"L'euro est fort, peut-être trop fort" selon Moscovici

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Maro Draghi, président de la BCE Copyright Reuters
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A 1,36 dollar, l'euro a atteint son plus haut niveau depuis septembre 2011. Paris s'en inquiète et souligne timidement la frilosité de la Banque centrale européenne (BCE) dont les marges de manoeuvre apparaissent pourtant limitées.

Le thème de l'euro fort et de ses conséquences revient dans le débat public, alors que la monnaie européenne, dépassant 1,36 dollar a rejoint son plus haut niveau depuis septembre 2011. "L'euro est trop haut par rapport à ce que l'économie européenne, pas seulement française, est en droit d'attendre", a affirmé récemment Arnaud Montebourg. Selon lui, "une hausse de dix centimes d'euro, c'est un milliard de chiffre d'affaires en moins pour EADS", le géant européen de l'aéronautique.

Déjà, la semaine dernière à Davos, son collègue de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici avait estimé que le niveau de l'euro était "élevé", ce qui crée "quelques problèmes". Dimanche sur France 2, il a récidivé, s'inquiétant que leuro soit "fort, peut-être trop fort".

Au ministère des Finances, si on se réjouit d'une appréciation qui "témoigne de la confiance retrouvée" dans la zone euro, on souligne le "désavantage" qu'elle représente pour les exportations françaises. Cela tombe mal au moment où la France, qui a enregistré en 2011 un déficit commercial record de plus de 70 milliards d'euros, tente par tous les moyens de doper sa compétitivité. Dans d'autres zones de la planète, on a des politiques monétaires plus offensives qu'en Europe", constate-t-on à Bercy, dans une allusion à la Réserve fédérale américaine ou à la banque centrale japonaise, qui vient de céder aux pressions du gouvernement nippon pour s'attaquer notamment à la cherté du yen qui mine les exportations nippones.

La BCE ne fait rien contre la montéée de l'euro

De fait la Banque centrale européenne, parfois accusée Outre-Rhin de conduire une politique trop laxiste, ne fait rien pour enrayer la montée de l'euro. Mieux (ou pire, c'est selon) : contrairement aux apparences, la politique monétaire qu'elle conduit ne contribue en rien à soutenir l'activité et l'emploi. C'est ce que souligne le directeur des études économiques de Natixis, dans une note qu'il vient de publier.

Il relève que la politique monétaire semble expansionniste, si l'on s'en tient aux critères habituels : les taux d'intérêt auxquels la BCE prête aux banques sont très faibles (0,75%) et la liquidité qui leur est offerte est abondante. Mais, estime Patrick Artus - et certains de ses confrères, tel Anton Brender (Dexia Asset Management), approuvent- , il faut prendre en compte d'autres critères, si l'on veut vraiment apprécier la réalité de cette politique. Des critères comme les taux d'intérêt à long terme, le taux de change de l'euro, ou les coûts de financement des entreprises. Or, à les considérer, on perçoit à quel point les conditions du financement de l'économie apparaissent aujourd'hui comme un frein à la croissance dans la zone euro.

Au mieux, une politique monétaire neutre pour la croissance

Les taux à long terme ? Proches de 3% en moyenne, ils sont sensiblement supérieurs à la croissance du PIB en valeur, qui tangente le zéro. Ce n'est pas le cas aux Etats-Unis où ils sont inférieurs. Le change ? Même avant son appréciation récente, son passage de 1,31 à 1,36 dollar en un seul mois, l'euro était surévalué, en termes réels (compte tenu de l'inflation). L'évolution de ces derniers jours accroît le problème. Enfin, les taux d'intérêt exigés des entreprises restent élevés, au dessus de 4%, en regard de la hausse des prix et de l'activité économique. Au mieux, la politique monétaire, considérée globalement, a un effet neutre sur la croissance dans la zone euro conclut Artus.

Des marges de manoeuvre limitées

« D'accord avec cette analyse, mais pourrait-il en être autrement ? » s'interroge Anton Brender. « La BCE fait le maximum dans le cadre des textes qui définissent son rôle. Elle ne peut guère aller au-delà dans le soutien à la croissance, sauf à modifier les traités européens ». Pourrait-elle au moins intervenir sur le marché des changes ? « Cela reviendrait à déclencher une guerre des changes avec les Américains ». En fait, « c'est parce que nous sortons progressivement de la crise budgétaire, alors qu'elle n'est en rien résolue aux Etats-Unis que l'euro monte » souligne Brender. « Pour qu'il redescende il faudrait soit que la crise financière (tensions sur les taux obligataires) reparte au sud de l'Europe, soit que les Américains résorbent leur problème de déficit budgétaire... ».
On n'y est pas...

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a écrit le 23/10/2013 à 15:35 :
Je crois que les amercains sont entraîne d'acheter massivement de l'euro maintenant et quand l'euro arrive a 1.5 dollar ils venderont l'euro le plus value faite servira a rembourser leur dettes puis ils essaient de drainer des capitaux étrangers surtout europeen s pour investir chez eux ou dans les zones sous leurs influences
a écrit le 06/02/2013 à 9:00 :
Avant d'acceder au pouvoir le PS ne pouvait ignorer cela, le découvrir aujourd'hui montre l'amateurisme de ces gens, et surtout la recherche d'excuses pour ne pas arriver a leurs promesses!!!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 05/02/2013 à 0:46 :
Marrant a tous vous lire qu il n existe sur TERRE que 3 pays ; la France l Allemagne et les Usa ; De la ; Preoccupation principale ; Qui est le premier ou le dernier de ces trois pays terrestres !!! Y a t il d autres pays d autres economies mystere !!! Marrant de repenser qu il y a moins d un an le monde paniquait car l Euro baissait ... Aujourd hui panique humaine toujours mais pour l effet contraire LOL !!! Mais les carburants augmentent TOUJOURS PLUS pourtant !!! Et l on ne parlera pas de politique pure ... Dieu que les hommes sont complexes et a courte vue ...!!!
a écrit le 04/02/2013 à 19:52 :
ce qui pose probleme ce sont les 50 MILLIARDS de fraude fiscales et les 595 milliards d'euros d'evasions fiscales dans la zone euro la fraude fiscale est évaluée a 1000 MILIARDs
d'euros l'euro est trop fort, certes mais la fraude fiscale avec!
a écrit le 04/02/2013 à 17:47 :
Ils ont une monnaie de singe, mais ce n'est plus du calcul....
a écrit le 04/02/2013 à 16:46 :
Le problème n'est pas l'euro, mais bien la politique française. L'euro n'est pas chère à 1.36 par contre la politique désastreuse d'augmentation continuelle des salaires et du smic alors que la France prend l'eau de tous les côtés siginifie que l'heure de vérité approche. Comme pour la Grèce, l'Espagne, il y a eu une réduction drastique des salaires des fonctionnaires et des retraités et un redimensionnement de l'état social drastique, Moscovici pense peut être relancer les exportations avec un euro faible que nenni il se trompe comme le montre l'histoire, les pays avec une monnaie forte s'en sortent toujours mieux comme l'Allemagne qui aurait dû garder son DM ou la Suisse. Par contre ce que dit l'économiste en chef du FMI c'est que pour redevenir compétitive la France devrait baisser ses salaires d'au moins 30% ce qui veut dire que le smic devrait être à 800 euros !
Réponse de le 05/02/2013 à 9:37 :
Quelles compétences ? Ce sont des individus de la même ""secte"":les politicards !!! Ne viennent-ils pas les uns après les autres aux commandes suite à un choix fait par leurs ""co-secteux "" ou ""co-sectaires"" ??? Tous viennent de postes qu'ils ont , en général , médiocrement géré (!!!) et ,donnent , à leur tour , des leçons de gestion à leurs ex-homologues !!!!! Deviendraient-ils des génies dès qu'ils sont dans le fauteuil ??? CELA SE SAURAIT !!! La démonstration reste à faire !!!!!
a écrit le 04/02/2013 à 15:13 :
Pourtant d'après les sondages la majorité des français ne veulent pas sortir de l'euro alors pourquoi se plaindre? Tout va bien la France a gagné la guerre au Mali et a reçu un dromadaire en échange. Nos élus pensent être intéressants en s'envoyant des petites phrases qui changent la face du monde. En ce moment entre le "mariage pour tous" et les élections municipales y'a du boulot.Tout va bien 1500 chômeurs de plus chaque jour et bien sûr ils en sont les seuls responsables. Finalement si vous voulez du pognon faites de la politique ça peut rapporter gros.
Réponse de le 04/02/2013 à 16:04 :
parce que les sondages ne sont "pas clairs", faire des sondages autres, et vous verrez si les Français ne regrettent PAS leur "Franc" ! et serez heureux d'y retrourner , à leur ancienne monnaie
Réponse de le 04/02/2013 à 16:05 :
Politique=VENDRE père et mère! ", ni plus, ni moins !
a écrit le 04/02/2013 à 15:06 :
Dans ce cercle vicieux des dévaluations, il n'y a que peu de gagnants. Une monnaie mondiale pour tout le monde, voilà ce qu'il faudrait. Que les pays arrêtent de tricher pour appauvrir leurs "concurrents".
Réponse de le 04/02/2013 à 15:16 :
Une monnaie mondiale ? c'est l'objectif de la théorie du nouvel ordre mondial (inscrit en petit sur tous les dollars us ).
a écrit le 04/02/2013 à 12:42 :
L'Euro augmente et ça ne traine pas le chomage augmente....
Designez donc les "strateges" de notre economie, >>>>la faillite un peu plus tous les jours
semble leur seul objectif.
a écrit le 04/02/2013 à 10:59 :
L'euro sera notre tombeau.
Réponse de le 04/02/2013 à 16:06 :
+ UN et dit sans rire...car trop grave !
a écrit le 04/02/2013 à 10:01 :
Une d'évaluation de Euro va bouster les exportations et réduire les dettes et donc le chomage, mais en contre augmenter les matiÚre premiÚres, c est donc une bonne solution pour sortir de la crise et jouer dans la meme cour que les US la chine le japon la GB Le probleme c est il n y a pas Europe politique pour prendre cette décision pour contre carre Mme Merkel qui est service de la finance international. Imaginer 1€ = 1$ l Europe devient un nouvelle eldorado. L autre solution est de faire comme les US faire tourner la planche à billet ce qui aura le meme effet, mais c est de la science fiction
a écrit le 04/02/2013 à 9:52 :
La BCE est doctrinaire quant il s'agit de la monnaie. Une monnaie forte est souhaitable quand la machine tourne, ca a au moins 'avantage de reduire la facture energetique. Mais de nos jours c'est un handicap de plus pour une economie qui patine fort.
Réponse de le 04/02/2013 à 10:09 :
"monnaie forte est souhaitable quand la machine tourne". Ah bon ? Pourquoi ? La monnaie doit correspondre au niveau de compétitivité d'un pays. Ni plus, ni moins. Le problème de l'euro, au-delà du fait qu'il soit trop fort, c'est que c'est une monnaie commune à 17 pays qui ont des niveaux de compétitivité différents. En clair, on donne le même traitement pour 17 maladies différentes. Que diriez-vous, si votre médecin vous prescrivez la même ordonnance pour une grippe que pour votre voisin qui a un cancer du colon ?
Réponse de le 04/02/2013 à 16:11 :
et vous croyez que nos énarques qui ont pourtant fait de grandes études, font la même constatation ? c'est pourtant plus que logique, ce que vous dites...eh! bien , non! ils forcent, ils manipulent , ils insistent contre toute raison , comme pour vouloir faire rentrer un "chameau dans une aiguille", c'est EFFARANT! Lamentable! et tant qu'il en sera ainsi, nous serons et finiront, si rien n'est fait, dans une grosse m..de !!!!!
a écrit le 04/02/2013 à 9:31 :
Comme d'habitude dès que l'économie Américaine se porte mieux et la planche à billets du roi dollar, repart, les autres monnaies notamment l'euro en subissent les conséquences les américains privilégiant leurs exportations, leurs touristes, en zone dollar et comme ils n'ont pas de problèmes d'approvisionnement ni en pétrole ni en gaz, tout va bien pour eux. Pour les européens c'est moins bien en exportations, mais avec un baril de Brent à 117$ le prix à la pompe en France notamment de combien serait-il avec un euro à 1,15 ou 1,20 ? On ne peut pas gagner sur tous les fronts.
Réponse de le 04/02/2013 à 10:02 :
Le taux de change de l?euro par rapport au dollar n?a pas grand-chose à voir avec le prix du carburant payé à la pompe par le consommateur. Il faut en effet rappeler qu?en France, le total de la fiscalité représente plus de 60 % du prix payé à la pompe. Ainsi, en janvier 2008, pour un litre de Super Sans Plomb 95 facturé 1,34 ? à la pompe, les taxes payées à l?État (TVA et TIPP) représentaient 0,82 ? (soit 61 % du prix), les frais de raffinage et de distribution empochés par les compagnies pétrolières représentaient 0,13 ?, et le prix du « pétrole brent » livré à Rotterdam (incluant donc les frais d?exploration, de production et de transport) représentait seulement 0,39 ?, c?est-à-dire nettement moins cher qu?un litre d?eau minérale.
Réponse de le 04/02/2013 à 10:24 :
Vous ne m'avez pas bien compris, il faut prendre en considération les 2 paramètres: l'euro à 1,36 + le baril qui est passé en 2 semaines de 110 à 117$ le baril. Donc même si les taxes sont très importantes il n'en reste pas moins que vous pourriez facilement avoir + 10cts d'euros à la pompe en associant un baril à 1,20$ (ce qui est probable avec une relance de l'activité économique mondiale) et un euro à 1,15 ou 1,20.
Réponse de le 04/02/2013 à 10:26 :
Vous avez démontré ,là,que l'épouvantail du prix de la 1ère matière 1ère n'est pas la bonne excuse . Mais nos génies du pouvoir n'en démordront pas ! C'est trop bon les taxes !!!Le peuple n'a qu'à PAYER ! Par ici la monnaie !
Réponse de le 04/02/2013 à 10:39 :
xxx à Essence chère ? : Etre pour l'UE et l'euro aujourd'hui c'est être : incompétent, inconscient, manipulé ou corrompu. @les 2 conjugués : baril + euro : si si je vous ai très bien compris. Il n y' a que peu de rapport entre le prix de l'essence à la pompe et le taux de change de l'euro par rapport au dollar.
Réponse de le 04/02/2013 à 11:08 :
L ' EURO tel qu'il est revient à mettre la charrue avant les Boeufs . Fallait commencer par harmoniser les politiques fiscales ET sociales de Tous les Pays ! C'était trop simple ???
Réponse de le 04/02/2013 à 11:08 :
L ' EURO tel qu'il est revient à mettre la charrue avant les Boeufs . Fallait commencer par harmoniser les politiques fiscales ET sociales de Tous les Pays ! C'était trop simple ???
Réponse de le 04/02/2013 à 11:08 :
L ' EURO tel qu'il est revient à mettre la charrue avant les Boeufs . Fallait commencer par harmoniser les politiques fiscales ET sociales de Tous les Pays ! C'était trop simple ???
Réponse de le 04/02/2013 à 11:27 :
Mais on harmonise aujourd'hui.... à la baisse. Plus de protection sociale et un salaire à 600?, voilà ce qui nous attend d'ici quelques années si on ne sort pas de ce traquenard européen. Et je ne parle pas de la démocratie qui part en fumée avec des réferendums non respectés (France, Irlande, Pays-bas) et des chefs de gouvernement nommés et non élus (italie, grèce...)
Réponse de le 04/02/2013 à 11:42 :
D'accord , c'est vrai :on harmonise (?) par le bas . Notre Sarko a méprisé le referendum Mais les socialos ont abondé dans son sens à l'Assemblée ! Donc ce sont nos ""politiques"" qu'il faut ENFIN virer .....TOUS pour incapacité à gérer !!!
a écrit le 04/02/2013 à 7:35 :
L'euro n'est pas une monnaie. Sans support politique, une monnaie n'existe pas, et est condamnée à flotter au gré des autres monnaies qui elles, sont maîtrisées par les politiques. Or, l'euro est la monnaie d'une non-zone, de pays qui sont en concurrence extrème, fiscalement, socialement, économiquement, budgétairement, et qui n'ont pas de point commun.Dans une UE qui n'est qu'un concept, la monnaie aurait dû être l'utlime phase, le constat de sa concrétisation. Au contraire, elle en a été le point de départ. Tout à l'envers. Ne nous étonnons donc pas que tout cela aille inéluctablement à l'échec.
a écrit le 04/02/2013 à 7:35 :
Euro n'est pas du tout fort
Si 1 euro = 3 dollars, oui là il est assez fort
a écrit le 04/02/2013 à 7:09 :
un coup trop faible, un coup trop fort! marre de tout ça! gabegie que cet euro qui nous mène à notre perte, vive le FRANC !!!! que fait on avec 50 eur = QUEDALLE!! on a bien été n.qués!!!
Réponse de le 04/02/2013 à 7:45 :
+1000. Vive un référendum en France sur une sortie de cette arnaque.
Réponse de le 04/02/2013 à 10:30 :
Le referendum Cela Fait Peur . Il n'y a que la Suisse pour respecter le peuple . La France en a PEUR .
Réponse de le 04/02/2013 à 10:54 :
Ce n'est pas la France qui en a peur mais notre oligarchie européenne à la botte des intérêts US.
Réponse de le 04/02/2013 à 11:13 :
Tout à fait d'accord pour cette approche légèrement différente ! Faut espérer qu'il n'y en aie PLUS pour longtemps !!! Les Chinois commencent à modifier la règle du Jeu ! Le dollar pourrait ne plus être ROI sous peu !!!
a écrit le 04/02/2013 à 3:22 :
Il est vrai que l'euro est fort, trop fort pour la plus part des pays de l'Union Monétaire. Il n'est pas trop fort par contre pour l'Allemagne. Les multinationales allemandes ayant souvent réinvesti les bénéfices réalisés en zone euro dans des pays non Euro. Ceci fait qu'un euro fort rendra les produits Made hors Zone Euro moins chers et les produits Made in Zone Euro plus chers. Nous sommes inondés par du Made in Germany qui en fait est en grande partie Made hors Zone Euro. Le problème est toujours le même, les accords ont étés dictés aux autres pays de l'Union par l'Axe franco-allemand et ces accords favorisent les économies fortes, puisqu'il permet et favorise même le cannibalisme. De la le chômage des jeunes dans beaucoup de pays de l'Union Monétaire qui n'ont pas été en mesure d'accaparer la production du haut de gamme. Même pour un pays comme l'Italie (3me économie de l'Union) l'Euro et surtout les accordes de Maastricht ont été une catastrophe. Malgré le fait que les salaires et le coût du travail sont plus bas en Italie qu'en France et en Allemagne, la production industrielle italienne a baissé de plus de 25% depuis 2007, la baisse a été particulièrement forte surtout le haut de gamme.
a écrit le 03/02/2013 à 23:06 :
Mosco et Montebourg !!!! Ces deux ""vedettes"" nous en sortent une bonne tous les jours
( week end compris) !!! Vous allez voir que la France ne va pas se relever à cause de l'euro trop fort !!! Eux n'y sont pour rien bien sur !!!
a écrit le 03/02/2013 à 22:53 :
La France doit quitter l'UE et l'Euro. Cette Europe Allemande n'est pas la bonne.
Réponse de le 04/02/2013 à 3:32 :
Cette Europe a été conçue et modelée comme elle est par l'axe franco-allemand. Les accords ont été imposés aux autres pays par l'axe franco-allemand.
Que l'on ne vienne pas maintenant donner la faute à l'Europe.
La France voulait et pensait pouvoir participer et profiter du cannibalisme économiques qui était prévisible et même programmé à cause des accordes de Maastricht, ces accords ne protégeant pas assez les économies faibles contre les économies fortes. Ceci fait que les divergences économiques entre les pays de l'Union n'ont fait que croître alors que l'opposé aurait été souhaitable.
a écrit le 03/02/2013 à 17:27 :
Il est certainement l'heure ( en 2013 ) de penser à la création d'une monnaie unique mondiale, et émise par la Banque Mondiale. On pourrait tout simplement l'appeler l'UNITE.
Et, dans le cadre des échanges internationaux ( import-export ), les prix des marchandises et des autres biens seraient fixés en UNITES, avec une concurrence contrôlée obligatoirement ( par exemple +10 / -10 % au maximum ) et dont la différence en gain ou en perte servirait à alimenter le FMI.
Chaque pays ou groupe de pays pourrait conserver sa monnaie et ses activités industrielles et/ou commerciales grâce au FMI qui assurerait la compensation. La seule crainte serait donc de conserver la meilleure qualité possible et à un prix justifié.
Un exemple ? Une voiture produite en France et offerte à un prix admis de EUR 20'000 ne pourrait être mise en concurrence avec une voiture similaire produite à l'Etranger qu'à un prix admis entre EUR 18'000 et EUR 22'000.
Si le pays producteur vend son véhicule sur le marché international à EUR 12'000, il y a EUR 6'000 à EUR 10'000 qui serait versé au FMI. Pour quel usage ? Pour vendre un véhicule français dans ce même pays, le FMI verserait directement au producteur français un montant entre EUR 6'000 et EUR 10'000.
A méditer par les nombreux Jeunes Etudiants en recherche de Thèse et/ou de Doctorat, que nous les Ouvriers ne somment pas à même de développer et de présenter à nos Elus de tous bords ...
SVP n'attendez pas trop longtemps !
Réponse de le 04/02/2013 à 9:49 :
Les larmes me montent aux yeux. Il y a un endroit ou tout cela peut etre debattu, ca s'appelle une eglise et il suffit alors de s'adresser au grand patron, la-haut dans ses nuages. Mais c'est beau, aussi beau qu'utopique.
Réponse de le 04/02/2013 à 16:17 :
c'est beau effectivement, mais demeure utopique car entretenu pour impossible.....ceci serait de la coordination et non de la concurrence, de la competitivité, les uns contre les autres, ça n"existe pas, ces bonnes intentions dans le monde des affaires et des requins
a écrit le 03/02/2013 à 17:03 :
Les Socialistes doivent regretter amèrement feu le franc qu'ils pouvaient dévaluer à tour de bras. Merkel semble très bien s'accommoder d'un Euro fort comme au temps du DM. Comme quoi le fossé entre la France et son grand voisin ne cesse de se creuser. Il faudra tôt ou tard trancher dans le vif. Ou la France met en place de vraies réformes structurelles ou bien elle retourne seule à ses vieux démons
Réponse de le 03/02/2013 à 19:56 :
Ce ne sont pas nos élites européistes qui regrettent le franc mais les français, ceux à qui on a fourgué cette surpercherie européenne.
a écrit le 03/02/2013 à 16:34 :
La maison Europe est ouverte à tous vents, quand il y a trop de courants d'air, on ferme les fenêtres.
a écrit le 03/02/2013 à 16:29 :
Les français se plaignent toujours de la valeur de leur monnaie....quand l'euro valait moins de 80 cents US, nous ne vendions pas davanatge qu'aujourd'hui....regardez notre balance ....le problème français ce sont les produits... nous sommes incapables de concurrencer les produits à bas coûts sauf à baisser les salaires drastiquement. l'Allemagne, elle produit du haut de gamme ( comme le luxe françai d'ailleurs) et elle n'a aucun problème avec l'euro...Regardez la GB, la livre a perdu plus de 20% par rapport à l'euro et elle n'exporte pas plus.. Regardez les autres grandes monnaies, elles sont surévaluées mais personne ne se plaint! il y a 2 ans, l'eur valait presque AU$2, aujourdui c'est péniblement 1.30, le dollar néo-zélandais valait moins de 40 cents, aujourdh'ui c'est du 63 cents, le franc suisse était à 1.60 euro, de nos jours c'est du 1.20 etc.....Mais bon, pour certains seul compte le dollar US... Je dois partir aux USA en Avril et je suis bien content que mon euro vale 1.36 USD!!!
Réponse de le 04/02/2013 à 14:09 :
Ouki et meme au cours de 1,36 vous allez constater sur place que l´Euro est fortement sous-évalué quand vous verrez ce que la vie coûte aux USA.

a écrit le 03/02/2013 à 10:42 :
Oh , là ça papote....il faudrait se demander pourquoi ils baissent leur monnaie...oui oui pour vendre .Et pourquoi
on ne vend plus...L'Europe premier marché mondial....en nous appauvrissant les agences de notations ont
foutu un sacré bazard...Ils pourront mettre leur monnaie à raz les paquerettes...Les Européens ne consomment
plus!!!!
Réponse de le 03/02/2013 à 19:15 :
Les agences de notation ont bon dos, alors que ce sont nos poliques irresponsables qui nous ont mené à cette situation dramatique...
Réponse de le 03/02/2013 à 20:19 :
@@roro ; entre Merkel et Holland s'il y a une similitude tu me l'expliques?? je ne te parle pas des autres....
et à Gilles 1...un Euro trop fort...c'est l'exportation qui en prend un coup et dans ce domaine, t'es d' accord
l'Allemagne sera plus penalisée que les socialistes.....l'industrie manufacturière représente -10% du PIB.........
en France
Réponse de le 03/02/2013 à 22:22 :
Je voulais juste dire que nous payons plus de 30 années de mauvaise gestion et qu'il ne sert à rien de casser un thermomètre pour se dire que tout va mieux.
a écrit le 02/02/2013 à 18:26 :
Tant que tous les grands contrats internationnaux à commencer par les avions, d´armement, denrées alimentaires , énergie, pétrole, gaz, minerais etc. seront conclus sur la base du US dollar, il n´est pas prêt de s´écrouler !
J´ai ecouté avec attention la conferenceen ligne de François ASSELINEAU .
Tres interessant mais avec un petit defait : dans les 4 heures de son exposé sur la chute de l´Euro, en aucun moment il ne parle du Dollar américain qui domine le monde commercial depuis plus d´1 siecle.
Réponse de le 03/02/2013 à 10:40 :
Et alors, je ne vois pas le rapport avec sa démonstration implacable d'Asselineau concernant la toxicité de l'euro sur l'économie européenne. Vous faites preuve d'un gros déni de réalité. Vous êtes convaincu mais vous vous donnez des raisons de ne pas y croire.....En ce qui concerne le dollar, l'énorme dette US est en grande partie entre les mains de pays étrangers. Vous comprenez ce que cela veut dire ? Cette monnaie de singe tient encore son rang que pour des raisons historiques et géo-politiques.
Réponse de le 03/02/2013 à 11:03 :
La FED a abaissé depuis longtemps le taux d'intérêt à 0.5% et l'économie américaine recrée des emplois. La BCE, contre toute attente a laissé ses taux inchangés alors qu'il fallait les baisser en janvier 2013, au plus tard. Mario Draghi et son conseil de gouverneurs avaient pourtant bien agi jusqu'à maintenant.
Réponse de le 03/02/2013 à 15:44 :
@Gustave....la BOJ a mis les siens à 0% depuis 20 ans qu'en est il de la Consommation intérrieure ? Ok tout est basé sur l'export...retour case départ fabriquer c' est bien, vendre c'est mieux. Mais là l' Europe dit stop.......alors?
a écrit le 02/02/2013 à 17:51 :
Il faudrait une taxe aux importations qui soit corrélée au niveau de la monnaie pour annuler son effet, cette taxe sera faite par l'ONU, et serait mise à jour tous les jours de manière automatisée, on décide par exemple que 1 euro = 1 $ = 100 Yen = etc.. c'est à dire qu'on fusionne toutes les monnaies du monde de facto et on taxe en proportion de la différence. La provenance zone monétaire d'un produit déciderait du niveau de sa taxe. Ainsi un pays pourrait noyer sa population dans sa propre monnaie il ne gagnerait rien en exportations car ses produits seraient d'autant plus taxés à l'étranger.
Trop révolutionnaire mais pourtant cela permet de préserver la concurrence monétaire et des styles de gestion du fortement social au fortement libéral, ainsi personne ne vivrait aux dépend des autres.
a écrit le 02/02/2013 à 16:04 :
Dans cette histoire du procès de l?euro, soit on est bête, soit on est méchant, de toute façon on a mal agi, ce qui pose un problème à la société civile.
a écrit le 02/02/2013 à 14:56 :
Euro fort ou pas, quand on dépense plus que ce que l'on gagne on devient faible, et les autres en profitent, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours.
Si nous étions resté au Franc nous aurions dévalué je ne sais combien de fois et nous ne serions pas plus riches aujourd'hui!
Réponse de le 02/02/2013 à 17:13 :
Vivre au dessus de son niveau et s?acagnarder dans l?administration au lieu de produire, voila l?égoïsme du boomer dans toute sa splendeur. La génération suivante, on le voit tous les jours un peu plus en est la victime avec un niveau de vie quasi nul, voyez les rapports intergénérationnels aujourd?hui et dans les années 70. De plus, le niveau de la dette empêche de faire de la croissance ce qui est encore une fois préjudiciable aux jeunes générations. Ne parlons pas de cette Europe qu?ils ont fait éclater !
a écrit le 02/02/2013 à 14:04 :
Même l?OCDE le dit, le problème de ce pays, c?est l?Etat français ! Il attaque les libertés comme la liberté d?entreprendre ou de choisir son travail, le progrès par la régression, la dilapidation de la fortune des français, le bonheur par les ponctions tous azimuts et la sanction au travail, enfin l?humanisme le plus élémentaire en refusant de soutenir l?activité, en faisant une dette contre-productive et en méprisant le travail de la population. Ne parlons de l?imbécilisme du grand projet de type concorde qui n?apporte rien !
Réponse de le 02/02/2013 à 17:21 :
Je suis bien de cet avis, on laisse les pauvres à la rue par exemple. On pousse 40% de la population à la misère et on devrait avoir les 2/3 des ménages en logement social? Le coupable c?est bien l?Etat, l?économie administrée et l?obésité. Les victimes se comptent par millions. L?euro n?est pas le problème, c?est la mauvaise gestion le problème, prenons l?exemple des GRANDS PROJETS DISPENDIEUX ET IMPRODUCTIFS !! On se prend pour Louis 14 et Colbert? mais on n?est pas capables d?exporter !
Réponse de le 04/02/2013 à 16:20 :
BIEN DIT !
a écrit le 02/02/2013 à 13:58 :
Il faut arreter de s'autoflageller, le probleme ne vient pas de l'europe mais des USA ou l'economie est en lambeau. La baisse du dollar coincide avec le rehaussement du plafond de la dette US et reflete donc un debut de perte de confiance. La BCE n'y peut rien.
Il faut se rendre à l'évidence le dollar est une monaie de singe et il ne pourra pas bien longtemps rester l'étalon international.
Réponse de le 02/02/2013 à 15:28 :
A pardon, les Etats-Unis repartent, mais pas l?Europe? plombée par la sous-compétitivité et la sous rentabilité!
Réponse de le 02/02/2013 à 16:42 :
Les USA repartent ? quelle blague ! a peine 2% de croissance, entretenue à crédit et avec l'aide (supposée) des gaz de schiste. Des ventes de voitures qui repartent... mais avec des prêts subprimes. Un secteur immobilier toujours embourbé. Des statistiques du chômage truquées, comme chez nous. Bref, les USA c'est Madoff puissance 1000. S'ils remettent de l'ordre dans leur compte, ils entreront dans une récession pire que la notre. S'ils ne le font pas et continuent à financer leur déficit en imprimant du papier, alors se profile un krach inéluctable du dollar avec des conséquences inimaginables.
Réponse de le 05/02/2013 à 14:31 :
Expliquez moi comment la faiblesse de l'économie américaine peut entraîner la hausse de l'euro par rapport au yen, à la livre sterling et au franc suisse, et ensuite je prendrais ce genre d'âneries au sérieux. On ne parle PAS d'une hausse par rapport au dollar, on parle d'une hausse par rapport à TOUTES les autres monnaies. Le problème est donc nécessairement situé en Europe, pas aux USA.
a écrit le 02/02/2013 à 13:13 :
Puisque qu?on instruit le procès de l?euro. Tout à fait d?accord. Une fois que le constat de la disparité des économies a été fait la conclusion est limpide : on a fait l?Europe afin de détruire les pays qui la constituent. Avant la construction les économistes avançaient l?idée que ça n?était pas une Zone Monétaire Optimale, ZMO dans le jargon des spécialistes. On a profité du crédit de l?économie allemande qui plaçait beaucoup d?obligations pour en placer quelques unes à bas coût. C?est une logique laxiste de la part des gouvernements cigales. On en voit les ravages sur le chômage des jeunes, une véritable spoliation. Et nous avons vu au parti socialiste européen des gens comme Papandréou qui non content d?avoir ravagé son pays a accumulé une fortune en Suisse de 500 millions. Voila le problème de nos sociétés, que de tels gens puissent en toute quiétude agir contre le bienfait de l?humanité. On a fait un traité Lisbonne qui contenait deux sujets : la compétitivité, il fallait faire de l?Europe la zone la plus compétitive du monde, on rigole, de plus on parlait d?investissements de technologies afin d?assurer notre survie, où sont-ils ? Il y a volonté de faire le mal puisque l?avenir n?est pas assuré. L?Europe est la 5ème roue du carrosse mondial, la lanterne rouge de l?humanité et dans cette Europe la France, pays qui ne se réforme pas, à l?encontre de tous les autres. La compétitivité recule et le chômage galope. On doit parler utilité publique des emplois. On a formé des gens à la recherche qu?on a toujours refuser d?employer. En parallèle on emploie des gens à rien faire à la BdF, on parle même d?une suradministration. N?est-ce pas une administration de type nazi, autiste et obèse ? Tous les pays soutiennent l?activité sauf la France. Alors faisons reculer la pieuvre étatique qui fait s?écrouler la production, l?entreprise et qui paupérise la société. On vire à la dictature d?Etat? ce qu?il faut c?est instruire le procès de l?administration. Un Etat cher et inefficace est illégitime et largement discrédité.
Réponse de le 02/02/2013 à 14:25 :
@ René,
Tout cela fait partie de la guerre des monnaies. L'Euro est donc condamné à exploser ou imploser, comme vous voudrez. À moins que le traité de Maastricht, imposé par l'Allemagne avec l'appui de la France, et qui ne sert plus que les intérêts de l'Allemagne et d'un ou deux autres pays de second rang, ne soit modifié en faveur des économies moins fortes de l'Union Monétaire, de sorte que l'on arrive au sein de l'Union à une plus grande convergence des économies.
Le déséquilibre entre production et consommation est le vrai problème. Si un pays produit plus qu'il ne consomme (surtout de la taille de l'Allemagne) et que l'excédent est exporté, cet excédent sera la cause de chômage et d'endettement dans d'autres pays qui eux consommeront plus qu'il ne produisent et qui à cause des traités ne pourront pas limiter les importations. Les échanges de marchandises doivent être libre, mais comme le mot le dit, il faut que ce soit des échanges, c'est à dire dans les deux sens et équilibrés.
Les déséquilibres budgétaires ne sont que la conséquence logique des déséquilibres des balances commerciales. Par un lavage de cerveaux permanent on essaye de nous fait croire qu'il n'y a pas de rapport entre les deux problèmes, cela est absolument faux. Si même l'Allemagne avec son excédent énorme et chronique n'arrive pas à avoir un budget équilibré, comment voulez vous que des pays qui importent presque tous les produits industriels puissent arriver à avoir un budget équilibré autrement que par le dumping social comme en Grèce, au Portugal, en Espagne et ainsi de suite. L'état n'ayant plus de revenus et les caisses sociales ne percevant plus de cotisations.
Réponse de le 02/02/2013 à 15:35 :
L'Allemagne est à l'équilibre, la France elle est plombée par le déficit. Ne parlons pas des chiffres du chômage ou du niveau des actifs, c'est une catastrophe! Ce qu'il y a dans cette Europe, c'est un véritable COMPLOT CONTRE L'HUMANITE! Voyez la dévastation! La logique d'endetter pour consommer est funeste!
Réponse de le 02/02/2013 à 15:45 :
Ds le contexte des QE à Londres et Washington, de la nouvelle donne à Tokyo, des pb internes des balances au sein de l'euroland, comment voulez-vous éviter que l'euro serve aussi de placement pour les excédents?
Réponse de le 03/02/2013 à 10:51 :
Il ne faut pas confondre la balance des paiements et la balance commerciale. Cette dernière pouvant être en déficit si pour autant des flux de capitaux sont entrés pour qu'au final la balance des paiements soit à l'équilibre.
Réponse de le 04/02/2013 à 7:01 :
@paulo: le pb est bien là: quand ds le même espace monétaire, industriel, des services etc... les balances deséquilibrées des uns ( Espagne, Italie, France) ne permettent qu'à qq autres ( Allemagne et qquns à la marge) de disposer de leurs excédents ss contrepartie intérieure ( salaires et emplois en Allemagne par ex) pour externaliser les dits excédents ss contrôles, on ne peut qu'avoir ce pb de l'euro. Quant à Merkel elle pense d'abord à son prochain RDV électoral: pas gagné d'ailleurs à mon humble avis.
a écrit le 02/02/2013 à 12:09 :
La BCE ne serai pas si indépendante que cela, si l'on avait construit l'Europe et l'euro sur la base de la coopération plutot qu'a celle de la concurrence!
a écrit le 02/02/2013 à 12:08 :
Maro Draghi, ancien de GS, est-il toujours aux ordres de son ancien employeur ?
a écrit le 02/02/2013 à 12:06 :
Quand j'entend parler de "manque de solidarité" entre les pays cela me fait vraiment sourire (jaune), quand on pense comment a été construit l'union européenne et l'euro sur une base de concurrence afin de les détruires plutot que de coopération...!
Réponse de le 02/02/2013 à 14:24 :
Exact !
a écrit le 02/02/2013 à 10:38 :
La BCE a, jusqu'à maintenant , fait beaucoup plus que la FED US pour gommer les problèmes de la zone euro qui sont doubles par rapport à ceux des USA. A la dépression économique s'est en effet ajouté, en Europe, le manque de solidarité entre les pays . Le bilan de la BCE dépasse ainsi le tiers du PNB de la Zone , alors , qu'aux USA , on en est à moins du quart . En absence d'inflation, ce qui se passe aujourd'hui est donc assez normal , la FED continuant à imprimer des billets alors que ceci est plus problématique ici ...
Réponse de le 02/02/2013 à 11:31 :
Je préfère les collateraux qui se trouvent dans le bilan de la BCE à ceux qui sont dans celui de la Fed. Ils ne sont pas publics concernant la Fed, ça tombe bien , je ne préfère pas savoir. La taille de bilan, on s'en moque un peu..
Réponse de le 02/02/2013 à 12:37 :
Faut remettre les choses à leur place. La crise du Sud de l'Europe n'aurait jamais atteint de telles proportions si la BCE avait agit vigoureusement dès le début en annonçant, comme Draghi, qu'elle prendrait toutes les mesures nécessaires (liquidités, rachat massifs de dette sur le marché secondaire) pour sauver l'euro. Au lieu de cela elle a laissé l'incendie se développer. Les tergiversations de Merkel et Sarkozy ont pas ma joué aussi.
Un peu comme un pompier qui dirait: "l'immeuble brûle mais je n'agirai pas, les occupants de l'appartement grec l'ont bien mérité". Sauf que l?incendie s'est propagé dans les appartements voisins italiens, espagnols et portugais jusqu'à menacer celui des Français, Belges.... Il fallait agir fort et vite dès le début.
Réponse de le 05/02/2013 à 14:41 :
Je ne sais pas combien de fois il va falloir le répéter ici ou ailleurs. La BCE considère que s'occuper de la croissance, ce n'est pas de son ressort. Plus exactement, elle considère que la stabilité des prix est suffisante pour engendrer la croissance (ce qui est absurde). Les analyses de Jorg Bibow sur ce sujet sont très éclairantes d'ailleurs, par exemple :
http://ideas.repec.org/p/lev/wrkpap/wp_738.html
a écrit le 02/02/2013 à 10:21 :
Chers économistes en bois,
Plutôt que de raconter à peu prés n'importe sur un sujet dont vous ne maitrisez ni les tenants ni les aboutissants, je vous propose de regarder cette analyse (please faîtes l'effort). Ensuite vous pourrez discuter tranquillement en toute connaissance de cause. Je vous en remercie : http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/la-tragedie-de-euro
Réponse de le 02/02/2013 à 23:05 :
Economistes : oui je me suis donné le temps d´ecouter cet exposé. Je dois dire Super bien fait et très captivant. Il dit plein de choses vraies et irréfutables. La logique m´a aussi fortement impressionné.
Ce qui par contre ne m´a pas du tout convaincu : 4 heures de discours sur l´ecroulement de toutes les monnaies supranationales depuis 4000 ans mais pas un seul mot sur la force inébranlable de l´US Dollar depuis plus d´un siecle.
Les USA ne sont pas non plus une nation culturelle mais un amalgame de peuples multicultes qui se sont tapés dessus comme en Europe.
Je ne vois aucune difference entre l´histoire des US et celle de l´Europe car en fin de compte ce sont les mêmes gens provenants de la même culture.
Donc ce qui a fonctionné aux US le peut aussi en Europe, avec un détail : il faut se debarasser le plus vite possible des chef de tribus (gaulois) et de leurs courtisans-fonctionnaires qui empêchent l´intégration !




Réponse de le 03/02/2013 à 10:29 :
Il parle de l'euro et pas du dollar. Les USA ont une histoire différente de l'europe. Colonie anglaise (culture anglo-saxone historique) jusqu'à 1776, puis pays qui s'est construit à coût de rachat d'états (alaska, hawai, azizona...) et sur l'immigration. Rien à voir avec la construction européenne qu'on essaie de nous imposer aujourd'hui où on des états nations forts qu'on essaie de diluer. Ceci-dit, vous dites que vous avez été captivé par la véracité de cette conférence mais vous êtes encore un pro-euro. J'avoue que je ne comprends pas mais bon. Dernière question, qu'est-ce qui vous motive dans cette europe anti-démocratique qui mène inéxorablement vers la misère des peuples ?
Réponse de le 04/02/2013 à 11:24 :
Les USA ont aussi ete forgés - en partie - par la force les dernieres etant les guerres du Mexique. Les etats du sud ont bien éte annexés.
Quand même un peuple = une monnaie. Ce n´est ps evident. Mais ce qui est vrai les peuples de culture differente ne peuvent vivre en paix que si ils le veulent et la base c´est bien la démocratie et l´égalité.
L´erreur europeene c´est bien d´avoir mis la charrue devant les boeufs : il fallait commencer par l´union politique et fiscale avant de créer la monnaie commune.
Les responsables pères l´Euro le savaient tres bien mais ont malgré cela cru pouvoir accelerer le procesus d´integration en boxant de force l´Euro.
Comme on le constate 10 ans plus tard cela ne fonctonne pas bien mais il est impossible de faire marche arriere. Alors nos dirigeants vont continuer a bricoler.
Combien de temps le bricolage va faire tenir l´edifice construit sur du sable, personne ne peut le dire.
Ma conviction: la paix en Europe dépend du succès de l´Euro. Nous sommes tous dans l´obligation morale d´y croire ! Aussi il faut que certains dirigeants arretent de se comporter comme des chefs de tribue !





Réponse de le 04/02/2013 à 14:54 :
"Nous sommes tous dans l´obligation morale d´y croire !" Pourquoi ? Si l'europe est une religion pour vous M. VENTRACHOUX, elle ne représente que misère et dictature pour les peuples européens. Vous devriez relire vos posts avant de les soumettre. Vous ne savez plus quoi raconter pour sauver cette supercherie européenne à part vos arguments ridicules.
"dirigeants arretent de se comporter comme des chefs de tribue" : les français ne sont pas une tribue, pas plus que les allemands ou les gecs !
a écrit le 02/02/2013 à 10:12 :
"Au ministère des Finances, si on se réjouit d'une appréciation qui "témoigne de la confiance retrouvée" dans la zone euro"... du beau pipo. Les USA, le japon, et d'autres économies se sont lancés dans une guerre pour dévaluer leur monnaie afin de faciliter les exportations... C'est cela qui provoque la remontée de l'euro, ce qui n'a rien à voir avec la confiance dans l'euro... En ce moment c'est à celui qui imprimera le plus de fausse monnaie! A ce petit jeu, cela ira jusqu'à l'écroulement du système financier, et il sera temps de faire une bonne purge (douloureuse pour nos économies endettées jusqu'au cou). On préfère créer plus de dettes plutôt que de prendre les mesures nécessaire pour assainir le système, c'est reculer pour mieux sauter...
Réponse de le 02/02/2013 à 11:04 :
Le pire c'est que même si l'Europe (les Allemands en fait qui font de l'Euro leur monnaie a eux seuls) ne suit pas les USA et le Japon et le Chine dans cette course à la "dévaluation", si les système financier mondial s'écroule, si l'inflation explose , l'Euro suivra pour le coup , avec un chouya de retard. Bref en cas d'inflation mondiale, la politique d'Euro fort ne sauvera pas l'Euro , mais par contre elle maximise les excédents commerciaux Allemands. Egoisme, egoisme ...
a écrit le 02/02/2013 à 9:58 :
Ou comment rendre la zone dollars plus compétitive, sans douleur, au dépend d'une zone Euro faites pour les rentiers!
a écrit le 02/02/2013 à 9:12 :
Avec un euro fort le prix de nos importations devraient diminuer, gaz, pétrole( en principe.....) etc etc et toute la population ne travaille pas chez EADS en France!!! Un euro fort au delà de 1,50 Dollar pour un Euro,ce niveau a déjà été atteint et EADS est toujours là comme le chômage et comme nos 'bons politiciens' biens nourris!Au pire les vacances à l'étranger hors zone Europe seront moins chère pour les Français et plus coûteuses pour les étrangers venant visiter notre beau pays.
Réponse de le 05/02/2013 à 14:52 :
Le baril de brent est actuellement au même prix qu'à l'été 2008 en euro. Vous vous souvenez comment ça s'est passé cette année là ?
a écrit le 02/02/2013 à 7:16 :
Je ne vois pas le problème pour la France avec un euro fort, elle est un pays très industriel avec la compétitivité forte. Mais de mon point de vue, plutôt pour l'EU parce qu'on a les pays non industriels ou moins industriels. Pour eux, ils doivent accepter la pauvreté, pas de choix
Réponse de le 02/02/2013 à 11:37 :
"Je ne vois pas le problème pour la France avec un euro fort, elle est un pays très industriel avec la compétitivité forte."
Au contraire, la France est un pays peu industrialisé (seulement 9% du PIB) est peu compétitif (la preuve: sa part de marché dans les exportations diminue plus rapidement que celle des autres pays UE) .
a écrit le 02/02/2013 à 6:20 :
Tant que le BCE sera obligée de passer par les banques pour prêter de l'argent aux entreprises une nouvelle baisse des taux ne servirait à rien, cette baisse n'étant pas répercutée à ceux qui auraient besoin de ces crédits, mais à ceux qui n'en ont pas besoin (entreprises allemandes en l?occurrence).
Et comme par hasard, c'est précisément l'Allemagne qui s'oppose à ce que la BCE prête directement aux entreprises ou aux États de l'Union Monétaire.
En fait avec l'Allemagne il n'y a que deux stratégies possibles, ou vous la tenez en laisse ou c'est elle qui vous tiendra en laisse, elle ne connaît que la loi du plus fort, qui pour elle est la loi naturelle. Les Allemands sont encore très prés de l'animal et donc instinctifs.
Frederick le Grand à qui on demandait pourquoi il attaquait l'Autriche aurait répondu: "Parce-que je suis en mesure de le faire"
Leur dernière tentative de prendre le Lebensraum qui leur manquait à leurs voisins prouve que rien n'a changé Outre Rhin!
Réponse de le 02/02/2013 à 6:44 :
C'est incroyable comme l'Allemagne à bon dos.. Nous faisons un bien piètre partenaire. Pour ma part, j'ai un peu d'amour propre et je considère que l'industrie française, ça n'est pas le textile chinois, ça n'est pas la voiture low cost. Je considère que l'industrie française peut parfaitement faire du haut de gamme. La volonté hégémonique allemande ne naît que de la faiblesse française. Nous sommes resposnsable de cette situation autant que les allemands.

www.librepolitique.wordpress.com
Réponse de le 02/02/2013 à 8:02 :
@ Guillaume,
" Nous faisons un bien piètre partenaire " c'est qui ce " Nous " ?
Il y a 17 pays dans l'Union Monétaire et le ! Nous " on s'en fout. il faut penser aux 17 et non aux deux! !7 tous à titre égal, c'est surtout dans le fait de vouloir l'ignorer que je vois une piètrerie.
Réponse de le 02/02/2013 à 9:31 :
Toujours ces comparaisons idiotes !!! Alors comparons Fredrick le grand a Napolen 1 er ou même à Napoleon III qui lui aussi voulait agrandir la France par annexions !
L´Allemagne actuelle n a pas de desir d´hegemonie comme au 19 eme siecle sous Bismark.
Par contre c´est un fait que les peuples de meme langue, de meme mentalité et meme philosophie politique et economqiue ont tendence actuellement à se rapprocher.
La difference ils font sous l´egide de l´Union Europeene et sans un Napoleon ou un Hitler. Ils le font parceque à moyen terme il n y a pas d´alternative dans ce monde globalisé. oú les pays emmergeants vont nous écraser comme un rouleau compresseur.
Tant que les chefs d´états de Old Europe se comportent comme des chefs de tribues indiennes pour décider d´aller faire une petite guegerre ici et la sans consulter les autres chefs de tribu on est tres mal barré avec nos Etats Unis d´Europe !
Imaginez la Baviere partant en guerre contre le Tyrol ou la Californie partant en guerre conte le Nicaragua !!!
Quand au Dollar fort j´ai constaté tout au long de ma carriere professionelle qu il n´avait pas de grande influence negative sur les résultats d entreprise.
Pour al simple raison que l´Euro fort conduisait automatiquement à une baisse sensible des prix de matieres premières et de l´energie.




Réponse de le 05/02/2013 à 14:55 :
Je le redit : le baril de brent est au même prix aujourd'hui qu'à l'été 2008 en euro.
a écrit le 01/02/2013 à 23:47 :
Vous remarquerez que les sources sont des économistes de natixis et dexia, des banques qui ont prouvé leur savoir faire en matière d'économie.
J'ai l'impression que ces banques passent plus de temps à écrire des articles qu'à bosser...
Réponse de le 02/02/2013 à 0:10 :
En tout cas Mr Arthus de Natexis est quelqu'un de très pertinent dans ses analyses, mais il n'a pas le pouvoir de faire changer les décisions de sa banque. Quand à Dexia, ils ne sont cités qu'à la marge, car leurs analyses ne sont pas fréquentes et font rarement référence.
a écrit le 01/02/2013 à 23:25 :
l'euro devrait être à géométrie variable. Un euro pour de l'EUROPE du sud et un euro pour l'EUROPE du nord, le temps que l'Europe du SUD finisse ses réformes (ou les commencent pour la FRANCE...) . Mais il faudra de la démocratie pour l'EUROPE pour créer une dynamique, créer la confiance et faire les ETATS UNIS d'EUROPE pour le citoyen. Mais si la volonté des politiques est de faire de l'EUROPE un marché de libre échange comme une passoire livré au vent de la mondialisation sans véritable direction ni démocratie, là il faut sortir de l'EUROPE et cela donnerait raison à MARINE LE PEN. On ne peut rester le cul entre deux chaises, soit on fait l'EUROPE soit on en sort.
Réponse de le 02/02/2013 à 1:36 :
Etats-Unis d'Europe: j'avais besoin de me marrer avant d'aller me coucher, c'est réussi. Allez, faîtes nous profiter une 2ème fois de votre ignorance: comment vous y prenez vous ?
a écrit le 01/02/2013 à 22:45 :
Cette politique ne sert objectivement que l'Allemagne et son glacis (dont ses propres semi paradis fiscaux voisins) et les US, leur partenaire du futur axe transatlantique. Tous les autres sont perdants qui sont dans l'Euro. Leur industrie est laminée. Encore quelques mois quelques années et on fera semblant de se rendre compte du problème et on mettra en place sous l'égide de l'UE des politiques d'ensemencement et autres qui seront de fait une colonisation de l'espace industriel par nos propres concurrents. Tout ça à cause de l'idéologie funeste de nos élites européistes qui de toute manière ne se considèrent plus français depuis longtemps, sauf quand il s'agit de nous tondre ou de nous donner des leçons. Tout ça se finira très mal, ou il n'y aura plus de France ou de français. Au profit de quoi et de qui? Lamentable.
a écrit le 01/02/2013 à 22:40 :
Que certains journalistes arrêtent donc de dire que l'euro"grimpe"...c'est faux! l'euro retrouve sa valeur d'il y a 3 ou 4 ans mais il reste sous évalué de plus de 25% par rapport à d'autres grandes monnaies telles les dollars australien, néo-zélandais et canadien; je ne parle pas du franc suisse etc....alors oui, l'euro retrouve des couleurs mais il ne faut pas oublier d'où il vient....n'oublions pas quand l'euro était sous évalué, tout allait encore plus mal alors au lie de se plaindre tout le temps, reformons nous et cessons de croire que seule la dévaluation peut nous aider! la preuve!
Réponse de le 02/02/2013 à 5:49 :
Le dollar US et dans une bien moindre mesure le yen sont les monnaies du commerce international, on se fiche du franc suisse ou du dollar canadien. Ces monnaies exotiques, c'est pour les cambistes. La hausse de l'euro par rapport au dollar et donc par rapport au yuan est une catastrophe pour l'économie française.

Quand à le croissance, comparez les taux de l?Europe du sud avec le taux de change euro/dollar. C'est édifiant. La croissance était bien plus forte quand il fallait 0.85-0.95 dollar pour 1 euro. C'est un fait. Dans le contexte actuel, 1 euro à 1,10 dollar serait une très bonne chose pour les économies du "sud" France et Belgique comprises. Par contre, les pays du nord et en particulier l'Allemagne patine avec un euro médian. Ils ne sont pas méchants, ils ont besoin d'un euro trop fort pour nous. Ils ont gagné la bataille idéologique de l'euro hyper fort auprès de la BCE.
Réponse de le 02/02/2013 à 11:47 :
Les defenseurs de leuro à tous prix sont reduits à le comparer au dollars australien, néo-zélandais et canadien et au franc suisse. Ils seront obligès un jour de comparer les quartiers nord de Marseille et la Seine-St- Denis à la banlieue de Zurich, Auckland et Sidney.
Eurofederal: pourquoi voulez-vous tuer lentement le peuple français?
Réponse de le 02/02/2013 à 12:10 :
Parce qu'eurofederal travaille pour les intérêts européistes.
Réponse de le 03/02/2013 à 16:33 :
Les français se plaignent toujours....c'est comme du temps de Calvez ( PSA) qui comptait sur la dévaluation du franc tous les an pour gagner en compétitivité....risible. Regardez où cela nous a mené....
a écrit le 01/02/2013 à 22:00 :
A PART CELA TOUT VA BIEN LE YEN N4A JAMAIS ETE AUSSI BAS DEPUIS ;;;4 ANS LE DOLLAR POURSUIT SA BAISSE ;;ET LA BOURSE MONTE ON NE SAIT SUR QUOI;;;;iL N'Y AURAIT PAS DE LA BULLE DANS L'AIR;;;ATTACHEZ VOS CEINTURES POUR JUIN JUILLET JE PENSE;;;
a écrit le 01/02/2013 à 20:57 :
L'euro fort est une catastrophe pour les dernières entreprises vraiment françaises qui essayent d''exporter hors UE. Vivement le retour du Franc. Sortons de l'UE.
Réponse de le 01/02/2013 à 22:15 :
L euro mark ne peut qu être fort ,l Allemagne continue à exporter sans problème car elle vend une qualité , pas un prix, de plus grâce à un euro fort ,elle peut investir ses excédents en investissant à l étranger , cela lui permettra de payer ses retraites plus tard , c est la technique employé par le Japon depuis 30 ans et aussi la suisse , l Europe du sud crèvera de l euro sauf les élites du sud qui profiteront de l euro fort en payant la main d ?uvre 600 euros , voire 300 ou 400 en Grèce et Portugal , dans les 10 prochaines années l euro variera entre 1,3 et 1,7 , ça sera dur mais pas pour le décile supérieur qui aura la belle vie.
Réponse de le 02/02/2013 à 6:48 :
L'Allemagne vend de la qualité... Et bien, je vois que vous avez une bien piètre opinion de la France, vous êtes l'arcétype de notre mentalité. C'est déséspérant... L'Allemagne vend de la qualité... Vraiment, vous me faites mal au coeur. Aller, retournons à notre franc et à nos produits de qualité moyenne, parce qu'en France, on aime bien être moyen...
Réponse de le 05/02/2013 à 15:01 :
Les dernières entreprises qui essaient d'exporter hors UE sont en fait très nombreuses : la France est l'un des pays les moins intégrés dans le commerce intra-européen (seulement 50% de notre commerce avec l'UE). C'est pour cela que le taux de change de l'euro est important pour les français et pas pour les allemands (70% du commerce allemand dans l'UE).
a écrit le 01/02/2013 à 20:41 :
Comme on l'entend à la radio, les allemands exportent avec une monnaie forte. L'argument de la nécessité d'une monnaie faible ne tient pas, à moins que vous ayez fait une industrie de mains d'oeuvre, faible productivité, bas salaire, faible innovation qui fonctionne nécessairement sur les prix. Et là erreur monseigneur, car vous êtes en compétition avec la chine, d'où notre déficit commercial. Nous ne sommes pas compétitifs vis à vis de nos voisins, pays développés. Alors ça sera 600 euros pour les salariés, voila le résultat des politiques gouvernementales! On sait déjà que les instits gagnent le double là bas!
Réponse de le 01/02/2013 à 22:24 :
c'est ce qu'on appelle un raisonnement binaire! Soit on fait comme les allemands, soit on fait comme les chinois! Et de toute façon faire comme les allemands ( donc faire du moins disant social pour siphonner entre 2000 et 2010 l'industrie des pays du sud de l'europe) ne marcherait pas en 2013 où tous les pays sont dans la rigueur, y compris les allemands avec leur étroitesse d'esprit qui pourtant auraient les moyens de relancer l'activité en europe. Si on faisaitt un effort en France pour être 10% plus compétitifs (ou mieux si on pouvait dévaluer de 10%) ou que les allemands se décidaient à vivre 10% mieux, les déséquilibres qui minent l'europe disparaitraient.
a écrit le 01/02/2013 à 20:35 :
C est pas l euro qui s apprécie, c est pas la confiance qui revient, ceux sont les autres pays qui dévaluent et nous ne faisons rien... Sauf continuer de perdre des parts de marché et d aller produire en zone dollar!
Ils dorment a la BCE? Comment exporter quand en 8 jours vos produits se renchérissent de 7% !!!
Réponse de le 05/02/2013 à 15:07 :
La BCE se fiche du taux de change de l'euro parce que sa théorie est que la stabilité des prix est suffisante pour engendrer immédiatement la croissance. Elle en a rien a faire du chômage, du taux de change ou de quoi que ce soit d'autre que l'inflation. Leger petit problème sa mesure de l'inflation inclus les taxes, donc chaque fois que les impôts indirects augmentent (exemple TVA sociale), la BCE resserre les taux et tue le peu de croissance qui pourrait exister en zone euro. Résultat : des déficits publiques qui se creusent, nécessitant de nouvelles hausses des taxes (qui induise un resserrement des taux et moins de croissance) ou des baisses de dépenses (qui déprime directement la croissance.
Avec cette idéologie, il n'y a strictement aucune chance que la dépression cesse.
a écrit le 01/02/2013 à 20:06 :
Il faut analyser la courbe de l'euro par rapport au dollar et en moyenne sur la durée peu de changement. Par contre contrairement à l'Espagne, au Portugal et à la Grèce où les salaires baissent de plus de 10% en moyenne ce qui commence à attirer les entreprises et emplois, les nôtres montent de près de 5% en moyenne. C'est un signal peu favorable dans la situation française. Il y a donc des gens qui tirent un peu trop la ficelle à eux en France alors que d'autres sont mal lotis. Plus de justice dans les salaires dont ceux des femmes et plus de modération seraient utiles, entre autres causes.
Réponse de le 05/02/2013 à 15:12 :
une augmentation des salaires nominaux de 5% est la norme implicite du traité de Maastricht : 2% d'inflation et 3% de déficit. C'est normal ! Depuis le début de la zone euro la France est le seul pays qui a respecter les obligations concernant le fonctionnement d'une monnaie unique : un taux d'inflation égal dans tout les pays. Les allemands ont fait n'importe quoi et vont devoir le payer : soit par le renflouement de leurs banque et de la BCE suite à un défaut d'autres pays, soit par des transferts budgétaires, soit par des pertes en capital. Ils n'ont pas le choix.
a écrit le 01/02/2013 à 19:22 :
Et oui, nos exportations ne sont pas prait de décoller , et nos emploies nos plus....
Réponse de le 01/02/2013 à 22:43 :
c'était déjà le cas quand l'euro ne valiat que 80 cents US.....la France n'exporte pas davanatge car elle ne produit rien que les autres ne produisent pas non plus....alors autant avec une monnaie forte qu'une monnaie comme feu le franc qui ne valiat rien!
Réponse de le 05/02/2013 à 15:17 :
Quand l'euro valait 80 cents, la France avait une balance des paiements excédentaire. Le taux de change correct c'est environ 1? = 1.05$ pour la France. La balance des paiements est alors équilibrée et c'est le moment de se préoccuper de ce qui importe vraiment pour la croissance : la demande intérieure. Croire qu'un ensemble de la taille de la zone euro peut avoir une croissance tirée par les exportations est totalement absurde. D'ailleurs depuis les années 90 cette politique a mené à la stagnation quasiment permanente.
a écrit le 01/02/2013 à 19:13 :
Les "experts" cités sont depuis bien longtemps au service d'entreprises qui sont parmi les plus "performantes" de leur catégorie dans le monde (Natixis et Dexia, qui s'enfoncent faillite après faillite). La politique de l'Euro cher est une constante depuis la création de cette monnaie. Pour des pays en désindustrialisation et délocalisation, c'est très bien. Bien sûr, il faudrait que les secteurs à haute valeur ajoutée prennent le relais, avec les emplois et la rémunération en fonction. Petit détail ! Après, ceux qui coit que l'économie n'est qu'une histoire de monnaie, de dettes et de banque centrale, n'ont pas raison, sauf si tout le monde le croit (prophetie autoréalisatrice).
a écrit le 01/02/2013 à 19:07 :
Ce n'est pas l'Euro qui grimpe, mais les autres monnaies qui se déprécient. Nuance.
a écrit le 01/02/2013 à 19:06 :
La France n'allait quand même pas croire qu'il y aurait eu un euro Hollande ou Sarkosy, c'est un euro Merkel, qu'il faut car à la vue des prouesses de l'économie française, il est nécessaire d'avoir un euro commerce pas un euro fonctionnaire.
a écrit le 01/02/2013 à 18:17 :
" La BCE ne fait rien contre la montéée de l'euro " (montéée écrit comme ça c'est révélateur) - Vous me direz qu'il vaut mieux lire ça que d'être aveugle, mais quand même, tout le monde sait que la BCE est aux ordres de Merkel et de son petit protégé Weidmann le francophone sinon francophile. Le pauvre Draghi c'est déjà fait engueuler pour avoir prêté aux banques pour qu'elles puissent prêter aux pays au bord de la faillite, alors si maintenant il s'amusait à baisser les taux d?intérêts vous pensez que la mère Merkel viendrait personnellement à Francfort pour lui passer un savon. De plus en tant qu'Italien il n'a rien à dire, en Allemagne tout le monde sait bien que les Latins sont des incapables.
Vous ne le savez peut-être pas mais maintenant en Europe on parle allemand! Demandez à Kauder (chef de la CDU un nationaliste notoire) si vous ne me croyez pas.
Réponse de le 01/02/2013 à 18:48 :
"Tout le monde sait que la BCE est aux ordres de Merkel"
Ah bah oui c'est évident. Qui ne le sait pas? Qui ne connait pas en détail le fonctionnement de la BCE? Enfin.

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