fed.il n'y a plus de cartouches.l'espagne n'est pas renflouable.et la dette de tous les pays européens continue a augmenter.une seule solution,réduire les dépenses et revenir a l'equilibre budgetaire
Réponse de le 31/07/2012 à 12:29 :
Le bilan de la BCE (ou de la Fed) ne compte pas : tout ce qui y rentre est comme détruit. A propos de la réduction des dépenses et l'équilibre budgétaire : il n'y a pas d'alternative en effet, à condition de baisser également les impôts, sinon cela ne fait qu'aggraver la crise.
a écrit le 31/07/2012 à 11:28 :
Ce que nous devons constater c'est la faillite du fonctionnariat et de la social démocratie comme moyen de développement, c'est au contraire un système obscurantiste en faillite et en panne!
a écrit le 31/07/2012 à 11:04 :
Les monnaies étaient des moyens concrets pour représenter, sous une autre forme, le travail et ainsi permettre les échanges : il suffisait de travailler plus pour en avoir plus?.Puis l?intelligence de l?homme qui est comme la langue la meilleure et la pire des choses a crée la monnaie scripturale , représentation virtuelle et subjective, indépendante du travail : il suffisait d?avoir de l?imagination pour en avoir plus.
Ainsi nous sommes dans une situation de conflit entre le concret et l?abstrait : il a été crée plus de monnaie que de travail, il n?y a plus de corrélation entre eux.
Il faut choisir :
- 1- ou on trouve du travail, on relance, on produit et les monnaies retrouvent un sens concret, une vraie équivalence d?échange et le système social est maintenu.
- 2- ou on « manipule » une fois de plus les écritures pour générer de nouvelles équivalences artificielles et « intelligentes » mais il faut alors trouver un autre système social d?équivalence.

Bien sûr que la BCE peut et va trouver une solution intellectuelle pour la finance mais pensera-t-elle a l?aspect social ?
a écrit le 31/07/2012 à 5:30 :
La BCE ne peut pas faire des miracles. La confiance est perdue et le désastre est bien devant nous. Une montagne de dettes impossible à rembourser. L'Europe s'enfonce dans la misère. Des millions de personnes se retrouvent au chômage et bientôt dans les rues. L'incurie et les mensonges des responsables crèvent les yeux. Demain la Révolution ?
Réponse de le 31/07/2012 à 7:04 :
Ah non, en France, y a des millions de gens qui s'en sortent très bien, qui roulent en 44, qui sortent dans les restos, au cinéma, tous les soirs, qui achètent des maison,... (patrons, fonctionnaires ...).
Réponse de le 31/07/2012 à 7:30 :
@popol C'est la raison pour laquelle les liquidations judiciaires d'entreprises et de magasins explosent. Demandez au commissaire priseur de votre ville... où au Centre des impôts de votre agglomération.
Réponse de le 31/07/2012 à 7:44 :
Les liquidations existent depuis des années. Ça n empêche pas que certains s en sortent très bien. Vous pouvez voir le verre a moitié plein ou a moitié vide.
Réponse de le 31/07/2012 à 7:59 :
Tant qu il restera 1 riche popol ne sera pas content!
Réponse de le 31/07/2012 à 8:41 :
Au contraire, il faut des riches, mais avec un pays avec trop de fonctionnaires et des gens qui se plaignent tout le temps et qui veulent tout cuit dans la main et qui accusent les immigrés et les voisins de leurs problèmes, comment faire ? Ce pays est en faillite morale, il se perd dans le fascisme et la bêtise, la jalousie et la haine , la honte et la paresse.
Réponse de le 31/07/2012 à 8:57 :
Ça pour se plaindre, il se plaint : il couine même ...
Réponse de le 31/07/2012 à 9:42 :
quand des politicards incompetents financent les deficit ' par la croissance' ( en n'ayant jamais ft de macroeconomie), avec un trou de la secu ' paye par personne', et un systeme social tres genereux ( surtout avec ceux qui n'ont jamais cotise), faut s'attendre a voir la douloureuse tomber un jour........ ca ft 30 ans qu'on nous dit ' aujourd'hui, ca rase gratis, payez demain'... et demain... c'est aujourd'hui
Réponse de le 31/07/2012 à 10:12 :
@ Popol : et si au lieu de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein, vosu regardiez les faits ?

Depuis 25 ans, le taux de marge des entreprises françaises n'a jamais été aussi bas. Si la crise perdure, nosu allons au devant d'un taux de chomage fantastique, et les mesurettes de Sapin pour le masquer continuertont de nous couler ...
Réponse de le 31/07/2012 à 12:48 :
+ 1 mon Jojo !
C'est pour ça qu'il faut briser toutes les rentes, dont celle de l'emploi à vie ... Mais pas seulement !
Réponse de le 31/07/2012 à 13:26 :
Il faut briser les rentes financées par l'argent public préalablement spolié par le fisc.
a écrit le 30/07/2012 à 23:49 :
La BCE peut réactiver à la marge le programme SMP ou d'autres outils. Mais elle ne fera rien d'autre qui pourrait donner à penser qu'elle sort de son mandat. Elle prendrait en effet le risque de provoquer des réactions négatives fortes de ceux qui jugent que la BCE est déjà à la limite du droit. La BCE fera donc le strict minimum.
a écrit le 30/07/2012 à 23:06 :
Il y a une chose, et une seule, que je tiens pour certaine actuellement dans l'euro zone :
Ceux qui détiennent le pouvoir MENTENT à tous les peuples nationaux de la zone, et aux marchés internationaux.
Ils cherchent à gagner du temps et brouillent les cartes.
Réponse de le 30/07/2012 à 23:45 :
Quel scoop ! Peu importe qu'ils mentent ! Ils mentent comme l'ont fait systématiquement tous leurs prédécesseurs avant eux, dans tous les régimes politiques imaginables et dans tous les pays. Ce qui importe est de limiter les conséquences négatives de ces mensonges en réduisant le plus possible la taille de l'Etat, jusqu'à l'Etat minimal régalien.
Réponse de le 31/07/2012 à 12:27 :
la région , c'est la gestion minimale , elle a au moins 50% des fonds à gérer partout dans le monde .. et elle peut être contrôlée par un état au niveau supérieur , elle met en concurrence les gestions et déterminent les élites nationales sur preuves des bonnes gestions.
c'est pas comme chez nous ou tout est possible, même le pire.
a écrit le 30/07/2012 à 22:57 :
Ayeez confiance, ayeeez confiaance... !
a écrit le 30/07/2012 à 22:53 :
On comprend de cet article que l'Eurozone repose sur des mauvais fondamentaux politiques; à savoir la DEFIANCE plutôt que la CONFIANCE entre les différents pays qui la composent.
Peut être que cette défiance est légitime. Néanmoins, elle est globalement néfaste à une sortie de crise rapide et salutaire.
Réponse de le 31/07/2012 à 2:04 :
Personne ne veut accepter de reconnaitre qu'il s'agit d'un Gigantesque Hold Up en cours!
Les scandales du Cartel des grandes banques sont découvert quasiment chaque semaine, Les subprimes (dénoncé dès 2005 par le FBI), les foreclosure mills (faux et usage de faux: personne en prison, et quelques témoins clefs assassinés!) les divers rackets aux taux usuraires, MF Global (du vol pur et simple), le scandale du Libor, toutes ces banques auraient du ètre saisies, leurs directeurs en prison - comme en Islande - et au lieu de ça, elles sont "too big to fail"!!
Goldman's Draghi et Papademos, coupables de manipulations sur les dettes de la Grèce, non seulement n'ont pas fini au tribunal, mais caracolent en tète des institutions...
Non, Vulcan 78, la sortie de crise ne pourra se faire qu'en stoppant cette mafia meurtrière, et le plus vite sera le mieux.
Point.
Réponse de le 31/07/2012 à 7:44 :
les choses sont peux-être plus subtiles que cela !!!
Réponse de le 31/07/2012 à 9:43 :
vulcan, ayez confiance, pretez votre argent au grecs! dieu vous le rendra! :-)
Réponse de le 31/07/2012 à 11:26 :
Vous oubliez de dire en parlant des subprimes, que c'est l'Etat américain qui est responsable de la surspéculation immobilière à travers ses banques Freddy et Fannie... c'est une faillite de l'administration. Vos propos sont donc infondés. En revanche ce que vous pouvez incriminer c'est l'incurie politique, en particulier le laxisme. Les entreprises qui ferment ne sont pas responsables des législations aberrantes d'un régime de mandarins associés à leurs janissaires pour la déprédation de notre économie. Voyez comme leur dette révolte la population et ne sert à rien, le chômage est toujours là qui augmente.
Réponse de le 31/07/2012 à 11:55 :
Luc & Leon vous avez tous les 2 raison, il y a incurie politique + Banksterisme, les 2 ne s'ecluent pas l'un l'autre, ils sont complémentaires :)
a écrit le 30/07/2012 à 22:14 :
Regardez donc le sourire narquois et les yeux malins du gouverneur de la BCE. Serait-il habité par le diable ? :)
Réponse de le 31/07/2012 à 11:32 :
Rappelons que les insultes sont répréhensibles devant la justice. Vous devriez dire que le diable habite les pays d'Europe du Sud et ses suppôts sot inscrits au PSOE, le parti de la démolition de pays entiers, voyez la désertification en cours du Portugal.
Réponse de le 31/07/2012 à 11:42 :
@Hugo :

et la liberté d'opinion, vous en faites quoi ? bientôt, le fait de penser différemment de la pensée socialiste sera interdit !!! (cela à déhà commencé avec les lois gayssot et Taubira, lois ignominieuses qui font honte au pays des droits de l'homme)
Réponse de le 31/07/2012 à 12:34 :
SuperMario n'a rien de narquois sur la photo. On dirait plutôt qu'il s'ennuie ferme. Sans doute était-il en train d'écouter un trop long discours de MOAJE.
a écrit le 30/07/2012 à 22:10 :
De l'enfumage à grand échelle et le commun des mortels n'y comprend plus rien et je ne suis pas sûr que nos politiques n'y comptenent quelque chose! Une chose est sûr il y a beaucoup d'anti démocratie!
Réponse de le 31/07/2012 à 12:34 :
si nos politiques y sont pour quelques choses , ils mentent et dissimulent car ils ont peur que le ciel leur tombe sur la tête . Mais comme des bons gaulois , ils ne comprennent rien à rien.. et qui n'ont comme réponse qu'à couper la tête.
Réponse de le 31/07/2012 à 13:28 :
L'anti-démocratie, ça commence quand MOAJE devient président avec moins de 25% des voix des Français.
a écrit le 30/07/2012 à 22:05 :
J'ai l'impression que tout le monde n'est pas d'accord en Allemagne et qu'en tout cas certains ont décidé d'agir, là où d'autres préfèrent ne pas lever le voile impudique des pratiques douteuses de certains...
http://www.zerohedge.com/news/eu-ombudsman-probe-mario-draghis-conflicts-interest

Je me demande si tout cela ne présage pas un peu plus tous les jours la sortie de l'Allemagne.
Réponse de le 30/07/2012 à 22:18 :
J'ai écrit ici-même que l'entreprise La Rue imprimait de nouveaux Deutschemarks à tour de bras dès le milieu de l'année 2011. Ce n'était pas parce qu'elle s'ennuyait.
Réponse de le 30/07/2012 à 23:34 :
Rien dans les comptes de l'imprimeur DeLaRue n'indique une hausse du volume d'impression de billets en 2011 ou en 2012. Ces volumes sont même un recul par rapport aux années 2008 à 2010, avec un recul de plus du 1/3 des tonnes de papier utilisés. Etant donné que l'Allemagne représente plus du quart de la zone euro, il est très improbable que cet imprimeur produise "à tour de bras" des DM. Affirmation sans fondement, avec même des preuves contraires évidentes.
Réponse de le 31/07/2012 à 0:01 :
En fait ils impriment au recto des euros et au verso des DM ...
Hé hé hé ...
a écrit le 30/07/2012 à 21:48 :
bla bla bla bla et enfumage. On est habitué. En attendant le 12 septembre... heure de vérité....
a écrit le 30/07/2012 à 21:42 :
« Si la BCE veut optimiser ses interventions, elle doit préciser qu?elle est prête à intervenir de façon illimitée et donner un objectif pour les taux d?intérêts visés. Ainsi, elle n?aura vraisemblablement pas à intervenir pour de gros montants car les opérateurs de marché n?auront aucun intérêt à jouer contre elle », estime René Defossez.
Ben voyons... et je ne parle pas du jeu à trois bandes, de toute évidence bien trop complexe p)our nos experts.
Bref: ce sera pour la semaine prochaine ou septembre mon bon monsieur? Non parce que Mme Michu et moi on préfèrerai maintenant... Hahahahahaha! Impayable, si vous me pardonner ce fort mauvais jeu de mots.
a écrit le 30/07/2012 à 20:50 :
Personne n est d accord mais la BCE fera ce qu il faudra ??? Pour le moment! Et dans un mois ça recommence! C est comme rouler sur des clous et mettre des rustines au fur et mesure! On ne va jamais bien loin comme cela!

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