La restructuration de la dette européenne n'est plus un tabou. Les ennuis commencent...

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Jadis considérée comme « populiste », l'option de la restructuration de la dette des pays européens dits périphériques devient « acceptable. » Mais passer à l'acte s'annonce délicat.

Les temps changent, et avec eux les convictions. Souvenez-vous, c?était il n?y a pas si longtemps, à peine quatre mois? C?était le temps où l?austérité, la réduction rapide des dépenses publiques et la dévaluation interne étaient les « seules alternatives » à la crise que traversaient les pays d?Europe du sud. Tous ceux qui osaient sortir de ce discours étaient considérés comme « populistes » et, en tant que tels bannis de la communauté des gens sérieux.

Au temps où toute alternative était du populisme

Proposer une annulation de la dette souveraine, par exemple, ne pouvait que flatter les bas instincts des peuples en faisant payer aux malheureux créanciers les erreurs des populations. Populisme, donc. Qui se hasardait à proposer la réduction de l?austérité, ne tendait-il pas à faire croire que les Etats pouvaient encore vivre à crédit et donc à flatter les envies de dépenses publiques des électeurs ? Populisme, encore ! Tout ce que l?Europe comptait de « gens honnêtes » ne pouvait donc que rejeter ces options « faciles. » C?était le temps où le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, pouvait avec mépris dénoncer la « sottise » du débat entre austérité et croissance, puisque des finances publiques assainies sont les conditions sine qua non de la croissance.

L?échec patent de la stratégie européenne

Ce temps est désormais révolu. La stratégie européenne a montré plus que ses limites : elle a créé les conditions de la récession, elle a inquiété les marchés au lieu de les apaiser (et c?est pourquoi la BCE a dû intervenir par l?OMT puis par la fixation d?une politique de taux « durablement bas. »), elle a enfin crée un environnement politique européen très préoccupant.

Du coup, les mea culpa et les changements de pied se multiplient. Le FMI a reconnu en partie ses erreurs dans la crise grecque. La Commission européenne entend désormais promouvoir la croissance et a accordé des délais à plusieurs pays pour réduire leurs déficits. Même les éditorialistes français jadis les plus favorables à l?austérité demandent aujourd?hui que l?on réfléchisse aux deux options « populistes » ci-devant décrites.

L?austérité continue

Ces pirouettes intellectuelles peuvent être moquées, mais elles sont en réalité les bienvenues. Elles sont une condition nécessaire au changement de politique dont a besoin l?Europe. Nécessaire, mais pas suffisante. Il faudra finir par passer aux actes. Car si les discours changent, l?austérité se poursuit dans les faits au quotidien. En Grèce, sous la pression des créanciers, on a encore entamé une politique de réduction des dépenses. Au Portugal, le nouveau gouvernement s?est encore dit déterminé ce mercredi à tenir la feuille de route de la Troïka. Et la doctrine officielle concernant la dette en Europe demeure que la Grèce est un « cas particulier. »

Trancher la dette dans le vif

On peut certes espérer qu?après les élections allemandes, ce changement de doctrine deviendra un changement de stratégie. Rien n?est moins sûr, mais Angela Merkel a montré sa capacité à changer de pied si nécessaire. Or, le poids des dettes souveraines des pays dont les programmes d?aide viennent à échéance en 2014 (Irlande, Grèce, Portugal) est insoutenable, car il réduit à néant les efforts réalisés jusqu?ici.

Accorder un nouveau programme d?aide serait illusoire puisque cela ne fera qu?alourdir encore la dette. Il faudra donc trancher dans le vif et annuler une partie de cette dette. Mais attention : faire payer les seuls créanciers privés ne sera pas suffisant. On l?a bien vu dans le cas grec où l?on a fait payer ? en vain ? les créanciers privés par deux fois. Pour être efficace, la restructuration de la dette devra inclure les créanciers « publics » : le MES, les Etats de la zone euro, la BCE, l?UE.

Réaliser une restructuration ambitieuse

Cette option induit plusieurs conséquences : certains pays, comme l?Espagne, la Slovénie, l?Italie, la France, vont subir des pertes lourdes pour leurs propres comptes publics. Si l?on veut rendre cette restructuration efficace, il faudra qu?elle soit élargie au MES. Evidemment, la crédibilité de la dette européenne sera lourdement entachée. Mais ce sera le prix à payer pour réellement couper le n?ud gordien de l?endettement public. Une plus forte intégration des politiques européennes devra alors tenter de rassurer les marchés.

Trouver le courage pour réaliser le tournant

Si les dirigeants européens, plaçant comme cela a été le cas jusqu?ici leurs intérêts nationaux et de politique intérieure avant ceux de la zone euro, refusent de bâtir une solution ambitieuse de ce type, s?ils se contentent de gérer l?urgence et de mêler une nouvelle aide du MES et une restructuration de la seule dette privée, s'ils veulent à tout prix sauver la face et "ajuster" leur stratégie au lieu de la changer, alors à terme, les pays en difficulté ne pourront à terme avoir d?autre recours que le défaut national, accompagné de l?abandon de l?euro.

Le coût n?en sera pas moindre que dans la première option pour les autres pays de la zone euro. Autrement dit, pour être efficace, ce changement de doctrine ne pourra être efficace pour l?Europe que s?il est accompagné de courage politique. Un courage dont les dirigeants européens ont singulièrement manqué jusqu?ici, au point de laisser l?essentiel du travail à la BCE. Mais cette fois, Francfort ne pourra pas les aider?
 

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Commentaires
a écrit le 30/07/2013 à 15:52 :
La langue de bois et le despotisme d Etat n assurent pas la croissance et l augmentation des revenus des citoyens, pas plus qu il n assure l avenir de la société. Il écrase la population.
a écrit le 30/07/2013 à 15:32 :
Tout Etat doit enrichir les citoyens, pas réduire les salaires, c est une escroquerie ! Nous payons 50 milliards d intérêts ! Notre gouvernement est désapprouvé par 4 français sur 5 et le déficit n a toujours pas été traité alors qu il augmente et le chômage aussi !
a écrit le 30/07/2013 à 15:27 :
On a effacé la dette Grecque à hauteur de 100 milliards, pourquoi ne le ferait-on pas pour les autres ? Seulement on a aussi les gros Etats dont la dette montent continument, sauf l Allemagne qui est stabilisée. On parle de plus de 4 points pour la France pour 1 de récession. Quand à l Italie, son commerce fonctionne, elle a beaucoup de chômage, et on fait de la récession et des déficits publics. Il faut faire une Europe de la croissance et de l emploi, pas l appauvrissement par la dette ou la suradministration qui étouffe l activité et empêche de nombreux jeunes d accéder à la vie active comme on le constate dans tous les pays. On parle de 400 milliards d engagements français en Italie. Et la France fera-t-elle faillite ? Va-t-on alimenter ces déficits indéfiniment sur le travail des autres ? Nous avons là une méthode de destruction? et certainement pas du développement économique !
a écrit le 26/07/2013 à 12:05 :
Traité de l?Union Européenne

Article 50

Tout état membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles de se retirer de l?Union.

L?état membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil Européen. A la lumière, des orientations du conseil européen, l?Union négocie et conclut avec cet état un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l?Union. Cet accord est négocié conformément à l?article 188 N, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l?Union européenne. Il est conclu au nom de l?Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

Ministre de 2006 à 2008 de l?économie et des finances de l?Italie, Tommaso Padoa Schioppa, président du Think Thank «Notre Europe». Très grand responsable européiste. Les enseignements de l?aventure européenne : revue commentaire n°87 ,1999.

«La constitution européenne est une révolution même si les révolutionnaires ne sont pas des conspirateurs, blêmes et maigres mais des employés, des fonctionnaires, des banquiers et des professeurs. L?Europe ne procède pas d?un mouvement démocratique, elle s?est faite suivant une méthode que l?on pourrait définir du terme «despotisme éclairé».
http://www.upr.fr/videos/conferences-en-ligne/pourquoi-leurope-est-elle-comme-elle-est


a écrit le 26/07/2013 à 3:51 :
L'état maternaliste( un état paternaliste vous donnerait un coup de pied au derrière) veut que vous restiez là, avec lui, dépendants de lui, et il vous étrangle d'autant plus que vous essayez de vous échapper.
Plus on reste longtemps dans l'euro, et plus on sera désarmé quand l'heure viendra de partir, car nous produisons de moins en moins sur notre propre territoire, et sommes devenus dépendants de la finance internationale.
Je pencherais plutôt pour un euro du nord( deutchmark) et un euro du sud( franc) plutôt que revenir à nos monnaies nationales. La politique pour l'euro du sud serait la même qu'actuellement mais comme les allemands( et leur bénéfice commercial) ne seraient plus là, cette monnaie dégazerait assez vite pour revenir à une parité plus soutenable et relancer l'emploi.
Pour autant l'ambiance actuelle de réforme n'est pas mauvaise, mais on voit bien qu'il faudrait malheureusement encore plusieurs années de réelle austérité avant que l'état ne daigne "sérieusement" se réformer, en son coeur et non aux marges. Parce qu'au final, la France a bien vécu la 1ère mondialisation de la fin du 19ème siècle, avec un franc-or, une monnaie bien plus forte que l'euro actuel, elle y était à l'époque la puissance la plus libérale et la plus avancée technologiquement et elle avait des impôts moins élevés que ceux des états-unis de l'époque. C'est la 1ère guerre mondiale qui a tout bouleversé, en créant un état tentaculaire, pour maintenir l'économie de guerre et le contrôle de la population et des productions.
a écrit le 26/07/2013 à 1:57 :
Les vrais courages sont :

* sabrer dans la dépense publique électoraliste
* réorganiser les vrais services de l'état et en abaisser les coûts : santé, éducation
* diviser par deux les dépenses de fonctionnement de l'état (si ! on peut : seulement besoin de courage ...d'ailleurs les particuliers le font bien pris qu'ils sont à la gorge
* stopper tous les régimes de retraite spéciaux pour les aligner sur le régime général
* ET ENFIN, ET SURTOUT revenir au Glass-Seagall Act pour arrêter cette hémorragie d'intérêts au secteur bancaire sur le dos de ses clients.

Faites tout, et uniquement cela, et le monde pourra repartir prudemment en affrontant les défis économiques qui sont les siens : énergie, pollution, ressources, alimentation

Les budgets militaires et policiers pourront alors être durablement abaissés.



Faites cela
a écrit le 25/07/2013 à 23:32 :
ils faut repensse l europes est faire deux euros un euros fort pour les pays fort??,? un AUTRE euros faible pour les pays faible ? POUR L INSTANT EN UNNIFIANT DES PAYS RICHES ET DES PAYS PAUVRES ON VA TOUS DEVENIR PAUVRE,,???
a écrit le 25/07/2013 à 18:26 :
évidemment DEFAUT NATIONAL (l'intérét payé aux banquiers leur suffit largement ) +
ABANBON DE L'EURO - voilà;les moins mauvaises des solutions - et RETROUVONS NOTRE SOUVERAINETE!!
La grande majorité y est favorable -et réentendre le discours du regretté Phillipe SEGUIN d de mai 2002Visionnaire lui ,
alors qu'aujourdh'ui nous n'avons méme pas de bons mécaniciens aux commandes....
a écrit le 25/07/2013 à 17:53 :
faire des défauts partiels sur la moitié de la dette européenne n'a de sens que si les finances publiques se rétablissent. Imagnie-t-on une entreprise privée écrasée par la dette après une faillite continuer sans rétablir ses équilibres d'exploitation. Cette seule solution donnera certes un ballon d'oxygène mais les créanciers échaudés ne reviendront pas si les pays de l'UE continuent de réaccumuler de la dette. Si on n'arrive pas à cette remise en ordre il faudra liquider cad laisser exploser l'Euro qui dans sa conception était une idée sensée mlais dont l'exécution a été catastrophique en laissant entrer des pays incapables de discipline monétaire et budgétaire du modèle nordique
Réponse de le 29/07/2013 à 11:56 :
Comparer un Etat avec une entreprise est une escroquerie intellectuelle ... Un Etat n a pas vocation à faire des benefices ...La Santé,la police, l'armée,l education nationale , la justice ..... seront toujours déficitaire ils sont là pour organiser et servir nous autres citoyens !!! Faudra m expliquer comment rendre rentable tous ses secteurs sans que le service soit détériorer .... La France n'est en aucun cas une societé du CAC40 !!!!
a écrit le 25/07/2013 à 16:23 :
Le titre :"La restructuration de la dette européenne n'est plus un tabou. Les ennuis commencent..." Pour moi c'est la fin de l'Europe engluée dans tous ses système de financements dont elle ne maîtrise plus rien. Ils tentent de s'en sortir en créant de la dette artificiellement tous les jours. C'est la faillite assurée. Sortons de l'europe et de l'euro, virons tous les socialistes. Rien n'est pire que de continuer à confier l'avenir de Pays à des fous furieux.
a écrit le 25/07/2013 à 16:02 :
la france a le record de dépenses improductives d'europe, les plus gros effectifs publics avec des résultats qui dégringolent, une désorganisation générale des services pléthoriques, du saupoudrage financier sans mesure de résultats, la gabegie totale ...il suffit de supprimer ces dépenses inutiles qui représentent 30% du total pour diminuer les impôts et le scharges, donc doper la relance et l'emploi et affecter le reste à l'aide aux pme : retour garanti à une forte croissance et au désendettement !!! évident mais pas pour ces archi nuls en gestion qui préférent la fuite par les impôts, dépenses, recrutements ... ce qui tue l'emploi de façon évidente , tout faux, tout à l'envers !! comment virer ces destructeurs de la société de gauche comme de droite ?
a écrit le 25/07/2013 à 12:55 :
La guerre de récession entre pays riches et pauvres fait rage ! Les ennuis continuent pour l'Europe et non commencent comme écrit dans votre titre ! Vous n'allez pas à la Tribune adopter la position cahuzacienne , celle qui prône l'amnésie générale pour tous ceux qui ont fauté !
a écrit le 25/07/2013 à 12:51 :
Très bon article
a écrit le 25/07/2013 à 11:32 :
Article en première ligne à 8h00, j'ai eu du mal à le retrouver à 11h15....bien caché....mais pas disparu, quand même!

Merci Romaric Godin pour la qualité de vos articles, que je suis toujours avec intérêt. Vous êtes bien un des rares à nous livrer des analyses intelligentes, continuez, en première page si possible!
Courage!
a écrit le 25/07/2013 à 11:25 :
Romaric, qui êtes vous ? Moi, paumé de sixième classe, je suis navré de ne pas vous connaître mais cela ne veut pas dire que vous êtes un inconnu. J?aurais aimé, pour la crédibilité de votre idée, connaître votre qualité ou, pour le moins, voir apparaître dans l?article au nom de qui ou quoi vous exposer cette idée : il manque une authentification, une vraie source intellectuelle.

Pour moi, je considère que c?est l?idée à la mode, l?idée lancée par défaut, l?idée populiste racoleuse. Et, comme pour toutes les idées, il y a du pour et du contre généralement mal exposé dans le but de magnifier ou de décrédibiliser : c?est un cheval de Troie

En fait, qu?est visé : La DETTE (Système mondialisé de cavalerie financière et monétaire, non spécifique à l?Europe) ou l?EUROPE (dangereux candidat pour l?équilibre mondial établi) ?
Confondre les deux problèmes dans une même solution est L?erreur : qui veut tuer l?Europe tue l?Euro?c?est simple et déjà bien avancé, qui veut réformer le système financier doit s?armer? (de patience pour le moment)

a écrit le 25/07/2013 à 11:22 :
je ne vois pas où est le changement, on va juste annuler quelques milliards (et non pas toutes les dettes) pour leur maintenir la tête hors de l'eau. Le vrai changement viendra quand on osera s'attaquer au tabou de la monnaie unique, énorme absurdité économique. La seule question est: jusqu'à quel niveau l'Allemagne est prête à payer la dette des cigales.
a écrit le 25/07/2013 à 10:52 :
L'on a pas voulu assainir le secteur bancaire donc le problème demeure,on peut se tourner vers le problème de la dette,l'on reviendra rapidement aux fondamentaux,après coup l'on reviendra à la parité de l'euro face à chaque pays.La Gréce,le Portugal ne peuvent pas être soutenus ad vitam eternam,ces pays sont des nains économiques (nous en sommes un autre quelque part à une autre échelle),je cite ces deux pays évidemment pour l'exemplarité de la chose.
a écrit le 25/07/2013 à 10:51 :
le deficit des Etats ne date pas d'hier, ni même depuis la crise de 2008 mais depuis bien plus longtemps, et personne n'a jamais voulu faire quelque chose pour réduire les dépenses à défaut de pouvoir augmenter les recettes. L'austérité ce n'est pas bien, vivre à découvert tout le temps et laisser la note aux générations futures est bien mieux. Voilà où tout cela nous a mené.
a écrit le 25/07/2013 à 10:32 :
Excellent article, mais qui ne va pas assez loin. Même délivrés d'une partie de leur dette les pays concernés resteront anémiques car dotés d'une monnaie surévaluée. La solution complète du problème, déjà évoquée par des universitaires allemands, consiste en l'introduction d'un euro par groupe de pays en fonction de leur productivité respective (euronord : GER, FIN, PB, LUX...eurosud : IT, ESP, POR,...eurocentre FR, BE...) au taux de 1 pour 1 avec l'Euro actuel qui bien sûr disparait. Puis ajustement des parités entre ces Euros (-15% pour centre, -30 % pour sud par exemple). Les dettes seront restructurées de facto car redénommées dans la monnaie de la zone du pays, la BCE gère ces nouveaux euros et le système target continue de fonctionner assurant la solvabilité extérieure des pays. Une réponse rationnelle (quoique frustrante pour les eurobabas et les créanciers extérieurs) et réaliste à la situation actuelle et qui sauvegarde 1/ la possibilité de revenir plus tard à un euro unique, 2/ la possibilité de nouveaux ajustements.
a écrit le 25/07/2013 à 10:06 :
Notre ami Jojo, ci-devant fonctionnaire à temps plein sur la tribune est une bénédiction pour les marxistes. Ses propos sont tellement caricaturaux qu'ils discréditent le libéralisme qu'il prétend soutenir. Il est vrai qu'il se réfère à des prophètes comme Bastiat qui bouffe les pissenlits par la racine depuis 1850 ! Jojo en "moderne" exégète du sophiste de Bayonne prétend que la rente immobilière et l'héritage sont les fondements du libéralisme ...
a écrit le 25/07/2013 à 10:02 :
cette UE nous promettait la prosperité et la paix, j'ai bien peur que nous courrions vers la ruine et la guerre...
a écrit le 25/07/2013 à 9:58 :
en vous lisant , le pire est devant nous et ce sera du chêne qu'on va se prendre sur la tête , plusieurs erreurs ont été faites , d'abord croire que l'euro serait un parapluie ( percé alors ) , qu'avec l'orgueil d'une monnaie forte sans inflation , il n'y aurait plus aucune crise ( tu parles, on a vu avec le Yen ) , que sans politique fédérale définie , l'Europe ne serait qu'un cartel d'intérêts particuliers pour particuliers partenaires ( rentes et monopoles bonjour ) , enfin mettez des peuples a qui on demande via un referendum et qui disent non , qu'ensuite un président dit avec 700 parlementaires ( votez oui ) et hop agitez le tout , crise et démagogie , et catastrophe finale tôt ou tard c'est un poker menteur a qui sera ruiné le premier , le grec ? , non l'Europe dans son ensemble .. ce sera triste si cela se confirmait , car quel investisseur aura confiance dans une monnaie ou les dettes ne sont plus honoré ? , l'euro ne vaudra pas mieux que certaines monnaies d'Amérique du sud ..
Réponse de le 10/02/2017 à 13:07 :
Le programme de Fillon est le seul à pouvoir nous sortir de là. Virer la gauche on a déjà donné 5 ans et Le Pen avec un programme qui mettrait la France à genoux et une instabilité politique sans nom
a écrit le 25/07/2013 à 9:47 :
Si j'ai bien compris,
Il faut pour rétablir la situation accepter qu'un gouvernement qui a endetté son pays jusqu'au cou s'en sorte en ne remboursant pas les personnes (morales ou physiques) qui lui ont prêté de l'argent ?
Et qu'au lieu d'appeler ça "faire défaut", on appelle ça "restructurer" pour que ce dernier puisse continuer à fabriquer du faux euro en masse et alimenter des armées de fonctionnaires improductifs ?

Personnellement ça ne me gène pas, n'ayant rien investi dans des obligations d'état. Mais va-t-il rester un seul investisseur qui voudra prendre le risque de prêter à un emprunteur pareil ? Les taux ne vont-ils pas exploser ?
Vous me direz, qu'on s'en moque puisqu'on n'aura plus de dettes par magie...Et plus de déficits non plus ?

Et puis comme plus personne ne voudra de notre monnaie de singe européen, on devrait alors voir sa valeur chuter bien comme il faut pour se rendre compétitifs. Quand on aura rattrapé les salaires chinois en valeur parce qu'un euro ne vaudra plus que dix cents, on pourra à nouveau exporter, c'est magique !

Bon l'ennui c'est que notre pétrole, l'acier et tous les composants électroniques verront leur prix multiplié par 30. Mais rassurez-vous, on aura de la croissance (parce qu'on pourra toujours incorporer une partie de l'inflation dans les statistiques de croissance, ni vu ni connu).

Plus personne n'aura les moyens de payer ses vêtements (made in china), ses appareils électroniques (pareil) ou ses outils et comme le litre d'essence aura atteint 50? le prix de la bouffe risque d'augmenter légèrement, mais on aura sauvé nos politiciens, c'est ce qui compte non ?

Et pour voler tous ces investisseurs il faut en plus "trouver du courage" ? Je vous rassure, ce n'est pas du courage qu'il faut, c'est juste une absence totale de jugement et de moralité.

Dites-moi la Tribune, vos auteurs, c'est le Parti qui vous les impose ou bien c'est juste qu'en période de vacances "on prend ce qu'on a" ?
a écrit le 25/07/2013 à 9:46 :
In fine, ça voudra dire qu'il n'y avait pas de dettes, puisqu'on va finir par les annuler. Tout l' argent dépensé pour restructurer des dettes qui ne vont plus exister, en pure perte, aurait certainement été mieux employé ailleurs...J'ai toujours considéré que la dette publique était simplement du vol légal organisé...depuis 1973, ponction faite sur le revenu de ceux qui travaillent pour rémunérer à fonds perdu un système financier prédateur.
a écrit le 25/07/2013 à 9:46 :
In fine, ça voudra dire qu'il n'y avait pas de dettes, puisqu'on va finir par les annuler. Tout l' argent dépensé pour restructurer des dettes qui ne vont plus exister, en pure perte, aurait certainement été mieux employé ailleurs...J'ai toujours considéré que la dette publique était simplement du vol légal organisé...depuis 1973, ponction faite sur le revenu de ceux qui travaillent pour rémunérer à fonds perdu un système financier prédateur.
a écrit le 25/07/2013 à 9:33 :
On" décrète" une politique de l'euro et l'on demande le "courage" des dirigeants européens pour résoudre le problème! Visiblement il y a quelque chose qui cloche!! L'erreur est humaine certes, mais il est difficile de reconnaitre qu'elle est énorme!
a écrit le 25/07/2013 à 9:24 :
le problème de cette solution de bon sens pour nos bureaucrates européens, c'est l'effet de domino que cela va entrainer sur toutes les dettes étatiques et ainsi faire exploserl'euro. Or, si l'euro explose, cela veut dire que les bureaucrates européens soutenus par toutes les cliques politiques de tous les pays avaient tort et cela révèlera que l'euro avait pour seul but d'assoir le pouvoir d'une minorité sans démocratie....
a écrit le 25/07/2013 à 9:14 :
Il ne faut pas confondre Euro, relations commerciales et politiques franco-allemandes, et nos propres turpitudes concernant l'organisation de la vie politique en France. Ces dysfonctionnements sont propres à la France et on ne peut en vouloir qu'à nous memes
a écrit le 25/07/2013 à 9:13 :
L'euro est trop cher pour produire. C'est une monnaie pour consommer. Pourquoi produire en "euro" alors que vous pouvez produire en monnaies faibles? Cette invention est réellement un serpent (VGE). Pour produire dans un pays, vous devez avoir la monnaie correspondante. A force de produire en yuan pour exporté, on a "pompé" les euros. Résultats, la Chine est descendu à moins de 7% de croissance et la dette (les régions) est énorme. Pour avoir des clients (publics ou privé) il faut que ces clients soient rémunérés. Les chocs de compétitivité ne font que les appauvrir. Comment voulez vous qu'ils achètent?
La dette! très pratique pour vendre à crédit sauf que ces crédits ne seront jamais remboursés. Il n'y a pas de dette européenne. Il y a des dettes italiennes, irlandaises, françaises ET allemandes...qui ne seront jamais remboursées. Le pire c'est que le clash peut très bien se produire en Amérique ou en Asie...pas forcément dans un pays d'Europe.
a écrit le 25/07/2013 à 8:52 :
Pourquoi viens-tu si tard ?
a écrit le 25/07/2013 à 8:52 :
S'il n'y avait que la dette pour faire défaut mais regardez ce que font les élus de notre argent ils ne travaillent pas passent leur temps dans en réunion pour leur parti s'envoient à la figure des petites phrases qui n'ont aucun intérêt sauf pour les journalistes qui les colportes comme des ânes. M Romaric Godin les temps ne changent pas on ne peut pas faire d'un mort un vivant. Si dès le début au lieu de vous prosterner presque tous devant l'euromarck vous vous étiez servis de votre tête on n'en serait pas là.
a écrit le 25/07/2013 à 8:33 :
Mais la reprise est la!
a écrit le 25/07/2013 à 8:10 :
Tant que nous aurons des états qui pratiquent la planche a billets s'en sera fini de la (croissance en Europe) et nous aurons un état en faillite (comme il l'est déjà) on se fera croquer tout cru. Cette Europe est destructrice de nos modèles sociaux, les non élus qui nous dirigent sont des jusqu'au boutistes .
a écrit le 25/07/2013 à 6:33 :
Juste pour redonner le moral aux rentiers en ce bel été : 1 vos assurances vie sont gavées de dettes publiques qui ne sont plus remboursables 2 quand les taux d'intérêt remonteront, bonjour le krach obligataire 3 les prix immobiliers, hors biens exceptionnels, vont baisser de 5 à 10% par an pendant plusieurs années, bonjour le negative équity avec une fiscalité en hausse pour finir de vous ruiner. Game over les rentiers !
a écrit le 25/07/2013 à 3:31 :
C est le problème de l Italie et de la France. On parle de nationaliser la dette, c est un mensonge, il n y a pas d?épargne, on apprend que la moitié sort du pays puisqu on fait la chasse au travail par la politique de chômage, comme on annonce 400000 autoentrepreneurs de moins. Le chômage forcé alors qu il existe un droit au travail ! Nous avons là une question de salut public puisque la faillite c est monstrueux ! L effondrement du niveau de vie ! Les fonctionnaires sans salaire et la réforme du calcul, qu est ce qui restera avec les escrocs qui volent les français ! On fait du social vers le bas et on étouffe l activité, c est un comble ! En Italie, il existe une multitude de chômeurs et l Etat est très endetté, seulement son commerce fonctionne en positif, pas le notre. Alors que fait-on, faillite ? Ne devrait-on pas l empêcher ! Le corporatisme dévoyé du public n est pas l intérêt général, les bureaux fonctionnent en mode hors contrôle font fermer les usines ! C est une aberration, pas un seul pays dans la crise ne démolit l activité ! On joue à l âne de Buridan, faut-il multiplier par 4 les impôts ou réduire les dépenses ? Rappelons que notre déficit à 5 mois est de 72,6 milliards, une bagatelle ! Sous prétexte qu il existe des riches on détruit la société, on nie le progrès économique et social ! Bousiller l industrie, ça c est une grande idée. 400 milliards de sous investissement cumulé parait-il !
a écrit le 25/07/2013 à 3:15 :
Qu on cesse de nous raconter des billeversées en place publique et de faire des erreurs de gouvernance grave. On s est endetté à bon compte sur les bas taux allemands et puis on na jamais réformé. Un mes sur des Etats insolvables, c est bidon ! Gare aux assurances vie ? Faut-il rembourser la dette massivement ? On est entrain de ruiner les citoyens !
a écrit le 25/07/2013 à 3:01 :
Cette Europe en faillite, pose la question de la ZMO, c est une méthode de mise en faillite par la bulle. C est un système d autodestruction. Ainsi on ne fait pas de croissance, mais des dettes.
a écrit le 25/07/2013 à 2:59 :
Quand on fait trop de dettes, la société s appauvrit. Au lieu de sauver et soutenir la production on l écrase. On ne fait pas avancer un âne en le poussant des deux côtés. La croissance ça s invente avec les diplômés qu on empêche de travailler. Seulement il faut traiter les goulots d étranglement ce qui est une question de conditions de travail. Les impôts à perpétuité sur des gens qui ne pas riches et pas évadés, on n en veut pas !
a écrit le 25/07/2013 à 2:42 :
On nous annonce aussi la mise en faillite de l Etat français. On parle suppression d emplois publics, préfectures, hôpitaux, suppression du bac, déremboursement des médicaments. C est un cauchemar cette Europe ! Pourquoi ne fait-on pas de la croissance et une politique de l emploi. Nous avons un problème de dépassement technologique avec l affaire de piratage des entreprises et ministères comme exemple. Les espagnols vont-ils payer 50 milliards au Portugal ? On fait des cadeaux de centaines de milliards ? Le travail doit-il subventionner la paresse ? On nous dit que les bilans bancaires ne sont pas bons, ça nous a déjà coûté 500 milliards, combien il en reste encore ? Nos entreprises auraient besoin de 100 milliards par an. Et pour les universités, on avait fait une réforme pour les classer au niveau international. Veut-on des universités nulles ? Et quid de la suppression des notes ? Il faut septembriser les dépenses pour cause de gaspillage, c est ce qu attend toute la population comme la réforme de l Etat.
a écrit le 25/07/2013 à 0:25 :
Il n'y a pas d'autre solution que le rachat de la dette des états par la BCE. Pas de risque d'inflation (et quand bien même!) avec le chômage qu'il y a dans ces pays et les peuples sortiront des griffes des rentiers qui exigent 15% de rentabilité du capital coute que coute..
a écrit le 25/07/2013 à 0:10 :
Comme d'habitude, ce genre d'article qui survole le probleme laisse penser que la solution est facile : trancher la dette dans le vif ! On est tous d'accord. Vient ensuite la question, pas du tout abordée : qui va payer ? Les chinois ? les allemands ? les français ? les banques ? les détenteurs d'assurance vie ? les épargnants ? les riches ? Du coup ça parait moins simple. Parce que pour l'instant, on a juste restructuré de la dette grecque, une goutte d'eau dans l'océan de dettes européennes. C'est facile de dire le MES comme s'il n'y avait pas de conséquences. Mais le MES , c'est nous, la BCE, c'est nous, la Banque de France c'est encore nous. le quinté plus, on te re-suce
a écrit le 24/07/2013 à 23:34 :
Si l'on en est maintenant à un tel débat, plus tabou, après 6 années écoulées depuis le déclenchement du krach et de la crise, c'est bien parce que les décideurs, tant gouvernementaux que financiers ont repoussé la logique de la restructuration des dettes, ce que DSK a appelé "savoir prendre ses pertes". Le foirail européen n'étant pas une Union Européenne mais un antagonisme d'intérêts et de maquignons retors, l'on ne cesse d'y tourner en rond sans solution commune plausible. Et au sein de l'euro-groupe, les contraintes non évitables ne peuvent que conduire à des heurts belliqueux, tant un tournant de stratégie commune est impossible et inconcevable, en l'état du Système mondialisé de cavalerie financière et monétaire, érigé en instrument unique de création de valeur et de croissance, et même en pensée unique.
a écrit le 24/07/2013 à 22:12 :
ce n'est plus un tabou c'est devenu un suppositoire...
a écrit le 24/07/2013 à 22:08 :
Le brave scribe de La Tribune nous pontifie: "Si l?on veut rendre cette restructuration efficace, il faudra qu?elle soit élargie au MES. Evidemment, la crédibilité de la dette européenne sera lourdement entachée". Ce faisant, il espere peut-etre que les creanciers spolies de cette maniere vont dse precipiter a financer la nouvelle dette des Etats? Les banques et les fonds de pensions ne feront surement plus l´erreur de preter aux Etats, donc les Etats seront obliges de nationaliser les banques, c.a.d. le crerdit. On chnage de regime. Dans ce schema, l´entreprise privee est morte. Le niveau de vie des citoyens prend le chemin de celui qui existait avant 1990 dans les pays de l´Est. Je ne crois pas que les gens "normaux" vont se laisser faire a ce point. Le schema de R. Godin est retrograde, d´autant plus qu´il y a une solution bien plus simple que "la rue" finira par comprendre et exigera "manu militari" sa realisation. C´est de liquider les fonctionnaires inutiles, au moins 30% des effectifs actuels et de mettre leur regime de retraites au regime general. Et les dette disparaitront d´elles-memes. Point..

a écrit le 24/07/2013 à 22:03 :
La force de la "pensée unique". Il fut une époque où l'inflation fut un mal considéré comme nécessaire. Une époque où on a réfléchi à la "croissance zéro". Une époque où on a voulu promouvoir "le développement durable". Et pourtant aujourd'hui, on chérit toujours cette croissance qu'on appelait autrefois le progrès et qui a l'avantage de fabriquer un gâteau toujours plus grand donc plus facile à partager. La facilité est-ce cela qu'on attend de nos hommes politiques ? N'auront-ils jamais d'autre courage que celui de nous forcer à aller de l'avant sans se préoccuper du lendemain ? Quand comprendront-ils que l'important, c'est le pacte social, c'est pourquoi on a décidé de vivre ensemble sur quelles bases et à quelles conditions. Une fois qu'on est d'accord sur l'essentiel, on peut se retrousser les manches et faire des efforts mais encore faut-il avant s'être mis d'accord sur un but à atteindre.
a écrit le 24/07/2013 à 22:00 :
Quelle est l'exposition de la France aux dettes grecque, portugaise, espagnole et Italienne, directement et indirectement ?
a écrit le 24/07/2013 à 21:49 :
Il me semble surtout que le rédacteur de cet article lit ce qu'il veut lire, et entend ce qu'il veut entendre pour essayer de se conforter dans ses opinions . a ce propos , il est inutile de surligner les "phrases chocs" de son article ; elles ne renforcent l'opinion que ceux qui étaient déjà convaincus . tout le monde a le droit d'etre contre l'austérité . toutefois , contester ses vertus , au motif que quelques trimestres de simple orthodoxie budgétaire (tentative de rapprocher niveau de recettes et dépenses ) n'ont pas suffi à effacer 4 décennies de gabegie ,démontrent au choix : une absence de bon sens ou de rigueur intellectuelle .,
a écrit le 24/07/2013 à 21:33 :
Abandon de créance : c'est probablement économiquement inévitable sauf si plan ? "à la Marshall" , et encore . Les conséquences d'un abandon par contre sont généralement mal comprises .Il faut aller voir ce qui s"est passé en Argentine . .Les états en défaut n'auront plus accès ni aux emprunts internationaux, ni aux prêts euros . Il faudra donc qu'ils équilibrent leurs comptes immédiatement .Ils ne pourront le faire qu'en dévaluant . Quand aux etats euro pas encore en faillite, ceux ci vont voir leur dette fortement augmenter , et donc leurs taux d'emprunt augmenter . Pour le Fce ceci peut devenir une vraie cata ...Si elle sort de l'euro , elle devra comme les autres équiliber ses comptes immédiatement et bien sur dévaluer . Non seulement les fonctionnaires seraient moins payés , les retraités aussi., mais de plus ils seront payés en monnaie de singe . L'assurance vie ,bas de laine des français, investie en fonds d'état, va aussi en prendre un sacré coup ....enfin les comptes bancaires privés seront gelés et non transférables à l'étranger ou convertis en monnaie de singe . . Tout le monde comprendra alors ce qu'il en coûte d'avoir de trop forts déficits et de ne pas réduire les dépenses ...Il faut vraiment tout faire pour éviter cela , car la ruine financiere enfoncerait tout le monde .
a écrit le 24/07/2013 à 21:18 :
Allez, un petit scoop de fin de soirée : le défaut viendra ... d'Hollande (le pays hein, pas le président... quoique ...).
a écrit le 24/07/2013 à 21:17 :
Tiens c'est marrant ça ! Une fois de plus, le discours du FN qui n'était qu'inepties devient cruellement d'actualité. A force d'habitude, cela devrait faire réfléchir les plus obtus...
a écrit le 24/07/2013 à 21:17 :
Tiens c'est marrant ça ! Une fois de plus, le discours du FN qui n'était qu'inepties devient cruellement d'actualité. A force d'habitude, cela devrait faire réfléchir les plus obtus...
a écrit le 24/07/2013 à 21:06 :
le pb initial, c'etait pas la restructuration, vu que tt le monde savait qu'elle allait se produire, le pb c'est les pays qui estimaient qu'il etait urgent de ne rien faire, vu que l'allemagne allait payer pour tt et tt le monde... force est de constater que certains pays ont bcp avance ( et la il risque d'y avoir une restructuration propre), et d'autres qui croient encore qu'ils vont se voter unilateralement ' la retraite reenchantee a 50 ans pour tous dans la justice payee par personne via eurobonds', et ceux la ne vont pas tarder a avoir de gros soucis
a écrit le 24/07/2013 à 20:42 :
Avant septembre, mettez vos economies sous votre matelas car ca va saigner sur les prelevements a la rentree
a écrit le 24/07/2013 à 20:33 :
La question utile qu'il faut, à mon sens, se poser est la suivante: Combien de tempes faudra t'il attendre pour que le peuple de France s'aperçoive que l'Europe a été construite en dépit du bon sens ? L'on a mis la charrue avant les boeufs avec l'euro. Il fallait EN PREMIER LIEU recommander à chaque Pays de RÉDUIRE ses prélèvements obligatoires au MAXIMUM et laisser le marché faire. Il fallait METTRE EN CONCURRENCE TOUS LES PAYS D'EUROPE DANS LE BUT D'ABOUTIR A LA PLUS BASSE FISCALITÉ POSSIBLE. AINSI ET SEULEMENT APRÈS, IL FALLAIT METTRE EN PLACE L'EURO A LA MOITIÉ DE 6,55957.
EN L'ÉTAT l'EUROPE N'A AUCUN AVENIR, SAUF CELUI DE RUINER UN PAR UN CHAQUE MEMBRE.
a écrit le 24/07/2013 à 19:49 :
IL EST VRAI QUE 7 MOIS SUFFISE AU PIB POUR SATISFAIRE LES DÉPENSES DE L?ÉTAT, MERCI A VOUS TRAVAILLEURS ,MAIS FAUT IL SATISFAIRE LES 5 DERNIERS MOIS ALORS LA EMPRUNTONS , EN PLUS LES INTÉRÊTS LES IMPÔTS VOLATILS DU PARTI SOCIALISTE BEURK......!!!!!!
a écrit le 24/07/2013 à 19:47 :
Bonsoir,
Ca n'est pas le discours tant moqué de notre actuel Président? Je ne suis pas militant de gauche, mais pour le coup, c'est la ligne politique souhaitée par la France depuis mai 2012. Les 1ers signes du réalisme version Hollande?
Croisons les doigts.
a écrit le 24/07/2013 à 19:35 :
D'une façon ou d'une autre, l'Euro est condamné (et c'est une bonne chose), car même si les dirigeants européens organisent ne serait ce qu'un défaut partiel des pays en difficultés, cela se traduira par un surendettement d'autres pays dont les banques sont gorgées des dettes souveraines de ces pays. On l'a vu notamment avec le cas chypriote dont les banques ont pâti sévèrement du défaut partiel de la Grèce. On sait comment cela s'est terminé et comment Chypre est complètement exsangue et incapable de retrouver la croissance. Conclusion : les dirigeants européens devraient plutôt organiser un défaut partiel accompagné d'une sortie ordonnée de l'Euro, sans cela point de salut.
a écrit le 24/07/2013 à 19:16 :
la Commission EU retropédalerait donc verbalement ?
Trop tard..
Primo, ils ne changeront à priori rien car ce sont les banquiers qui drivent, et ils ne lacheront jamais. Il fallait le faire en 2008 ou 2009
Deuxio, l'UE, la Troika ont montrés la vraie nature du Pouvoir. Ils sont grillés, discrédités, et avec eux les personnalités politiques ayant soutenus leur Diktats.
Armstrong parle d'un Big Bang des dettes souveraines en 2015,75... cela se fera vraisemblablement dans le désordre. Ca va secouer.
a écrit le 24/07/2013 à 19:12 :
il faut sortir de cette Europe qui nous coute une fortune il y en a marre de payer pour les autres on le fait déjà assez en France pour tous ceux qui vivent d aides sociales a tous va
a écrit le 24/07/2013 à 19:05 :
Ce qui n'est pas evoqué ici ,c'est qu'obliger à un abandon de creance c'est à coup sûr priver l'etat en question de toutes possibilités (hors publiques ou spéculatives ..)d'obtenir de nouveaux crédits .

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