Le bilan (en réalité) très mitigé du gouvernement Merkel II

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Au final, Angela Merkel a mené une politique attentiste et opportuniste REUTERS
Au final, Angela Merkel a mené une politique attentiste et opportuniste REUTERS (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2013. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Aimée des Allemands, la chancelière doit cependant défendre un bilan sans éclat de sa politique économique, sociale, et européenne

Mercredi, le gouvernement Merkel II, celui issu de la coalition conservatrice-libérale victorieuse lors des élections fédérales de 2009, a tenu son dernier conseil de cabinet avant le scrutin de ce dimanche. Le moment de tirer un bilan de quatre ans d'action pour cette alliance que, en 2009, la chancelière Angela Merkel appelait de ses vœux. Un bilan qui, vu de l'étranger, peut paraître radieux, mais qui est en réalité très mitigé.

L'adieu aux baisses d'impôts

En octobre 2009, la coalition avait conclu son « contrat de coalition » sur plusieurs promesses-choc. La principale était une vaste réforme fiscale qui devait permettre de réduire les impôts en moyenne de 24 milliards d'euros par an sur la législature. On en est très loin, car pratiquement rien n'a changé. Après neuf mois de désaccord sur la méthode, Angela Merkel, le 10 mai 2010, a sifflé la fin de cette promesse en faisant de la consolidation budgétaire la priorité de son mandat. Et elle a alors clairement enterré cette réforme.

Une volte-face énergétique

Sur le plan de la politique énergétique, la coalition actuelle avait défendu dans sa campagne électorale de 2009 une remise en cause de la sortie du nucléaire en 2025 décidée en 2000 par les Verts et les Sociaux-démocrates. En 2010, elle faisait passer une loi qui allongeait la durée de vie des réacteurs jusqu'en 2030, voire 2050 au nom de la théorie de la « technologie-pont » : le nucléaire assurera la transition entre les énergies fossiles et les énergies renouvelables.

Mais dès le lendemain de la tragédie de Fukushima, en mars 2011, la chancelière fait un tournant à 180 degrés de sa politique. En juillet, une loi prévoit une sortie du nucléaire complète dès 2022. Mais la mise en place de cette nouvelle politique est malaisée et risque d'être un des plus grands défis de l'Allemagne au cours de la prochaine législature. Les alternatives au nucléaires manquent et l'Allemagne doit se tourner à nouveau vers le charbon, alors que le réseau électrique doit être redéployé pour permettre le cheminement de l'électricité produite au nord par l'éolien vers les centres industriels du sud. Sur ce plan, rien n'a été fait, faute de moyens budgétaires. De même, dans le domaine de la rénovation thermique des logements, les actes manquent.

L'absence de politique sociale

Sur le plan social, la chancelière a peu agi, malgré les rapports alarmants sur le développement de la pauvreté, notamment chez les enfants et les personnes âgées. En 2009, la coalition avait promis des pensions réévaluées et un supplément pour les mères qui n'avait pas cotisé ainsi qu'une égalisation des retraités versées à l'est et à l'ouest. Aucune de ses promesses n'ont été tenues. Le chantier de la dépendance que la coalition avait promis d'ouvrir et qui, là aussi, commence à devenir urgent avec le vieillissement accéléré de la population, est lui aussi resté soigneusement fermé.

Une politique familiale datée et inefficace

Angela Merkel s'est plus attachée à la politique familiale. Mais sans créativité : elle s'est contenté d'augmenter les allocations familiales. Du coup, les effets de cette politique sont restés très faibles et, au cours, de la législature, l'indice de fécondité est demeuré très bas à 1,37-1,38 enfant par femme. La question du manque de main d'œuvre, notamment qualifiée, reste, du coup, entier.

Certes, le gouvernement a légèrement abaissé les critères pour l'entrée de la main d'œuvre extracommunautaire, mais il s'agit là d'une demi-mesure car l'allié bavarois de la CDU, la CSU, est très conservatrice en matière d'immigration. Or, de plus en plus de secteurs ont de graves problèmes pour trouver des travailleurs et la question de l'attractivité de l'Allemagne pour les jeunes diplômés étrangers, clés de l'innovation si importante outre-Rhin, n'est pas réglée.

Un bon bilan économique

Sur le plan économique, le bilan de la coalition est incontestablement bon. L'Allemagne s'est vite remise de la crise terrible de 2009. Le gouvernement Merkel a, sans le dire, procédé à un rééquilibrage modeste de l'économie allemande en soutenant en 2011 les revendications syndicales concernant les hausses de salaires. Mais la compétitivité du pays reste plus prioritaire que le développement de la consommation et ce soutien discret aux syndicats s'est vite éteint après la crise de 2012.

Globalement, Angela Merkel n'a pas changé le cadre légal, mais a continué à soutenir les intérêts allemands à l'export par sa politique amicale envers la Chine ou la Russie, par exemple.

Une baisse du chômage... sans politique de l'emploi

Dans le domaine de l'emploi, l'Allemagne a connu au cours de ces quatre dernières années une forte baisse du chômage. De près de 8 %, le taux de chômage est passé à 5,4 %. Le pays est en état de quasi-plein emploi. Mais doit-on en féliciter le gouvernement Merkel II ? Ce serait paradoxal dans la mesure où ce dernier n'a mené aucune vraie politique de l'emploi. Il a laissé le marché poursuivre son redressement.

Le Kurzarbeit et les mesures de flexibilité utilisées durant la crise de 2009 sont le fait soit des gouvernements Schröder, soit de celui de grande coalition (2005-2009). La situation démographique, l'activité économique, le développement des emplois à temps partiel et les réformes Harz ont fait le reste, sans qu'Angela Merkel  s'en mêle.

Un équilibre budgétaire atteint grâce aux Länder...et aux impôts

En termes budgétaire, le bilan peut également paraître positif. L'Allemagne a retrouvé en 2012 l'équilibre de ses comptes publics. Mais cet équilibre doit surtout à la gestion des Länder et à celle des assurances sociales. L'Etat fédéral continue d'emprunter et cette année plus que l'an dernier. Le ministre des Finances Wolfgang Schäuble vise cependant en 2014 le plus bas déficit depuis 40 ans et le retour à l'équilibre en 2015. Mais cet objectif n'est pas cohérent avec les promesses actuelles de la CDU…

L'Etat fédéral a baissé les dépenses principalement sur les investissements et les dépenses sociales, deux sujets où les besoins d'action sont pourtant urgents. Mais globalement, en 4 ans, les dépenses fédérales ont augmenté de près de 7 %, soit une moyenne de 1,75 % par an, en ligne avec l'inflation. Le secret de la consolidation budgétaire allemande, c'est donc l'augmentation des recettes fiscales. Et on comprend mieux pourquoi Angela Merkel a, très vite, oublié ses promesses de baisse des impôts.

Une action européen contestable

Reste le bilan européen. La politique Merkel a été faite d'hésitations, de volte-face et de dénis qui, jusqu'en 2012, ont aggravé la crise. Le retour au calme s'explique surtout par les actions de la BCE, tolérées par Berlin du bout des lèvres. Quant à son insistance sur l'austérité, elle a mis en péril plusieurs économies périphériques et a créé des tensions politiques que l'Europe devra gérer les prochaines années.

Surtout, en dehors d'une application à tous du « modèle allemand », Angela Merkel manque cruellement de projets pour l'Europe, ce qui n'a guère redoré le blason de l'UE auprès des citoyens.

 Au final, Angela Merkel a mené une politique attentiste et opportuniste. Les Allemands ne s'y trompent pas : s'ils plébiscitent Merkel chancelière, ils sont fort déçus de sa coalition. Les Libéraux pourraient ne pas entrer au Bundestag et les sondages font de la « grande coalition » SPD-CDU/CSU le choix préféré des électeurs.

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a écrit le 03/10/2013 à 1:03 :
Au moins ils tiennent leurs objectifs prenons le déficit budgétaire ils sont déjà dans les clous des 3% et en plus il ont fait mieux que prévu.
Alors qu'en France ont claironne 3% pour 2013 puis 3,6% en fait se sera plus de 4% .
Deux fois plus de fonctionnaires que l'Allemagne et incapable de faire une prévision. .
Un privé qui se trompe de 25%; est viré un fonctionnaire est promu..
a écrit le 21/09/2013 à 3:21 :
"application à tous du « modèle allemand »,"?? Qu'elle nous explique comment des pays comme le Portugal ou la Grèce pourraient appliquer le « modèle allemand »! Rien que Volkswagen a versé 3 Milliards d'impôts au fisc allemand cette année, à cela s'ajoutent les impôts payés par les employés de Volkswagen (le PDG Martin Winterkorn à lui seul a gagné la baguatelle de 14 Millions en 2012 et payé des impôts en conséquence).
a écrit le 20/09/2013 à 11:08 :
MERKEL est le HOLLANDE allemand, elle ne froisse personne et reste dans l'attente ,ce qui lui permet de prendre ses piteuses décisions trés conservatrices en fonction de l'action supposée des autres. Ce qui fait le jeu d'une demi-Europe des marchands inaudible à l'international.
a écrit le 20/09/2013 à 6:14 :
Ce serait intéressant que Romain Godaric nous fasse un papier sur les 16 premiers mois de François Hollande, juste pour voir. Le titre pourrait être : "Pire que Merkel", "bilan mitigé en Allemagne, catastrophique en France","le Schroeder que n'aura pas la France","enterrement live du socialisme à la française"...Non mais franchement, ils doivent bien rire les allemands !!
Réponse de le 20/09/2013 à 8:41 :
+1000
Réponse de le 20/09/2013 à 9:00 :
Mon cher coco, on s'en fout de vos éléments de langage UMP. On a vu le triste bilan de votre parti surendetté... Si on revenait aux élections allemandes ?
Réponse de le 20/09/2013 à 9:16 :
Le schröder que n'aura pas la France, c'est exactement ca. Seul un président de gauche pouvait entamer les réformes nécessaires sans trop se mettre à dos les syndicats. Ca ne sera pas fait...
Il semble en politique plus facile de ne rien faire que de prendre des risques.
Réponse de le 20/09/2013 à 9:46 :
@ Germain. Mon cher Germain, je ne suis encarté à l'UMP et pense en toute objectivité que le bilan de Sarkozy n'est pas bon. Ce qui me permet d'être à l'aise pour vous dire que l'action de hollande est catastrophique et qu'il va réussir l'exploit de faire pire que son prédécesseur. Une dernière remarque : intellectuellement, je pense que c'est très limité de fonctionner en mode binaire PS/UMP. Je suis sur que vous pouvez faire nettement mieux.
Réponse de le 20/09/2013 à 10:02 :
Tout à fait d'accord sur le bilan de l'UMP qui nous a endetté de 120 Md par an en moyenne pendant le mandat précédent. Ceci étant, Hollande en est à 200 Md de plus pour sa première année alors que la crise est beaucoup moins violente qu'en 2008... Je ne suis pas pour le retour de Sarkozy, mais Hollande est encore plus mauvais. Les impôts augmentent, aucune réforme de fond n'a été entamée et la dette grimpe encore. On est passé d'un bilan catastrophique à un bilan cataclysmique.
Réponse de le 20/09/2013 à 10:38 :
SVP, un bilan se fait á la fin d´un mandat qui est de 5 ans, pas 1 an et demi après. Mais ne rêvons pas, aucun parti ne fera revenir la croissance des "trente glorieuses". Ce taux de croissance est bel et bien fini.
Réponse de le 20/09/2013 à 11:49 :
Vous me parlez de Hollande mais je ne soutiens pas Hollande... Notons que contrairement à ce qu'on nous raconte sur les ondes, la situation européenne, y compris en Allemagne est très préoccupante ! Donc Merkel n'est pas la bonne fée que certains franchouillards disent ...
a écrit le 19/09/2013 à 23:12 :
Le modèle qui nous convient n'est pas celui de l'Allemagne mais plutôt celui de la Suède. L'Allemagne a un gros problème social ; ils auraient sans doute tort d'introduire le SMIC par contre une bonne CSG entièrement redistribuée sous forme de revenu de base s'ajoutant à celui des mini jobs ne ferait pas de mal ni à la population ni aux entreprises
Réponse de le 20/09/2013 à 9:32 :
La Suède est un pays immense, avec 10 millions d'habitants seulement et de grandes ressources naturelles.
C'est un pays où pour travailler il faut parler suédois, ce qui réduit fortement l'immigration.
La Suède est aussi l'un des pays avec le plus fort taux d'avortements au monde.
Les suédois sont aussi beaucoup plus dans le compromis lorsqu'il s'agit de gestion d'entreprise que nous le sommes en France.
Enfin, les suédois apprenent l'anglais beaucoup mieux que nous le faisons, ce qui leur ouvre des marchés.
Vouloir transposer un modèle d'un pays à l'autre n'a aucun sens et ne suggère que de la paresse. Chaque pays doit trouver sa voie.
Le modèle social francais est économiquement inefficace. Rien que la retraite par répartition fait perdre un point de croissance par an comparé aux pays à retraite par capitalisation. Les emplois aidés sont surtout destinés aux moins qualifiés tandis que les cerveaux partent à l'étranger. etc...
Réponse de le 20/09/2013 à 9:58 :
Le "modèle" allemand n'est pas parfait, loin s'en faut, mais il est objectivement plus efficace que celui de la France... et très loin du système ultra libéral que dénoncent certains ! Il reste relativement proche du notre, à la différence qu'il est bien mieux géré. Je n'ai rien contre le système Suédois, mais Galbatorix soulève de réelles différences dans la situation des deux pays. Par ailleurs, en terme de mentalité je me demande si les français supporteraient un système social qui demande un haut niveau de contrôle et donc moins de libertés.
Réponse de le 20/09/2013 à 10:08 :
@Theophile: Mais renseignez-vous donc avant de poster des choses que vous ne maîtrisez point ....
Réponse de le 20/09/2013 à 11:50 :
Si vous arrêtiez déjà de vous faire passer pour ce que vous n'êtes pas...
Réponse de le 20/09/2013 à 12:23 :
Pour pouvoir se permettre un système social, il faut déjà pouvoir le financer. Or, en France on met la charrue avant les boeufs et on finance notre système avec des impôts beaucoup trop élevés, et comme ceci ne suffit plus, il faut encore emprunter.
Beaucoup de pays ont choisi d'avoir des systèmes moins élaborés pour avoir moins à financer.
Pourtant, nous avons de quoi être fiers en France, nous avons des ingénieurs très bien formés (même si l'apprentissage reste largement insuffisant), et nous sommes plus performants au travail (quand on arrive à en avoir un...) que nos voisins. Pour avoir travaillé aux USA et en Angleterre, je confirme que sur la même ligne de production, vous pouvez mettre soit 25 américains ou soit 8 francais pour le même résultat.
Le problème, c'est de financer le système social. Je vous invite à étudier le modèle de la Suisse, qui malgré un franc surévalué qui pénalise ses exportations et des salaires jusqu'à 3 fois plus élevés qu'en France à niveau et responsabilités équivalentes, connait un taux de chômage stable à 3%.
Il s'agit tout d'abord de créer un environnement favorable, avec stabilité politique et fiscale. Comment voulez vous que quelqu'un vienne chez nous quand un gigolo déclare que son ennemi est la finance et et qu'il va mettre une taxe à 75% sur les riches (=entrepreneurs)? Comment voulezqu'un entrepreneur veuille venir chez nous quand des syndicats réactionnaires (CGT!) se ferment à toute négociation et séquestrent des cadres?
Une fois qu'on aura balayé devant chez nous, on pourra réfléchir à faire monter en gamme notre industrie.
Et une fois que notre industrie ira mieux et qu'on créera plus de richesses, on pourra financer ce système social.
Pour la petite histoire, des initiatives populaires en Suisse proposaient en 2012 de donner une 5eme semaine de congés payés et d'instaurer un salaire minimum de 4000 francs par mois (un smic à 3200 euros...). Par réalisme, la population a rejeté ces 2 mesures. Mais c'est dire si ce pays peut se permettre aujourd'hui de telles mesures sociales, alors que nous en sommes en France à nous chamailler pour 50 euros par ci ou par là.
Réponse de le 20/09/2013 à 21:29 :
La Suède est un pays immense, moins dense que le nôtre (donc difficile à desservir) et où les gens vivent vieux et sont bien soignés. Pourtant les dépenses de santé par habitant y sont inférieures aux nôtres, à l'Allemagne et à la Suisse. Il en est de même du coût de l'année-élève avec un bon classement PISA...et nous n'irions pas aller voir comment ils font ? Vos arguments ne tiennent pas la route...
Réponse de le 21/09/2013 à 9:37 :
@Théophile
Il faut savoir de quoi on parle. La Suède est un pays immense, dont la plus grande partie de la population réside au sud. Le nord est desservi par une unique voie ferrée qui longe la côte puis qui ensuite repique sur la Norvège pour y acheminer le minerai de fer.
Niveau agriculture, le pays est souvent obligé d'impoter les produits frais que nous pouvons produire.
Rien que niveau lattitude, le positionnement très au nord de la Suède et les journées/nuits perpétuelles rendent les gens dépressifs.
Enfin, l'alcool y est un problème similaire à ce que c'est en Angleterre, d'où le prix monstrueux d'une bière en Suède.
On peut toujours y aller voir ce qu'il s'y passe pour en tirer des idées et prendre ce qui fonctionne le mieux. Mais on ne peut pas transposer simplement un modèle d'un pays à l'autre.
Enfin, puisque tu fais référence à la Suisse, les dépenses de santé y sont une blague. Chaque habitant doit avoir son assurance santé privée, ce qui rend les contrôles des médecins quasi inexistants. Résultat, factures pour des actes médicaux qui n'ont pas eu lieu, factures pour des services tout à fait à côté de la pratique médicale, ou pire encore, des médecins qui laissent trainer les maladies pour pouvoir faire un max de consultations. J'en viens à retourner en France de temps en temps pour être bien soigné.
a écrit le 19/09/2013 à 21:30 :
Un bilan mitigé ? J'en connais un de ce côté ci du Rhin qui aimerait bien pouvoir présenter le même bilan. Il en est loin et il n'en prend pas le chemin.
a écrit le 19/09/2013 à 18:50 :
C'est marrant de voir cet article sortir maintenant, juste avant que Merkel remporte les élections. ça sent la commande élyséenne à plein nez. Pas très grave, on se console comme on peut !
Réponse de le 19/09/2013 à 19:26 :
Mouhaha l?Élysée qui commande un article à Latribune pour influencer les électeurs allemands... Ça ne manque pas de sel ! Avec un peu de chance, c'était une bonne blague de votre part.
Réponse de le 19/09/2013 à 19:32 :
Faut arrêter le calva en perfusion, ça rend parano ...
Réponse de le 19/09/2013 à 19:51 :
Au contraire, il faut se mettre au calva, ceux qu'on critique avec des mensonges vont de mieux en mieux et vont gagner les elections , ceux qui donnent des leçons et nous enfoncent tous les jours vont avoir des lendemains electoraux difficiles, ils ressortent LE PEN comme epouvantail, mince argument pour cacher la déroute
Réponse de le 20/09/2013 à 7:29 :
... pas pour influencer les electeurs allemands mais pour rassurer sur sa politique à l'opposé des options allemandes. Et si vous connaissiez un minimum la presse vous sauriez que les liens entre la presse et les politiques, voire les grands groupes sont devenus plus que problématiques. En particulier chez certains groupes de presse... Rajoutez à cela un niveau de subventions qui ne peut qu'aller à l'encontre de l'indépendance.
Réponse de le 20/09/2013 à 8:34 :
Y a pas que du calva dans la perf... Mais bien sûr ! Merkel tremble du pouvoir de la presse française sur l'électeur allemand ...
Réponse de le 20/09/2013 à 10:04 :
Je n'ai jamais dit que c'était pour influencer les électeurs allemands mais pour justifier face au Français de sa politique médiocre, à l'opposé de celle de l'Allemagne.
a écrit le 19/09/2013 à 18:47 :
C'est vrai que la France a énormément de leçons à donner à l'Allemagne vue la situation fantastique dans laquelle nous nous trouvons ! Et, on peut dire que cela ne s'arrange pas depuis 1 an et demi... déjà qu'on avait atteint le fond, nous sommes en train de creuser sous terre maintenant.
Réponse de le 19/09/2013 à 19:28 :
Cet article ne compare pas la France à l'Allemagne ! Il essaie très justement de faire apparaître qui de Schroder ou de Merkel est responsable de la réussite actuelle de l'Allemagne.
Réponse de le 19/09/2013 à 19:55 :
Vous n'empêcherez pas les petits aigris de venir pleurnicher à toutes occasions, tout ça parce qu'on leur demande de payer les impôts auxquels ils ont échappé pendant 10 ans ...
Réponse de le 19/09/2013 à 22:09 :
le bouton réponse décale le commentaire de sorte que je puisse signer de mon pseudo dans le champ marqué "nom". Si je devais y écrire l'adresse électronique du destinataire, les informaticiens de la tribune auraient écrit "email" au lieu d'écrire "nom".
Réponse de le 20/09/2013 à 7:31 :
L'article ne compare pas avec la France mais la plupart des commentaires oui.
a écrit le 19/09/2013 à 18:38 :
Ouais, ouais... en attendant par rapport au bilan de la France, le bilan de l'Allemagne est comment dire... FLAMBOYANT ! Et malheureusement, il l'est encore plus depuis les dernières élections. Certes, la situation n'est pas idéale là bas, mais au moins quelque chose a été tenté et leurs partenaires internationaux leur font plus confiance qu'à nous. En France on est fier de ne rien faire et d'accuser systématiquement ceux qui réussissent (un peu) mieux ! Les anglais, les américains... et maintenant les allemands. Décidément, avec une telle mentalité, le nivellement par le bas à encore de beaux jours devant lui. Quel pays de Winners ;-)
Réponse de le 19/09/2013 à 18:48 :
+1
a écrit le 19/09/2013 à 18:00 :
c'est une calamité. L'Allemagne, l'Allemagne... et les allemands ? vous trouvez normal qu'ils envoient leurs vieux compter leurs jours en Pologne, qu'un jeune de 25 ans ultra diplômé fasse serveur dans un bar ? et on appelle ça une réussite. Plein emploi ! hahaha quelle blague. Non, ce n'est pas une réussite. La population baisse (moins de chômage), les salaires au lance pierre, la baisse des dépenses sociales, les infrastructures se détériorent de plus en plus... Ce n'est pas une réussite mais un camouflet.
Réponse de le 19/09/2013 à 18:28 :
EXACT !!! on nous fiche constamment l'Allemagne en figure, mais elle n'a pas grand chose, en vérité à nous mettre plein les yeux ! + 1000
Réponse de le 19/09/2013 à 18:47 :
Enlevez l'Allemagne de l'Europe et c'est la faillite assurée. C'est le seul état européen à avoir une comptabilité correcte (à part la Suisse mais qui est restée en dehors de l'Europe et de l'Euro). Elle à effectivement un problème démographique, mais il est largement compensé par l'immigration en provenance des autres pays d'Europe en crise entre autre.
Réponse de le 19/09/2013 à 19:38 :
Rassurez-vous, la France saute c'est la faillite aussi... (les allemands s'en inquiètent d'ailleurs). Bref, ne mélangez pas tout. Naïvement croire que la baisse démographique est compensée par l'immigration est un leurre : l'Allemagne n'est pas le pays le plus plébiscité par les immigrés (surtout Européens). Le Royaume Uni devance largement. Et aussi ne pas confondre : main d'?uvre qualifiée et immigration de masse. (les Turques restent les immigrants majoritaires en Allemagne, quant aux Espagnols, Italiens ou Grecs, le phénomène s'est accéléré certes, mais pas de façon exponentiel). N'oubliez pas non plus ce rapport que la Banque centrale allemande a tout fait pour le cacher, qui montrait que la richesse des ménages italiens a augmenté de 5% entre 2008 et 2010 malgré la crise, là ou celle des ménages allemands stagnait. Et je ne parle même pas des inégalités sociales de plus en plus criantes... Méfiez-vous...
Réponse de le 19/09/2013 à 19:56 :
Et dans 2 à 3 générations, il n'y a plus un seul allemand de souche à ce rythme : c'est ballot hein ? Enfin vous ne serez plus là pour le voir ...
Réponse de le 20/09/2013 à 10:13 :
@ Columbo: Vous parlez comme les communistes de l'ancienne RDA quand ils ne savaient rien sur l'Ouest, mais en jugeaient ... Trop rigolo! Et aujourd'hui? Voyagez en ancienne RDA pour constater comment ils sont pauvres. Vous constaterez que la France se trouve 3 ligues derrière et se dirige vers le tiers monde (je ne parle pas des immigrés).
Réponse de le 20/09/2013 à 11:03 :
@Axel: Votre commentaire est un peu excessif. Les allemands de l´ancienne RDA ne sont toujours pas á égalités avec ceux de l´Ouest. Salaires et retraites inférieurs, chômage plus élevé. Et nous avons, á l´Ouest, payé in impôt solidarité pendant plus de 15 ans. Cet argent, ceux de l´Est n´en n´ont pas vu beaucoup la couleur. Une minorité s´en est mis plein les poches. L´article cite "Des rapports alarmants sur le développent de la pauvreté". Ce qui pourrait faire penser que L ´Allemagne se dirige aussi vers le tiers monde, aussi bien á l´Ouest, qu´á l´Est. Le fait est, qu´aujourd'hui, il y a plus de pauvres en Allemagne qu´en France.
a écrit le 19/09/2013 à 17:50 :
L?énorme dette cachée de l?Allemagne : 7000 milliards d'euros en tout.

"La vérité", titre le Handelsblatt, qui coupe court à la présumée parcimonie de l'Etat allemand, des chiffres faramineux à l'appui. Officiellement, la dette allemande en 2011 est de 2 000 milliards d?euros. Mais ce n'est qu'une demi-vérité, car la majeure partie des dépenses prévues pour les retraités, les malades et les personnes dépendantes ne sont pas inclues dans le calcul.

D'après des nouveaux chiffres, la véritable dette se chiffre en 5 000 milliards d'euros supplémentaires. L'Allemagne serait donc endettée à hauteur de 185 % de son produit intérieur brut, et non pas 83 % comme officiellement annoncé.

Par comparaison, la dette grecque devrait être de 186% du PIB en 2012, et la dette italienne est actuellement de 120%. Le seuil critique au-delà duquel la dette écrase la croissance est de 90%. Depuis son arrivée au pouvoir en 2005, Angela Merkel, "a créé autant de nouvelles dettes que tous les chanceliers des quatre dernières décennies réunis", remarque l'économiste en chef du quotidien économique.

"Ces 7 000 milliards d'euros sont un chèque sans provision que nous avons signé et que nos enfants et petits enfant devront payer."

http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief-cover/981331-l-enorme-dette-cachee-de-l-allemagne
Réponse de le 19/09/2013 à 18:43 :
Parce que la France n'a pas de dette cachée ? Comme à la belle époque, nous les gentils français, d'une honnêteté irréprochable, nous sommes les victimes. Sniff, sniff... Dommage qu'aucun pays au monde ne s'en aperçoive. C'est vraiment trop injuste. La situation de l'Allemagne est loin d'être parfaite, mais là, on se croirait revenu à l'aube de la guerre de 1870. Propagande à tout va... Paraît même que les allemands se sont remis à manger les petits enfants étrangers.
Réponse de le 19/09/2013 à 19:34 :
Les plus risibles ce sont les rentiers germanolatres qui vivent en France et qui viennent couiner ici tous les jours...
Réponse de le 20/09/2013 à 7:35 :
Franchement j'aimerai bien être rentier et dans ce cas, je vous assure que je ne vivrais pas dans la France actuelle. Pas besoin de partir bien loin pour trouver des pays qui ne vivent pas la réussite comme une tare et une injustice.
a écrit le 19/09/2013 à 17:31 :
A part l'industrie automobile (qui représente 40% de l'excédent allemand), c'est un fiasco total, sur le plan humain, social, culturel, environnemental, démographique...
Réponse de le 19/09/2013 à 18:33 :
Tout à fait de votre avis !++++ s'ils ne refilaient pas, à leurs "confrères de l'UE , en grande partie leurs cylindrées, on pourrait voir exactement la figure de l'Allemagne....payes au lance pierre, travail à temps partiel, obligés d'exiler leurs personnes âgées, guère de naissances...à long terme, leur "excédent " pourrait bien s'inverser........ils sont, eux aussi, en "équilibre, précaire, somme toute!
Réponse de le 19/09/2013 à 19:45 :
je veux un lance pierre: salaires30% superieurs aux salaires francais,( les allemands qui touchent des bas salaires sont ceux qui en France sortent des droits au chomage) je veux aussi un fiasco comme çà avec des impots comparables mais des charges sociales moins élevées et des hopitaux propres et efficaces, je ne parle même pas des conditions de travail qu'on ne connait nulle part en France, vous ne foutez jamais les pieds en Allemagne , les logements sont moins chers et spacieux, et les produits moins chers. La justice passe en quelques jours à quelques mois(pas en cinq à dix ans comme ici) etc...etc...
Réponse de le 19/09/2013 à 21:02 :
Hormis Paris, le prix du logement est comparable (Munich, ouh la la ! comme Nice avec le soleil en moins). Pour les délais de jugement, vous voulez sans doute parler du contentieux fiscal en matière de récupération de TVA lorsqu'une question prioritaire de constitutionnalité est posée devant la cour d'appel de Paris... Oui, cela peut prendre effectivement trois ou quatre ans si le Conseil constitutionnel s'est saisi de l'affaire. Quant à la propreté des hôpitaux, avez-vous des exemples à citer ? Afin que je les mette sur ma liste noire... Enfin, pour les conditions de travail, on va poser la questions aux Polonais qui travaillent dans les domaines agricoles allemands... Je pense qu'ils sont très contents de leurs conditions de travail et de rémunération, bien entendu.
Réponse de le 19/09/2013 à 23:35 :
@vcvrlv: "Vous ne "foutez", plus correcte, "mettez" les pieds en Allemagne". Salaires 30% supérieurs aux salaires français. Lesquels? Charges sociales moins élevées, et pour cause, les allemands touchent beaucoup moins d´aides que les français. Hopitaux propres et efficaces, pas pire pas mieux. Idem pour les conditions de travail, sauf pour les travailleurs venus de L´Europe de l´Est. Logements moins chers et spacieux, c´est faux, á part quelques exceptions ici et lá.
a écrit le 19/09/2013 à 17:31 :
En Allemagne on ne publie aucun sondage sur la popularité des hommes et femmes politiques et encore moins sur l'amour que les Allemands leur porteraient, mais seulement sur leur importance ( ZDF ) et la satisfaction envers leur travail ( ARD ) ; ces sondages indiquent que les Allemands sont très satisfaits du travail d'Angela, mais presque autant de celui de Thomas De Maizière qui est Ministre de la Défense, et qui a cafouillé dans l'affaire des drones . En fait , la satisfaction envers le travail de quelqu'un n'implique pas que ce travail soit estimé important : on peut être très contant du travail du gérant d'un centre commercial sans penser que c'est lui qui fait le bénéfice .
Quant à la mère des Allemands, c'est manifestement une obscénité inventée par le service de propagande de la CDU, sans autre réalité que des affiches sou des articles dans des journaux de droite .
a écrit le 19/09/2013 à 16:53 :
Peut-être... Mais ils ne font pas figure de paumés les dirigeants Teutons...
A voir ceux des Gaulois de nos jours... on hésite entre cirque Bouglione et clochemerle...
A quand votre "Jeanne d'Arc" ou autre qualificatif (Thatcher pour les Rosbifs & Merkel pour les Germains) Mmm ? Avouez que ça a quand même une autre "gueule" que votre capitaine de pédalos & autres kkamarades...
Réponse de le 19/09/2013 à 17:19 :
Le troll qui se prend pour un étranger donnant des leçons au français ... Trop marrant !
Réponse de le 19/09/2013 à 18:34 :
comme vous le dites si bien, vous êtes drôlement "mitigé"....
a écrit le 19/09/2013 à 15:48 :
Si Angela est battue, elle laissera à son successeur une dette publique de 81,2 % du PIB, soit la somme de ... 2150 milliards d'euros ! Je dis bien : la dette publique de l'Allemagne est de 2150 milliards d'euros ! Bravo, l'Allemagne ! Ca fait dix ans que l'Allemagne est incapable de respecter le plafond maximal de 60 % du PIB de dette publique (plafond maximal inscrit en toutes lettres dans les traités européens) ! Dix ans !
Réponse de le 19/09/2013 à 16:38 :
@BA : mais un budget quasi équilibré... autrement dit, chaque année qui passe ne voit pas la dette augmenter (alors qu'ici, en France, c'est 45 milliards de plus sur le budget, 17 milliards de plus sur les comptes sociaux et 7 milliards à provisionner pour les pensions des fonctionnaires !)
Réponse de le 19/09/2013 à 17:01 :
j'appelle pas ca equilibré..
Réponse de le 19/09/2013 à 17:44 :
Allemagne : 2003 : dette de 1383,8 milliards d'euros. 2004 : dette de 1454,1 milliards d'euros. 2005 : dette de 1524,8 milliards d'euros. 2006 : dette de 1573,8 milliards d'euros. 2007 : dette de 1583,7 milliards d'euros. Et aujourd'hui, la dette publique de l'Allemagne est de 2150 milliards d'euros. Mais il reste encore des gens qui disent que la dette de l'Allemagne n'augmente pas. Sans commentaire.
Réponse de le 19/09/2013 à 18:40 :
Elle à augmenté à 2150 milliards avec la crise et aux prêts fait aux états en faillite. Mais les comptes vont être quasi à l'équilibre en 2013 (8 milliards d'emprunts sur le marché pour 2013). Et sauf cadeaux électoral ou nouvelle crise en Europe en 2014 elle sera en positif et pourra réduire sa dette... quand la France à comme but ultime de ramener son déficit public à 3% annuel alors même qu'elle n'a pas d'excédant commercial!! Et plus globalement en Europe quel pays ne vit pas à crédit?
Réponse de le 19/09/2013 à 19:58 :
"Et sauf cadeaux électoraux ou nouvelle crise en Europe en 2014" Comment ça, "nouvelle crise" ? Parce que la crise en Europe était finie ? ? ?
Réponse de le 20/09/2013 à 10:18 :
Le problème ne sont pas les dettes. L'Allemagne fait environ plus 160 milliards EUR par année en excédent commercial, la France moins 80 milliards EUR. Les Allemands on reconstruit en 20 ans leur héritage de la RDA (héritage socialiste !!!) qui aujourd'hui a largement ! dépassé la France en tout! La France a réussi quelque chose de pareil? ..... Ach so !
Réponse de le 20/09/2013 à 11:12 :
Et cet héritage "socialiste", beaucoup d´allemands de l´Est auraient voulu en garder une partie.
a écrit le 19/09/2013 à 14:55 :
"Ce serait paradoxal dans la mesure où ce dernier n'a mené aucune vraie politique de l'emploi. Il a laissé le marché poursuivre son redressement."

Critique nulle.
Mais oui. En France socialiste l'Etat veut tout diriger et rien ne marche. En Allemagne c'est l'inverse.
a écrit le 19/09/2013 à 14:52 :
Comparez l'Allemagne de l'Est avec la France et vous allez comprendre que la France joue 3 ligues en-dessous. Article écrit par quelqu'un qui n'était même jamais dans ce pays ...
Réponse de le 19/09/2013 à 16:47 :
Commentaire ecrit par quelqu'un qui ne vit pas en Allemagne de l'est....Bon vous etes a egalite
Réponse de le 19/09/2013 à 17:00 :
Cet article est, je trouve, assez équilibré et la description de la situation allemande est correcte, surtout en ce qui concerne les rapports alarmants sur le développement de la pauvreté chez les personnes âgées, la baisse des dépenses sociales ( les allemands payent de plus en plus pour les soins, etc.), et la politique familiale.
a écrit le 19/09/2013 à 14:52 :
il y a des dirigeants qui ne présument pas de leur force, promettent avec parcimonie mais tiennent ce qu'ils ont promis, font tout le social qu'ils peuvent sans compromettre l'avenir du pays, et pendant ce temps ne vivent pas et ne se comportent pas comme des rois. Il y a une grande réussite à ce que le bilan soit mitigé, vu qu'il est catastrophique presque partout ailleurs. Ce qui est décrit dans cet article n'est pas une suite de mensonges et de retournement tonitruants, c'est une politique sage et mesurée qui devrait rencontrer un succès électoral.
Réponse de le 19/09/2013 à 23:42 :
"Ce qui est......n´est pas une suite de mensonges et ....." Mais cet article, sur bien des points dit tout le contraire.
a écrit le 19/09/2013 à 14:12 :
Bon article qui nous change du bla bla habituel l'allemagne c'est fantastique. Maintenant, il ne faut reconnaitre les resultats positifs des reformes allemandes qui contrairement a nous a su se reformer.
a écrit le 19/09/2013 à 14:05 :
C'est un mitige qu'on aimerait voir en France.
Réponse de le 19/09/2013 à 14:54 :
+1, vivement du "mitigé" de se genre en France.
Réponse de le 19/09/2013 à 16:46 :
Vous allez supprimer les trente-cinq heures & les trente-cinq tonnes de lois, codes, décrets & les trente-cinq mille comités théodules ? Bravo les Gaulois...
Réponse de le 19/09/2013 à 18:27 :
quelle tristesse de lire "gaulois" par ci et "germains" par là
rangez asterix!
l'europe des citoyens elle est pas encore pour demain
Réponse de le 20/09/2013 à 8:29 :
Dans un tel contexte, de ce que devait par ailleurs nous "apporter de positif, l'Europe, ça ne risque pas qu'il y ait l'Europe des "citoyens"...et puis, à chacun sa spécificité", encore heureux! on ne peut parler d'uniformité, chaque pays, chaque région est unique , et c'est cela qui n'a pas de prix !!

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