Austérité : pourquoi Berlin durcit le ton

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Angela Merkel durcit le ton sur l'austérité
Angela Merkel durcit le ton sur l'austérité (Crédits : reuters.com)
Depuis fin juin, le gouvernement allemand a adopté une position très ferme sur la défense des politiques d'austérité. Un mouvement stratégique qui trouve sa source tant au niveau européen qu'en politique intérieure.

Pour bien saisir les événements de cette rentrée, il faut s'attacher à son arrière-plan : le durcissement de la position allemande sur l'austérité. Depuis le sommet européen de fin juin, Berlin a en effet fait preuve d'une nouvelle fermeté sur les questions budgétaires. Tout a commencé avec la longue série d'interviews accordées par Wolfgang Schäuble à la presse - notamment française - en juillet. Le ministre allemand des Finances y martelait la nécessité pour la France et l'Italie de respecter les traités et rappelait que la « flexibilité » prévue par ces traités n'était pas un blanc-seing permettant d'abandonner le mouvement de consolidation budgétaire. Enfin, Wolfgang Schäuble y répétait le credo allemand : pas de croissance « saine » sans réduction préalable de la dette et des déficits.

Renforcer les sanctions

Le 20 août, à Lindau, Angela Merkel a prononcé pour sa rentrée un discours extrêmement ferme. Elle y mettait à son tour en garde - implicitement cette fois, car, au sein du gouvernement fédéral allemand, les rôles sont bien répartis - la France et l'Italie en prônant un système plus fort de sanctions pour ceux qui ne respectent pas les règles budgétaires. « Nous ne disposons actuellement d'aucune possibilité de sanction et de contrainte pour ceux qui ne tiendraient pas leurs promesses. Ma profonde conviction est qu'il faut améliorer cela dans le cadre d'une union monétaire - et cela vaut autant du point de vue budgétaire que du point de vue de la compétitivité », a affirmé Angela Merkel. Autrement dit, à l'heure où certains parlent de flexibilité, la chancelière se prononçait en faveur d'un durcissement de l'actuel système formé par le semestre européen, le Two Pack et le Six Pack...

Alliance renforcée avec l'Espagne

Lundi 25 août, à Saint-Jacques de Compostelle, la même chancelière est venue renforcée son alliance avec le gouvernement espagnol de Mariano Rajoy autour d'un thème principal : celui de l'austérité. La rencontre ne fut qu'éloges de cette politique, accompagnés d'un couronnement : celui de Luis de Guindos - un fidèle de Mariano Rajoy et l'artisan de la politique austéritaire espagnole - à la tête de l'Eurogroupe. Berlin confirmait ainsi sa ligne et renforçait son emprise sur cette instance clé de la zone euro. Parallèlement, le gouvernement français était « clarifié » dans un sens favorable à la ligne de Berlin par l'apport d'Emmanuel Macron, « l'homme qui parle à l'oreille d'Angela Merkel » au portefeuille de l'économie. Certes, il est impossible de tisser un lien direct entre ce dernier événement et le « durcissement allemand », mais il n'est pas davantage possible de nier qu'il s'agit d'une acceptation implicite par Paris de la logique décrite par Wolfgang Schäuble en juillet.

Pourquoi un tel durcissement allemand ? Les raisons ne manquent pas.

Isoler Matteo Renzi

La première est une réaction à la campagne menée par Matteo Renzi durant le mois de juin pour une vraie flexibilité des règles budgétaires européennes. Le jeune président du conseil italien a été près de réussir son pari. Berlin a réussi à conserver le contrôle de la situation en jouant sur les mots. Les conclusions du conseil se sont contentées de rappeler qu'il existait une flexibilité prévue par les traités. Mais, après des élections européennes qui ont sonné très clairement la défaite des politiques d'austérité, Angela Merkel a sans doute jugé bon de resserrer les boulons. Il fallait à tout prix éviter une surinterprétation de la conclusion du conseil dans le cadre de la présidence italienne. Et, pour cela, il fallait isoler Matteo Renzi. C'est aujourd'hui chose faite tant par le renforcement de l'alliance avec Madrid que par la révolution de palais parisienne.

Une situation économique difficile

La seconde, ce sont les difficultés économiques. La France et l'Italie ne parviennent pas à sortir du marasme. La croissance grecque reste problématique en dehors des saisons touristiques, la Finlande est « entrée dans une décennie perdue », a prévenu le pourtant très merkélien premier ministre Alexander Stubb... Même l'Allemagne a connu au deuxième trimestre une contraction de son économie. Ces mauvaises nouvelles alimentent naturellement la volonté de « changer de politique. » Et donc d'abandonner la logique unilatérale de réduction des déficits et d'amélioration de l'offre prônée par l'Allemagne. Le discours de Mario Draghi vendredi à Jackson Hole est la preuve la plus spectaculaire de cette contestation. Là encore, il fallait pour Berlin durcir le ton pour éviter de laisser prise à cette contestation.

Le facteur AfD

La dernière raison est la situation intérieure de l'Allemagne. Après ses 7 % aux Européennes, le parti eurosceptique Alternative für Deutschland (AfD) est désormais une épée de Damoclès pour la CDU d'Angela Merkel. La chancelière - très critiquée sur sa droite pour ses concessions accordées aux Sociaux-démocrates dans le cadre de la grande coalition - doit tout faire pour empêcher une partie de son électorat de se laisser tenter par les sirènes d'AfD. Et la situation est plus urgente qu'on ne le pense. Dimanche, les électeurs du Land de Saxe seront convoqués pour renouveler leur parlement régional (Landtag). Les sondages prédisent une entrée en force aux alentours de 7 % d'AfD au Landtag qui empêcherait toute majorité absolue pour la CDU et contraindrait encore les conservateurs à s'allier avec la SPD. En septembre, des élections régionales ont lieu dans le Brandebourg, Land très à gauche où la CDU ne peut espérer l'emporter mais où, là encore, AfD pourrait entrer au Landtag. Face à des Eurosceptiques qui seront de plus en plus présents et qui semblent s'ancrer dans le paysage politique, Angela Merkel doit sans cesse faire preuve de fermeté dans sa politique européenne pour laisser le moins de prise aux critiques.

Cette montée d'AfD est moins anecdotique qu'on peut le penser et plus importante que les scores réalisés par ce parti. La CDU d'Angela Merkel est désormais politiquement isolée à droite avec la disparition des Libéraux de la FDP. Ceci la contraint soit à disposer d'une majorité seule, soit à s'allier avec la SPD. Avec la montée d'AfD, la perspective d'une majorité absolue semble inatteignable. La CDU est donc condamnée à trouver des alliés à gauche, ce qui n'est pas sans déplaire à son aile droite qui réclame que l'on réfléchisse à une alliance avec AfD. Angela Merkel s'y oppose, mais elle doit absolument maintenir cette aile droite. Or, chaque succès d'AfD renforce la contestation au sein de la CDU. Il faut donc contenir à tout prix les Eurosceptiques en montrant à son électorat potentiel la fermeté du gouvernement fédéral en matière européenne.

La SPD réduite au silence

A cela s'ajoute le fait que la SPD a renoncé à peser réellement dans le débat européen. La proposition du vice-chancelier Sigmar Gabriel en juin d'exclure les « coûts des réformes » du calcul des déficits a reçu une fin de non-recevoir cinglante. Récompensés par la présidence du parlement européen accordé à Martin Schulz, la SPD fait d'autant plus profil bas que « sa » séquence arrive à son terme dans la coalition. Le salaire minimum a été voté, tout comme la réforme des retraites. On arrive donc au bout des concessions accordées par la chancelière qui, désormais, peut exiger le silence de ses partenaires sur sa politique européenne comme prix de ces dernières.

Pas de bon augure

A la veille de décisions importantes au niveau européen, notamment concernant la répartition des portefeuilles au sein de la nouvelle commission et le lancement par la BCE d'un assouplissement quantitatif d'envergure, ce durcissement des positions allemandes n'est guère de bon augure. Mais il a le mérite de prouver aux rêveurs qu'il ne peut être aujourd'hui question de compter sur une inflexion du gouvernement de Berlin et sur une « relance européenne » par l'Allemagne. Mario Draghi, qui s'était rallié à cette idée, devra continuer de lutter contre les moulins à vent de la politique austéritaire.

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a écrit le 16/09/2014 à 11:33 :
frainez les depenses publics c est posible , car ces gens travail avec des bujets appellez enveloppes, le probleme c est qu ils font des depensses souvent inutiles. pour avoir LA MEME ENVELOPPE L ANNEE D APRES???
a écrit le 29/08/2014 à 10:38 :
Les propos de M. Draghi, ex Goldmann Sachs, ont été calculés pour donner un alibi à Merkel. Draghi n'est pas du tout en faveur d'un assouplissement qui irait contre les intérêts des banquiers.
a écrit le 28/08/2014 à 14:52 :
personne ne rappel que l'euro a ete imposé a l'allemagne par mitterand contre chantage celui de ne pas accepter la réunification des deux allemagne .
les 3% de deficits maximum aussi sont une decision française ,alors que reproche t'ont a la fin a l'allemagne..!!???
les seule qui connaisse bien les français ce sont les anglais qui ont dit no..thank you..
a écrit le 28/08/2014 à 14:11 :
Mario Draghi est clair : 1. La flexibilité des règles existantes doivent être mieux utilisées. Rien d'étonnant que l'Allemagne se batte pour le respect de ces règles déjà fort flexible. La confiance en la zone euro en dépend.
2. La demande globale doit être stimulée ainsi que l'offre parallèlement. Les socialistes veulent privilégier les dépenses gouvernementales et interventions économiques (subventions et allocations) accentuant la nationalisation de l'économie qui dépasse déjà 55%. C'est inacceptable dans un pays qui se réclame de la liberté et des droits de l'homme. La seule solution est de diminuer les gaspillages de l'état et parallèlement les impôts psesant sur les forces vives de la nation.
3. Avoir des stratégies d'investissement cohérente : d'abord l'investissement privé en rassurant les banques prêteuse sur l'avenir de l'économie qu'elles doivent construire avec l'état dans le cadre d'une statégie globale. L'argent coule a flot dans les banques, mais n'est pas investi dans l'économie réelle.
a écrit le 28/08/2014 à 13:25 :
Français et italiens ont un grand pouvoir contre l'Allemagne : le BOYCOTT !

On ne doit pas se laisser faire ! N'achetez plus de Volkswagen, Audi, Milka, Braun, Tassimo, Karcher, Adidas. N'allez plus chez Lidl et Aldi. Et leur attitude changera
a écrit le 28/08/2014 à 11:52 :
les reformes c est toujours pour supprimer jamais rajouter ,les riches sont devenu riche a un point que cela dépasse l entendement , c est ca les reformes
Réponse de le 28/08/2014 à 12:52 :
et alors c'est quoi cette jalousie des riches ? t"as qu'à faire comme eux non ? tu veux qu'ils quittent tous la France ? alors ok, on vous laissera creuver de faim entre pauvre, qui payera vos retraites et vos fonctionnaires, les chomeurs peut etre ?
Réponse de le 30/08/2014 à 18:14 :
Calmez vous; vous allez faire un infarctus.
a écrit le 28/08/2014 à 9:43 :
La fin du Merkosy est annoncé , et les socialistes vont régnés en maitre sur l Europe .
Réponse de le 28/08/2014 à 11:20 :
Par contre, l'orthographe ça ne règne pas chez toi..
Réponse de le 28/08/2014 à 14:57 :
A mon contraire . Bien vue le fond sans la forme est vulgaire . J espére que mon petit clin d œil t auras amusé.
a écrit le 28/08/2014 à 8:56 :
Mr Schauble a un vrai problème à résoudre avec la Deusch Bank 54700 Milliards € de produits dérivés à comparer au 2740 M€ de Pib et au...9600 M€ de Pib européen.Y a de quoi avoir des nervouses breakdown.La France à coté devient un fait divers.Même Christine a vu ce léger fâcheux détail de son bureau à Washinton DC c'est dire.
a écrit le 28/08/2014 à 1:09 :
Malheureusment berlin a raison, la France vit au dessus de ses moyens, mais l'allemagne aussi....sauf que eux au moins, dans les années 2000 avec son prédecesseur de merkel, a eut le courage de faire des REFORMES ! résultat la fonction publique allemande est moins chere, plus performante, plus petite...mais la france continue d'embaucher des milliers de fonctionnaires et à s'endetter et s'appauvrir et les riches français en ont marre de pays des impots !!! et ils partent, comme afflelou, comme arthur, comme DEPARDIEU, LA LISTE EST TROP LONGUE, le pays laisse partir ses riches , et s'appauvrit ! maintenant, meme les cadres français s'en vont...et la dessus prospère le FN et le racisme, car il faut des boucs émissaires, les immigrés , les musulmans, les chomeurs...!!
Réponse de le 28/08/2014 à 8:19 :
Sauf que en France, les réformes proposées ne concernent que le secteur privé. Donc aucune chance de résoudre le problème. En plus, vouloir atteindre un objectif de production de qualité haut de gamme avec du personnel sous-payé est un rêve utopique. L'allemagne est aussi un exemple dans ce sens car la qualité de ses produits n'a plus le même prestige qu’auparavant. Le secteur immobilier est aussi un bon exemple de la chute de la productivité avec une main d'oeuvre off-shore sous-qualifié. Le rêve de toute entreprise a toujours été de réduire le cout de sa main d'oeuvre, mais même l'esclavagisme a ses limites...
Réponse de le 28/08/2014 à 8:24 :
Il faudrait faire comme l'Allemagne mais continuer a acheter allemand... être libéral, mais pas nationaliste comme en Allemagne. Non!
Réponse de le 28/08/2014 à 10:13 :
c'est un mensonge, car les allemands achètent la qualité ! donc ils achètent aussi japonais comme sony et coréen comme samsung, et ils achètent aussi volvo suédois, et seulement la qualité, car ils sont très exigeants et sont prets à payer très cher pour ça, mais en france, on préfère le low cost...c'est une autre culture c'est tout.
a écrit le 27/08/2014 à 22:29 :
Les pro FN de ce forum, avec leur certitude idéologique, veulent mener la France droit vers la faillite économique. C'est sans doute leur objectif ultime, puisqu'ils prospèrent sur la misère sociale. Si vous voulez rendre service, concrètement, achetez des produits français qui sont de meilleur rapport qualité prix que les Allemands. ll en existe des dizaines : Elgydium, Pétrole hahn, vigor, habitat, celio, atlas, babolat ... et les marques distributeurs. allez voir aussi : lepanierdesfamilles.com : produits régionaux garantis.
Réponse de le 28/08/2014 à 8:33 :
@acheter Les pro fn suivent MLP qui sert le système en "fixant "la droite de la droite, en leur faisant croire à une hypothétique sortie de l'Europe, mais elle ne veut pas... Encore des abusés en perspective ! OK sur le acheter français bien sûr, notamment les autos..
a écrit le 27/08/2014 à 20:38 :
L'ABC de la dette. Si un état dépense plus qu'il ne gagne, il s'endette, ce qui se traduit par l'évaporation des impôts dans le paiement des intérêts. S'il s'endette davantage, l'évaporation augmente d'autant plus que ceux qui ont prêté ne sont plus disposés à le faire aux mêmes conditions et incluent dès lors, une pénalité de risque au taux d'intérêt initial.
Effectivement, en joignant la zone euro, les pays se sont engagés à limiter le déficit budgétaire. Les pays qui ne respectent pas cette clause, font de facto payer aux membres respectueux, leurs excès de générosité sociale ou leur incurie. S'ils étaient restés en dehors de la zone euro, ils auraient pu résoudre une partie de leurs problèmes en dévaluant comme au bon vieux temps, puis en se "tiers-mondisant".
Le problème majeur de la France c'est le manque chronique de rigueur budgétaire. Des pays comme l'Allemagne ou la Suisse (hors de l'UE) bossent, contrôlent leur dettes et vivent mieux qu'en France. Dépenser, dépenser et dépenser semble être la devise de l'État français. En lettres d'or.
Réponse de le 28/08/2014 à 9:17 :
mais pourtant les emprunts français n'ont jamais été aussi avantageux en terme d'intérêts :-)
Réponse de le 29/08/2014 à 20:56 :
@pierre, sauf que si demain on est plus à 1.30 mais simplement à 2,60 les intertes doublent, et si par malhure a long terme on passe à 3,90 c'est la sortgie d el'euor assurée, idem pur l'ITALIE L4ESPAGNE, les satellittes. RésultjuréouIERER? SAUF QUE SI
a écrit le 27/08/2014 à 20:07 :
Le ton, c'est bon. Go berlingot :-)
a écrit le 27/08/2014 à 19:16 :
JA il faut faire économies, JA à l'austérité, JA au made in Germany, Ja à une Europe Allemande, JA il faut surtout continuer d'acheter allemand, JA ils existent mini-job pour Franzoze (pas fainéant) en Allemagne.
Réponse de le 28/08/2014 à 8:29 :
Les petits jobs en Allemagne, une ressucée du STO ???!!!
a écrit le 27/08/2014 à 18:22 :
L'Allemagne, l'Allemagne... Il n'y a que l'Allemagne en Europe ? La France et l'Italie réunis pèsent plus que l'Allemagne. Jusqu'à quand un seul pays, si performant soit-il, continuera à imposer son modèle aux autres ?
Réponse de le 27/08/2014 à 18:51 :
je vous suis sur cette réflexion là !!!
Réponse de le 27/08/2014 à 19:17 :
C'est sur que les mauvais élèves ont toujours une dent contre les bons.... La France a signé des accords et elle doit les tenir si vous ne voulez pas payer encore plus d’impôts et enfoncer encore plus l'économie française car une économie subventionnée coute horriblement cher, mes chers, et le concept de relancer une économie par des déficits est juste.... du foutage de gueule. Nous sommes en période d'assainissement économique, c'est dur mais il faut tenir et respecter ses engagements. Nous payons actuellement 30 années d'économie subventionnée et le retour à la réalité fait forcément mal.
Réponse de le 27/08/2014 à 20:44 :
Contre les "bons", il faut aussi arreter de croire que l'allemagne c'est la panacé, le tip top de l'europe. que des cdd, interim et job partiels, ca ne donne pas envie et d'autres solutions existents que de se crever pour rembourser des interets de dettes qui ont déja été roulés plus de 100 fois.
Réponse de le 27/08/2014 à 21:57 :
Entièrement de votre avis.
a écrit le 27/08/2014 à 17:45 :
pas tout compris dans vos propos, ça pique les "oeils" quand même
a écrit le 27/08/2014 à 17:15 :
Ostérité ou Ostalgie?

On nous publie: 80% des français, une paille au nez, pensent que le gouvernement aura des "problèmes de clarté, de justice et d'efficacité". 63% de la population serait pour une dissolution. Une paille! On aurait viré les détracteurs de l'Allemagne? Et 42% se diraient révoltés... alors qu'on nous dit que le chômage va augmenter au moins jusqu'en 2015... une paille! On nous publie pénalisation des retraités qui ont fait 3 enfants ou plus... On aurait viré des pue niaies du gouvernement? Seulement pouvez-vous commenter le sondage ifop qui a été publié et qui dit que 85% de la population ne fait pas confiance à l'exécutif... une paille! Voila un exécutif qui exécute bien les foyers français, 500 000 emplois de moins et ça continue...

et si on faisait la claque au chômage?

On nous publie: le "spectre de la faillite", pour le déficit à plus de 4%... on candidate aux prunots des canons de Navarone, alias agences? a quand l'agence tous risques? On nous parle d'un climat des affaires négatif... de problèmes de logement: avec la surface qu'on a on ne débloquerait pas de terrains, administrativement parlant. Le nombre de logement passerait sous les 300 000, seulement c'est 800 000 jeunes qui arrivent chaque année dans la vie active! On parle d'une politique de l'offre... c'est une mascarade, un effet de manche avec langue de bois, ou un pieux mensonge? A quoi ça sert de gaspiller dans les rapports Camdessus sur la croissance si c'est pour les enterrer. On préfère bidonville économie! Le banquier cent-RAT-l parle de réformes de structures, on ne fait que des conjonctures et dévaluations... On fait semblant de dégraisser. A noter qu'on finance les Etats de façon indirecte ce qui est contraire aux statuts et qui devrait de ce fait être examiné.

Voila du MaRATasme en terme de croissance! On parle d'un chômage record, on joue aux JO du gRAT? On entend dire "redresser la France"... seulement avant de redresser, il faut dresser!

On nous dit que le NYTimes examinerait l'enfer administratif Français... on rigole bien, on dysfonctionne! gouvernés par des employés de CAF, casse anti France, on casse en Europe entre 25 et 50% de jeunes, une paille! Le gouvernement doit se soumettre ou se faire mettre... pourquoi ne pas manifester contre la politique de chômage et de croissance nulle? On joue à RATvaillac qui augmente le chômage, plus y a de chômeurs plus y a de pauvres... On entend dire qu'on piraterait les mails, c'est à cause de la maltraitance? On entend parler d'une chute libre, alors patatRAT, voila le RATdeau de la Méduse! On joue à Molard le chef d'orchestre dyslexique ou à Moubaraque le dictateur? On nous sert des parlottes politiques, des changements de constitutions, des bac à supprimer?

On joue à la bataille de CHARleroi? La politique nouvellle serait arrivée, c'est en espadrilles avec une coupe à RAT du bol à la gRATston? M'enfin... Zozo débarque à dos d'escargot de croissance? Bonjour la paresse instituée et la violence rouge antisémite à subventions! On diminuerait le RATffinage et l'investissement est nul... voila un Etat no future: anti jeune, anti croissance! Si on parle dissolution, combien de sièges changeront de couleur? On nous parle d'une "crise gRATve", on n'est pas dans le CHATsseur impérial! On commémore 14, c'est l'abdication de 1814? On est des bons, on CHARge comme le Capitaine Stark contre les dépenses en costume rouge: voila une cible ambulante! Et on tire à balles carrées? Voila du Rossignol de chômage, on nous sert une offensive victorieuse à la Crécy!

On nous parle d'un demi-tour droite, à quand en avant marche, un deux... on pousse nombre de foyers dans le fossé, c'est un trou d'obus ou d'enfer sur terre? On la joue plan 17 en terme économique, trafalgar et waterloo à la fois? On nous parle de la première bataille du siècle, c'est celle avec Vador qui excuse le Capitaine Needa? On parle d'une bataille de l'emploi, à quand la réserve avec ArCHATbeau le cloCHARd contre la débandade générale? On rigole, c'est chatissime!
a écrit le 27/08/2014 à 14:57 :
Une belle leçon pour celui qui ne cesse de commémorer la fin de la Seconde guerre mondiale. La chance de l'Allemagne a été sans doute de se reconstruire sur un champ de ruines alors que la France était plus préoccupée par ses colonies.
Réponse de le 27/08/2014 à 15:13 :
Vous croyez que la France n'était pas un champ de ruines en 1945 ?
Réponse de le 27/08/2014 à 15:25 :
C'est tout à fait vrai elle a été obligé de se remettre en cause, nous on passe notre temps à évoquer le passé en se regardant le nombril.
Réponse de le 27/08/2014 à 19:20 :
Danke pour soutenir Grosse Allemagne
Réponse de le 27/08/2014 à 19:58 :
@ Gilles 1 ;
Un plongeon dans l' histoire la vraie....ne ferait pas de mal .Les investissements Us , et aussi pour l' Italie afin que ces pays ne tombent sous le giron Russe .
a écrit le 27/08/2014 à 14:57 :
Je rigole car ce qui arrive était prévisible depuis longtemps. L'europe et son fédéralisme couplé à l'anti libéralisme primaire de la France ne pouvait qu'arriver à cette situation. L'économie a des fondamentaux inaliénable, seul le bon sens prévaut. Un état interventionniste à tout crin et une surfiscalité couplés à une monnaie unique qui ne peut pas fonctionner donneront tjrs les memes résultats. Allez ne soyez pas étonné de voir vos utopies anti liberté et pro étatistes disparaitrent dans vos déficits et votre ruine. Bon courage les franchouillards UMPS !
Réponse de le 27/08/2014 à 15:11 :
L'économie est justement tellement plus complexe que votre "bon sens" empli d'idéologie.
Réponse de le 27/08/2014 à 19:15 :
L inflation est le moteur de la croissance , n en pas vouloir mène à la déflation .
a écrit le 27/08/2014 à 14:41 :
Romaric Godin devrait revoir son orthographe !
Réponse de le 27/08/2014 à 15:24 :
Romaric Godin signe encore un très bon article. Quant aux fautes d'orthographe relevées par certains, elles ne sautent pas aux yeux... Quelles sont-elles ?
Réponse de le 27/08/2014 à 18:55 :
tout à fait d'accord pour le très bon article, encore de R .Godin...quant aux fautes d'orthographe, on les cherche.....
a écrit le 27/08/2014 à 14:36 :
Mme Merkel est bornée, elle a remplacé son petit livre rouge qu'elle récitait quand elle était citoyenne de l'ex-RDA par l'idéologie néo-libérale sans jamais avoir un esprit critique. Nous en reparlerons quand l'Allemagne aura aligné plusieurs trimestres en récession.
Réponse de le 27/08/2014 à 14:45 :
vous vous trompez d'ennemi, l'Europe est ultra collectiviste et conservatrice, le libéralisme n'a rien à voir avec cette mafia européenne, et l'allemagne ne demande qu'à la France de respecter les accords signés, c'est tout. Sinon il faut sortir de cette Europe la et retrouver notre souveraineté. Trop facile d'acuser les autres et le libéralisme alors qu'en France 57 % des richesses sont prises par l'état et ses privilégiés, le contraire du libéralisme.
a écrit le 27/08/2014 à 14:29 :
Si vous souhaitez payer des impôts pour rembourser des banques au lieu d'avoir des services publics.... Moi je refuse. L’État n'a qu'à se serrer la ceinture, de cette manière, nos impôts serviront directement aux services publics, donc à la collectivité. Quand aux marchés, marre des niches subventionnées, ça coute plus cher que cela ne rapporte et la finance doit être sanctionnée si elle ne donne pas priorité au fonctionnement de l'économie productive de biens et services
Réponse de le 27/08/2014 à 14:43 :
Vous oubliez que la masse des fonctionnaires continue d'augmenter (60.000 de plus pour léducation avec des résultats de plus en plus nuls), le poids écrasants de l'état et ses privilégiés est tjrs plus grand sur les entreprises (pas celles du CAC40), les salariés du privé, la classe moyenne, bref tous ceux qui paient pour les autres. Par exemple le seul de carence pour les fonctionnaires a été supprimé alors qu'il y en a 3 pour le privé, sans parles des régimes spéciaux des retraites, etc...
Réponse de le 27/08/2014 à 15:11 :
L'état ne représente directement que 350Ge sur 1200...et dedans il y a la dissuasion nucléaire que l'Europe ne veut pas payer et l'école primaire dont le coût par unité est deux fois inférieur à celui des US. La question est surtout de savoir si les français doivent se débrouiller par eux-mêmes ou être aidés par la collectivité. Les états scandinaves ont choisi la deuxième solution et ne se portent pas si mal financièrement.
Réponse de le 28/08/2014 à 10:43 :
Mais vous revez ? Les français veulent vivre comme des américains, pas comme des suédois !! demandez aux gens dans la rue, vous verrez, le rêve de tout français c'est d'avoir un max de fric, et c'est l'individualisme, tout pour soi, et on s'en fiche du reste...
a écrit le 27/08/2014 à 14:08 :
Et elle croit qu'on va l'écouter ,on n'est pas des fourmis ,nous,on réfléchit,et si elle continue c'est le peuple français qui va prendre les commandes.Il y a les collabos et les résistants,il faut choisir son camp!
Réponse de le 27/08/2014 à 14:22 :
Problème, avec le dernier remaniement nous venons de passer définitivement et à 100% dans le camp des collabos.
"austérité : pourquoi Berlin durcit le ton" Unilatéralement, pour son propre intérêt au détriment de l'Europe
Réponse de le 27/08/2014 à 14:40 :
Rendre responsable l'Allemagne de nos problèmes alors qu'elle ne réclame que les accords pris par la France volontairement soit tenus est un comble. soit on reste dans l'europe et on honore nos engagements (réformes sérieuses, diminutions de la dette, suppression des fonctionnaires en sur nombre, arrét de l'embauche de nx fonctionnaires, libéralisation des contraintes qui pésent sur l'embauche, les entreprises, etc..) soit nous sortons de l'Europe. Mais demander aux bons éléves de payer éternellement pour les mauvais qui vuelent aucun efforts est risible.
Réponse de le 31/08/2014 à 12:09 :
Arrêtez,dans les années 2000,chirac a plaidé la cause de l’Allemagne ,l'homme malade à l'époque,on aimerait bien un retour d'ascenseur!Il faut être aveugle ou naïf pour ne pas comprendre que la position de l’Allemagne est équivoque et dangereuse!
a écrit le 27/08/2014 à 13:50 :
Nous sommes en plein dedans...la liberté sans souveraineté, cela n'existe pas !

Nous n'avons plus qu'a nous plier désormais.

quelle tristesse, si a la limite cette UE nous apportait plein emploi croissance et prospérité, mais ca c'était l'argument publicitaire pour vendre la marchandise a varié !
Réponse de le 27/08/2014 à 15:25 :
Tout à fait d'accord, chaque individu devrait être libre de payer les impôts qu'il désire aux services de l'état qu'il souhaite promouvoir. Toute autre solution est de l'infantilisation et de la mise sous tutelle/esclavagisme des populations.
Réponse de le 27/08/2014 à 22:00 :
Tout à fait de votre avis
a écrit le 27/08/2014 à 13:35 :
Heureusement qu'on a les Allemands ! Sans eux on serait obligés de discuter de la réduction des privilèges de nos dirigeants. Baissons le salaire de la caste qui nous gouverne de 50% et on aura trouvé de l'air dans les finances publiques. On nous prendra immédiatement au sérieux en Europe, sans qu'on ait à touches au social. Adieu retraites privilèges pour parlementaires, adieu Sénateurs, adieu conseillers régionaux, départementaux...
a écrit le 27/08/2014 à 13:30 :
il est vrai que la France doit faire des réformes, notamment au" gouvernement", mais cette politique de l'EU est une sale politique arriviste, qui a commencé à mener les pays à la ruine! l'Allemagne s'entête, évidemment , elle a tout à y gagner..
a écrit le 27/08/2014 à 13:27 :
Et le déflation arrive ...
En remarque après avoir subit les affres de l'hyperinflation, que l'Allemagne brise l'Europe Grâce à la déflation lui permettra peut être d'avoir après (donc bien trop tard pour nous) une politique économique équilibrée.
Pour le moment tous les moyens et dogmes sont bons pour justifier d'une politique Européenne Allemande égoïste qui pourra le rester lorsque la CDU s'alliera avec l'AFD .
Réponse de le 27/08/2014 à 14:50 :
Il faut arrêter de dire que l'allemagne à subi l'hyperinflation... C'est au contraire une politique délivérement choisie pour payer le remboursement des dommages de guerre exigés par les alliés en monnaie de singe.
a écrit le 27/08/2014 à 13:02 :
Jamais la France ne réduira sa dépense publique car c'est sociologiquement impossible. Elle perdra donc son économie. Le système social français est mortifère. C'est un système de gauche, s'il fallait le rappeler...
Réponse de le 27/08/2014 à 13:35 :
Le système fonctionnait parfaitement dans un certains cadre (lorsque nous contrôlions encore nos barrière douanières) et que démographiquement parlant nous étions en plein baby boom.

Forcement lorsque vous commencer a changer de cadre, a tout ouvrir et que vous mettez tout le monde en concurrence avec tout le monde (dont des gens qui gagnent 10 fois moins que vous dans certains pays), il ne faut pas s'étonner qu'un tel système vole en éclat.
Réponse de le 27/08/2014 à 15:24 :
Le problème n'est pas de réduire comptablement la dépense publique (diminuer des allocations produit le même effet qu'augmenter des impôts) mais de vérifier que chaque administration est compétitive, c'est à dire produit ses unités d'oeuvre avec un ratio de coût dans la norme de l'OCDE
a écrit le 27/08/2014 à 12:41 :
elle raison ,avez vous vu la France reduire son train de vie !!!!!!!!!les privileges elus,regimes speciaux ,fonctionnaires ,intermittants du spectacle , immigration etc
Réponse de le 27/08/2014 à 13:37 :
On va commencer par réduire VOTRE train de vie...ensuite on en reparlera.
Réponse de le 27/08/2014 à 15:00 :
Il parle des régimes spéciaux et des avantages de ceux qui vivent sur le dos du monde des privés qui en plus n'ont meme plus un jour de carence annuel alors que les autres 3 !! Alors oui faut réduire toutes cette dépenses payées par de la dette qui ruine le pays entier. Mais s'en doute que vous en croquez ! non !
a écrit le 27/08/2014 à 12:22 :
Si vous voulez rendre service à l'Europe, arrêtez d'acheter des produits allemands (il existe des dizaines de produits courants français équivalents avec un meilleur rapport qualité prix). Exit les produits Henkel (Le Chat), Nivéa, Senseo, Vademecum, Fa, etc. Achetez plutôt dans la zone francophone et des articles de pays qui en ont besoin. Mes rasoirs Bic par exemple sont fabriqués en Grèce.
Réponse de le 27/08/2014 à 12:34 :
Entièrement d'accord avec vous et pour commencer la mère Merkel vous savez ou on la met.
Déja que c'est l'Allemagne qui nous met la tete sous l'eau, si en plus ils gouvernent notre économie, trop c'est trop.
Réponse de le 27/08/2014 à 12:51 :
Commencez par regarder autour de vous, et vous verrez qui roule en VW, BMW, etc... Et d'ailleurs commencez par vos élus !...
Réponse de le 27/08/2014 à 12:52 :
Non, je ne veux pas "rendre service à l'Europe" qui nous a mise dans la situation où nous sommes.

Je veux rendre service à mon pays avant tout et ce n'est pas en boycottant les produits allemands ou en achetant français que cela résoudra les problèmes. La solution, c'est la sortie de l'UE et de l'Euro : exit le libre-échange, exit la création monétaire non souveraine.
Réponse de le 27/08/2014 à 13:05 :
Désolé mais ce genre de discours me remet aux années lycéennes. Pour une question de qualité, je continuerai à acheter mes voitures allemandes, point à la ligne.
Réponse de le 27/08/2014 à 13:11 :
Bonjour Vous parlez d austérité en France!!!!!!!! La masse salarial de la fonction publique à augmente sans service en plus !!!!! Depuis 2 Ans 50 milliard de prélèvement en plus avec un déficit annoncé de 4% Ne vous moque pas de l Allemagne nous avons fait aucune économie aucune réforme structurel. Aucune austérité (demande au Grecque au Espagnole au Portugais etc. Nous sommes un peuples de gueulard et de fainéant
Réponse de le 27/08/2014 à 13:26 :
si vous voulez de la fiabilité achetez japonnais, les allemandes ne sont plus très fiables et très couteuses à l'entretien, mais chacun sa liberté. Par ailleurs à "grand" ce n'est pas l’Allemagne qui nous met la téte sous l'eau mais l'incurie des gouvernement francais depuis 40 ans et l'Allemagne ne demande que à la France les accords qu'elle a signé et qu'elle refuse d'honorer en faisant ses réformes. Sinon il reste la solution de quitter l'Europe.
Réponse de le 27/08/2014 à 13:29 :
le libre échange c'est aussi l'exportation. Etes vous sur que de supprimer les exportations francaises résoudra le problème ? ayez donc un raisonnement plus intelligent, la cause n'est pas la liberté de vendre ou d'acheter à l'étranger mais la gabegie financière des gouvernements mais aussi le manque de protection de certaines importations contrairement au reste du monde en dehors de l'europe anti libérale actuelle
Réponse de le 27/08/2014 à 13:31 :
si vous voulez rendre service à "notre pays", VOTER ENFIN MARINE!!
Réponse de le 27/08/2014 à 14:32 :
Conrôler/réguler les échanges ne veut pas dire les interdire. PS : je préfère largement la clarté de l'UPR aux ambiguités de MARINE.
Réponse de le 27/08/2014 à 16:17 :
En France on se plaint de l'austerité tandis que l'administration reste gonflée aussi bien que les privilèges de certains groupes comme la SNCF. En contre parti aucune alternative raisonable n'est proposé. Donc la conclusion est que beaucoup des lecteurs souhaites que la France augmente sa dette. Elle doit arreter où ? A 150% ? 200% ? 300% du PIB ?
Réponse de le 27/08/2014 à 17:58 :
@14:32 : exactement, vous avez parfaitement répondu pour moi. La plupart de ceux qui contre-argumentent en faveur du libre-échange ne viendront jamais nous affirmer qu'avant le libre-échange, les échanges commerciaux n'existaient pas et pour cause, ils diraient un gros mensonge !

Fière de constater qu'il y a des UPR ici !
a écrit le 27/08/2014 à 11:58 :
Je comprends parfaitement nos compatriotes , ce gouvernement ne peut et ne veut pas faire les réformes qui s'imposent, le Sénat, les dépenses de l'Etat, l'Education nationale, les régions etc il aura tout le monde politique contre lui y compris l'opposition car on ne touche pas aux privilèges c'est pour cela que nous n'avançons pas l'Espagne a osé , l'Italie est en train d'oser, l'Irlande a réussi mais nous avec nos milliers de lobbies, notre million d'associations de toute sortes , nos syndicats faibles et les 10 millions de fonctionnaires restent un obstacle à toute réforme , d'accord, il reste le privé mais on ne peut pas "taper" tout le temps sur les mêmes ... libérer le travail du Dimanche , quelle grande réforme ! nous allons continuer à faire des discours d'intention et quelques réclames" symboliques , que les français soient d'accord ou pas, le but est de satisfaire une autre classe et préparer les élections ! 4 millions de chomeurs, 10 millions de pauves , une immigration non contrôlée Jospin avait dit "Quel P de M" il n'avait pas tord ! la France reste la cigale qui veut avoir le même que la fourmi cependant en faisant rien que chanter ses ballades à bord d'une péniche sur un canal tranquille à l'ombre des chênes, voilà...
a écrit le 27/08/2014 à 11:49 :
Les allemands continueront sur cette ligne jusqu'au clash. Merkel ne sait pas faire autre chose et ne peut pas. Dans le meme temps les autres pays US inclus ne peuvent accepter une politique inefficace. Les allies de l'allemagne seront donc aujourd'jhui les espagnols, demain le Luxembourg ou la pologne, mais c'est tout.
a écrit le 27/08/2014 à 11:48 :
La ligne MERKEL se comprend lorsqu'elle a affaire à des Français qui n'entendent nullement respecter leurs engagements sur la réduction de la dette (bientôt 100% du PIB) ni des déficits publics (+12 points sur l'Allemagne) en ne faisant aucune réforme structurelle en matière siociale, droit du travail, et fiscale avec un IS à 38% le plus élevé de l'U.E. donc pas d'embauches, pas de croissance et surtout mettre à l'index BERLIN et l'U.E. de ses difficultés franco-françaises.
Réponse de le 27/08/2014 à 12:17 :
Donner des leçons au monde entier quand la dette allemande est à 80% de son PIB, je me marre...
Réponse de le 27/08/2014 à 12:29 :
Difficultés franco-françaises ???

Toutes les économies ont été détruites par l'euromark et la BCE-BuBa. Chypre, Grèce, Portugal, Espagne, Italie, etc.

Ouvrez les yeux et regardez autour de vous !
Réponse de le 27/08/2014 à 13:33 :
la France sur beaucoup de points, n'a pas raison, MAIS MERKEL , et sa politique d'austérité, NON PLUS !!!!!!!
Réponse de le 27/08/2014 à 13:48 :
80% du PIB sans les déficits sociaux... Effectivement donner des leçons dans ces conditions est aisé. Encore plus quand la situation bonne (et à son terme) est due à son prédécesseur. Merkel dégoûte les Européens les plus convaincus de l'Europe. Les conséquences risquent d'être dramatiques dans les années à venir.
Réponse de le 27/08/2014 à 14:34 :
Je vous informe que la France a signé tous les accords de Bruxelles sans etre contrainte et elle la meme fait alors que le référendum de 2005 du peuple français éait contre. Ce n'est pas l'Allemagne qui a obligée la France a le faire !! La BCe ne fait qu'appliquer les accords que tous ont signé, elle n'est responsable de la gabegie française et son incapacité à se réformer et à faire des économies. Si vous avez des griefs a faire faites les à ceux qui nous gouvernement, l'UMPS, tout cela était prévu depuis longtemps. La cigalle française cherche des boucs émissaires, l'Allemagne, la fourmi qui a su faire ce qu'il fallait, veut simplement que la France tienne ses engagements pour éviter de faire plonger tout le monde. C'est trop facile de s'en prendre à ceux qui demande que la parole soit tenue alors que c'est la France qui ne joue pas le jeu. Ouvrez les yeux vous memes !!!!
Réponse de le 27/08/2014 à 14:53 :
L’Allemagne ne donne pas de leçon elle demande juste que la France respecte les accords qu'elle a signé pour éviter de faire couler ceux qui ont fait de réelles réformes contrairement à la France qui à crédit depuis 40 ans. Pour votre info l’Allemagne, elle, n'emprunte plus pour payer ses fonctionnaires, la France si !
Réponse de le 27/08/2014 à 14:59 :
Et le résultat : un front national qui monte, monte monte. Le voila à 25 % et cette hausse doit je pense plus à la position FN sur l'euro et l'europe que sur l'immigration.

L'allemagne se reveillera - peut être un peu tard - quand l'extrème droite sera au portes du pouvoir.
Réponse de le 27/08/2014 à 16:00 :
moitie moins d inutiles que chez nous ..RESULTAT .... aussi bien ...
Réponse de le 28/08/2014 à 12:56 :
L'allemagne ne fera rien si le Fn est au pouvoir...Mais par contre, la France risque de sombrer économiquement, vu que beaucoup de gens ne supporteront plus ce pays, et beaucoup de riches ne viendront pas mettre leur argent en France, donc la France coulera à pic, merci qui ?
Réponse de le 28/08/2014 à 22:20 :
Oui,Merkel déçoit beaucoup,c'est une allemande de l'est revancharde,ne l'oublions pas!

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