La reprise espagnole est-elle un modèle ?

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La croissance espagnole accélère
La croissance espagnole accélère (Crédits : reuters.com)
L'Espagne devrait avoir connu un quatrième trimestre d'accélération de la croissance au deuxième trimestre. Faut-il pour autant en faire un modèle de réussite?

L'Espagne est-elle devenue un modèle du succès de l'austérité ? Le pays a en tout cas bonne presse et est souvent cité en exemple par les tenants des politiques favorisant la compétitivité prix. Car, depuis qu'elle est sortie de la récession au troisième trimestre 2013, la quatrième économie de la zone euro accélère. Après 0,1 % et 0,2 %, la croissance a atteint 0,4 % lors du premier trimestre de cette année, soit plus que les 0,2 % de la moyenne de la zone euro. Le chiffre du deuxième trimestre 2014 devrait encore confirmer cette tendance à l'accélération compte tenu des bons chiffres de la production industrielle.

« Mouvement naturel »

Bénédicte Kukla, économiste au groupe Crédit Agricole spécialisée sur l'Espagne, relativise néanmoins la vigueur de cette reprise. « Le mouvement est positif, mais pas aussi robuste qu'on aurait pu l'espérer », explique-t-elle, notant que l'on est encore loin des chiffres de l'avant-crise. Pour elle, il y a avant tout un mouvement de rattrapage « naturel » de l'économie espagnole dont le PIB a reculé entre les deuxièmes trimestres 2011 et 2013 de 3,1 %.

Pas de moteur fiable

Et de fait, l'économie espagnole cherche ses sources de croissance. Depuis le deuxième trimestre 2013, la consommation des ménages est redevenue positive, malgré un taux de chômage qui reste très élevé, et alimente la croissance. Bénédicte Kukla n'y voit cependant pas un phénomène durable, plutôt une « reprise technique » après les fortes chutes de la consommation des deux années précédentes liée au report d'achats incompressibles, à la stabilisation des prix et à une certaine stabilisation de la situation sur le front de l'emploi. Au premier trimestre 2014, la consommation publique a été une des composantes du PIB à connaître une des plus fortes croissances. Mais là encore, cette hausse trimestrielle ne fait qu'effacer une baisse au trimestre précédent. En revanche, les exportations qui devaient être la force nouvelle de l'économie espagnole grâce à la baisse des prix a reculé entre janvier et mars.

Les exportations fragiles

Derrière les chiffres affichés, l'Espagne peine encore à trouver un vrai moteur à sa croissance. La demande intérieure soutient l'activité et a pris le relais des exportations déclinantes. Mais leur dynamique est faible. Quant aux exportations, elles ne peuvent guère constituer un moteur durable de la croissance espagnole. D'autant que, comme Bénédicte Kukla le fait remarquer, si les exportations de services - tourisme en tête - se portent bien, le devenir des exportations de biens - notamment manufacturés - est moins radieux. « L'amélioration des prix des exportations espagnoles a alimenté la reprise, mais son impact est forcément limité par le fait que l'industrie espagnole elle-même est limitée et beaucoup moins développée que dans un pays comme l'Italie, par exemple », souligne l'économiste. Il faudra donc investir pour développer le secteur industriel et changer le modèle économique espagnol et cela « prend beaucoup de temps », reconnaît Bénédicte Kukla qui ajoute que le pays « ne pourra pas indéfiniment compter sur la baisse du coût du travail pour améliorer sa compétitivité. »

Le moteur des investissements

L'illustration de cet état de fait, c'est que les investissements d'équipement qui sont redevenus très vigoureux (+11 % sur un an au premier trimestre) sont largement occultés par la poursuite de la chute de la construction (-8,7 % au premier trimestre), de sorte, que, au final, dans les comptes nationaux, la contribution de l'investissement au PIB demeure négative. Selon Bénédicte Kukla, « l'investissement est le facteur qui peut changer la donne », mais pour cela il va devoir encore accélérer. Les conditions de cette accélération se mettent en place doucement : les investisseurs internationaux s'intéressent de plus à l'Espagne, mais la distribution de crédit reste négative et ne se redresse que lentement, tandis que les prix demeurent sous pression (l'inflation a reculé à 0,1 % en juin).

Ralentissement de l'austérité ?

Reste évidemment que l'austérité continue à peser sur le pays. Le déficit public reste élevé (7,1 % du PIB fin 2013, 5,6 % du PIB prévu cette année), de même que la dette publique qui atteindra près de 100 % du PIB en 2014. L'effort de consolidation est donc loin d'être fini et il continuera à peser sur la demande intérieure du pays. Bénédicte Kukla se veut pourtant rassurante. « La politique d'austérité va être appliquée avec moins de vigueur, avec un rythme moins soutenu, on va lui préférer des réformes structurelles. On préfère désormais mettre l'accent sur la croissance afin de réduire les ratios par la hausse du PIB plutôt que par la baisse des dépenses publiques. », résume-t-elle. En réalité, l'Espagne ne peut guère se permettre un nouveau tour de vis qui pèserait encore sur l'activité et sur le chômage, poste de dépenses très important pour l'Etat.

Pas un modèle

En résumé, il convient de ne pas se méprendre sur la reprise espagnole : lorsque les exportations, dopées par la baisse du coût du travail, ont été les seuls éléments de croissance de l'économie, la récession s'est poursuivie. Le retournement a été réalisé grâce à la demande intérieure, notamment à la consommation de ménages qui tablent sur une accalmie de la politique austéritaire. En cas de durcissement de cette dernière, l'Espagne aura du mal à éviter le retour en récession. La stratégie de développer la compétitivité externe par la baisse des coûts a montré ses limites. Et la reprise demeure fragile. L'Espagne cherche encore sa voie et est donc loin d'être un modèle pour l'Europe.

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Commentaires
a écrit le 01/06/2017 à 2:29 :
Je veux réagir à l'affirmation de Mme Bénédicte Kukla, cela est une réflexion personnelle
il est bien entendue que l'Espagne n'est pas un modèle économique et je pense qu'elle ne le revendique pas. Mais par contre vous les "spécialiste" qui avec vos affirmations et vos analyses économiques sous estimer les efforts faits par les espagnols ou les lois pour sortirent le pays du déclin a cause des sociétés financières qui sans aucun scrupules ont prêter a tour de bras par négligence ou cupidité. Je veux apporté une précision dans les analyses l'année 2017 devait être au niveau de la croissance en chute ou en baisse tous les analystes se sont...
a écrit le 16/07/2014 à 22:32 :
Les pauvres espagnols qui sont tombés tellement bas ,ils ont touché le fond,ils ne peuvent que.......remonter.Ils ont écoutés Merkel et se sont couchés devant les marchés,ils continuent à acheter des voitures allemandes.Ils ne remonteront jamais l'euro les a tué,mais ils préfèrent snober les français et les italiens et écouter la grande Allemagne.Tant pis pour eux,ils n'ont que ce qu'ils méritent......
Réponse de le 23/07/2014 à 15:45 :
C'est la France qui snobe largement l'Espagne depuis bien longtemps, dans tous les domaines, en se croyant meilleur que tout le monde et en allant donner des leçons partout. Sachant par ailleurs que bon nombre de voitures allemandes (mais aussi françaises, américaines, japonaises, etc.) sont fabriquées en Espagne, les Espagnols auraient tort de ne pas acheter local.
Réponse de le 23/04/2017 à 0:40 :
Pourquoi, toujours dénigrer les pays ou les peuples pour leur choix, je suppose que cantalou, est de la région du nord de l'Espagne appelée Catalogne... Si non désolé!
a écrit le 13/07/2014 à 15:15 :
A par la catalogne le reste de l'Espagne et dans le coma....allé faire un tour la débâcle oui!
on y brade tous , des chance pour que l'on suive tranquillement avec notre flamby national !
Réponse de le 23/07/2014 à 15:44 :
La Catalogne est au contraire l'une des régions espagnoles qui va le plus mal. La crise a révélé de façon éclatante en l'accentuant une tendance lourde qui montre que la Catalogne va se faire dépasser en PIB global par la région de Madrid, qui la dépasse déjà (comme le Pays basque et la Navarre) en PIB/habitant (sans parler de l'industrie, de l'investissement, de la recherche, etc.).
a écrit le 13/07/2014 à 12:00 :
Votre article est loin de refleter la veritable situation de ce pays. Nous vivons en Andalousie avec ma famille. Je vois des Espagnols sans sécurité sociale parce qu'ils ne cotisent plus faute de travail et qui ne peuvent aller se faire soigner. Je vois des gens qui acceptent de travailler pour 3 ou 4 Euros de l'heure parce qu'ils n'ont pas le choix face à des employeurs très content d´avoir de la main d'oeuvre pour si peu... Le gouvernement espagnol a évincer des milliers de personnes du droit au chomage et au soins en pronant L'austérité. Comme toujours ce sont les plus faibles qui payent le prix fort avec ce genre de gouvernement. Vous avez écrit cet article depuis votre bureau en lisant des chiffres mais moi je vous parle d'etres humains...
Réponse de le 13/07/2014 à 14:07 :
Les espagnols, dont je fais partie, vivent très mal c'est vrai. En temps qu'andalouze moi-même, je peux vous dire que ce que nous acceptons, les français ne le pourraient pas. Cela deviendra pire en France lorsque les aides sociales seront diminuées ou enlevées car là, il faudra faire.... comme nous !
a écrit le 13/07/2014 à 9:27 :
En 2007 l'Espagne avait un excédent budgétaire de 2 %
La dette de l'Espagne ne représentait que 36 % du PIB.
L'Espagne était considéré comme un très bon élève de l'Europe.
Mais cela était du à l'argent facile, les taux d'intérêts trop faibles pour elle de l'Euro qui ont boosté l'économie par un endettement privé démesuré destiné presque uniquement au secteur de la construction.
Cela prouve que les critères de jugement (déficit budgétaire et ratio dette / PIB) ne sont pas les bons et que le simple fait comptable de rétablir ces ratios pour tous les pays de la zone Euro ne réglera rien et ne supprimera pas les crises nouvelles.
Difficile de vivre avec une monnaie étrangère qui dépend du bon vouloir de la BCE et de tentatives de séduction des marchés par chacun des pays de la zone.
Réponse de le 14/07/2014 à 10:16 :
Rien n'est fait pour éviter les "crises nouvelles" car la spéculation en a besoin pour faire de l'argent. Les crises sont même appelées "les poumons" de l'économie pour les justifier et les rendre inévitables. On sait depuis la seconde guerre mondiale que le mélange de la spéculation financière et des dépots dans les banques entraine inévitablement des crises, mais rien n'est fait pour corriger cette anomalie, bien au contraire...
a écrit le 13/07/2014 à 9:07 :
Les entreprises Françaises qui ont résisté à deux guerres mondiales, à plusieurs crises successives et à une compétition économique dérégulé sont celles qui offraient une grande qualité indépendamment du coût. Les secteurs concernés : Viticulture, cosmétique, gastronomie, hotelerie... Qu'on arrete de nous rabacher sans arguments incontestables que le cout est la clé de la compétitivité. Le rapport de la court des comptes indépendante de toute doctrine néolibérale ne dit pas cela.
a écrit le 12/07/2014 à 11:55 :
Un modèle pour qui ? pour la France ? mdr ...si ce n'est pour qu'on coule encore plus rapidement...
a écrit le 12/07/2014 à 10:36 :
Enfin un bon article.
Dommage qu’il n’insiste pas sur la solution pour répondre à « la nécessité de produire et d’exporter des produits manufacturés » :
Créer des entreprises avec de bons Plans Produits. Et ça ce n’est pas le boulot d’un gouvernement d’un pays capitaliste, mais des citoyens aptes à le faire.
a écrit le 12/07/2014 à 7:37 :
encore du blabla commandité pour faire croire au peuple que le neo liberalisme c'est bien...
On ose exposer comme "modèle", un système qui fait +0.4 % de croissance avec 25 % de chomeur et une recession colossale depuis deux ans...

monsieur le journaliste, permettez moi de vous dire que votre article est ridicule.
a écrit le 11/07/2014 à 22:32 :
Pour une fois vous me décevez ... L'Espagne est au bord du gouffre avec plus de 200 milliards de créances douteuses, qui peuvent à tout moment faire exploser le système bancaire. De plus, l'amélioration de leur compétitivité s'est faite par une baisse jusqu'à 30% des salaires, avec désormais 4 millions de "euromillas" (ceux qui gagnent moins de 1000 euro par mois) malgré que les prix n'ont pas baissé ... L'Espagne est en danger et n'est en aucun cas un exemple ...
Réponse de le 11/07/2014 à 22:51 :
La baisse des salaires est une dévaluation en relation avec la productivité des entreprises espagnoles. Elle amènera de nouveaux clients. Vivre au dessus de ses moyens est impossible sur le long terme mais les Français veulent y croire en faisant payer les autres. Illusions. A la fin on perd tout: clients, emplois, capital, avenir.
Réponse de le 11/07/2014 à 23:24 :
@ Polo: même en baissant de moitié les salaires en France nous serons 10 fois plus chers que les travailleurs chinois. A moins de baisser à 150 par mois le salaire des ouvriers et 400 euros celui des cadres, nous sommes fichus! C'est ce que vous proposez?
Réponse de le 12/07/2014 à 10:47 :
il faut néanmoins baisser le coût du travail pour concurrencer les pays de la zone euro. Par contre il faut maintenir le revenu disponible des individus par l'impôt (obligeant un destockage de l'épargne des plus aisés) sinon l'économie ne décolle pas.
a écrit le 11/07/2014 à 20:04 :
Pour la France, rien n'est meilleur qu'elle. Le déclin est garanti et c'est souhaitable.
Réponse de le 13/07/2014 à 22:09 :
Veuillez détailler s’il vous plait. En quoi les autres pays sont-ils meilleurs ? Les allemands et leurs salaires à 1€ de l’heure ? Les anglais et leurs contrats 0 heures ? Les États-Unis et leurs inégalités abyssales, leurs hordes de loqueteux et de travailleurs pauvres ? La chine et ses inégalités tout autant abyssales, avec son environnement en destruction accélérée ?

Quel monde souhaitez-vous en fait ?
Réponse de le 16/07/2014 à 22:35 :
Laisse le parler c'est un aigri,il finira à la soupe populaire......Ah,Ah,Ah..........
Réponse de le 16/07/2014 à 23:02 :
Sans compter que la France n'est pas plus endettée que les autres pays occidentaux. Ceci dit, les réformes sont nécessaires, mais à notre rythme, pas à celui de Bruxelles.
a écrit le 11/07/2014 à 18:10 :
Que ce soit en Espagne ou ailleurs, la reprise dans le monde est un mirage. La classe dirigeante, l'oligarchie internationale a tout intérêt à faire croire au bon peuple que grâce aux politiques d'austérité et un néo-libéralisme bien appliqué, la reprise est là, que tout le monde va en bénéficier. Pour eux, certainement, pour les autres... c'est pas pour demain, ni même après-demain...pour ne pas dire JAMAIS.
Réponse de le 11/07/2014 à 21:49 :
Il ne faut jamais dire jamais, mais dans le cas d'une reprise en Europe alors je pense qu'on peut le dire. Allez, bonne pêche à tous !
a écrit le 11/07/2014 à 16:09 :
Croissance ? Ou cela ?

A l'auteur : Vous avez remarquez que au T1 2014 c'est +4,4 % des dépenses publiques et +0,4% pour la conso des ménages ?
a écrit le 11/07/2014 à 14:56 :
C'est vrai, l'Espagne remonte difficilement mais elle reprend le dessus, Mais aussi à quel prix ? Le salaire minimum est deux fois moins élevé qu'en France, il y a très peu d'aides sociales voir souvent rien, et, ce qui avantage les espagnols par rapport aux français, c'est que ce n'est pas chacun pour soi. Les gens sont plus solidaires surtout au niveau familial, ils acceptent tous les boulots, même mal payés qu'ils soient en haut de l'échelle comme en bas.
a écrit le 11/07/2014 à 11:58 :
la compétitivité par les coûts....et ses limites........ car produire des voitures en espagne pour les vendre aux pays qui ferment des usines, comme en france, ne peut pas durer très longtemps...... les "acheteurs"... n'auront plus les moyens d'acheter même une voiture produite en espagne..... alors on ira au magrheb.....

et quand une voiture coûte 30 000 euros et qu'on la produit en espagne, c'est qu'on a dans le pays d'origine un vrai problème de savoir faire industriel..... et d'investissement dans des usines modernes......
Réponse de le 11/07/2014 à 13:28 :
le contraire du Fordisme..
a écrit le 11/07/2014 à 11:14 :
On ne peut raisonnablement parler de reprise en Espagne alors même qu'elle vient de payer le prix fort de son intégration( trop rapide) à l'EURO , avec une gueule de bois carabinée et avec des "ratios" plus conformes à son vrai statut.
a écrit le 11/07/2014 à 10:28 :
C'est un peu abusé de parler de reprise en Espagne. Le PIB s'est effondré de 15% en 5 ans. Le chômage atteint 25% de la population active, 60% chez les moins de 30 ans. Alors ce n'est pas une croissance de 0,2% qui va amorcer la reprise... La vérité est que l'austérité à outrance ne marche pas et est contreproductive.
a écrit le 11/07/2014 à 10:12 :
l'austérité ne marche pas ! on va continuer dans le délire de l'austérité longtemps ?
a écrit le 11/07/2014 à 10:05 :
Il est vrai qu'une fois qu'un pays est mis au fond du trou, n'importe quel petit frémissement est une variation importante, en pourcentage.... On va continuer longtemps a tenter de nous faire avaler des bobards pareils ? :-)
a écrit le 11/07/2014 à 10:02 :
pour l'idéologie néo liberale, oui, pour la démocratie, non; les classes dirigeantes ont fait supporter tous les sacrifices sur les classes inférieures.
a écrit le 11/07/2014 à 9:45 :
A mon sens...
a écrit le 11/07/2014 à 9:30 :
payer a 03 euros DE l heure?
a écrit le 11/07/2014 à 9:04 :
Ah bon, parce qu'il y a une reprise ?
a écrit le 11/07/2014 à 7:38 :
beaucoup critique l'austerite ,mais l'austerite permet de mieux aborder la croisance apres une reprise de la consommation interrieur.
Réponse de le 11/07/2014 à 8:19 :
L'austerite nuit à la reprise de la consommation intérieure : c'est pour ca que beaucoup la critique !
Réponse de le 11/07/2014 à 11:12 :
Les USA ont privilégié la croissance et l'emploi. Résultat le pays à retrouvé le plein emploi et se trouve en bonne position pour se désendetter et préparer l'avenir. Nous en Europe nous n'avons ni la croissance ni l'emploi mais un chômage de masse. L'austérité est un échec total. On va mourir vertueux, ça nous fera une belle jambe!
Réponse de le 12/07/2014 à 10:54 :
L'austérité ça ne veut rien dire. Il faut dans tous les cas équilibrer recettes et dépenses. Le vrai sujet est de redistribuer entre personnes physiques pour décharger les entreprises de l'obligation de faire du social...car les entreprises doivent se concentrer sur leur développement.
Réponse de le 12/07/2014 à 10:56 :
Les US ne sauraient pas rembourser leur dette mais ils s'en fichent puisqu'ils disposent de la planche à billets
Réponse de le 23/04/2017 à 1:12 :
Si je me permet de répondre a ton affirmation, qui me semble pertinente!
L'austérité en sois ne permet pas de relancer une économie au bord du précipice si une conjoncture extérieur ou fait économique extérieur viennent permettre de donner indirectement un équilibre ou soulagé la prise de décisions a cette même austérité!
Réponse de le 23/04/2017 à 1:14 :
Si je me permet de répondre a ton affirmation, qui me semble pertinente!
L'austérité en sois ne permet pas de relancer une économie au bord du précipice si une conjoncture extérieur ou fait économique extérieur viennent permettre de donner indirectement un équilibre ou soulagé la prise de décisions a cette même austérité!

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