Japon qui rit, Europe qui pleure

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L'économie japonaise a accéléré au premier trimestre. Une pierre dans le jardin du discours dominant dans les chancelleries européennes.

L?écart est frappant. Alors que la zone euro a vécu un cinquième trimestre consécutif de récession, l?économie du Japon a fortement rebondi au cours des trois premiers mois de l?année. - 0,2 % d?un côté, + 0,9 % de l?autre? A l?ouest du continent eurasien, des moteurs de croissance pratiquement tous éteints, à l?est l?ensemble des composantes de la demande qui s?envolent. Cette divergence n?est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat de choix politiques à l?opposé l?un de l?autre.

L?Europe engluée dans la théorie

Dans la zone euro, la politique choisie continue de faire confiance aveuglément ou presque à la théorie : par la réduction des déficits, on rétablira la confiance des agents économiques et l?on fera repartir la croissance. Toute mesure monétaire, toute mesure de relance est jugée perturbatrice de cette évolution et l?on ne s?y soumet qu?à regret et sous la pression. Que l?on songe à l?attitude de la BCE, qui a baissé de 25 points de base, devant le désastre de la croissance, son taux en refusant toute politique de soutien aux PME. Que l?on songe à l?attitude de la Commission européenne qui accepte un délai pour la consolidation budgétaire en France et en Espagne, tout en maintenant le « cap » et en exigeant des « réformes structurelles. » Cinq trimestres de récession ne suffisent pas à convaincre de l?échec de cette théorie. Sous la pression, notamment, de l?Allemagne, le pragmatisme européen est minimal.

Le pragmatisme japonais

Au Japon, le « conservateur » Shinzo Abe a laissé tout apriori théorique. Il a décidé de sortir l?Archipel de quinze ans de dépression et de déflation. Il a compris que la réduction de la dette publique ne pouvait être la priorité dans un tel contexte, sauf à prendre le risque de prolonger le marasme encore vingt ans et à voir, en conséquence, la dette encore croître. Il s?en est donné les moyens. Pour cela, il a dérogé à tous les principes de l?orthodoxie classique : il a bousculé la banque centrale et réduit son indépendance, il affirmé une politique de change ambitieuse, il a décidé de relancer la dépense publique, au moins temporairement et malgré l?endettement immense du Japon. Tous les économistes ont poussé des hauts cris, la Bundesbank s?est émue, les observateurs européens ont souvent ricané. Mais ce volontarisme nippon montre aujourd?hui que la crise n?est pas cette fatalité que les politiques européens prétendent.

Le pari de Shinzo Abe

Certes, les risques d?une telle politique, baptisée « Abenomics » par les marchés, sont réels : inflation, notamment des matières premières, endettement de l?Etat insoutenable à terme, déficit courant considérable et guerre des monnaies qui affaiblirait l?ensemble de la croissance mondiale. Néanmoins, le Japon va disposer d?un atout pour faire face à ces défis : la croissance. Selon les économistes HSBC, il faut en effet compter avec une accélération de la croissance dans les prochains trimestres dans l?archipel. Le pari de Shinzo Abe est que, une fois les moteurs de la croissance rallumés, l?économie n?aura plus besoin du soutien de la banque centrale et du gouvernement. On pourra alors resserrer les conditions monétaires et réduire les dépenses publiques.

La confiance rétablie

Certes, on ne peut exclure un scénario « noir » où le Japon serait frappé par l?hyperinflation, mais ce pari n?est pas plus absurde que celui qui fait de l?austérité le gage de la confiance et de la « croissance future. » Du reste, Shinzo Abe vient de prouver qu?une politique de relance permet de restaurer la confiance aux agents économiques, autrement dit ce qui manque absolument à l?Europe. Car, contrairement à ce que l?on entend souvent, la confiance manque cruellement en Europe. Le redressement du marché des dettes souveraines, le passage du 10 ans grec sous les 8 % est tout aussi artificielle que la croissance « auf Pump » (à la pompe) comme le disent les Allemands, de Shinzo Abe. Ceci est lié à la fois au dispositif OMT de la BCE et à l?afflux de liquidité sur les marchés. La confiance dans l?économie européenne ne joue guère de rôle. A l?inverse, les indices européens de confiance des entrepreneurs et des consommateurs restent au plus bas et c?est ce qui bloque aujourd?hui toute possibilité de reprise. Tant que le discours de consolidation demeurera dominant, la confiance ne reviendra pas, parce que les anticipations des agents économiques demeureront pessimistes.

La compétitivité par le yen faible

Tokyo a infligé une seconde défaite morale aux Européens en montrant que l?audace de la politique monétaire japonaise a payé directement en termes de compétitivité de ses produits. Certes, Tokyo doit prendre garde à ne pas aller trop loin pour éviter les représailles et la course aux dévaluations, mais cette bouffée d?air pour les exportateurs, refusée par une BCE soucieuse de ne pas s?aliéner les Allemands, a permis de relancer la machine industrielle nipponne. Les exportations japonaises ont progressé de 3,8 % au premier trimestre, contre 0,6 % en zone euro. Il faudra à présent que ceci se transmette à l?investissement encore en baisse. Si cela est le cas, le pari de Shinzo Abe sera en partie gagné. Il sera alors possible de stabiliser le yen à ce niveau favorable à la compétitivité du pays.

Le Japon prouve que des alternatives existent

Le Japon n?est pas l?Europe. La comparaison n?est sans doute pas opérante, compte tenu des divergences politiques, sociales et culturelles. Pourtant, cette première victoire de l?Abenomics devrait faire réfléchir l?Europe : contrairement au discours dominant en Europe, il existe des voies alternatives pour sortir de la crise. Ces voies sont opposées à celles choisies aujourd?hui sur le Vieux continent, mais elles montrent plus d?efficacité. L?expérience japonaise montre qu?une politique économique ambitieuse est encore possible. L?Europe aura-t-elle l?audace et la lucidité de retenir cette leçon ?
 

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a écrit le 18/05/2013 à 17:14 :
Baisser le pouvoir d?achat de 20% c?est scandaleux ! On ne peut pas faire ça ! Mais nous on fait mieux en France. On se met à parler compétitivité, c?est qu?il existe un problème global de coût du travail. On parle ré-industrialisation, pourquoi laisse-t-on tout partir à veau l?eau ? C?est pas une histoire de mondialisation? Notre Europe conjugue chômage, récession et déficits? en France, on fait la fête sur les dettes, on baisse le pouvoir d?achat mais on n?a pas encore fait l?austérité? Le déficit qu?on annonce est pire que celui de l?Italie à 1%. On va sur du 5 à 6%... une grande inquiétude pour la fonction publique et l?entreprise. Nos fondamentaux économiques n?existent pas. On fait de l?anti-développement ! C?est la logique de la nuée de sauterelles sur un champ de blé. C?est pareil pour l?éducation, voyez le classement OCDE qu?on nous publie. Et notre PIB par tête est alimenté artificiellement par la dette sur une base productive qui se réduit comme une peau de chagrin ! Si les italiens manifestent contre l?austérité, c?est qu?ils n?ont qu?un point de déficit, nous sommes conduits à la misère? pas étonnant que la moiti é des -35 ans veulent quitter ce pays de malheur ! C?est l?enfer qui tombe ! Et on n?investit pas, ce faisant on a décrété ni avenir pour les jeunes, ni avenir pour le pays? le tout sur une bulle du logement ! Il nous faut parler développement économique au lieu de la pauvreté de la nation. A quand la révolution contre les prébendes et pour le respect du travail ? Le niveau des prélèvements sur l?entreprise tue l?activité et la production de richesses? on partage la misère et le chômage ! C?est la bêtise institutionnalisée ! On a 30 milliards de fuites de capitaux et on parle de 50 milliards pour réajuster les salaires, en plus du déficit, on tue le pouvoir d?achat ! Voila de la politique économique digne de l?onagre atrabilaire, du despote papiétomane en pantoufle ! Il faut être idiot pour travailler à notre perte, on fait dans le suicide collectif ! 35 ans de déficit permanent pour des dépenses improductives et des fonctionnaires payés sur le déficit? dette qui coûte cher et on candidate pour la dégradation ! C?est un coût double pour la population ! Bruxismes...
a écrit le 17/05/2013 à 10:42 :
Le Japon qui fait baisser sa monnaie pour exporter à tout va, et M. Godin s'en félicite. Si les Allemands mènent une politique qui favorise leurs exportations, c'est forcément mauvais pour le même M. Godin. Tant pis pour la cohérence, car l'essentiel pour lui, c'est taper sur l'Allemagne et l'Europe.
a écrit le 17/05/2013 à 9:06 :
votre article est quand meme bien construit et prouve que l'utopie de la pensée unique en matière d'économie a sclérosée tout le système mondial , la chine depuis les années 80 joue a dévaluer son yuan , joue aussi sur les liquidités avec de la monnaie de singe , les états asiatiques comme le japon ne pouvait qu'en subir les affres , le yen était trop cher face a la monnaie chinoise et au won coréen ( quoi que ce dernier est en train de remonter), la course a la dévaluation a donc commencée dans toute la région , quelle sera la réaction chinoise ? là est la vraie question , jusqu'ou pourra aller les gouvernements en matière d'inflation pour que la population ne paie pas le prix a un niveau insoutenable ? , quand a l'Europe et son euro fort engluée dans sa dichotomie perpétuelle et sclérosée elle ne peut rien faire que d'observer la situation , les USA eux attendent de voir les résultats de la politique japonaise , ne doutons pas que si le gouvernement japonais réussi les USA embrayeront rapidement dans cette voie , seul le radeau européen flottera encore dans ses utopies habituelles
a écrit le 16/05/2013 à 22:44 :
Donc, la solution défendue dans l'article est une course à la dévaluation dans un système basé sur le Tout Export. Admettons que l'on dévalue l'euro, je vois mal les Japonais se mettre à acheter français au lieu d'acheter japonais. Je ne comprends pas la leçon. Et surtout quand s'arrêtera cette course au nivellement par le bas ?
Réponse de le 16/05/2013 à 23:33 :
L'objectif ne serait pas de faire acheter Français les Japonais mais de rapatrier 1 millions d'emploi parti en chine sur les 500 millions... rien que ça, ça changerait la donne.
Réponse de le 16/05/2013 à 23:56 :
Plus une réduction des importations et une inflation soutenue ,que les libéraux contiennent leur dogmatisme car le jeu de change est déjà faussé complètement , des usa qui imprime des dollars tout , du parti communiste chinois qui fait un forcing sur une dévaluation artificiel du yuan et enfin les japonais qui se sont lancer dans la course
Réponse de le 17/05/2013 à 1:48 :
"du parti communiste chinois qui fait un forcing sur une dévaluation artificiel du yuan"
La preuve depuis 5 ans l'Euro de passer de 11 à 8 Yuan.
Réponse de le 17/05/2013 à 8:09 :
La "Guerre des Monnaies" aurait finalement lieu, contrairement à ce qui avait été accordé il y a quelques semaines entre les grandes nations!
a écrit le 16/05/2013 à 18:13 :
Ce que fait le Japon démontre une chose, que de se figer dans des théories du passé, ne fait plus rien avancer, sclérose tout. Les modèles n'en sont jamais, seule l'adaptabilité rigoureuse compte. Car, en fait, les systèmes en place ont toujours peur de changer là où faire intellectuel dominant à théories très hypothétiques (le plus souvent vaseuses quand appliquée) suffirait pour se faire un job enviable (tout en ne parlant que de ce qui foire à l'opposé..., jamais de ce qui réussit en douceur de manière durable ensemble sur le terrain)... On vante les coups tordus et le clinquant rien qu'à court terme, enrichissant une minorité d'abusifs immobiles et inquiets de tout, de leurs "actions" fausses..., appauvrissant tous ceux qui bougent bien sur le terrain, qui respirent un air sain quand ils le peuvent encore comme en Chine et en nos banlieues..., le rare qui reste à ne pas donner trop de cancers...!
Tant que notre société ne reviendra pas sur du SAIN DURABLE, en se servant à fond des ressources saines de Dame nature, les enfants ne débutant qu'à la campagne dans la diversité florale et animale pour avoir des idées avec moins de violence (de soi et des autres), toutes nos 'prêts-tendus' 'croisse--SENS' ne seront que du PIS-PEU-EAU !
Car même au Japon, l'on devrait apprendre aux jeunes à décréter leur partenariat intentionnel quantique avec la Nature pour y réduire l'amplitude des séismes qui les secouent pour se bouger vraiment : " C'est ASSEZ !"... C'est assez du fatalisme et de l'immobilisme prétendu "traditionnel" et mal déguisé de tous côtés. Le 'cost-hume' trois pièces..., au lieu de celui de TRI PLANÉTAIRE en Soi, tous créatifs doux sans pollution en pleine nature, et le seul souhait universel qui tienne. Qui veut y tendre pour se voir aidé à vie ?
a écrit le 16/05/2013 à 17:33 :
personnellement ma source d'info c'est olivier delamarche sur BFM business , et le sus nommé individu nous dit le contraire de votre article . Qui croire mon choix est fait :

http://www.youtube.com/watch?v=Fnxw7qg_y4Y
Réponse de le 16/05/2013 à 18:51 :
Il marche a coté de ses pompes depuis un an... Il fait tout le contraire de ce qui marche, et fout tous ses clients dans la mouise, a force de s'accrocher a ses théories fumeuses. Il fera partie de tous ces évangélistes qui disparaitra des media aussi vite qu'il y est apparu.
Réponse de le 16/05/2013 à 22:36 :
Vous ne savez absolument pas ce qu'il fait, ni ce qu'il conseille à ses clients de toute évidence. Ce qu'il dénonce est exact. Qu'on puisse un mois après l'annonce du doublement de la masse monétaire dans les années qui viennent que le Japon rit quand l'Europe pleure est au mieux léger. Quant on passe qu'une grosse partie du rallye que nous connaissons sur les marchés viennent de ce même QE ainsi que de ses soeurs est amusant. Quant enfin, on sait qu'une très grande partie de la dette française vendue ces dernières semaines a été achetée par des japonais, on se demande bien qui rira le premier et si ce ne seront pas tous qui pleureront. En ce qui vous concerne, vous semblez confondre pas mal de choses... Une raison peut-être à vos propres déboires ou la peur de ceux qui se préparent?
Réponse de le 17/05/2013 à 15:28 :
Aucun déboire me concernant. J'ai même trouvé un indicateur infaillible : il suffit de faire le contraire de ce que dit ce pseudo gestionnaire. 12 mois de PV non stop, et je vous laisse donc a vos certitudes.
a écrit le 16/05/2013 à 17:30 :
1. quelques mois ne sont pas suffisants pour juger de l'effet des actions menées
2. le Japon aura une dette public de 240% du PIB fin 2013
3. le Japon fait la même chose que ce qu'il a fait depuis 1993, seulement devant l'échec du traitement il en augmente les doses (je défie quiconque de trouver une mesure qui n'a pas été déjà mise en oeuvre mais qui est uniquement amplifiée)
4. quand on donne des antibiotique à un imbécile qui a un virus, il se sent toujours mieux (passagèrement parès) plus la dose et massive et plus ses amis qui lui ont recommandé d'insister sont heureux du sourire du malheureux

cet article est dangereux parce que faiblement documenté et écrit dans une logique Keynésienne dépassée
Réponse de le 16/05/2013 à 19:29 :
Sauf que justement dans les politiques de dévaluations le risque c'est le démarrage qui est délicat ... le phénomène de dévaluation est représenté par une courbe en J... diminution puis explosion du solde commercial... Or ici on voit déjà les premiers effets positifs...
a écrit le 16/05/2013 à 17:27 :
Japon qui rit: sutout a Fukushima
Réponse de le 16/05/2013 à 20:42 :
le gouvernement japonais a décidé de disperser les déchets radioactifs de Fukushima sur tout le territoire japonais pour "diluer" la radioactivité ... c'est tout le japon qui va rire
Réponse de le 16/05/2013 à 21:48 :
Ca va rire jaune a mon humble avis. En plus ils exportent et on à même des accords économiques avec eux depuis Fukushima, c'est beau la solidarité entre les atom-craties.
a écrit le 16/05/2013 à 17:24 :
Le Japonais est keynésien, il possède sa propre banque centrale, bat sa monnaie, et les japonais détiennent leur propre dette. Certainement de quoi donner à réfléchir aux européens.
Réponse de le 16/05/2013 à 18:34 :
sauf que les institutionnels japonais commencent à vendre massivement leur dette pour s'en débarrasser... Quand seule la BoJ sera acheteuse ils n'auront que leur yeux pour pleurer... Si 2008 vous dit qquechose les conséquences de la politique japonaise actuelle seront encore pires.

Je dis merci à l'Allemagne qui, contrairement aux les guignols du gouvernement français, nous évite la ruine de tous les petits épargnants en Europe.
Réponse de le 16/05/2013 à 19:21 :
Vous allez voir très vite l'Allemagne subir la concurrence des produits Japonais dû à la baisse des prix ... pas sur qu'ils maintiennent leur volonté d'un euro fort quand les gens préfereront acheter des Toyota plutôt que des Allemandes...
Réponse de le 17/05/2013 à 11:00 :
La politique japonaise est une fuite en avant désespérée. Pour produire, il faut acheter du pétrole, des métaux, nourrir sa population... avec une monnaie qui inspire confiance un minimum. Le Japon est un petit pays face à la Chine, et il est à la merci d'un séisme de trop.
a écrit le 16/05/2013 à 17:21 :
C'est bien le gouvernement qui imprime..ce n'est pas des "banques" ..comme chez nous" ..Au fait c'est qui ki imprime et décide en France? cette histoire d'argent dont on ne sait rien meme pas à l'école on vous l'apprend cette histoire de l'argent...? ...hum cela n a pas l'air très catholique..
a écrit le 16/05/2013 à 17:13 :
Ce n'est pas de la croissance elle est purement artificielle et cela ne peut tenir en théorie économique, car c'est la banque centrale qui imprime de la monnaie et encore de la monnaie, jusqu'à plus en savoir que faire, cela terminera mal, comme pour les Américains, donc soyez honnête dans ce journal et montrer les tenants et aboutissants.
Réponse de le 16/05/2013 à 18:31 :
Ca fait jamais que plusieurs décennies que la croissance est artificielle au Japon et aux USA...
a écrit le 16/05/2013 à 17:06 :
Le Japon a fait un coup de pompe. Une fois que la reflance par la deflation et la speculation aura ete epuisee, il faudra trouver d'autres solutions.
En attendant, a defaut de nous lancer dans une spirale deflationiste, notre si cher euro surevalue reste malheureusement le dindon de la farce.
Réponse de le 16/05/2013 à 23:35 :
Vous confondez déflation et dévaluation...
a écrit le 16/05/2013 à 16:56 :
Un petit Quizz qui vous sera révélateur, QUI A LE DROIT DE CRÉER DE LA MONNAIE EN EUROPE?
Réponse de le 16/05/2013 à 17:24 :
les banques et en general tous ceux qui ont le droit de preter de l'argent . NAh
a écrit le 16/05/2013 à 16:53 :
Article qui se contente de commenter "ce qui se voit" sans commenter "ce qui ne se voit pas". Le Japon se lance dans la guerre monétaire en dévaluant le yen, comme les américains et les chinois. Ils ont donc un regain provisoire de compétitivité qu'ils gagnent sur le reste du monde, mais ce genre d'opération ne dure que quelques mois (cf les américains par ex) car la compétitivité ponctuelle va se trouver jugulée par la hausse du cout des importations. Au final, jouer avec la valeur d'échange de la monnaie n'a jamais produit de richesses, cela correspond en fait et tout bêtement à un appauvrissement des japonais.... Et accessoirement, le remboursement des dettes de l'état japonais en monnaie de singe.... Attention, les guerres monétaires ne présagent jamais rien de bon pour la stabilité économique !!!
Réponse de le 16/05/2013 à 21:50 :
+1
Réponse de le 16/05/2013 à 22:25 :
Pour rappel la France à devalué en 1958 et 1969 et ce fut les plus gros taux de croissance des 30 glorieuses... Renseignez vous avant de dire n'importe quoi...
Par contre les déflations de 1931 en Allemagne et en France ont conduit à la peste brune dès 1933....
Réponse de le 16/05/2013 à 22:47 :
La croissance de cette époque était principalement basée sur la reconstruction de l'après-guerre. Il y avait aussi le rapatriement de capitaux liés à la décolonisation.
Réponse de le 16/05/2013 à 23:49 :
Lorsque De Gaulle arrive au pouvoir en 1958, malgré un taux de croissance convenable, tous les voyants économiques de la France sont au rouge, comme aujourd?hui : le budget, la balance des paiements, le commerce extérieur sont en déficit chronique; la dette a explosé, et les capacités d?emprunt sont épuisées : c?est la catastrophe à brève échéance.

De Gaulle demande alors à l?économiste Jacques Rueff de lui fournir des solutions dont la dévaluation du franc de 17% ....
Les résultats seront spectaculaires : chute de l?inflation à 3%, hausse de la croissance à 6% (8% en 1960) dont 5,4 % pour l?industrie et 5% pour l?agriculture, baisse du montant de la dette, retour à l?excédent du commerce extérieur dès 1959, multiplication des réserves d?or et de devises par 6,5 en quatre ans, baisse du chômage à 1,5%, et, au total, hausse du niveau de vie moyen des Français de 4% par an.
a écrit le 16/05/2013 à 16:41 :
l'Allemagne a toujours eu une monnaie forte depuis le mark, mais que peut on faire face à l'économie chinoise basée non sur l'échange comme le confère le droit du commerce mais par l'envahissement des autres économies sans contre partie... Doit on bloquer nos frontières pour privilégier nos produits comme le font les autres pays, le politique doit s'assurer du bien être de ses ressortissants au lieu d'inventer des taxes pour mieux les enterrer, faire des travailleurs heureux fiers d'aller travailler, fiers de leur entreprise, fiers de leur patron fier d'être français et tout ira pour le mieux, pas se foutre de ceux qui ont voté pour vous en prônant une retraite à 65 ans quand on licencie à partir de 50 ans et que ceux qui ont la chance de prendre leur retraite à 60 ans peuvent être remplacés par des jeunes qui pour l'instant ne trouvent pas de travail... là ce n'est pas marcher sur la tête, mais commencer à marcher sur ses deux pieds
Réponse de le 17/05/2013 à 9:13 :
très vrai ce que vous dites mais les statuts européens empêchent de se protéger du monde et des pratiques déloyales de la chine au niveau monétaire et social par le dumping , de plus la chine vise l'OMC un comble pour pouvoir vendre d'autres produits et acquérir un statut de bon eleve , mais en veritée l'Europe ne veut pas se protéger des périls de ceux qui ne respectent rien , contrairement aux USA ou des dispositifs anti-dumping existent , l'Europe utopique veut la circulation libre et non faussée des capitaux et des biens , le monde de bisounours ou de casimir , elle ne voit pas des concurrents agressifs et expansionnistes , quand a la retraite c'est démographique et inévitable , le licenciement en france est voulu , organisé et puis au niveau des mentalités sur l'emploi c'est horrible comparé a d'autres pays , tout est fait pour rester au chômage des 50 ans il n'y a rien comme espoir c'est navrant car vous coutez trop cher ' argument fréquent ' , mais je modère votre optimisme sur les jeunes , ils recruteront pas plus pour autant
a écrit le 16/05/2013 à 16:37 :
c'est un peu tôt pour conclure.
a écrit le 16/05/2013 à 16:27 :
Ceux qui critiquent cet article et le Japon ont, je le suppose ... pour se le permettre déjà voyagé au pays du soleil levant.
J'en reviens et .. il faut dire que là bas.... on travaille , même au delà de 60 ans , même pour des petits boulots .. on respecte le travail, la société, son prochain . Même si tout n'y est pas rose (nucléaire , politique monétaire..) , c'est une solide leçon de CIVILISATION . Quand ils viennent chez nous , ils font un bond à l'âge de cro magnon avec la saleté, les impolitesses , les graffitis sur les murs des villes , comme dans les grottes...
Réponse de le 16/05/2013 à 17:18 :
d accord on fait comme eux et échelle des salaires des grandes entreprises (actuellement de 1 à 400 voir plus..) sera de 1 à 20 comme la bas (source été 2005 :1 à 12 la Tribune de l'époque) . pour les graffiti et bien que je ne saches pas que les enfants choisissent leur système éducatif (ainsi que leur parents d ailleurs) S'ils sont très bons en graffiti et bien c'est grâce à nous!! C'est vrai qu'au japon les enfants doivent balayer eux mêmes leur salles de classe (croyez pas qu'ils ont le choix ..leurs systèmes éducatifs fonctionnent me semble t il hormis quelques acte spectaculaire dans les élites suicidaires) .Non laissez les petites gens en France pour ce qu'elles sont considérés..c'est triste mais en quoi ils sont responsables sans avoir eu comme moi des repères éducatifs forts (j'ai 49ans).. Gambatte
a écrit le 16/05/2013 à 16:20 :
Bravo Japon! Mais ça leur a quand même pris 20 ans pour se rendre compte d'une quasi-évidence et puis agir. Dommage que nous soyons ici à la merci de l'Allemagne qui a une bonne situation économique et donc ne voit pas pourquoi on changerait de cap (pareil pour nos dirigeants).
Réponse de le 16/05/2013 à 16:47 :
Il est bien là le problème! Lorsque l' on comprendra que le mince équilibre de l' Allemagne(jrapel 82% de dette contre 90% & 0.1 de croissance contre -0.1)est DU au déséquilibre de ses voisins !!! Pour faire claire L' Allemagne a fait de très profonde réforme social (en massacrant ses salarié ou en leur faisant des bisous ce n' est pas le débat)elle a alors gagner en compétitivité et a donc a gagner des parts de marché en EUROPE! et non pas dans le commerce mondiale ce qui reste cohérent car jamais vous ferez mieu qu' un asiatique et encore moins avec le même salaire
a écrit le 16/05/2013 à 16:14 :
Un bon exemple qui prouve qu'il arrêter de subir les dictats stupides du FMI, de la Banque Mondiale ou des Eurocrates de Bruxelles. Comment peux t'on générer de la croissance en demandant a tout le monde de se serrer la ceinture, baisser son salaire, etc... et en même temps on voit les banque exploser leurs profits, le Nasdaq atteindre des sommets, on marche sur la tête. cet aveuglement de ces technocrates est tout bonnement sucidaire et ne soyons pas étonné de la défiance des gens vis a vis de l'Europe et de ces institutions internationales qui sont plus au services de l'establishment financier que des pays et de leurs populations. Soyons audacieux comme l'Argentine ou le Japon, arrêtons ce dictat suicidaire, mettons l'endettement de cote et générons de la croissance par des politique audacieuse, mettons enfin en on place cette taxe Tobin sur les transactions financières et arrêtons de subir le dictat des ces agences de notation dont on cannait maintenant l'honnêteté et la crédibilité plus que douteuses...
Réponse de le 16/05/2013 à 16:59 :
je ne vois pas ou est l'audace , qui consiste a imprimer a l'infini des billets de banque afin d'alimenter , a tord la croissance . C'est une pente savonneuse vers le defaut sur la dette . C'est de l'inconscience
Réponse de le 16/05/2013 à 17:29 :
@PHISCP
La différence avec la France, c'est que ce sont les japonais qui détiennent leur propre dette, en yen, imprimés par leur propre banque centrale...Ce qu'il nous est interdit de faire depuis 1973.
Réponse de le 16/05/2013 à 17:35 :
Mon propos n'est pas de faire fonctionner la planche a billet mais d'arrêter de subir le dictat des ces organisation, Franchement, l'endettement de la France n'a rien a voir avec les USA ou le Japon, le fameux 3% critères de Maastrich est un indicateur complètement hors course qui ne tient plus du tout compte du contexte économique actuel. Mon point est simplement d'être plus souple pendant quelques années, d'être vraiment ferme avec ces pirates de la finances ou industriel type Mittal qui viennent piller nos richesses, encaissent des milliards de subvention et s'en vont en claquant la porte après avoir suce la pomme et en plus avec arrogance, d'être tout simplement pragmatique. De batailler a armes egales avec les autres puissances USA et Chine qui sont les plus protectionnistes au monde. L'Europe est a elle seule la 1ere puissance commerciale du monde et c'est tellement décevant de voir notre incapacité a hausser la voix: on a peut être besoin de eux MAIS ils ont surtout besoin de nous aussi!!! Les pays qui s'en sortent sont paradoxalement ceux qui osent hausser la voix face a ces dictat et mettre en place de réelles politiques de croissance: la rigueur n'a JAMAIS généré de la croissance !!!! Il est vraiment temps pour l'Europe d'ouvrir les yeux ou le réveil va être douloureux pour l'an prochain lors des élections Européennes
Réponse de le 16/05/2013 à 19:49 :
@ Richie RSA
Belle explication, L' Europe est l'idiot du village à l'échelle planétaire. Actuellement se déroulent des négos
bilatérales, ( Canada, Japon et Us la Chine patiente) la question....à quelle sauce allons nous être mangés
les négociateurs Européens n'ont pas de compte à rendre......J' imagine les autres en face .
a écrit le 16/05/2013 à 16:12 :
J'ai encore une meilleure idée moi. Faisons tous comme si de rien n'était, comme si il n'y avait pas eu les subprimes (en grande partie dues à la politique monétaire trop longtemps accomodante aux US au passage), comme si la Grèce n'avait pas menti sur ses comptes publics, comme si l'Espagne n'avait pas fabriqué de la croissance bidon sur l'Eldorado immobillier, comme si la France n'attendait pas que ça se passe, etc. En faisant tous semblant, en étant tous ivres et en oubliant, on retrouvera la confiance et donc le chemin de l'enrichissement facile et durable !
Réponse de le 16/05/2013 à 16:37 :
... En plus c'est pas la boisson qui manque chez nous ...
a écrit le 16/05/2013 à 16:06 :
Je ne vous suis plus. D'un côté votre journal est le premier - peut-être a-t-il raison, ce n'est pas le problème - à dire que Hollande doit réduire la dette, les emplois et les dépenses publiques et de l'autre vous encensez Shinzo Abe qui fait exactement le contraire. Non seulement vous, mais la presse française dans son ensemble...
Je suis perdu.
Réponse de le 16/05/2013 à 16:55 :
Vous faites un amalgame que trop de monde fait : la dette ne progresse pas à cause de l'augmentation des dépenses (ni ne diminue avec la leur diminution comme le montre la situation actuelle ). Ce qui compte c'est la différence entre les dépenses et les rentrées d'argent : en bref, est-ce que les dépenses sont faites à un endroit où elles vont fructifier.
Par ailleurs, ce n'est pas mentionné dans l'article et les médias oublient bien souvent ce détail : l'inflation est sans doute la façon la plus rapide de réduire la dette accumulée. Avec 10% d'inflation, la dette vaut chaque année 10% de moins, donc M.Abe n'a rien à craindre de ce côté là. Seul problème de l'inflation : elle crée de l'incertitude, mais surtout elle diminue la fortune réelle des puissants ,ce qu'ils font naturellement tout pour éviter
Réponse de le 17/05/2013 à 9:21 :
merci Uyo de dire enfin une veritée , l'inflation fait peur aux puissants , c'est vrai , 10% d'inflation casse la dette , cette dette qu'on rabâche tous les jours comme une épreuve , un dogme quasi-intangible , mais la BCE ne veut pas d'inflation , donc il était logique depuis la franc fort sous pierre beregovoy en 1983 et jacques delors , la logique était de casser l'inflation pour faire monter la monnaie dans l'euro , seulement le défaut du système c'est qu'il genere une dette incontrôlable , on a ensuite avec l'euro étendu le mal a d'autres pays qui se trouvent aujourd'hui englué dans une position infernale avec comme seule issue , la sortie du système pour survivre ou bien une plus extreme des révoltes ou pire encore et devant le pire certains preferont claquer la porte avant , le tout c'est avoir le courage de dire que cette dette peut-être cassé par l'inflation
a écrit le 16/05/2013 à 16:06 :
Emmanuel Todd a sans doute tort de dire que la volonté de l'Allemagne "est d'exterminer l'industrie des pays périphériques de l?Europe" et "qu?il faut encore quatre ans aux patrons allemands pour flinguer définitivement l?industrie française", mais force est de constater que c?est le résultat évident de la politique de déflation menée par l?Allemagne et imposée dans le cadre de l?Euro.

Réponse de le 16/05/2013 à 16:52 :
Il est bien délicat de définir actuellement le contour de "l'industrie" tant elle a changé. L'agroalimentaire en fait-elle partie ? Il convient également de connaître le critère de comparaison et de comptage : par exemple les employés ou bien le chiffre d'affaire, le nombre d'entreprises ou la rentabilité ? Chacun de ces éléments cachent des pièges ou des réalités à rétablir. En France beaucoup d'emplois des services (interim, sous-traitants) sont en fait des postes industriels. Les allemands fabriquent bien moins qu'ils ne vendent, ainsi leur industrie realtive à la population est de peu supérieure à la nôtre... mais bien moins rentable. De telle sorte que les PIB des deux pays calculés en réel et par habitant sont pratiquement identiques. Toutefois la méthodologie du commerce de bazar pratiqué, donneur d'ordre pour les pays périphériques, donne une importante influence à l'Allemagne, c'est ce que doit certainement vouloir dire Todd.
a écrit le 16/05/2013 à 15:58 :
lamentable votre commentaire "de specialiste"...Le japon est le plus grand fabriquant de "fausse monnaie" du monde (apres les USA) via son QE permanent et indefini . Tous les gens serieux savent qu'a terme cela va s'ecrouler . Dailleur la decote de 20% du yen ne dope que tres moderement les exportations . Tout cela est de la poudre aux yeux , et le devoir de la presse devrait etre de dire LA VERITE . Les QE n'ont jamais sauve une economie durablement .
Réponse de le 16/05/2013 à 16:28 :
Parceque la monnaie chinoise dévalué au forcing n' est pas fausse? Les USA sa fait depuis combien de temps ils font tourner la planche a billet?hors Euro , 99,9% de la masse monétaire mondiale est manipulé mais par ignorance ou par pure dogmatisme certains préfère laisser au système bancaire (que je rappel n' a pour unique but d attiser ses intérêts personnels) le pouvoir de créer de la monnaie, je répète, de créer de la monnaie.
Réponse de le 16/05/2013 à 17:02 :
de fausse monnaie ?
Réponse de le 16/05/2013 à 17:15 :
le yuan n'est pas devalue ,il est sous cote volontairement , et ses dirigeant refusent de le reevaluer . Il suffirait de se passer des exportations chinoises ( on peut vivre sans !!!) et la chine s'ecroule en 1 an !
Il faut , comme vous le dites , cesser de deleguer aux banques privées le droit de creer de la monnaie grace aux emprunts . Il faut mettre par terre le systeme financier mondial !!
Réponse de le 16/05/2013 à 23:58 :
è-é dévalué > sous coté ^o)
a écrit le 16/05/2013 à 15:58 :
Ridicule!

La solidité de la Banque du Japon était elle que le pays était en déflation et la monnaie une des plus fortes du monde.
La confiance était très forte dans le Yen, surcoté.

L'état japonais a su profité de cette situation unique au monde et se lance dans la planche à billet.
Cela peut marcher tant que le yen reste à un bon niveau.

Pour l'Europe, l'euro ne survivra pas à la planche à billet
Réponse de le 16/05/2013 à 17:19 :
le japon a l'economie la plus fragile du monde avec une dette de 200% du PIB ; Elle est en croissance quasi nulle depuis 20 ans !!! et maintenant elle crée du yen sans limites !!! et vous pensez que tout va bien !!! revoyez vos cours d'economie !!!
a écrit le 16/05/2013 à 15:57 :
C'est précisément l'inverse de ce qui est décrit dans l'article qui se passe : le Japon applique les recommandations de la théorie économique de base tandis que les européens croient faire preuve de pragmatisme en dirigeant leurs pays comme une entreprise endettée, ce qui est un non-sens théorique.
a écrit le 16/05/2013 à 15:53 :
C'est le principe de la moto japonaise.
Quand elle est à l'arrêt, on ne peut rien faire sans tomber. En mouvement, elle est agile et efficace.
Sans tomber dans le modèle de la fuite en avant, on ne peut que constater qu'il faut un minimum de croissance pour venir à bout des déficits et que l'excès d'austérité crée une spirale négative. Une plus grande progressivité dans les efforts aurait été souhaitable économiquement et socialement.
a écrit le 16/05/2013 à 15:51 :
La politique monétaire du Japon est salvatrice à 6 mois peut-être mais certainement pas à 5 ou 10 ans... Ils vont se prendre un retour de bâton sévère sur les taux d?intérêts qui risque de les achever définitivement en entrainant les USA puis le reste du monde occidental dans leur naufrage. Il faut garder en tête que le Japon est la 3e économie mondiale et que sa chute aura plus d'impact que la Grèce...
Le court termisme est la gangrène de notre époque.
a écrit le 16/05/2013 à 15:46 :
Attention : Ci-dessus article gag ou aile de pigeon....
Réponse de le 16/05/2013 à 15:56 :
on verra bien qui rira le dernier dans cette histoire
Réponse de le 16/05/2013 à 16:34 :
On disait la même chose des USA il y a 30 ans . Mais continuez a commercez avec eux par pure idéologie lbérale
a écrit le 16/05/2013 à 15:44 :
le Japon ne prouve qu'une chose pour l'instant : qu'il est pris dans un cercle vicieux où il ne peut croître que grâche à l'endettement

C'est justement ce cercle vicieux que les Allemands veulent casser, ce que personne n'a réussi à faire jusqu'à présent, sans un défaut au bout du compte. Sauf qu'un défaut d'un pays comme l'Argentine se gère. Mais un défaut du Japon ou de toute l'Europe fera sauter la planète
a écrit le 16/05/2013 à 15:42 :
Le Japon qui rit avec un endettement de plus de 200 % du PIB...??? J'aimerais que l'on m'explique ce qu'il y a de drôle ? Quand à l'Europe, les Pays du sud n'ont pas fini de souffrir. La France, elle, ne réalisant aucune réforme de structures, se contentant de grandes phrases et de comités de réflexion... sera bientôt dans une situation bien pire que tous les Pays du sud réunis...!
a écrit le 16/05/2013 à 15:23 :
On n'a qu'a faire marcher la planche a billets aussi de notre coté, comme ca ils verront a qui ils peuvent vendre leurs produits... On continue a se foutre de la gueule du monde... L'Europe se refuse a imprimer du papier, et donc on paie la facture des deux autres blocs qui dévaluent tout ce qu'ils peuvent
Réponse de le 16/05/2013 à 16:12 :
Le OMC est base sur le fait que tous les etats sont honnêtes ...ha ha et on s'etonne que certain ne jouent pas le jeu ...En réalité seule l'europe le joue , et seule l'europe est en recession . Un esprit NORMAL en tirerait la conclusion qu'il faut vite sortur de l'Union Europeenne ...mais non "i,s" en tire la conclusion qu'il n'y a pas assez d'europe....... comme G Marchais avec l URSS !!!!!!! a mourrir de rire ...ou de pleurs

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