Enrico Letta sera-t-il l'homme qui a fait bouger Angela Merkel ?

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Mariano Rajoy et Enrico Letta se sont entendus sur la mise en place d'une "task force" commune en vue de présenter un plan de sortie de crise à la zone euro au sommet européen de juin prochain. A la suite de sa tournée européenne, le chef du gouvernement italien a su réunir derrière lui un front en vue de présenter une alternative à la gestion de la crise par Angela Merkel. Pour le chef du gouvernement italien, qui risque gros sur le plan interne, l'enjeu est majeur. Reste à convaincre une chancelière allemande en pleine campagne électorale de faire un geste.

Objectif : le sommet européen de juin. A peine entré en poste, Enrico Letta multiplie les rencontres de dirigeants en vue de la prochaine réunion du Conseil européen. Lundi, c'était au tour du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, après les rencontres avec Angela Merkel, François Hollande et le Belge Elio di Rupo. Officiellement, aucun front uni n'est en train de se former contre la gestion de la crise européenne par Berlin. D'ailleurs, lors de sa rencontre avec son homologue espagnol, le chef du gouvernement italien n'a pas manqué, comme il l'avait fait avec François Hollande la semaine dernière lors d'une conférence de presse commune à Paris, de préciser qu'il n'y avait pas de tension entre la chancelière allemande et les dirigeants du sud de l'Europe.

Une "task force" commune pour une alternative à Berlin

Mais dans les faits, Enrico Letta cherche bel et bien à préparer l'alternative à la politique européenne menée par l'Allemagne depuis le début de la crise. Lui et son homologue, pourtant de sensibilités politiques différentes, ont multiplié les signes d'entente. Mais surtout, ils se sont accordés sur la mise en place d'une "task force" commune aux deux pays pour présenter en juin au Conseil européen une position commune en vue de relancer la croissance et surtout l'emploi.

Mariano Rajoy, le conservateur, a souligné à ce sujet que la croissance soutenable et l'emploi étaient les "éléments fondamentaux" d'une Europe qui tient dans la "sociale-démocratie" son identité commune. La raison de ce positionnement tient à un constat simple : l'économie espagnole est à l'arrêt, et après les cures d'austérité successives, la confiance a disparu. Face à des difficultés internes de premier ordre, au rang desquels un taux de chômage des jeunes qui est le plus élevés d'Europe, Mariano Rajoy a tout intérêt à profiter de ce nouveau vent qui souffle sur le continent. D'autant plus qu'il va devoir faire face à une échéance politique importante pour l'avenir de l'Espagne : le référendum sur l'indépendance de la Catalogne prévu en 2014.

L'importance de parler des mêmes choses

Est-ce à dire que tout est gagné pour les tenants de "la croissance et de l'emploi", le nouveau moto des dirigeants européens ? On n'en est pas encore là. D'abord, il faudra s'entendre sur le fond. Car il est important de savoir ce que l'on met derrière l'expression. Une chose est sûre, les deux dirigeants disent ne pas vouloir remettre en cause la rigueur budgétaire. Sur ce point, ils ont obtenu des signes encourageants de la part de la Commission européenne en fin de semaine dernière. Les deux ans de délai accordés à l'Espagne par Bruxelles leur permettraient d'éviter des nouvelles coupes pour un montant de 18 milliards d'euros. Et tous deux n'entendent pas non plus revenir sur les réformes structurelles déjà mises en place dans les deux pays. "Nous voulons rester crédibles" afin que personne ne puisse dire que "nous sommes les mauvais élèves", ont affirmé les deux hommes.

En fait, ce qui se dessine, c'est un nouveau pacte pour la croissance et l'emploi après celui obtenu par François Hollande il y a un peu moins d'un an, et dont les effets sur le tissu économique de la zone euro se font toujours attendre. A cette époque, le président français avait commis l'erreur de faire cavalier seul pour négocier avec la chancelière allemande. Depuis, même si le président français s'est montré très enthousiaste à la suite de sa rencontre avec Enrico Letta la semaine dernière, Paris vogue entre deux eaux, évitant coûte que coûte de froisser Berlin. Aujourd'hui à la manoeuvre, Enrico Letta cherche des alliés. Il a d'ailleurs clairement évoqué mardi la nécessité d'une "stratégie commune". Pour éviter la division, l'Espagnol et l'Italien ont tenu bon de préciser que la gestion des problématiques de l'emploi et de la croissance au niveau interne ne serait pas l'objet de la "task force" et resterait du ressort de chacun.

Enrico Letta joue la survie de son gouvernement

Pour le président du Conseil italien, la réussite de ce sommet de juin est capitale. Il y va en effet de la survie de son gouvernement. Assis sur une coalition des plus fragiles, il se doit de convaincre les Italiens dont le coeur balance entre l'eurosceptique Beppe Grillo sur sa gauche et Silvio Berlusconi sur sa droite. En ce sens, une avancée sur le plan européen à mettre à son actif lui serait des plus précieuses. Les dirigeants européens, pour qui Enrico Letta constitue la seule alternative sérieuse en Italie, le savent. La montée des populismes dans la péninsule est en cela un argument de poids pour le transalpin.

La difficulté sera évidemment de convaincre Angela Merkel, qui, en pleine campagne électorale en Allemagne a malgré tout intérêt à se montrer ferme aux yeux de son électorat. Pour elle, il vaudrait mieux bouger en septembre, après les élections allemandes.

Lire aussi: l'avenir politique de l'Italie suspendu à...celui de sa taxe foncière

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a écrit le 19/06/2013 à 15:57 :
La question est mal posée!
Est-elle incapable de comprendre le but de l'UE ou fait-elle semblant de l'être?
a écrit le 10/05/2013 à 14:40 :
je le répète ici depuis des mois, MERKEL n en a rien à faire de tous et de celui-ci de cet article. Elle a survécu la DDR et doit sa carrière politique à des personnes employées par la STASI. Le livre va sortir en MAI. Arrêtez de croire que l allemagne fait des conneries en Europe. L allemagne n est pas MERKEL. MERKEL est un caméléon.. hélas à la tête de ce pays http://www.focus.de/politik/deutschland/das-erste-leben-der-angela-m-buch-ueber-angela-merkels-unbekannte-karriere-in-der-ddr_aid_985383.html
a écrit le 09/05/2013 à 18:31 :
Mouarf! Enrico Letta joue la survie de son gouvernement... qui vient d'être nommé! Ne parlons pas de Rajoy et ses casseroles... La vérité, c'est que rien ne pourra empêcher les allemands de mettre l'Europe en coupe réglée, si ce n'est justement qu'elle l'a tant affaiblie qu'elle y perdra elle-même. Donc pour elle, il n'y a que deux sorties: celle de l'axe transatlantique (une petite fuite en avant et un partenariat de domination germano-américain sous la houlette bienveillante de Bruxelles) et celle de l'Euro. Ce sera bien évidemment la première, et si ce n'était pour la main mise des collectivistes de tout poil sur l'appareil économico-sociétal en France, je suggèrerai de même pour nous.
a écrit le 09/05/2013 à 15:09 :
Pas de sortie de crise en Europe sans harmonisation fiscale et sociale. Les ingénieurs, travailleurs et dirigeants des pays du sud ne sont pas plus mauvais que que les Allemands, et pourtant ces derniers s'en sortent mieux, vivent mieux avec une économie plus forte. N'est-ce pas la démonstration que leur système est meilleur ? Quelle honte y aurait-il à leur emprunter leurs recettes, celles qui marchent, alors même qu'ils ne demandent pas mieux ? En restant recroquevillés sur nos sacrosaintes habitudes, et pour tout dire à continuer à jouer aux plus cons, nous finirons tous par tout perdre.
Réponse de le 09/05/2013 à 15:43 :
@LeFrein, oui, entièrement d'accord avec vous. On peut même aller plus loin: ce qui fâche, c'est la fameuse balance commerciale des allemands. Or, il faut savoir, que cette balance largement exédentaire va l'être de moins en moins. Oh non, ce n'est pas parcequ'ils perdent des part de marché, bien au contraire! C'est que les allemands sont dans un stade où le commerce AVEC l'étranger commence à être relayé par le commerce A l'étranger. Prenez l'industrie chimique, secteur clé allemand: plus de 60% du ca est réalisé A l'étranger, sans passer par l'Allemagne, par des filiales produisant et vendant proche des ressources et proche des clients. Pour l'industrie chimique de base, c'est une condition de survie. Pour la chemie spécialisée, ce l'est devenu. On observe la même tendance dans les autres secteurs (pensez à l'automobile, VW en Chine, au Brésil, au Mexique, BMW aux USA, et j'en passe). En gros, il s'agit d'une tendance que les Suisses conaissent bien dans le secteur pharmaceutique et de la logistique. Du coup, on comprend pourquoi la France (pays sans matières premières et à potentiel de consommation limité) n'est pas un lieu où les étrangers investissent. Malgré Montebourg, j'allais dire.... Alors, à mon avis, la France mène une lutte en retard, un peu celle des années 70-80, en continuant à chercher des "Contrats juteux à l'exportation". Mais les ENArques, sont-ils en mesure de comprendre cette évolution tout à fait actuelle ? J'ai des doutes.
Réponse de le 09/05/2013 à 15:46 :
Enfin qq avec du bon sense.
Si on reste sur les vieille recettes on risque de disparaître comme les dinosaurs qui n'ont pas su s'adapter ...
Réponse de le 09/05/2013 à 17:00 :
C'est bien vu ! Et la Chine fait de même avec ses voisins! Mais,si l'on veut VRAIMENT on peut aller de l'avant avec ce que l'on a ET c'est bien ce qui finira par se faire MAIS trop tard ET dans la DOULEUR !!! Mais on fera avec ce que l'on a !!!!!
Réponse de le 09/05/2013 à 17:57 :
oui, la France a des seins lourds et pleins, heureusement....
a écrit le 09/05/2013 à 14:42 :
il est incroyable de voir, à quel point les malentendus culturels biaisent encore une entente au niveau européen: les allemands n'ont jamais parlé d'austerité, ce mot n'existant d'ailleurs pas en langue allemande. De ce qu'ils parlent, c'est Haushaltsdisziplin (discipline budgétaire) qui veut simplement dire de ne pas dépenser plus que ce qu'on a en recettes et Strukturreform (réforme structurelle), c.-à dire adapter les structures de l'Etat et les moyens de son intervention aux dépenses. Pas plus, ni moins. Ceci n'implique nullement une politique d'austerité. Mais en France, on se plait à répéter les erreurs des journalistes pour les ériger en vérité. Il faudrait peut-être arrêter ce faux procés fait aux allemands (il est vrai, ca fait vendre des journaux...).
Sur un autre plan, là ou il y a effectivement divergence des vues, c'est au niveau du rôle de l'Etat: le temps des politiques de "relance" est bien révolu aux yeux des allemands, ces "programmes" n'ayant en fait plus les effets escomptés. La lutte contre le chômage des jeunes en est un example: c'était Schäuble qui disait qu'il ne sert à rien de distribuer des primes à l'arrosoir pour chaque employeur embauchant un jeune (manière francaise). Il faut par contre agir sur la formation professionelle, la mobilité etc. Les "pactes de croissance" ne sont bons que pour les politiques pour se faire reélire ou pour les syndicalistes qui aspirent à un contrôle étatique sur l'ensemble de l'économie. Mais on sait par expérience que ce n'est que du discours, coûteux de surcroit. Là effectivement, il y a divergence entre les allemands et les francais (+ italiens et autres du sud).
Réponse de le 09/05/2013 à 17:05 :
vous avez parfaitement Raison mais ...ils pourraient faire mieux CAR il y a trop de pauvres chez eux ! Chez veux AUSSI les richesses sont MAL réparties ....très mal !!!
Réponse de le 09/05/2013 à 17:52 :
@xxx: oui, mais chez eux, il y a au moins de quoi redistribuer (ce qui ne se fera pas, m'enfin...), alors qu'en France, on préfère redistribuer la belle parole au bon peuple, accompagné généreusement de l'argent des générations futures, n'ayant rien d'autre à redistribuer.
Réponse de le 09/05/2013 à 20:27 :
programme d'austérité = Sanierungsprogramm
politique d'austérité = Sparpolitik
politique d'austérité = Sparkurs
si ce mot existe "Sparen" veut dire économiser...
Réponse de le 09/05/2013 à 20:55 :
Schäuble und Barroso verteidigen Sparaufschub für Frankreich,
Sparaufschub = politique d'austérité
http://www.finanzen.ch/nachrichten/aktien/WOCHENENDUeBERBLICK-4--und-5--401669
Réponse de le 10/05/2013 à 0:34 :
@austerité en allemand et @ Entschuldigung: Sparaufschub= der Aufschub, der zum Erreichen des Sparzieles genehmigt wurde= délai supplémentaire accordé pour atteindre le but des fameux 3%. Cela n'a rien à voir avec une austérité. Sparpolitik= une politique d'économie dans le sens de la limitation des dépenses (épargne). Une Sparpolitik n'implique pas une politique de l'austérité. Nous sommes là justement en plein du malentendu! Sanierungsprogramm= programme de réformes pour rétablir - ici- la compétitivité économique. Encore, on ne parle pas d'austérité, bien au contraire. Merci à tous les deux d'illuster justement ce malentendu existant.
Réponse de le 10/05/2013 à 1:30 :
Etes-vous sûr que c'est du malentendu en vrai ? Ou est-ce plutôt un malentendu voulu parce que le mot "austerité" aide à monter les Français et Allemands les uns contre les autres pour distraire l'electorat d'autre chose ?
Réponse de le 10/05/2013 à 14:09 :
quand vous traduisez un mot, merci de le traduite en entier. On parle de Sparausfschub, qui signifie un report des plans d'économies. Une politique d'austérité est basé sur des économies à l'aide de réformes. http://www.babla.fr/francais-allemand/politique-d-austérité
a écrit le 09/05/2013 à 10:57 :
Les problèmes de l'Espagne, de l'Italie et de la Grèce n'ont rien à voir avec ceux de la France puisqu'aucune politique d'austérité n'a été mise en oeuvre chez nous. Taxer plus peut s'avérer une solution dans des pays avec une économie très libérale comme l'Irlande, mais dans des pays où la dépense publique représente déjà 57 % du PIB, cela n'aura que des impacts négatifs. D'ailleurs, on voit déjà le résultat : plus de chômage, un endettement qui repart à la hausse, des entreprises exsangues... Commençons par comprendre pourquoi notre secteur public nous coûte si cher pour des prestations pas meilleures que chez nos voisins. Devrons nous aller jusqu'à ce que la dépense publique représente 100 % du PIB avant que nos politiques ne réagissent ?
a écrit le 09/05/2013 à 10:38 :
"ce qui se dessine, c'est un nouveau pacte pour la croissance et l'emploi après celui obtenu par François Hollande il y a un peu moins d'un an"... C'est marrant, il n' y a que dans les journaux français que l'on peut lire de telles affirmations...
Réponse de le 09/05/2013 à 10:58 :
... D'ailleurs, on voit les résultats de ce pacte hollandais : efficacité extraordinaire !
a écrit le 09/05/2013 à 10:29 :
La nouvelle proposition n?est que les tentatives de transférer malicieusement les déficits et les endettements des Etats en difficultés aux contribuables allemands pour lui soustraire davantage d?aide au risque de les voir se détourner de la zone euro qui deviendrait pour eux une machine les traire voir même tirer vers le fond l?économie allemande seul appui cette zone à la dérive. A la base les Etats de la zone Euro ont voulu la monnaie unique, perdant en conséquent la souveraineté de créer chacun sa monnaie, mais traîne le pied pour les mécanismes de son renforcement, politique économique et fiscale convergente et commune, pour le plutôt vers les Etats Unis européens avec un gouvernement qui l?exprimer en gestion économique et pas seulement, difficilement et en accessoirement en affaire étrangères. Aussi il faudrait que les Etat arrivent à ce que leurs recettes couvrent leurs dépenses pour ne pas recourir à l?endettement pour financer les retraites, les déficits et les fonctionnaires?. De même il y a lieu qu?ils s?entendent avec leurs créanciers pour qu?une grande partie des dettes abyssales en la rééchelonnant sur le long terme avec un taux très faible et l?engagement des Etats à maîtriser l?inflation et réduire drastiquement leur train de vie. Les programmes et les discours colorés de replis de chacun sur soi-même qui rappelle un passé douloureux sont une utopie, de la démagogie de chatouille et l?engagement dans l?impasse.
a écrit le 09/05/2013 à 9:44 :
Mr Letta , a peut être raison. Car l'Italie, l' Espagne , le Portugal, la Grèce ont fait des efforts pour diminuer les dépenses de fonctionnement de l' Etat et ont essayé d'augmenter les recettes. Sauf que la reprise ne pointe pas son nez, ils ont besoin d'un coup de pouce. Mais ce n'est pas le cas de la France.... nos économies de fonctionnement elles sont ou ?
Ensuite dire à l Allemagne, qui lâche des dizaines de milliard par an pour les aides aux pays Européens en difficultés, ce n'est jamais facile. Car L'argent ne tombent pas du ciel ( All env 50% des aides ). Donc leur faire accepter de donner beaucoup plus... pour aider les ex.cigales. La discussion ne va pas être facile. Et il ne faut surtout pas que la France s'en mêle car on est pas crédible. Nous n'avons pas fait les efforts et on va vouloir profiter de la situation pour ne pas faire les réformes..... A suivre.
a écrit le 09/05/2013 à 9:39 :
Normal la politique austérité ne fonctionne pas Merkel est de plus en plus isolée, après la France, le Bénélux, Italie Espagne la Grèce et même bruxelle bientôt les pays bas, il lui reste que le perfide Albion. À noter le raisonnement de Monti fait son chemin.
Réponse de le 09/05/2013 à 10:41 :
Tandis que la relance par la consommation fonctionne très bien ! Regardez la France, cela fait 40 ans que nous procédons ainsi et tout le monde en est satisfait. Rien à redire sur le taux de chômage, le niveau d'imposition est dérisoire, la pauvreté quasi inexistante et les français ont vraiment le moral... Non vraiment, quelle utilité de gérer ses comptes ?
Réponse de le 09/05/2013 à 10:43 :
Mais ce sont bien les pays du nord qui tiennent les cordons de la bourse, donc se sont eux qui font la politique économique de la zone euro, point barre. Ils n'ont offert, pour l'instant, que leurs garanties et du temps au pays du sud pour qu'ils se réforment. Quant à la France, même topo : du temps lui est donné pour qu'elle se réforme. C'est ça, la solidarité européenne !
Réponse de le 15/04/2016 à 16:26 :
suite prestation de mr poujadas le 14 avril celui ci a une porte ouverte à l'elysee comme conseiller
a écrit le 09/05/2013 à 7:49 :
Plusieures explications pour le rouge mais aucune pour le noir.
a écrit le 08/05/2013 à 22:59 :
bonsoir,
Je suis aussi surpris de la concordance des temps sur le titre. De plus le "nouveau moto" j'ai rien contre, je serais même plutôt pour ce vecteur de liberté (à l'image du dernier des mohicans). mais à la une de la tribune.fr ... à la vue de milliers de lecteurs quand même. Il n'y a pas de relecture à la tribune.fr ? ... bon l'important c'est le fond mais quand même
Réponse de le 09/05/2013 à 0:56 :
Entièrement d'accord avec vous, la presse prend beaucoup de liberté avec l'écriture de notre langue française. Parfois même, on se demande même ce que veut nous dire l'auteur de l'article, tant la rédaction de l'article laisse à désirer.
Réponse de le 09/05/2013 à 5:36 :
Vous lisez un journal gratuit, si vous voulez des articles de qualites achetez la version payante.
Il y a une sacre difference entre des journalistes professionels et des bloggueurs pour les versions internets.

En generalisant avec "la presse" englobant tout ce qui si rapporte, c'est un peu comme si vous critiquiez la qualite ou le prix de la viande en general voir de la viande francaise alors que vous n'achetez que de la viande venant de tel ou tel pays.
Réponse de le 09/05/2013 à 9:11 :
RAPPEL: Dans tout domaine, il y a un minimum......!
Réponse de le 09/05/2013 à 9:30 :
Aucun rapport avec le fait que ça soit gratuit....c'est un choix d'une direction de publier des articles gratuitement, alle doit assumer son choix et ne pas négliger la qualité par respect de son client....sinon on pourrait se passer de leur prestation, il y en a d'autres aussi gratuits !!!!
a écrit le 08/05/2013 à 21:27 :
La concordence des temps vaut également pour le titre
a écrit le 08/05/2013 à 20:00 :
Ce serait mieux si c'était l'homme capable de faire bouger les français : c'est nous qui avons besoin de nous remuer sérieusement. Pas les Allemands, qui ont réformé leur économie, et leurs rapports sociaux, depuis longtemps.
Réponse de le 09/05/2013 à 9:35 :
Si vous aviez à payer le prix des réformes comme en Allemagne qui a le plus haut niveau de pauvres en Europe occidental ou le niveau Épargne et à peine plus haut qu en grande Bretagne vous qui a des Landers ruines vous réagiriez autrement. Être pauvre dans un pays riche et gagner 450? par mois en France c est un risque fort de basculement vers l extrémiste.
Réponse de le 09/05/2013 à 10:48 :
Déjà, les minis jobs sont plutôt payés 600 ? par mois et il sont complétés par des allocations divers et variées. Tandis que nos rmistes à nous, gagnent 400 ? et sont 100% assistés. Enfin, faites un tour en Allemagne où l'on ne voit presque pas de sans abris contrairement à chez nous... Enfin comparez les loyers, le coût de la vie ! Tout coûte moins cher, et pas seulement à Berlin. Aujourd'hui, on vit mieux en Allemagne avec un Smic qu'en France avec plus. Mais c'est vrai que c'est dur de reconnaître cela pour des français trop fiers qui préfèrent se faire du mal plutôt que de voir les choses en face. Et je ne parle même pas du niveau de chômage des jeunes...
Réponse de le 09/05/2013 à 12:57 :
c'est sûr que le niveau des jeunes en Allemagne est plus faible qu'ailleurs car sa démographie est une des plus faibles au monde. Les mini-jobs sont passés de 400 à 450 euros et non à 600 euros comme vous le dîtes. Certes, Berlin coûte moins cher que Paris mais Karlsruhe coûte aussi cher que Strasbourg. "On estime le nombre à environ 400.000 sans-abris en Allemagne, à peu près comme en France." http://www.lefigaro.fr/international/2009/12/31/01003-20091231ARTFIG00013-pourquoi-les-sdf-allemands-ne-meurent-pas-de-froid-.php
Avant de raconter tout et n'importe quoi, faut se renseigner avant...
Réponse de le 09/05/2013 à 16:46 :
C'est à vous de vous renseigner qui l'immobilier qui est nettement moins cher en Allemagne qu'en France... C'est l'une des raisons qui fait d'ailleurs que le patrimoine des allemands est inférieur à celui des français, gonflé par la bulle immobilière. Par ailleurs, je sais très bien pourquoi les SDF allemands ne dorment pas dans la rue. Le souci, c'est que nous payons aussi en France et que vraiment peu est fait. Une preuve supplémentaire que l'administration française n'est pas bonne gestionnaire.
Réponse de le 09/05/2013 à 19:55 :
oui, mais en prenant en compte du prix de l'immobilier des villes de l'ancienne Allemagne de l'est. Mais à l'ouest, les prix sont comparables. Et c'est en Allemagne de l'ouest que le taux de chômage est le moins élevé et que vous trouverez plus facilement du travail.
Et les prix de l'immobilier pour l'ensemble de l'Allemagne ne cessent d'augmenter...
Réponse de le 10/05/2013 à 9:55 :
Plusieurs articles basés sur une étude de la BCE disaient pourtant le contraire de vos affirmations il y a à peine quelques semaines dans ce journal... L'Allemagne n'est pas dans une situation de bulle immobilière, comme c'est le cas de la France et des autres pays du sud. D'où leur position à la 15 e et dernière place des pays européens pour la fortune médiane.
Réponse de le 10/05/2013 à 14:18 :
"La notion de patrimoine moyen représente cependant le total de tous les actifs financiers divisé par le nombre de ménages et ce bilan ne permet guère d?analyses sur la répartition du patrimoine et donc sur la RICHESSE REELLE des Allemands. La Bundesbank a préféré insister sur la notion de patrimoine médian. C?est-à-dire la barre qui sépare la moitié des ménages les plus riches de ceux les moins dotés."
http://www.la-croix.com/Actualite/Economie-Entreprises/Economie/Les-Allemands-sont-moins-fortunes-que-les-Francais-ou-que-les-Espagnols-_NG_-2013-03-25-924862
= On peut faire dire beaucoup de choses aux chiffres et les interpréter de différences façons, les allemands de l'ouest (ancienne RFA) sont plus riches que les français...
a écrit le 08/05/2013 à 18:57 :
"un plan de sortie de crise ... " mais alors il y a une crise ? :-)
a écrit le 08/05/2013 à 14:37 :
Attention,il y a un problème lié à l'énergie qui favorise le chomage en améliorant la productivité;le travail libéré n'est pas utilisable car le cout du travail est trop élevé;c'est surtout valable en France.
a écrit le 08/05/2013 à 14:19 :
pour MERKEL il faudrait mieux qu elle fasse une fleur aux pays qui en a le plus besoin mais après seulement les élections de septembre car si elle fait un faux pas elle ne pourra plus gouverner et donc si elle perd alors les autres pays en seront responsables alors elle a interet d attendre car je pense qu elle va vouloir renconter son "ami" de toujours qui sera present ce soir sur la chaine 3
a écrit le 08/05/2013 à 13:41 :
A part le fait que le demantellement de l´Euro est parfaiteent illusoire et irrealiste, faire plier Angela ne serait meme pas un problème.
Le probleme c´est de faire plier 75.´miilions d´Allemands (les 95% qui ne votent pas KPD) pour ,leur faire avaler la pilule des Eurobonds et la mutualsiations des dettes du Sud et de l´Ouest.- Et il faudra aussi faire plier les Autrichiens , les Finlandais, les Neerlandais .... Bien du plaisir a venir , d´autant plus que tous les economistes sans exception sont unanimes: la seule solution c´est de commencer a consolider les finances, et de reduire les dificits . Tous le reste c´est de la poudre aux yeux et de la propagande de politiciens !
Réponse de le 08/05/2013 à 13:58 :
Pierre Yves Rougeyron est l?auteur du livre "Enquête sur la loi du 3 janvier 1973" . Ci-joint un entretien éclairant.
http://www.youtube.com/watch?v=8olA...

http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/pourquoi-leurope-est-elle-comme-elle-est
Excellent cours d'histoire et de géopolitique retraçant la période de 1945 à nos jours, parfaitement argumenté, daté et référencé.
Réponse de le 08/05/2013 à 14:14 :
Le démantèlement de l'Euro aura bien lieu que ce soit de façon ordonné ou pas. Ce n'est qu'une question de temps et un constat qu'on peut tirer au travers de l'histoire de toutes les monnaies supranationales.
Réponse de le 08/05/2013 à 15:32 :
Le rentiers croient que les peuples toléreront la misère et le chaos social ? Vous pouvez toujours rêver, vos rentes vont morfler !
Réponse de le 08/05/2013 à 19:05 :
@Ventrachoux
Les rentes vont morfler, c'est sûr, et ça appauvrira tout le monde. Sauf bien sûr ceux qui vont profiter de cet appauvrissement, c'est à dire les 10% les plus riches. Tant mieux pour vous si vous en faites partie, dans l'autre cas...
Réponse de le 08/05/2013 à 19:05 :
La première banque centrale fut crée en France en 1716 avec une monnaie papier sans valeur. Aujourd'hui une petite start up américaine lève des millions pour créer un système de paiement global, accessible sur un smartphone, avec une monnaie virtuelle. C'est le sens de l'histoire : la disparition des monnaies nationales.
Le système monétaire composé de plusieurs zones monétaires que nous vivons actuellement est transitoire et permet à chaque pays de s'adapter en douceur, en s'ajustant avec ses voisins de zone. Le mouvement est irréversible.
Réponse de le 09/05/2013 à 8:11 :
Ce qui est créé de main humaine n'est jamais irréversible.
a écrit le 08/05/2013 à 12:50 :
Son papa avait connu le service du travail obligatoire. Toute sa vie le soixantuitard a connu le service de la glandouille ostentatoire. Aujourd'hui repu de pension indexée financée par la dette et les jeunes et gavé de rente immobilière défiscalisé, il réclame pour ses descendants le retour aux 60 heures hebdos et la suppression des congés payés afin que son train de vie de pacha en croisière perdure...
Réponse de le 08/05/2013 à 19:12 :
@Génération feignasse
Tout le monde n'est pas parti pour le STO, certains sont montés au maquis et ne vous en déplaise, beaucoup de communistes. Quant aux soixante-huitards, ils avaient au moins des idées, ils ne rabâchaient bêtement le discours des médias aux ordres de la finance et de l'économie . Pour me faire le porte-parole des feignasses, elles vous saluent bien.
Réponse de le 08/05/2013 à 19:27 :
Cher porte-parole de 68 : vous avez raison de souligner que la mentalité de jouisseur- donneur de leçons qui caractérise les 68tards traverse l'ensemble des courants politiques. Il ne vous a pas échappé probablement que de nombreux 68tards sont passés de l'ultra-gauche au néo conservatisme au cours de leurs "carrières". Le seul véritable ancrage idéologique de cette génération est son égoïsme hédoniste et son "sens" de l'irresponsabilité...
Réponse de le 08/05/2013 à 20:11 :
Ne pas confondre la génération Mitterand qui pris en 1982 la place de tous les cadres de la nation grâce au FNE et préretraite à 55,5 ans, financés par les caisses de retraite. La génération des Boomers (nés en 47 et après) s'est aussi battu dans la rue en 1968. Ceux-là sont arrivés sur le marché du travail alors que la plupart des postes étaient occupés par des quadras.
Réponse de le 08/05/2013 à 21:02 :
La génération Mitterrand de 82 = les adolescents de 68 qui ont pris de la bedaine. Tout ça c'est la même génération.
Réponse de le 09/05/2013 à 9:56 :
Des communistes...oui ! Beaucoup ...pas si sûr ! Et, "surtout"(!!!) à partir de l'attaque contre l' URSS car,""jusque là"" ils ont COLLABORE ...ET OUI !!! Passons pour la suite ,ce ne fut pas joli-joli ! A savoir que l'Histoire (la vraie !!!) réserve bien des surprises !!!!!
a écrit le 08/05/2013 à 12:47 :
Vous me faites rire avec vos commentaires. Vous critiquez tout mais vous n'avez jamais rien à proposer. Il est temps de laisser cette mentalité là de côté et de nous prendre en main les amis.
Si Enrico Letta réussit à faire plier Merkel, on pourra le remercier.
Réponse de le 08/05/2013 à 13:03 :
"Si Enrico Letta réussit à faire plier Merkel, on pourra le remercier." == Ben dis donc ! Et vous, qu'avez-vous à proposer à Enrico pour faire plier la "Teutonne" ? On attend vos propositions kamarad !
Réponse de le 08/05/2013 à 13:07 :
Les allemands on une dette relativement importante à supporter et son déjà garant d'une grande partie des dettes du sud. Ils n'iront pas plus loin sinon ils risqueraient d'être entrainés par un éventuel défaut des pays du sud.
Réponse de le 08/05/2013 à 13:38 :
Ils le risquent déjà. Surtout si la croissance ne repart pas dans les pays du sud et que l'Allemagne entre ne récession. Ce qui arrive à grands pas. Et Angela Merkel le sait. Elle va plier parce qu'elle réalise que le sud, faute de confiance, est entré dans une spirale récessive qui touche l'Allemagne qui réalise vers eux 50% de ses exportations. Elle n'a d'autre choix que d'accepter l'union bancaire pour solidifier es banques du sud, d'accpeter que la BCE vienne au secours des PME du sud, d'accepter de relancer la demande intérieure en Allemagne pour rééquilibrer les échanges intra-zone euro, et de favoriser les investissements dans le sud pour gagner en compétitivité hors coût. Parce que si elle n'accepte pas tout ça, c'est l'Allemagne qui est au bout de la chaîne. Même elle ne le fera qu'après les élections. Le problème pour Letta, c'est qu'il n'est pas sûr de tenir jusque là, il lui faut un os à ronger pour ne pas rentrer bredouille à la maison et se faire souffler par Berlusconi. Et comme il est la seule option crédible pour Bruxelles et Berlin, il aura au moins un os à ronger. Comme Hollande a eu le sien il y a un an.
Réponse de le 08/05/2013 à 21:58 :
À @aka,très bonne analyse,les allemands sont perdus si la récession s'installe un peu plus dans les autres pays de l'UE.Ils le savent très bien car en effet leur commerce extérieur se fait à 50% avec ces pays,mais ils essayent de gagner du temps d'ici leurs élections .
Qu'attendent nos dirigeants pour former une entente et augmenter la pression sur Merkel ,
c'est avant sa réélection éventuelle qu'il faut agir,après elle sera encore plus maîtresse de l Europe et aura les armes pour laisser tomber l'Europe et faire ses profits encore plus avec les pays émergents .
Réponse de le 09/05/2013 à 10:05 :
Eh OUI ,il y a beaucoup à proposer ET nos hommes politiques (qui ne sont pas idiots !!!) le savent très bien MAIS ils n'ont PAS les coudées franches ---il y a plus fort au-dessus d'eux--- ET, il y a bon à manger dans l'assiette , ils en profitent (parait que c'est humain !!!) ! C'est à un nouveau sursaut que l'on devra le salut (peut-être ?) La naissance d'une nouvelle création...genre ""franc-maçons"" (???) L'avenir le dira !
a écrit le 08/05/2013 à 12:42 :
Alors Enrico mon frère tu vas tirer l'Europe de la Letta rgie économique dans laquelle elle baigne ?
Réponse de le 08/05/2013 à 13:05 :
+ 1000 ;-)
a écrit le 08/05/2013 à 12:07 :
Il n'y a pas si longtemps, 50 millions d'habitants pouvaient choisir leur "destin", maintenant 500 millions n'y suffisent pas! Là se trouve la question!
Réponse de le 08/05/2013 à 12:51 :
Avec les multiples systèmes communications actuels, il est possible pour 500 millions ou 1 milliard de citoyens de choisir son destin commun. C'est pourquoi le département français dimensionné sur la vitesse d'un cheval au galop est obsolète.
Réponse de le 08/05/2013 à 18:59 :
Aller toujours plus vite, plus loin, plus fort, pour faire quoi? Aller plus vite au cimetière...Beua programme, belle perspective.
Réponse de le 08/05/2013 à 19:43 :
Certe le mondialisme permet a chacun d'avoir un destin virtuel mais la récompense est digne d'une religion!
Réponse de le 09/05/2013 à 10:12 :
Belle philosophie ..mais l'on pourrait faire MIEUX et je suis sûr que c'est ce que vous pensez !
a écrit le 08/05/2013 à 12:03 :
"Pour le chef du gouvernement italien, qui risque gros sur le plan interne, l'enjeu est majeur." == Euh...Peu de chances pour lui de se faire entendre ! Beaucoup se sont essayés avant lui ! Sarko et Normal 1er ont brassé beaucoup d'air avec leurs petits bras et sont revenus de Berlin, la "queue" entre les jambes, une main devant, une main derrière ! Pour paraphraser Laspalès, je dirais à Enrico : "y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes, c'est vous qui voyez !"
a écrit le 08/05/2013 à 11:53 :
Dans 6 mois ils n'est plus la... Quelle importance...
a écrit le 08/05/2013 à 11:01 :
comme en primaire ,les mauvais éléves se regroupent,se sont eux qui demande de ne plus noteS !!!!!!!! mais l'allemagne doit elle payer notre trop de ministres ,députés, sénateurs, communes, sous préfectures, agence d'état, comités théodule? NOS 35 H ETC ETC
Réponse de le 08/05/2013 à 11:41 :
Avec nos 35h et ses heures sup un temps plein français travail 40h selon l'OCDE. L'Allemagne avec ses 40h mais pas vraiment puisque négociées par branche avec la flexibilité qui leur permet de travailler plus quand il y a du travail et de travailler moins (parfois moins que 35h) quand il n'y a pas de travail , les temps plein Allemands correspondent à 41h ! La "belle affaire". A mon avis il vaut mieux une durée du travail plancher et négocier à la hausse le temps de travail quand il y en a du travail, que d'avoir 40h et devoir négocier à la baisse en cas de besoin (bonjour les négociations). Sans compter que les Allemands ont 28% de temps partiels et nous seulement 14% , si les vieux dudulles considèrent les travailleurs à 35h comme des fainéants j'ose imaginer ce qu'ils pensent des 28% de travailleurs Allemands (un tiers !!!) à 20h seulement environ !! En résumé le système Français n'est pas si mal comme base de flexibilité mais la droite est contre par dogme idéologique. Pas si contre que cela puisqu'en 10 ans ils ne les ont jamais remises en question. Risquer de renoncer à la flexibilité qui va avec les 35h , les annualisations des temps de travail, les forfaits jour pour les cadres qui travaillent 50h payées 35 , ...etc, les vrais entrepreneurs ne doivent pas vouloir. Car il faut se méfier les salariés ne demandent que cela de repasser aux 40h strictes et non flexibles , au patron de trouver du maille pour les occuper en période creuse !
Réponse de le 08/05/2013 à 13:16 :
Merci à vous Vieux schnoqs. Vous avez tout à fait raison.
a écrit le 08/05/2013 à 10:44 :
Objectivement rien ne bougera d'ici fin septembre, compte tenu des élections en Allemagne !
a écrit le 08/05/2013 à 10:39 :
Parole, parole,parole...chante, beau merle ! Ce duo a le cul entre deux chaises, l'Espagnol appuyé sur sa fesse droite et l'Italien sur sa fesse gauche. D'abord, invoquer de la social démocratie suppose une réelle démocratie à l'écoute des populations ; or, elles sont tenues à l'écart des grandes options des gouvernants et l'auto-détermination des peuples supposerait un examen de conscience du grand foirail constitué. Le cas du présidentialisme français verrouillé de l'intérieur électoral est un mauvais repaire; l'autocratie chinoise paraissant bien tenir compte des réactions populaires. Letta et Rajoy s'en tiennent à de célestes principes sur lesquels personne n'est nulle part en désaccord . Si un compromis européen était possible, ce pourrait-être sur de la souplesse baptisée flexibilité en économie et une voie serait avec des dérogations au centralisme contre les peuples ( accords de Shengen ) et une monnaie commune avec des monnaies nationales adaptables dans des fourchettes acceptables. Après tout, est-ce Gibraltar qui autorise le régime centrifuge du Royaume Uni, interdit à l'Espagne, comme aux enferrés de l'euro-groupe ? Le monde actuel foisonne d'accords bilatéraux qui sont l'échec d'un multilatéralisme contorsionné.
a écrit le 08/05/2013 à 10:36 :
Je comprends que les manchots italiens, espagnols, francais, etc... se supportent mutuellement dans des propos sans fondements. Que veut dire en effet "croissance et l'emploi" dans leur language? Ne promettent-ils pas cela a leurs electeurs depuis des lustres? Qu'ont-ils obtenu comme resultats? La reponse est simple: toujours plus de lois et de reglementations, moins de liberte, toujours plus de fonctionnaires, toujours plus de prelevements, toujours plus de misere, toujours plus de desespoirs............. Tous ces dirigeants sont des cryptocommunistes qui veulent qu'une chose: le pouvoir pour le pouvoir. Les peuples sont formes a plus de 80% par des gens demunis d'intelligence capables de compdre le fonctionnement reel de la societe dans laquelle ils vivent. Tous ces politiciens s'agitent et font du vent pour promouvoir la pensee unique. Ils sont aides en cela par les medias qu'ils ont eus l'intelligence de faire subsidier par les contribuables au nom de la liberte d'expression et du pluralisme. En fait cela a conduit a mettre la main du politiquement correct sur les moyens d'information. Alors le cocktail: le peuple forme a plus de la moitie d?idiots, allie a la desinformation generalisee ne peut que conduire a toujours plus de decadence. A part u ne vraie revolution, aucun espoir de s'en sortir.
Réponse de le 09/05/2013 à 8:15 :
Croissance et emploi = dévaluation monétaire par création monétaire illimitée, avec ruine des épargnants par l'inflation. De toute manière, ces pays ont toujours été habitués à vivre ainsi, en raison de leur dilettantisme et leur incapacité à mener les bonnes réformes.
a écrit le 08/05/2013 à 10:27 :
Aller, on remet ça! Sujet de la prochaine réunion:"La sortie de Crise" dont le sujet réel est: "Comment gagner du temps sans rien faire", et pourquoi gagner ce temps? Mais simplement pour que l'opinion publique s'habitue à la situation et ne s'en aperçoive plus! C'est comme l'Europe: Le mélange des peuples et leur façon de pensée ne se fera que sur plusieurs générations, alors ne vous débattez pas et laissez vous faire... tel la grenouille dans la casserole d'eau froide sur le feu... mais de toute manière vous aurez disparu de cette planète, alors à quoi bon?
a écrit le 08/05/2013 à 9:49 :
La montée du populisme, c'est tout simplement un mouvement pour l'indépendance nationale réelle et l'autonomie. L'auto-détermination est un droit fondateur des peuples. Arrêtons de dénaturer ce droit comme expression du "populisme". Le peuple est bien sûr conscient des risques que comportent la dénonciation d'accords internationaux. Il peut sciemment se prononcer pour une indépendance mesurée. C'est ce que va faire la Catalogne.
Réponse de le 08/05/2013 à 14:03 :
@Indépendant : entièrement d'accord, le droit à l'autodétermination des peuples est scandaleusement dénaturé pour devenir dans la bouche des politiques et des journalistes du populisme, voire du nationalisme, pourquoi pas du nazisme, tant qu'on y est !! Par contre, si les habitants de la Catalogne s'imaginent s'émanciper en demandant l'indépendance de l'Espagne, ils s'illusionnent beaucoup car ils resteront toujours dans le giron de l'UE et de l'Euro, ce qui signifie que rien ne changera pour eux. L'ennemi, ce n'est pas la nation, non, l'ennemi c'est l'UE.
Réponse de le 09/05/2013 à 9:02 :
la CATALOGNE n'a pas les moyens de sa politique car trop endettée suite à des investissements démesurés en infrastructures: la majorité des peuples du sud vivent au dessus de leurs moyens en croyant que c'est le voisin qui va payé.En général, les candidats aux élections ne recherchent que la rente de situation en martelant les "vérités" que le peuple veut entendre.
a écrit le 08/05/2013 à 9:44 :
celui qui a le dernier mot, c'est celui qui fait le cheque, le reste c'est du flanc ( et les allemands ne veulent pas payer ' la retraite a 35 ans pour tous' que les francais envisage ntde se voter, une fois mis en place les eurobonds...)
Réponse de le 08/05/2013 à 10:00 :
Pauvre Churchill (le vrai), le faux lui il raconte n'importe quoi
Réponse de le 08/05/2013 à 10:03 :
Bien sur que les allemands ne veulent pas payer pour les autres, personne ne le veut. Maintenant la question est l'allemagne peut elle se passer de l'europe? Si oui alors elle peut continuer a faire la soured Oreille si non elle doit vite changer de cap car l'allemagne deviant l'homme a abattre en Europe et ce n'est pas Hollande qui va s'en plaindre.

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