La BCE envisage de baisser les taux, Angela Merkel préfèrerait qu'elle les remonte

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La chancelière a surpris tout le monde en affirmant que l'intérêt de son pays résidait dans une hausse des taux de la BCE. Une déclaration qui peut remettre en cause la baisse attendue la semaine prochaine du taux de refinancement européen. Mais qui pose aussi le problème de l'indépendance de la BCE.

A peine semblait-elle entendue que la baisse des taux de la BCE est déjà remise en cause. Et sans surprise, cette remise en cause vient d'Allemagne. Ce jeudi matin, la chancelière Angela Merkel a en effet affirmé qu'une « hausse des taux serait meilleure pour l'Allemagne. » Des propos qui ont surpris la plupart des observateurs de la BCE pour qui la baisse des taux avait été décidée après le feu vert implicite de la Bundesbank la semaine dernière.

La BCE refroidit les attentes

Cette déclaration intervient alors même qu'un membre du directoire de la BCE a tenté de calmer les attentes d'une baisse des taux dès jeudi prochain, lors de la prochaine réunion du conseil des gouverneurs à Bratislava. Jörg Asmussen, Allemand et nommé par Angela Merkel, a ainsi, mercredi soir à Londres, a clairement rappelé ce que tous les économistes savent : une baisse des taux ne réglerait pas le problème essentiel des économies périphériques : l'accès au crédit des PME. Si, dans ces pays, les banques ne prêtent pas, c'est en raison du risque et de leur bilan, pas de leur coût de refinancement auprès de la BCE. Mais surtout, Jörg Asmussen a insisté sur le fait que « une baisse des taux assouplirait d'une façon inédite les conditions de financement dans les économies centrales de la zone euro ». « Ce n'est pas en soi un problème, mais des taux trop faibles trop longtemps peuvent finalement conduire à des déséquilibres. » Le membre allemand du directoire de la BCE rappelle donc combien il peut être dangereux pour l'économie allemande de baisser trop les taux.

Crainte d'une bulle immobilière en Allemagne

La crainte principale des Allemands est celle d'une bulle immobilière. Les prix de l'immobilier et les loyers ont commencé depuis quelques mois à grimper de façon vertigineuse dans les grandes métropoles allemandes. La faiblesse des taux en période de croissance relative et la recherche de la sécurité dans le contexte de la crise européenne alimentent cette hausse. Evidemment, une nouvelle baisse des taux donnerait encore un nouvel élan à ce marché qui risque de déboucher sur une bulle. C'est en tout cas la crainte des Allemands. Cette crainte est-elle justifiée ? Rien n'est moins sûr. Les dernières enquêtes sur le climat des affaires outre-Rhin se dégradent. Selon les économistes de Natixis, il y a désormais un « vrai risque négatif sur la croissance allemande. » Bref, une baisse des taux pourrait servir à la première économie européenne. Mais, en pleine campagne électorale, la chancelière entend se présenter comme la garante de la politique de « stabilité » en Europe en insistant sur les risques inflationnistes actuellement insignifiants.

La décision de la BCE décidera de son indépendance.

Il sera donc hautement intéressant d'observer si les déclarations de Jörg Asmussen signifient que la BCE a reçu et entendu un message en provenance de Berlin. Et dans ce cas, il faudra bien en tirer les conclusions sur l'indépendance perdue de l'institution de Francfort. Il serait alors piquant de remarquer que la « politisation » de la BCE intervient sur l'insistance de l'Allemagne, pays qui a toujours prétendu être le garant de l'indépendance des banques centrales. La décision du 2 mai sur les taux devra donc d'abord être observée de ce point de vue.


 

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a écrit le 05/07/2013 à 10:34 :
Elle s?alignerait sur le long terme à sa perte de compétitivité avec une inflation comme celle de la France avec des risques sur leurs épargnes. C'est toujours dure pour nous français d'admettre que notre raisonnement reste obtus face à la stratégie sur le long terme. On tape dans les reverses et on verra demain, belle mentalité en France pour goinfrait les lobbys.
a écrit le 27/04/2013 à 15:18 :
On nous publie une mise en garde de la part d?un ancien premier ministre pour la question de la guerre déclarée à l?Allemagne par le PS. Voila qui appelle une réponse de la part des hommes libres que nous sommes : on ne donne pas caution au mensonge, nous ne coopérons plus avec l?Etat qui s?attaque à la population. De savoir s?il faut faire de la croissance, de la création de richesses qui sont partagées et de l?emploi, ou bien des dettes, de la récession, du chômage , de la baisse du niveau de vie et des prébendes au public contre l?intérêt général, la société se déclare en révolte à 70% selon les sondages publiés ! Le 8 mai 45, la France et les alliés ont vaincu le totalitarisme, voila qu?il ressurgit ! La dictature de l?Etat et l?individu fonctionnarisé doivent être combattus ! Avec amis allemands, nous espérons y mettre un terme ! Résistez ou périssez, tel est le sort réservé à la France par ce système ! Comme Diogène avec sa lanterne: Y a-t-il un homme libre ici?
a écrit le 27/04/2013 à 14:54 :
Au-delà de la prise de positions sur les taux, nous avons un problème national qui impose un engagement. PS déclare la guerre à l?Allemagne, aussi nous partisans des libertés déclarons la guerre au PS. De savoir s?il faut soutenir le travail de cochon ou le progrès pour l?humanité, la réponse est claire, nous refusons le laxisme et la croissance à l?envers qui conduit à la paupérisation du peuple français ! Action !
a écrit le 26/04/2013 à 19:52 :
Depuis environs 17 ans l'Allemagne a un excédent de la balance commerciale de 16 Milliards PAR MOIS en moyenne. Excédent réalisé principalement en Zone Euro et grâce à l'endettement des pays importateurs de biens allemands (y compris l'armement pour la Grèce). Malheureusement les bénéfices ainsi réalisés par les grosses entreprises allemandes ont très souvent été réinvestis en dehors de la Zone Euro et surtout dans les anciens pays du bloc soviétique et non pas dans les pays ou ils sont réalisés, avec pour conséquence le chômage des jeunes dans les pays déficitaires dont l'Espagne (60%) et même la France. L'Allemagne déplace en ce faisant le centre de gravité économique et politique de l'Europe vers l'Est, ce qui la met au centre de celle-ci. Une nouvelle forme de néocolonialisme menace les petits pays périphériques de l'Union Monétaire aboutissant ainsi à un système « républiques bananières » comme l'était jadis l'Amérique Latine pour les USA . La France est en partie responsable de ce développement, les accords imposés par l'axe franco-allemand aux autres membres de l'UE avantagent surtout l'Allemagne, et en moindre mesure la France qui en fait n'a pas su en profiter!
Réponse de le 26/04/2013 à 20:25 :
Ben, on se demande quand même pourquoi les pays dits périphériques n'ont pas employé les aides structuraux qu'ils ont recu de la part de l'UE dont l'Allemagne est le plus grand contributeur net plus seinement dans les secteurs qui rapportent ? Personne ne les a empeché d'en faire meilleur usage. Mais c'est sur que si on depense cet argent pour employer les fonctionnaires on ne produit pas grande chose.
D'ailleurs il faut vous rapeller les bases économique d'une economie de marché: Les bénéfices de la part des entreprises est le proprieté de ces entreprise et de ses actionneurs. Donc tout excedent commercial est d'abord la propriété des entreprise et non de l'état. C'est exactement le cas d'Allemagne. Seul une certaine partie de cet excedent revient à l'état via les impôts et elle est certainement pas la plus grand partie du bénéfice. Le reste (la plus grande partie) revient aux actionneurs qui sont le plus souvant les étrangers ou d'autre gens privés. L'état Allemand n'a alors très peu d'influence sur l'usage de cet excedent ...
Réponse de le 27/04/2013 à 15:30 :
La France est la première des républiques bananières anti-humanistes, de quoi parlez-vous au juste ? C?est un régime dans lequel les fonctionnaires d?Etat ont le droit de ne pas travailler et ce sur le dos des autres.
a écrit le 26/04/2013 à 13:02 :
Pour qu'une union monétaire fonctionne, ses membres doivent jouer en équipe et éviter de laisser des déséquilibres s'installer entre eux. C'est la raison des critères de Maastrich. A cet égard, ll'Allemagne a clairement joué solo. Elle est en grande partie responsable des déséquilibres qui sont la source de la crise. Par ailleurs, vouloir appliquer aujourd'hui la recette allemande à toute la zone Euro ne peut pas fonctionner, car comment un pays peut-il être exportateur net, si aucun autre pays n'accepte d'être importateur net ? Enfin, empêcher les salaires de progresser comme les gains de productivité revient à favoriser le capital au détriment des salariés dans le partage de la valeur ajoutée d'un pays. On ne peut poursuivre ce genre de politique très longtemps, sauf à accepter de provoquer une explosion des inégalités et un appauvrissement des classes moyennes.
a écrit le 26/04/2013 à 12:52 :
Espérons que le temps où l'Allemagne et la France se mettaient d'accord avant un sommet pour imposer leur solution aux autres soit révolu, parce-que c'est bien cela qui a conduit l'Europe au bord du précipice et qui a permis surtout à l'Allemagne, moins à la France, de s'engraisser aux dépens des autres économies européennes, ceci grâce à son excédent commercial chronique avec les pays plus faibles. Ceci lui permet d'exporter son chômage vers ces pays qui forcement sont alors déficitaires!
a écrit le 26/04/2013 à 11:01 :
Nombreux sont ceux qui prennent leurs désirs pour des réalités ! Jusqu'à preuve du contraire, la BCE a une feuille de route, et donc la suivra...
a écrit le 26/04/2013 à 10:39 :
Ce souhait électoral et inconsidéré est lourd de sens et ne doit rester qu'au stade de la parole tant il est inepte. N SARKOZY en son temps a bien essayé d'infléchir la politique de la BCE par des coups de menton mais ils sont restés lettre morte, heureusement. Si la BCE écoute le politique, c'en est fini de l' EURO.
a écrit le 26/04/2013 à 9:43 :
attention l'histoire recommence crise de 1929 10 ans apres paf 2008 compter 2018 garanti 90%
a écrit le 26/04/2013 à 7:11 :
Vous avez raison et plus les prix augmenteront, moins il y aura d'achats. C'est marrant, hein ? Des tas de proprios qui mettent des baraques pourries en vente et personne pour les acheter !
a écrit le 26/04/2013 à 6:14 :
En tant qu'allemand et fonctionnaire je me dis que pour le moment, grâce a nôtre excédent de la balance commerciale de 16 Milliards PAR MOIS en moyenne et ceci depuis plus de 10 ans, nous profitons plus que quiconque de l'UE et de l'Union Monétaire, ceci aux dépens des pays moins favorisés que nous. Les quelques petits milliards que l'Allemagne doit verser à Bruxelles tous les ans ne sont rien par rapport à l'excèdent commercial que nous réalisons grâce à cette petite cotisation. Excèdent commercial énorme qui nous permet d'exporter nôtre chômage vers les pays de l'union monétaire économiquement plus faibles et qui, a cause des traités imposés à l'UE et surtout à l'Union Monétaire par l'axe franco-allemand, ne peuvent ni empêcher ni taxer l'avalanche de produits Made in Germany, Made in China, Made in Korea, etc., etc., qui étouffe et empêche leurs propres économies de se développer. Les bénéfices ainsi réalisés dans les pays sur-endettés, y compris la Grèce et la France étant souvent réinvestis par nos grandes entreprises hors de la Zone Euro, souvent dans les pays de l'ancien bloc soviétiques que nous sommes en train de coloniser d'ailleurs en rachetant tout ce qui est privatisé, ce qui va nous donner le contrôle économique sur ces pays. Que la Grèce, l'Espagne, le Portugal et autres affichent un chômage des jeunes qui dépasse déjà les 50% n'intéresse ni M Weidmann, ni M Sarrazin, ni ma pomme, et Merkel s'en balance, en fait cela nous arrange, nous récupérons ainsi l'élite de ces pays, puisque nous manquons de jeunes hautement qualifiés. Quand à M Klaus Regling, qui se dit inquiet pour l'Italie (production industrielle en baisse de plus de 25% depuis 2007), croyez moi, c'est bien le dernier des soucis des Allemands. L'Italie est destinée à faire partie du tiers monde à plus ou moins brève échéance, la France également mais à très long terme. Les accords UE ne garantissent pas une qualité de vie similaires dans les pays de l'Union Monétaire, le fait que les pays pauvres deviennent toujours plus pauvres et les pays riches toujours plus riches le prouve.
Réponse de le 26/04/2013 à 7:33 :
@ Deutscher Michel,

et ne pensez vous pas que l'Allemagne est en train de couper la branche sur laquelle elle est assise?
Réponse de le 26/04/2013 à 8:14 :
Cher Michel, il ne suffit pas d'être mélomane et de boire de la bière pour raisonner comme un Allemand. A force de répéter le même texte depuis l'été dernier, vous allez finir par nous saouler.
Réponse de le 26/04/2013 à 16:51 :
Tout à fait d'accord Tyler, les français ils savent se plaindre et trouver des boucs émissaires mais ils feraient mieux de se retrousser les manches. Le temps des vaches grasses est fini pour nous!
Réponse de le 26/04/2013 à 20:11 :
Les allemands aujourd'hui c'est comme les juifs dans les années 20 ... les coupables de tous les meaux ...
a écrit le 26/04/2013 à 1:21 :
Angela Merkel a en effet affirmé qu'une « hausse des taux serait meilleure pour l'Allemagne. »... Meilleure pour l'Allemagne, tout est dit... Il fallait être complètement taré pour fonder une union économique avec ce pays... Et après ils se demandent pourquoi les peuples européens en veulent à l'Allemagne...
Réponse de le 26/04/2013 à 3:14 :
la seule chose, c'est qu'une hausse des taux serait également bonne pour la France, mais là, Hollande est occupé par le mariage gay !!!
a écrit le 25/04/2013 à 23:22 :
Les prix immobiliers allemands étaient notoirement sous-évalués. Il rattrapent les prix européens moyens, dont la France fait partie, de manière juste normale et sans aucune exagération.
a écrit le 25/04/2013 à 21:07 :
Hélas, rien n'a changé : l'Allemagne a mis le feu à ce continent trois fois en cent ans, et a recommencé avec l'UE, dont elle profite aux dépens de ses partenaires. Sciemment. M. Schroder était contre l'Euro, dans les années 1990, car il en avait compris la folie. Une fois au pouvoir, il a décidé de l'exploiter et de pilonner économiquement ses voisins. Il l'avait dit : "les 35 heures sont une bonne chose... pour l'Allemagne", en rigolant. Il l'a pensé : "l'impossibilité de voir la monnaie allemande se réévaluer face à celles des autres pays européens est une excellente chose... pour l'Allemagne".
Réponse de le 25/04/2013 à 22:08 :
Vous avez raison de faire parler schroder a sa place, comme cela vous pouvez lui faire dire ou mieux , penser, a sa place. Facile après de critiquer. Vous avez une facon particulière d'envisager le débat. Vous en auriez peur ?
Réponse de le 25/04/2013 à 22:28 :
Oh, en fait, je fais parler M. Schroder... en lui prêtant un discours que plus grand monde ne nie aujourd'hui (sauf quelques irréductibles eurobéats mal réveillés). Sauf que M. Schroder, lui, avait un coup d'avance. Rendons-lui cet hommage. Il faisait partie de ceux qui connaissaient le mieux ce à quoi engageait l'Euro : il était contre. Seuls ceux qui n'avaient pas pris la mesure du risque pris par la création d'une monnaie unique étaient pour. Rappelez-vous, ils nous promettaient la croissance, la prospérité, l'Europe sociale... Promesses tenues ?
Réponse de le 26/04/2013 à 1:01 :
Revisez vos connaissances en histoire moderne. Il a été bien sous Kohl que l'Euro a été adopté. Après la reúnification de l'Allemagne, l'Allemagne a été très mal au point économiquement. Schröder qui a succedé à Kohl a finalement fait les réformes sans elle l'Allemagne ne pourrait pas sauver les pays qui se sont endettés tout seuls.
Et n'oublions pas que c'était bien la France qui a été la première à mettre le feu à l'Europe avec Napoléon ...
Réponse de le 26/04/2013 à 1:29 :
Entièrement d'accord, l'Allemagne ne pense qu'à son propre intérêt et est en train de mener une guerre économique contre ses partenaires en utilisant l'euro comme arme... La seule chance pour l'Europe est le départ possible de la Grande-Bretagne : l'Allemagne perdrait son principal allié économique et resterait seule face à la France, l'Italie et l'Espagne. Et cela pourrait être le début du démantèlement de l'Europe!
Réponse de le 26/04/2013 à 3:21 :
l'Allemagne en train de mener une guerre économique contre ses partenaires ??? vous devriez vous informer mieux !!!!
l'Allemagne aimerait beaucoup avancer avec la France par exemple, car l'Europe doit être une famille ce qu'elle n'est pas puisque nous voulons être des citoyens.
mais l'union fait la force, et je suis bien placé pour vous dire que l'Allemagne aimerait avoir des partenaires et non des opposants. Oui mais voilà, nous avons voulu les trente cinq heures, et nous les payons !!!
ne parlez pas après avoir lu les médias, allez en Allemagne et parlez avec les allemands
a écrit le 25/04/2013 à 20:37 :
et comme toujours chez monsieur godin une article de plus que en conditionnel ... et si... peut-être... pourrait... devra... serait...du blabla
a écrit le 25/04/2013 à 19:56 :
La Bismarckette profite de notre voyage en Chine, pour rouler des mécaniques ! Elle pense peut-être qu'elle peut tout se permettre comme avec son petit Playmobil d'amour. Elle ne va pas tarder à se faire souffler dans les bronches dès que Guimauve le Conquérant sera de retour !
a écrit le 25/04/2013 à 19:06 :
je pense qu'il est temps d'aller au clash avec cette dame ,mais pas avec le peuple allemand.
a écrit le 25/04/2013 à 18:44 :
Si il est vrai que des techniques macro économiques (modification du taux du crédit, QE,, taxes ou libre échange, devaluation etc..) ont un pouvoir énorme à court terme, il est assez probable que sur le long terme elles ont peu d'effet voire, un effet anesthésiant, Au lieu de réagir aux causes des crises, on abuse de médicaments dont l'effet s'épuise, jusqu'à la mort. Nous abusons depuis 40 ans de techniques macro économiques puissantes qui agissent comme des drogues, sans modifier les fondements de notre système et le tissu economique disparait laissant çà et là quelques ilots prospères (aviation, ponts etc..) déjà à moitié domicilié ailleurs et qui finiront par déménager. La macro-économie ne peut pas reposer sur rien mais elle disparait en dernier, sur un champ de ruine comme les dictatures.
a écrit le 25/04/2013 à 18:09 :
Vive ANGELA ! Vive les taux HAUTS : 5% MINIMUM !
Réponse de le 25/04/2013 à 20:48 :
Collaborateur Satan@, oui l'Allemagne met l'Europe sous sa botte sans déclaration de guerre.
Réponse de le 26/04/2013 à 2:46 :
@Lafronde
Non, la methode allemande nous sauvera ! En effet, le taux d interet peut etrevu comme le cout de l argent ! plus le cout est faible plus les personnes physiques et morales et les etats ont tendance a faire des emprunts !!! C est ce que l on a vu partout !! Jusqu au momment ou tout ce beau monde est sur endette, cas actuelle ! Sans hausse des taux les etats emprunteront jusqu a la faillite finale !!! Si les taux montent, il seront oblige par la force des choses a equilibrer les budgets !!! (porte de sortie difficile mais moins catastrophique que la faillite)
a écrit le 25/04/2013 à 18:02 :
On tourne en rond sans vergogne. La stratégie de l'argent facile et très bon marché, censée procurer croissance et création de valeur a conduit au krach de mi-2007 et à la crise interminable ; l'on avait déjà l'expérience des fameux cycles avec leurs bulles. Continuer n'encourage pas l'épargne pourvoyeuse de financements, en inondant de liquidités qui ne sont que de la cavalerie financière. Angela Merkel a ses raisons, judicieuses pour l'Allemagne ; n'oublions tout de même pas que dès le départ la BCE a été constituée sur le modèle de la Bundesbank ,condition sine qua non de l'abandon du mark. Ou l'on accepte d'être soumis à tout prix,voire asservis aux directives germaniques ou l'on se résout à exiger son autonomie, équitablement modulable du statut des 17 de l'eurogroupe à celui très dérogatoire du Royaume Uni. Il ne serait pas bien sorcier d'exiger une solution médiane, au moins, avec une monnaie commune et non plus unique et des dérogations aux accords de Schengen,voire à plus. Pour quelles raisons l'interdire ?
a écrit le 25/04/2013 à 17:40 :
Comme je l'ai déjà écrit, je suis à peu près sûr que l'Allemagne va sortir de l'Euro après les élections d'automne. Du moins si c'est A. Merkel qui est réélue et sans trop d'obligation de coalition. La crise n'étant pas prête de s'arrêter, il est vital que les allemands ne soient pas amenés à réellement payer les engagements de type MES, ou d'en prendre d'autres. Et de rapatrier leur compétences de banque centrale à la BundesBank. Comme les autres pays d'une taille certaine hors GB (France, Espagne, Italie...) sont au fond du trou, ils n'ont plus les moyens d'accompagner les allemands.
Réponse de le 25/04/2013 à 18:21 :
Tout ca c est bien joli !
Mais si cela doit se produire, les conséquences pour vous et votre argent seront terrifiantes !!!! Les livret A, les LDD, les assurances vie !!!! Tout cela sera en peril !!!
Avoir en France un euro devalue de 35% : Adieu pouvoir d achat ! (adieu, smart phone, ecran plasma)
Réponse de le 25/04/2013 à 18:38 :
Y a plein de monnaies qui sont 35% plus bas que l'euro et c'est pas pour autant qu'ils vivent dans des cavernes avec....
Réponse de le 25/04/2013 à 21:08 :
"Adieu smartphone, écran plasma."
Mon PC bas de gamme acheté il y a 8 ans éclate en puissance le meilleur smartphone du marché.
C'est vrai qu'en même temps je ne peux pas le mettre dans ma poche et que je n'ai pas la nécessité de salir son écran avec mes gros doigts.


Réponse de le 26/04/2013 à 2:58 :
@@satan,
je remarque que vous ne dites rien sur les livret a et ldd ! avez peur qu il aie un destin a la chypriote ! C est vrai vous n etes pas conserne, vous n avez pas d epargne. Quand a la caricature des cavernes, MDR ! ma main au feu que le jour ou votre gazole monte de 35% vous serez le premier a raler ! Non j oubliais, vous faites vos course a carrefour en velo !!! Que le jour ou votre yogourt favoris sera plus cher de 35%, encore vous pleurerez ! non, vous vous passerez de yogourt n est ce pas!!!
a écrit le 25/04/2013 à 17:37 :
La position allemande est intéressante. Elle rappelle qu'on pourrait dégonfler notre bulle immobilière en rendant plus difficile l'accès aux prêts immobiliers. Mécaniquement, le logement deviendrait moins cher et le pouvoir d'achat serait augmenté !
Réponse de le 25/04/2013 à 18:25 :
Il y a beaucoup de mauvaise foi de toute façon de la part des Allemands eux-mêmes. Ils ont été les premiers à rompre la règle de 3% du déficit budgétaire fixée par Maastricht, dans les années 90, et maintenant ils se disent modèle. Leurs banques régionales sont pourries et les Lands sont tous surendettés (à croire d'ailleurs que la dette des Lands n'est pas consolidée au niveau fédéral - à vérifier). Le point final est que toutes les économies majeures de la zone Euro s'y sentent à l'étroi et que cette monnaies ne convient à aucune. Evidemment les Pays-Bas et la Finlande on beau jeu de dire ceci et cela, mais dans l'absolu le poids de leurs économies compte peu. C'est l'Espagne, l'Italie, la France et l'Allemagne, et ces quatre grands blocs n'ont que faire d'une monnaie unique.
Réponse de le 26/04/2013 à 1:28 :
C'est tentant de sortir de l'Euro. Le nouveau franc serait sans doute dévalué fortement par rapport à la monnaie allemande. Le voitures allemandes si l'on prend cet exemple seraient plus chères et moins vendues en France mais dans le même temps l'Espagne par exemple avec ses 27% de chômeurs dévaluerait encore plus et les voitures fabriquées chez eux par Renault, Peugeot ou Volkswagen seraient beaucoup moins chères que celles fabriquées chez nous. Et le client français regarde d'abords son intérêt, pas le chômage chez Renault ou Peugeot.
Réponse de le 26/04/2013 à 12:22 :
Et vous croyez que les autres pays ne ferait pas pareil pour nos produits.Nous irions vers une guéguerre de taxes et interdits dont je ne suis pas sûr que nous sortions gagnant. Quel prix à la pompe le carburant par exemple... +15% au minimum voir plus.
Réponse de le 26/04/2013 à 13:15 :
Le prix a la pompe, c'est la TIPP plus que le prix du baril. Ensuite, ne plus avoir l'Euro ca ne veux pas dire qu'on ne négocie pas entre voisin pour fixer des limites acceptable et qu'il n'y a pas de coopération, c'est dans l'intérêt de tout le monde. Beaucoup de pays le font les tarifs, ils ne s'en portent pas plus mal. Par contre ca n'empêchera pas de devoir faire des reformes sur la fiscalité des entreprises, l'état non régalien et tant d'autres car il y a beaucoup à économiser et a faire.
a écrit le 25/04/2013 à 17:33 :
La preuve par 9 qu'une même monnaie pour des intérêts aussi divergeants ne peut pas fonctionner. Sortir de l'ue et l'euro ou mourrir, tel est le choix qui s'offre aux pays européens.
a écrit le 25/04/2013 à 17:21 :
La hausse des taux serait préférable à l'Allemagne, et un ralentissement de l'austérité est le souhait de plusieurs pays d'Europe du Sud. Mais voilà nous sommes plusieurs en Europe, il faut donc faire des compromis. Il ne serait donc pas normal que l'Allemagne soit la seule à ne pas en faire, qui plus est en influançant la BCE (ce qu'ils refusent à d'autres pays).
a écrit le 25/04/2013 à 17:01 :
L'indépendance de la BCE n'a aucune importance. Le point le plus essentiel dans cette histoire est que c'est l'illustration (une de plus) qu'une monnaie unique et une politique monétaire unique pour un ensemble de zones économiques aux intérêts et trajectoires divergents ne peut pas marcher. La BCE, indépendante ou pas, ne pourra pas faire le grand écart bien longtemps.
Réponse de le 25/04/2013 à 17:15 :
Ne peut pas marcher? Pas mal pour une utopie qui ne marche pas, la position de plus grande puissance économique du monde, non? Astuce: comparer les US et l'Europe. Youpi pour nous!!!
Qu'est-ce qu'on est doué pour ne pas voir les trucs biens et servir les intérêts de nos compétiteurs en nous dénigrant nous-mêmes... A croire qu'une partie des journalistes et autres contributeurs sont des agents infiltrés... (:-)
Réponse de le 25/04/2013 à 17:32 :
Bien sûr que c'est une utopie. L'Europe ne serait pas la première grande puissance économique de l'Histoire à s'embarquer sur une voie utopique foireuse. Cf Russie. Le Royaume-Unie était la super puissance du XIX, bon, un Empire planétaire n'est manifestement pas éternel. L'Euro est condamné, un point c'est tout. On ne gouverne pas des Allemands de la même manière que des Espagnols. C'est pas un drame.
Réponse de le 25/04/2013 à 17:55 :
Votre comparaison n'a pas de sens et est votre postulat faux. Si elle était la plus grande puissance, alors elle imposerait sa monnaie, elle imposerait son modelé économique, elle imposerait sa politique étrangère bonne pour ses intérêts ... De tout ca et du reste rien n'est question en Europe, Evidement quand on somme plein d'économies on arrive fatalement a des chiffres plus gros que les autres, ce n?est pas pour ca qu?on en tire un avantage. Vous fantasmez l?Europe come un tout qui nous sert mais elle n?en est rien. ttt a raison, les économies divergent, l'industrie se meurt au sud, le chômage monte, les inégalités se creusent .... Vous avez dit puissant ?
a écrit le 25/04/2013 à 16:56 :
de tout ce marigot des financiers j ai un profond respect pour une seule personne qui me plait et c'est mme MERKEL c'est avec elle on est jamais décu et je prie tous les soirs pour qu elle puise rester au pouvoir en septembre car sans elle tout est foutu et je pése mes mots car elle est d une droiture que les autres du sud n ont pas et je dis que si mes prières vont elles je n oublie pas son chochou en la personne de SARKOZY c'était le meilleur attelage de' l EU et j attendrai avec impatience ce qui sera dit le 6 juin car ce sera dit une bonne chose que le DUO continue et cela pourra refaire l EUROPE.
a écrit le 25/04/2013 à 16:34 :
"La BCE se trouve manifestement dans une situation délicate. Pour ce qui concerne l'Allemagne, elle devrait en réalité augmenter les taux, un peu pour le moment, mais pour d'autres pays, il faudrait qu'elle en fasse encore plus pour qu'il y ait encore plus de liquidité à disposition, particulièrement pour que les liquidités aillent au financement des entreprises" La déclaration de Merkel reprise par Reuters. Les propos de Merkel sont moins impératifs que se laisse entendre l'article de la Tribune. On dirait qu'elle essaie de ménager la chèvre et le chou là, typique des politiques de notre époque.
Réponse de le 25/04/2013 à 17:23 :
Non elle dit simplement la vérité. Les besoins en liquidités des pays de la Zone Euro sont divergents, il est donc nécessaire que la BCE trouve le bon compromis, et que chacun s'y plie. Malheureusement.
a écrit le 25/04/2013 à 16:30 :
Ils ont raison les allemands de craidnre comme la peste une inflation immobilière qui a tué notre pays.

Quand tous les gains de salaire disparaissent au profit des rentiers propriétaires, l'économie se meut. C'est à quoi nous assistons en France.

Encore bravo Angela, elle est décidément la meilleure!!! En tout cas pour résister à l'appétit sans limite des riches rentiers et protéger l'industrie, le salarié et la PME.
Réponse de le 25/04/2013 à 16:45 :
Bien vu
Réponse de le 25/04/2013 à 18:17 :
@Manufuture,
Tout vrai vive ANGELA ! VIVE LES TAUX HAUTS !
les gains de salaire disparaissent au profit des rentiers propriétaires => J ai des gros doutes ! les lois sur la locations sont en faveur des locataires PAS des proprietaires ! Et la rente est une chose a definir !!! Un retraite apres 45 ans a une forme de rentes ! et en generale ce meme retraite a une maison !!!
a écrit le 25/04/2013 à 16:25 :
et oui l'allemagne vit le même phénomène que le dit 'sud"' (ou ouest) a vécu il y a 10 ans. Il y a 10 ans rappelez vous : l'espagne ou l'irlande tournait à 5 ou 7% de croissance. Les agents privés investissaient dans l'immobilier et créaient sans le savoir une belle bulle. Normal quand on voit des taux relativement bas, et des salaires qui augmentent on s'achète un bel appartement. A l'époque la BCE ne montait pas ses taux car l'Allemagne était au bord de la récession.
Et bien nous y voici : même cause mêmes effets (mais beaucoup plus limités car l'allemagne ne tourne pas à 5% de croissance). Les agents privés allemands commencent à trouver le marché immobilier germanique interessant car sous évalué. Les liquidités pleuvant en allemagne de toute l'Europe cet argent se place dans l'immobilier qui a de belles perspectives. Au risque de créer une bulle.
La BCE est indépendante du pouvoir politique en théorie. Les 3/4 de l'europe sont en récession. L'inflation est au plus bas et inférieur au seuil de 2% dans L'Union. Le mandat de la BCE étant (M. Schauble nous le rappelle) de limiter l'inflation elle n'a donc aucune raison de monter ses taux. Si bulle il y a outre rhin Mme Merkel devra trouver des moyens non monétaires de limiter la bulle: taxe sur les plus values, impôt sur la valeur du bien etc ....
Réponse de le 25/04/2013 à 18:23 :
@Stanley: je suis moi-même un peu surpris que votre analyse est en réalité pas tout à fait correcte. Regardez l'historique des taux de la BCE; le "peak" du taux le plus élevé se situe fin 2000 / début 2001 à 4.75 % bien supérieur aux 0.75 % maintenant. L'Allemagne n'a absolument pas été aider à l'époque. Autre point très important et résultat d'une introduction d'une nouvelle monnaie commune (évênement "unique et historique): En fonction du taux de change fixé par rapport aux monnaies historiques le DM a été sensiblement sur-évalué; donc la masse monétaire ne correspondait pas à la "vraie" richesse de l'économie. Cela a entraïné cette pression sur les salaires/prix/ depenses de l'état qui s'est d'ailleurs endetté au delà su seuil de 60 % du PIB (la France qui allait bien, s'est empressé de suivre l'exemple!) Le contraire existait dans autres économies France, Espagne, Irlande; la masse monétaire était trop élevé (taux de change trop "facile") et ainsi un sentiment de "richesse" a poussé bcp trop aux achats (d'immobiliers); Depuis la crise 2008/2009 les taux sont bas (malgré une croissance de 3.6 %, 2011 en Allemagne. Donc la BCE n'a fait de politique monétaire favorable à l'économie allemande. Par contre, Merkel a fait une erreur magistrale d'avoir fait le commentaire en question qui sème le doute sur l'indépendance de la BCE.
a écrit le 25/04/2013 à 16:19 :
Il est assez marrant de voir les français devenir chaque jour davantage germanophobes. A quand une nouvelle petite guerre franco-allemande pour relancer l'économie morose ? :)
Réponse de le 25/04/2013 à 18:29 :
+1000
La paille et la poutre ! il est plus facile d accuser le voisin de tout les maux de la terre, cela permet de ne pas se poser de question sur le France et les reformes a faire depuis 20 ans !
Réponse de le 25/04/2013 à 22:14 :
Pas sur qu'il y ait de plus en plus de germanophobes. Par contre ce forum devient le lieu de rencontres des germanophobes de toujours, il n'y a qu'à lire les références, plus ou moins cultivées a la seconde guerre mondiale, pour comprendre que certains sont nostalgiques du siècle dernier.
a écrit le 25/04/2013 à 16:14 :
Je veux bien croire qu'une baisse des taux ne changerait rien mais une hausse ça serait un affront pour les pays en difficulté (dont la France). Sacré pression pour la BCE sur ce coup là. Encore une fois merci Merkel ...
Réponse de le 25/04/2013 à 16:48 :
Il est vrai que les français, tant qu'ils peuvent vivre des subsides de l?État sans bosser....
Réponse de le 25/04/2013 à 17:26 :
Rapport ? En tout premier lieu c'est le financement des PME par les banques qui est l'enjeu dans cette décision.
a écrit le 25/04/2013 à 16:08 :
là c'est clair avec les dernières déclarations de Scauble qui contredisent celles qu'il avait tenu sur l'exception "Chypre" à propos du hold up des dépôts bancaires y compris les petits dépôts (ce qui n'a pas pu se faire vu la levée de boucliers). Les allemands jouent perso et veulent nous couler avec une parité euro qui tue à double titre, les pays du Sud car les emplois que l'Allemagne créé sont hors zone euro. Je pense que Merkel a perdu la raison, et la droite allemande avec, tout ça pour tuer le nouveau parti l'Afd qui est un parti logique de sortie ou d'éclatement de l'euro. A force de vous jouer sur tous les tableaux Merkel finira écartelée (au sens figuré bien sur)
a écrit le 25/04/2013 à 16:00 :
C'est l'Allemagne s'enfonce un peu plus chaque jour.Apres avoir mis à genoux les pays de la communauté,elle persiste et signe.Elle sera bientôt à notre niveau et pourra toujours essayer de nous fourguer les produits Deutch Quality!
Réponse de le 25/04/2013 à 16:38 :
C'est vrai que l'Allemagne est la cause des dettes de tous les pays, c'est aussi l'Allemagne qui leur a dit de dépenser 120% de leur PIB à tous ces pays, c'est aussi l'allemagne qui a préter et qui est la cause de la couche d'ozone...Arretez de trouver un bouc émissaire. Exemple en France, on a une dette de 1400 milliards, c'est pas l'Allemagne qui en est la cause, c'est nos politiques qui font n'importe quoi au lieu de redresser le pays (c'est pareil ailleur).
Réponse de le 25/04/2013 à 17:16 :
Quand on use son poids politique pour arracher une solution qui n'avantage que son pays, on est responsable de la dette des autres pays. La crise européenne n'a été que la démonstration des erreurs de jugements de Merkel. C'est elle qui a décidé que les grecs devaient rembourser sa dette toute seule et ne pouvait pas faire défaut. Trois ans après, défaut partiel de la Grèce et crise généralisée sur le continent. Rien que ca aurait du la faire taire mais elle continue avec ses idées qui continuent de buter sur la réalité. Elle ne pense qu'a l'intérêt de son pays mais elle a produit l'effet inverse, une grande majorité d'européens ne revent que de rendre la monnaie de leur pièce aux allemands et ce jour se profilera bientôt vu l'évolution de la population allemande.
Réponse de le 25/04/2013 à 17:16 :
Quand on use son poids politique pour arracher une solution qui n'avantage que son pays, on est responsable de la dette des autres pays. La crise européenne n'a été que la démonstration des erreurs de jugements de Merkel. C'est elle qui a décidé que les grecs devaient rembourser sa dette toute seule et ne pouvait pas faire défaut. Trois ans après, défaut partiel de la Grèce et crise généralisée sur le continent. Rien que ca aurait du la faire taire mais elle continue avec ses idées qui continuent de buter sur la réalité. Elle ne pense qu'a l'intérêt de son pays mais elle a produit l'effet inverse, une grande majorité d'européens ne revent que de rendre la monnaie de leur pièce aux allemands et ce jour se profilera bientôt vu l'évolution de la population allemande.
Réponse de le 25/04/2013 à 17:27 :
L'Allemagne n'est pas la cause de tout, mais a sa part de responsabilité. l'endettement publique/privé est dût au déficit de la balance courante des pays occidentaux. L'Allemagne y a donc participé en organisant un dumping social lui permettant d?engranger de colossaux excédants sur le dos de ses partenaires de la zone Euro, qui ne pouvaient plus se défendre par la dévaluation. Bien entendu, c'est loin d'être la seule raison de cet endettement, et chaque État a aussi sa propre responsabilité.
Réponse de le 25/04/2013 à 17:47 :
Un dumping social? Ca fait combien de décennies que vous n"avez pas mis le pieds en Allemagne???
Non, ils ont fait la réforme des retraites que nous cherchons de nos voeux en décorrélant l'évolution des pensions de l'inflation. Cela représente la totalité de l'écart de dettes en la France et l'Allemagne. Et en maîtrisant violemment l'inflation immobilière ce qui au foinal a profité avant tout aux pauvres et désargentés.
Nous, on s'endette pour payer les pensions des riches retraités et on se tape des m² à 10 k? qui font que plus personne en peut habiter Paris à moins d'être un héritier.
A votre avis, qui a raison???
Dernier point, je trouve absurde que l'on reproche aux socialos de ne rien faire et se plaindre d'Angela qui elle agit. Que les allemands sont riches et acceptent d'en partager un peu avec nous, cigales, et que jamais on ne les en remercie? Mais, bon, c'est de la politique et je n'y comprends rien.
Réponse de le 25/04/2013 à 18:03 :
je suis frontalier en Allemagne, ce pays pratique effectivement un dumping social en embauchant des russes, turques, roumains payés 4 à 8 euros bruts de l'heure...
pour ce qui est des retraites, rares sont les entreprises allemandes qui cotisent pour une retraite complémentaires donc la retraite qui ne suit pas l'inflation ne sera pas énorme.
c'est vous qui devriez peut-être refaire un tour en Allemagne!!
Réponse de le 26/04/2013 à 1:25 :
Parfois je suis tout ébahi devant dans de myopie en terme d'économie. L'Allemagne quand elle a entamé ses reforme a été dans une situation très difficile avec une chomage gallopante juste après la réunification avec tous ses problèmes d'adaptation. Elle a dû se rendre compte que vu le veillissement de sa population l'ancien regime de retraite ne fonctionnerai bientôt plus. Et cela en parallèle d'une mondialisation en plein vigueur. Son choix a été soit de reformer soit de couler. Elle a opté pour la première solution. Dommage que les autres pays ont continué d'ignorer les signes du temps avec une montée chinoise fulgurante déjà apparante à cette époque.
Si les autres pays auront commencer les reformes en temps ils ne seront pas là où ils sont aujourd'hui.
a écrit le 25/04/2013 à 15:47 :
Et donc, quelle est la conclusion logique de tout cela, Mme Merkel ? Une sortie de l'euro peut-être ? Ben non évidemment. Comme d'habitude, pour toutes les autruches qui nous servent de gouvernants.
a écrit le 25/04/2013 à 15:41 :
Une fois encore Merkel joue en solo. Le reste de l'Europe n'a jamais été son problème. Et que l'on ne vienne pas me parler de l'Allemagne vertueuse et du reste de l'Europe cigale. C'est faux. Tous déficits confondus (landërs, Etat fédéral et déficits sociaux) l'Allemagne est aussi endettée que le reste de l'Europe. La seule différence c'est qu'elle le cache mieux.
Réponse de le 25/04/2013 à 16:03 :
...s'y faire. L'Euro n'est qu'une utopie. Il est fort probable que cette dernière disparaisse sans crier gare.
Réponse de le 25/04/2013 à 16:31 :
Une utopie? Certes mais quand même la première puissance économique mondiale.... Joli, pour une utopie...
Réponse de le 25/04/2013 à 16:55 :
@manufacture , attention a ne pas additionner des carottes et des navets . Allez dire au grecs ou aux espagnols qu ils font parties de la 1er puissance eco!
Réponse de le 25/04/2013 à 17:12 :
Ben ils le savent, en tout cas pour ceux qui ont plus de 20 ans. Leur pays a connu un saut copernicien sur les 20 dernières années grâce à l'Europe en termes d"infrastructure et de développement.
Là comme ailleurs, ce qui les a tous tués (Islande, Irlande, Grèce, Portugal, Espagne), c'est le crédit ayant soutenu la bulle immobilière. Z'auraient mieux fait de faire du commerce et de l'industrie. A bas les rentiers!!!
Réponse de le 26/04/2013 à 16:26 :
c'est l'Allemagne avec ces immenses excédents commerciaux investi en actifs industriels, mais aussi en bons d'état et autres dérivés douteux non? En tous cas si je me rappelle Keynes, si on veut "la mort du rentier" c'est bien l'inflation qu'il faut souhaiter??
Réponse de le 26/04/2013 à 16:56 :
Oui, un peu d'inflation sur la conso et une grosse déflation sur les actifs (titres et immobiliers) et les actifs retrouveront un peu de marge de manoeuvre pris aux rentiers

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