La Grèce demande une réduction de sa dette pour le printemps

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Le gouvernement du Premier ministre Antonis Samaras est toujours en négociation avec la troïka de ses créanciers (BCE, UE et FMI), pour surmonter les désaccords sur le besoin des financements en 2014 et les mesures à prendre pour débloquer une nouvelle tranche d'aide d'un milliard d'euros.
Le gouvernement du Premier ministre Antonis Samaras est toujours en négociation avec la troïka de ses créanciers (BCE, UE et FMI), pour surmonter les désaccords sur le besoin des financements en 2014 et les mesures à prendre pour débloquer une nouvelle tranche d'aide d'un milliard d'euros. (Crédits : Reuters)
Le Premier ministre grec a indiqué dans la presse locale que le pays renouerait avec la croissance (+0,6%) en 2014 et dégagerait même un excédent primaire budgétaire, ce qui lui permettrait de demander aux créanciers de réduire sa dette publique.

Le Premier ministre grec Antonis Samaras a exhorté la zone euro à confirmer au début de l'année prochaine une nouvelle réduction d'une partie de l'énorme dette de son pays, dans une interview dimanche au quotidien libéral Kathimerini.

"Nous insistons pour que la décision d'une autre réduction de notre dette soit prise au printemps, dès que le montant de l'excédent primaire aura été annoncé", a déclaré Samaras.

Une demande liée au respect du plan de sauvetage

En novembre l'année dernière, les ministres des Finances de la zone euro ont convenu qu'une nouvelle réduction de la dette de la Grèce serait possible si le pays respecte les modalités de son plan de sauvetage et réalise un excédent primaire (hors coûts du service de la dette).

Confrontée à une dette colossale et privée d'accès aux marchés financiers, la Grèce est sous perfusion de ses partenaires européens et du Fonds monétaire international (FMI) depuis le printemps 2010.

Six années consécutives de récession

Après six années de récession continue, le pays espère réaliser un léger excédent primaire en 2014, tandis que le budget 2014 approuvé la semaine dernière par le parlement prévoit une croissance du PIB de 0,6%.

Mais la Grèce est toujours en négociation avec la troïka de des créanciers (BCE, UE et FMI), pour surmonter les désaccords sur le besoin des financements en 2014 et les mesures à prendre pour débloquer une nouvelle tranche d'aide d'un milliard d'euros.

Le plan de restructuration de la fonction publique se poursuit 

Outre le désaccord sur le montant du trou budgétaire pour 2014 et les mesures pour y faire face, la Grèce et ses créanciers doivent s'entendre sur l'avenir de l'entreprise publique d'armement déficitaire EAS, le sort du moratoire sur les saisies immobilières, un changement dans les règles de licenciement collectif et la poursuite du plan de restructuration de la fonction publique.

Dans l'interview, Samaras a évoqué d'éventuels désaccords entre les créanciers: "Nous sommes en négociation avec trois entités différentes (...). Elles son toutes d'accord pour nous aider, mais ne sont pas encore parvenus à un accord, entre elles, de quelle façon. Nous ne voulons pas être impliqués dans ce désaccord", a-t-il ajouté.

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Commentaires
a écrit le 20/12/2013 à 7:24 :
samaras 132000 euro par ans sa femme 68000euro venizelos 208000 sa femme 62000euro par ans. moi rsa
a écrit le 19/12/2013 à 14:16 :
Quand un ex ministre du transport grec falsifie les plaques d immatriculation de son SUV pour ne pas payer d impot sur sa bagnole comment esperez vous obtenir l honneté fiscale des pauvres citoyens qui n ont plus rien à manger ...
Un pays avec une telle mentalité na pas mérité etre sauvé par les autres contribuables de la zone.
Et On va encore leur envoyer 1 milliard dans les jours a venir ! C est honteux !
a écrit le 17/12/2013 à 22:55 :
Il ne faut surtout pas que la dette soit réduite ! Ce monsieur essaie de se faire réélire à bon compte. Le sauveur de la Grèce...Cela ne changera rien à la misère des Grecs.
a écrit le 16/12/2013 à 15:46 :
ils ne rembourseront jamais ,et les contribuables europeens seront oblges de passer a la caisse sinon les banques feront comme lehman brothers ,donc minimun de cash a la banque et vos sous dans un coffre et si possible du franc suisse ou de la couronne ,bref du concret et pas du pku
Réponse de le 16/12/2013 à 18:24 :
Et pourquoi ne pas laisser les banques faire comme Lehman ?
Allons nous payer indéfiniment pour des fautes que nous n'avons pas commises ?!?
Réponse de le 17/12/2013 à 9:07 :
1789 Vous avez parfaitement raison,partant du principe qu'un état ne peut pas venir
au secours d'une banque qui pèse en actifs l'équivalent du pib du pays ,vous me suivez toujours,l'état reprend les comptes courants et laisse en cadeau au dirigeant viré un chèque sans provision des actifs spéculatifs sans valeur.
a écrit le 16/12/2013 à 14:54 :
Il faudrait un jour que les gens se rendent compte qu'une dette d'etat ne se rembourse pas !!Elle n'est pas faite pour cela bon sang!
Seuls les interets,des dettes, pour les pays qui le peuvent,sont remboursés par la production interne.
Comme dans tout menage,si l'on ne depense pas plus que ce que l'on gagne,on a pas besoin de faire des emprunts,permanents.
Mais les "preteurs",banques ou "hedges funds" divers et avariés ne vivent que de prets donc d'interets,alors leurs seuls soucis sont de s'assurer que les emprunteurs remboursent les interets,en faisant encore des emprunts pour les plus faibles
" L'industrie crée le produit,le marketing crée le besoin,les banques creent la monnaie..."
Et le piege est refermé.
a écrit le 16/12/2013 à 11:37 :
Pour le moment, seuls 20% de la TVA sont payés en Grèce ! Tant que l'argent ne rentre pas, on devra renflouer. Ça peut durer des années...
a écrit le 16/12/2013 à 11:37 :
Pour le moment, seuls 20% de la TVA sont payés en Grèce ! Tant que l'argent ne rentre pas, on devra renflouer. Ça peut durer des années...
a écrit le 16/12/2013 à 11:34 :
Cette nouvelle prise de perte va être le tour de qui ? Devinette du moment !
a écrit le 16/12/2013 à 10:40 :
Les dominos tombent lentement mais surement! On n'a le temps de s'y habituer c'est pour cela que la colère est contenue et lente à éclater! Que l'on réussira a endormir les électeurs lors des municipales et des européennes! Et , que par la suite, ces mêmes élus distribuerons des somnifères pour gagner ce temps si précieux pour certain!
a écrit le 16/12/2013 à 10:40 :
Cette dette est irremboursable même pour la France. Ce n'est pas la peine d'y croire personne ne l'a remboursera à moins de crever de faim, de froid, de ne plus être soigné ni instruit. Voilà le bel avenir que nous promet Mario Draghi et l'Union européenne.
a écrit le 16/12/2013 à 10:04 :
on va payer jusqu'à quand??? La France a déjà donné perdu 17 milliards... que l'on aurait pu mettre dans notre économie
qu'ont 'ils fait pour faire payer les armateurs et l'église? les pensionnés qui n'en sont pas vraiment
la retraite à 55 ans
devons nous continuer à nous serrer la ceinture pour eux
à quel prix maintenir cet euro??
Réponse de le 16/12/2013 à 14:28 :
warf, warf, warf ! Votre com' est à mourir de rire ! D'où tenez-vous que la france a déborusé un seul centime pour la Grèce ?C'est faux et mensonger ! l n'y a pas un seul cent qui a quitté les caisses percées de la france pour arriver en Grèce. Le contraire, par contre ... Chaque année, la grèce RAPPORTE plusieurs dizaines de millions d'euros à la france qui, de facto, vit aux crochets des Grecs comme elle a vécu sur le dos de ses colonies jadis. Quant à la pseudo-"aide" à la Grèce, c'est un vaste racket dont quelques banksters (français surtout) et états-voyous (dont la france) profitent un max : moins de 15 % de l'"aide" arrivent en Grèce; le reste étant détournée au seul profit de certains banksters (dont les banques françaises qui sont toujorus en bonne place dans les coups fourrés) et des états crapuleux qui provoquent le génocide socio-économique des Grecs. Une suggestion : si vous avez encore quelques eurossur votre livret A, pourquoi ne pas les utiliser pour vous acheter un cerveau ?
a écrit le 16/12/2013 à 9:10 :
Comme dit José dans scénes de ménage,"mais on va ou ,mais va ou,je ne sais plus moi,je ne sais plus".
a écrit le 15/12/2013 à 22:36 :
Nein, il faut payer et tout de suite!
a écrit le 15/12/2013 à 18:35 :
vu que ca marche à l'echelle europenne, je vais me mettre à depenser sans compter puis je demanderai que l'on diminue mon endettement en le faisant payer par mes voisins de quartier.... Serieusement mais où va cette europe qui ne sait meme plus où elle va.... N'importe quoi...
a écrit le 15/12/2013 à 17:46 :
L’essentiel de la dette grecque est maintenant détenue par ses « sauveurs » institutionnels : les gouvernements européens, les institutions de la zone euro et le Fonds monétaire international. Pour la première restructuration de la dette grecque ce sont les créanciers privés qui ont pris leurs pertes. Cette fois çà va être aux créanciers publics de prendre les leurs car avec un endettement public à plus de 170% du PIB et une économie en récession, il est exclut que la Grèce puisse rembourser une telle montagne de dettes qui va continuer de enfler faute de restructuration. Pour la France ça va être une augmentation de dépense à financer d'une manière ou d'une autre.
a écrit le 15/12/2013 à 15:10 :
"En novembre l'année dernière, les ministres des Finances de la zone euro ont convenu qu'une nouvelle réduction de la dette de la Grèce serait possible si le pays respecte les modalités de son plan de sauvetage et réalise un excédent primaire (hors coûts du service de la dette)." Plan de sauvetage ou plan de mutualisation de la dette grecque? Les ministres des finances de la zone euro prennent véritablement leurs citoyens pour des dindons...
a écrit le 15/12/2013 à 15:06 :
Dans la mauvaise foi, le premier ministre grec commence a egaler Hollande. Bravo pour "Trojka"! Congtinuez a encourager le gouvernement grec dans la fourberie. Les electeurs vous feront savoir ce quíls en pensent en mai 2014.

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