2015, année riche en élections en Europe

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2015 sera une année électorale chargée.
2015 sera une année électorale chargée. (Crédits : reuters.com)
Il y aura neuf élections parlementaires et deux élections présidentielles dans l'Union européenne en 2015. Le point sur les enjeux et les positions actuelles des différentes forces politiques.

Dans un an, le paysage politique de l'Europe sera fort différent de ce qu'il est en cette fin 2014. L'année à venir sera en effet riche de nombreuses élections un peu partout sur le Vieux continent. Des élections qui modifieront l'image du Conseil européen et pourrait peser bien davantage sur l'avenir de l'UE que les élections européennes de 2014. Car, si ces dernières n'ont conduit qu'au renouvellement de la même « grande coalition » - certes affaiblies - entre sociaux-démocrates et conservateurs, ces deux grandes forces politiques pourraient être les grandes perdantes de cette année électorale 2015. Tour d'Europe des futures élections.

1. En Grèce

Suite à l'absence de président élu le 29 décembre, l'assemblée nationale grecque (Vouli) a été dissoute. Il y aura des élections législatives le 25 janvier.

Les sondages prédisent un coude-à-coude entre la coalition de la Gauche radicale (Syriza) d'Alexis Tsipras et les Conservateurs de Nouvelle Démocratie (ND) du premier ministre. La première place est importante, car elle offre un bonus de 50 députés sur les 300 que compte la Vouli. Mais les élections ouvriront ensuite une double période d'incertitude.

La première concernera la constitution d'une coalition gouvernementale. Syriza est assez isolée et ne peut guère s'appuyer pour gouverner sur le parti communiste (KKE), ni sur les Grec Indépendants, partis eurosceptique de droite. Le seul allié possible, la Gauche Démocratique (Dimar) n'est pas sûr d'entrer à la Vouli en cas d'élections (il faut au moins 3 % des exprimés). Alexis Tsipras pourrait devoir mener un gouvernement minoritaire fort instable. En cas de succès de ND, Antonis Samaras devra s'appuyer sur un Pasok affaibli et aura sans doute la nécessité de se tourner vers de nouveaux venus : les centristes de Potami ou, pourquoi pas ?, le nouveau parti que pourrait lancer l'ancien premier ministre George Papandréou.

La deuxième incertitude concernera l'attitude de la troïka. Syriza demande une restructuration de la dette, aucun nouveau plan d'austérité et un plan « d'urgence humanitaire. » Difficilement acceptable pour la troïka qui a prolongé jusqu'à fin février le « plan d'aide » au pays. Des négociations très difficiles s'annoncent donc en cas de victoire d'Alexis Tsipras, même s'il paraît peu probable que les Européens prennent le risque d'une sortie du pays de la zone euro. A l'inverse, un succès d'Antonis Samaras ne garantirait pas des négociations plus aisées. Sans doute plus contraint qu'aujourd'hui par ses alliés, le premier ministre actuel refusera également toutes nouvelles mesures d'austérité réclamées par la troïka...

Ce que disent les sondages : Selon l'enquête de Marc Poll publiée le 25 décembre pour Alpha TV, la situation est la suivante : Syriza, 28,3 % ; ND, 24,8 % ; To Potami 5,8 % ; Aube Dorée (parti néo-nazi) 5,7 %  ; KKE (Parti Communiste) 5,3 % ; Pasok 4,5 % ; Grecs Indépendants 3,3 % (Stable) ; Laos (droite religieuse) 1,9 % ; Dimar 1,2 % ; Verts 1,1 % ; Autres 6,9 % ; indécis 7,6 % ; Abstention 3,6 %.

2. En Espagne

Depuis novembre, l'Espagne est secoué par un tremblement de terre politique. Le parti issu du mouvement anti-austérité des Indignados (Indignés), baptisé Podemos (« Nous pouvons ») et créé au printemps dernier est désormais en tête des sondages. Les grands partis traditionnels, le Parti Populaire (PP) de Mariano Rajoy et le parti socialiste (PSOE) sont en chute libre par rapport aux élections de 2011, particulièrement le deuxième.

Les Cortès qui seront renouvelés le 20 décembre risquent donc de sonner le glas du bipartisme espagnol. Comment alors trouver une coalition gouvernementale ? Deux des trois premiers partis devront nécessairement trouver une entente et, paradoxalement, cela ferait du PSOE affaibli l'arbitre de la vie politique espagnol. Podemos, parti anti-système, acceptera-t-il de rentrer dans des discussions avec le PSOE ? Ce dernier pourra-t-il accepter une « grande coalition » avec un PP entaché de corruption et qui est son ennemi depuis des décennies ? De la réponse à ces questions découlera le prochain gouvernement espagnol. Une chose est certaine : l'Espagne risque de devenir un peu (ou beaucoup) moins dévouées aux idées allemandes sur l'austérité et la relance. Et le gouvernement sera difficile à constituer.

Ce que disent les sondages : Selon l'enquête Sigma Dos pour Mediaset España, Podemos arrive en tête avec 28,7 % des intentions de vote contre 26,5 % au PP (44,6 % en 2011) ; 18,7 % au PSOE (28,8 % en 2011) ; 5,3 % à Izquierda Unida (Gauche Unie, 4,6 % en 2011) ; 4,4 % à UpyD (centristes unitaristes, 4,6 % en 2011).

3. En Catalogne

L'Espagne risque, avant cela, d'être encore sous el feu de toutes les attentions. Après le référendum « illégal » sur la souveraineté de la Catalogne le 9 novembre, le président du gouvernement régional Artur Mas a annoncé vouloir convoquer des élections « plébiscitaires », autrement dit centrée sur la question de l'indépendance de la région. La condition serait que le camp indépendantiste trouve un terrain d'entente pour faire front commun. Les discussions sont en cours et pourraient déboucher sur des élections en début d'année. En cas de succès du camp indépendantiste, de difficiles discussions s'ouvriraient avec Madrid et l'affaire ne serait sans doute pas tranchée avant les élections générales espagnoles...

Ce que disent les sondages : Selon le sondage du Centre d'Estudis d'Opinió de Barcelone, les deux partis indépendantistes CiU (centre-droit) et ERC (centre-gauche) sont au coude-à-coude avec 21,9 % et 21 % d'intentions de vote, ce qui leur permettrait tout juste de disposer ensemble des 69 sièges nécessaires à la majorité absolue au parlement catalan. On notera cependant une forte poussée du parti unitariste Ciutadans (« Citoyens ») crédité de 11,3 % contre 7,6 % en 2012. Enfin, le PP de Mariano Rajoy chuterait à 8,8 % des intentions de vote contre 13,7 % en 2012. Mais surtout, 23 % des électeurs sont encore indécis...

4. En Italie

Pas d'élections générales prévues en Italie cette année, mais une élection présidentielle puisque le président Giorgio Napolitano, 92 ans, a décidé de démissionner. En avril 2013, le parlement italien et les 52 représentants des régions chargés d'élire un président n'avaient pu trouver une majorité autour d'un nom au bout de cinq tours. Giorgio Napolitano avait donc accepté de rempiler pour mettre fin à la crise politique qu'ouvrait cette élection. C'est la même assemblée - à peu de choses près - qui devra trouver encore une fois un successeur au vieux président.

La situation est cependant différente. En avril 2013, l'Italie sortait d'une élection qui n'avait pas permis de trouver de vraie majorité. L'élection présidentielle était donc un lieu de bataille entre les forces politiques. Aujourd'hui, Matteo Renzi tient sa majorité d'une main de fer. Il devra cependant trouver un candidat qui ne divise pas. Plusieurs noms circulent, notamment Emma Bonino, l'ancienne ministre des Affaires étrangères d'Enrico Letta, qui est la plus populaire, mais elle est peu appréciée de Matteo Renzi. Le scénario le plus probable serait l'élection de l'actuel ministre de l'économie, Pier Carlo Padoan, qui lui-même serait remplacé à son ministère par Antonio Bini Smaghi, l'ancien de la BCE. Quant à l'élection de Mario Draghi, souvent évoqué sur les marchés financiers, c'est un scénario qui semble pour le moment fantaisiste. De même, la possibilité d'une dissolution suite à un blocage sur cette question semble actuellement peu probable. Néanmoins, la politique italienne réserve souvent des surprises.

5. Au Royaume-Uni

Prévue le 7 mai, ce sera une des élections les plus suivies de l'année. Comme en Espagne, le bipartisme britannique risque de se fissurer. Conservateurs et Travaillistes sont au coude-à-coude dans les sondages, mais devront désormais compter avec la puissance montante des Eurosceptiques de l'UKIP de Nigel Farage. Ce parti a emporté deux sièges récemment dans des partielles et pourrait en compter plus de dix après les élections générales. Comme les indépendantistes écossais du SNP devraient rafler une grande partie des sièges en Ecosse, obtenir une majorité absolue sera difficile pour les deux grands partis. La campagne de David Cameron sur les questions de l'Europe et de l'immigration sera regardée de près, les Conservateurs risquant de chercher à ratisser sur les terres de l'UKIP.

En cas de « hung parliament », autrement dit de parlement sans majorité, les discussions à 5 entre Labour, Tories, UKIP, SNP et Libéraux-démocrates risquent d'être difficiles. Mais là encore, quel que soit l'issue des discussions, le gouvernement britannique devra sans doute mener une politique européenne différente de celui de David Cameron. Un des enjeux sera de savoir si la promesse de ce dernier de tenir un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'UE en 2017 sera tenue ou non.

Ce que disent les sondages : le dernier sondage Yougov pour le Sun du 22 décembre donne 36 % des intentions de vote au Labour, 35 % aux Tories, 16 % à l'UKIP et 6 % aux Libéraux-démocrates. Le SNP obtiendrait 43 % des voix en Ecosse.


6. Au Portugal

Le pays sort très progressivement de la récession, mais la cure d'austérité infligée depuis 2010 laisse des traces. Le gouvernement de droite de Pedro Passos Coelho est très impopulaire avec 45 % d'opinions défavorables contre 16 % d'opinions favorables. Néanmoins, il n'y a pas eu au Portugal d'émergence de mouvements forts anti-austérité comme en Grèce, en Italie ou en Espagne. Le principal bénéficiaire du rejet du gouvernement demeure le Parti socialiste (PS) qui, en 2010, avait commencé la politique d'austérité. En théorie, c'est ce dernier qui devrait reprendre les rênes du pouvoir. Il promet d'adoucir la politique économique, même si le pays a une faible marge de manœuvre compte tenu de sa forte dette.

Ce que disent les sondages : le sondage Eurosondagem du 4 au 10 décembre dernier donnait le PS en tête avec 37,5 % des intentions de vote. Le parti social-démocrate du premier ministre obtiendrait 25,2 %, son allié de droite, le PP-CDS, 7,3 %. Le bloc de gauche qui regroupe communistes et verts est donné à 10,1 % des intentions de vote.

7. Au Danemark

La coalition de gauche au pouvoir depuis 2011 va devoir faire face à test difficile. La première ministre Helle Thorning Schmidt peut certes se prévaloir d'une forte croissance au troisième trimestre (+0,5 %), mais les chiffres des trimestres précédents restaient peu encourageants et, au troisième trimestre, les exportations et la consommation des ménages n'ont pas contribué à la croissance. La politique d'austérité mené par la majorité de gauche a aliéné beaucoup de ses électeurs. Le scrutin de 2015, prévu en septembre, sera sans doute marqué par la montée des extrêmes. A gauche, la liste d'Alliance rouge-verte (Enhedslisten) pourrait frôler les 10 % contre 6,7 % en 2011. A droite, les populistes du parti populaire (FP) pourraient approcher les 20 % contre 13 % en 2011. Certains sondages lui promettent même la première place. La question sera de savoir si le FP entrera formellement dans une alliance avec les Conservateurs du parti Venstre ou si, comme avant 2011, il soutiendra, au cas par cas, la politique du gouvernement sans y participer... L'influence du FP sur la politique danoise après le scrutin sera sans doute considérable, augmentant l'euroscepticisme de ce pays.

Ce que disent les sondages : selon la dernière enquête Wilke, Venstre (droite modérée) obtiendrait 22,9 % des voix (26,7 % en 2011) ; les Sociaux-démocrates 22,3 % (24,9 % en 2011) ; Parti populaire 18,1 % (12,3 % en 2011) ; Enhedslisten 8,9 % (6,7 % en 2011) ; Parti Social-libéral 7,7 % (9,5 % en 2011) ; Parti socialiste 7,4 % (9,2 % en 2011) ; Alliance libérale 6,4 % (5 % en 2011) ; Conservateurs 5,6 % (4,7 % en 2011). Gauche : 46,3 %, Droite : 53,7 %.

8. En Finlande

Après les élections de 2011 qui avaient vu le succès des « Vrais Finlandais », parti eurosceptique, une large alliance allant de l'extrême-gauche aux conservateurs avaient été formés sous la houlette du premier ministre Jyrki Katainen. Ce dernier a mené une politique économique orthodoxe qui a conduit au départ de plusieurs membres de la coalition, notamment l'alliance de gauche et la ligue écologiste. Jyrki Katainen parti à Bruxelles, la coalition est désormais menée par le jeune premier ministre Alexander Stubb, lui aussi membre du parti conservateur Kokoomus. La Finlande traverse actuellement une des plus graves crises économiques de son histoire en raison de la politique d'austérité et de l'essoufflement de ses marchés traditionnels d'exportation, notamment la Russie. Le parti du Centre, longtemps dominant et modérément eurosceptique pourrait revenir en force avec ses élections prévues le 19 avril prochain.

Ce que disent les sondages : le sondage TNS Gallup du 12 décembre donne le Parti du centre en tête avec 26,1 % (contre 15,8 % en 2011). Les Sociaux-démocrates perdraient 2,2 points à 16,9 %, mais seraient en deuxième position, devant Kokoomus, premier en 2011 avec 20,1 % et cette fois donné troisième avec 16,1 %. Les Vrais Finlandais reculeraient fortement aussi de 19,1 % à 14,2 %. Les Verts passeraient de 7,3 % à 8,9 % et l'Alliance de gauche se maintiendrait à 8,1 %.

9. En Pologne

Après le départ de Donald Tusk à Bruxelles pour présider le conseil européen, le gouvernement polonais est dirigé par la première femme chef de gouvernement du pays, Ewa Kopacz. Leur parti, Plate-forme civique (PO), allié au gouvernement au parti paysan (PSL), a subi une lourde défaite lors des élections locales de ce mois de décembre 2014. Mais la bonne santé économique du pays (la croissance devrait être de 3 % cette année) et les outrances du parti Loi et Justice (PiS) de Jaroslaw Kaczynski pourraient lui assurer la confiance des Polonais. Le danger pour le PO reste l'usure du pouvoir (il gouverne depuis 2007), l'accroissement des inégalités sociales et régionales et un réflexe nationaliste et anti-russe face à la crise ukrainienne qui pourrait favoriser PiS. A surveiller également, le parti d'extrême-droite du Coalition de la Droite nationale (KNP) de Janusz Korwin-Mikke qui a réalisé un bon score aux européennes. Le retour du PiS au pouvoir serait un vrai problème pour les Européens, car la Pologne deviendrait beaucoup plus réticente à toute politique commune au sein de l'UE. Par ailleurs, avant les législatives prévues en septembre, les Polonais éliront leur président de la république au suffrage universel direct en mars. Le président sortant Bronislaw Komorowski (PO) est donné grand favori.

Ce que disent les sondages : le dernier sondage Homo Homini du 19 décembre donne une avance de 3 points à PO devant le PiS (33 % contre 30 %). Le PSL aurait 8 % des voix, devant le KPN (6 %). le centre-gauche serait proche de la disparition avec seulement 5 % des voix. A noter qu'un sondage TNS du 11 décembre donnait une avance de trois points... au PiS (34 % contre 31 %).

10. En Estonie

En mars 2014, le premier ministre estonien Andrus Ansip, a démissionné après neuf années au pouvoir dans ce pays balte pour rejoindre la commission européenne. Le nouveau premier ministre, Taavi Rõivas, 34 ans, comme lui membre du Parti de la Réforme (PR, centre-droit) en a profité pour changer de partenaire de coalition et s'est allié avec les Sociaux-démocrates (SDE). Dans une ambiance tendue avec la Russie qui détient un membre des services secrets estoniens accusé d'espionnage et alors que le pays comporte une minorité russe estimée à un quart de la population, les élections prévues le 1er mars seront un test pour cette nouvelle coalition. Il semble que cette nouvelle coalition puisse passer ce test sans encombre.

Ce que disent les sondages : le sondage TNS de décembre donne le parti de la réforme à 32 % et le SDE à 21 %. L'ancien partenaire de coalition du PR, le parti de droite Union Pro patria et Res Publica n'obtiendrait que 16 % des voix (contre 20,5 % en 2011). Le parti du centre se maintiendrait à 23 %.

11. Et ailleurs...

Plusieurs élections importantes ont également lieu en dehors de l'UE, notamment en Suisse où les populistes de l'UDC pourraient encore se renforcer, au Canada où le premier ministre conservateur Stephen Harper est en danger ou en Argentine où se déroulera une élection présidentielle très attendue. Le 17 mars, enfin, les Israéliens sont appelés à renouveler la Knesset, élection toujours très suivies.

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Commentaires
a écrit le 03/01/2015 à 15:54 :
Si on est dans les élections, les sondages annoncent le FN en 1... ce qui n'est qu'un sondage. Par exemple pour Obama et le Sénat, on annonçait que 5% de plus aux républicains... mais il est repassé aux mid-terms. Ensuite on parle shutdown mais ils ont l'air de s'entendre. Alors si la population sanctionne, quelle conséquence?
C'est pareil en local... on parle impôts locaux au royaume des fonctionnaires...
Il y aurait un mouvement de protestation? Y aura-t-il des assemblées locales au fn?
a écrit le 03/01/2015 à 13:56 :
L'Europe est une coulante chômagiste et immorale, surtout au sud. On annonce en élections locales 28% au FN, avec l'inertitude des sondages biaisés, aurons-nous une suppression de départements et une vindicte pour le chômage?
On fait 100 000 fonctionnaires, alors qu'on compte près de 6 millions de chômeurs et on en a rajouté 500 000, elle est où la justice?
Il existe des fonctionnaires qui cotisent 1 pour 3 de pension... mais les jeunes n'y ont pas droit?
Si les sondages donnent gagnant le FN, y aura-t-il remise en cause de l'euro fort suite au franc fort, de l'europe de la non croissance et du chômage?
Et quid des impôts sur ceux qui n'ont pas la défiscalisation à 75% qui relance l'import?
La France est-elle un modèle alors que c'est un pays qui fait des subventions au terrorisme et on y prône l'antisémitisme et on met nombre de français dehors!
Les boomers ne financent pas les retraites des jeunes, c'est un scandale!
Que dire de la bulle de logement et de la non construction?
a écrit le 02/01/2015 à 17:14 :
l'europe actuelle est dirigée par la droite et l'extr^me droite.

le president de l'europe est un luxembourgeois pays où l'argent sale coule à flot !

les subventions agricoles européennes sont données en priorité aux très riche ( gb et monaco) .

les députés(es) européens(es) ne pensent qu'au sexe et à l'alcool, comment volez vous qe celà fonctionne .

l'europe sociale n'existera que si le peuple européen se bouge le cul !
les journalistes , comme tous les médias sont complices de cette merde en europe.
on arrive .

un retraité intègre, honnete et payant ses impôts.
Réponse de le 03/01/2015 à 6:20 :
"un retraité intègre, honnete et payant ses impôts"

Je ne vois ce qu'il y a d'honnête à pantoufler à la retraite en saignant à mort les actifs pour son bon plaisir...
a écrit le 02/01/2015 à 15:08 :
Voila ce qui ferai gagner un candidat: lu dans la libre belgique:"Belgique


Un projet pilote est actuellement mené dans huit communes belges. Intitulé "Gaudi", il consiste à renvoyer plus rapidement dans leur pays d'origine les auteurs de méfaits étrangers, notamment des vols à la tire, qui seraient en situation illégale dans notre pays, ".
a écrit le 02/01/2015 à 3:24 :
Une immigration subie plus un élargissement dicté par les politiques, il n'en faudra pas plus pour détruire une union forcée...
a écrit le 01/01/2015 à 23:51 :
Pour sortir de l'Europe et de leuro qui a fait multiplier par deux limmobilier francais voter upr et l'article 50 de la constitution européens
Les américains ont voulu copier leur modèle d'États unis aux états européens sauf que nous nous ne sommes pas unis
Renseigner vous sur la banque pieuvre goldman sachs
a écrit le 01/01/2015 à 23:49 :
L'orage arrive
Depuis 10 ans l'Europe n'a plus de vision
On aurait du faire l'harmonisation fiscale et sociale
la préférence communautaire
Pour soudez les peuples

On a fait l'inverse avec l Irlande le Luxembourg la fraude fiscale autorise avec des usines financières
On a laissé faire les paradis fiscaux
On encourage les travailleurs a venir travailler chez nous
Etc ...
La fin de l histoire europenne est proche
Réponse de le 03/01/2015 à 15:05 :
EXAT??? L EUROPES DES BANQUIERS NE PEUT PLUS DUREZ???JE CROIS QUE LES PROCHAINES ELECTIONS VONT LE DEMONTRE LARGEMENT? ILS ONT RATEZ L ARMONISATION DES DROIT SOCIAUX DANS TOUT LES PAYS EUROPEENS???
a écrit le 01/01/2015 à 23:08 :
Le cadre institutionnel de l’euro n’est pas seulement incompatible avec la théorie économique des zones monétaires optimales, il est aussi incompatible avec la démocratie car si par décision démocratique un pays comme la Grèce sort de l’euro, en se mettant en défaut sur la dette, il y aurait des pertes importantes dans les budgets des pays voisins qui se sont substitués aux prêteurs privés pour financer la Grèce, par exemple 29 milliards d’euros pour la France à financer par le contribuable français qui va peu apprécier dans un tel cas. Donc il faut supprimer la démocratie en Grèce pour y rendre le défaut sur la dette impossible car un tel défaut ferait probablement s’effondrer par contagion le château de cartes de l’euro. Et si on supprime la démocratie en Grèce, il est logique aussi de la supprimer dans tous les autres pays de l'euro-zone.

Donc le remplacement de la démocratie par une dictature européenne, dans tous les pays de la zone euro, semble être une condition indispensable pour que l’euro, selon l’expression de Mario Draghi, soit irréversible.
a écrit le 01/01/2015 à 20:55 :
bruxelle = dictature !
Réponse de le 02/01/2015 à 9:46 :
Les mots ont un sens, et là vous galvaudez le sens du mot dictature. Que l'Europe et ses dirigeants fassent n'importe quoi, c'est une chose, de se considérer en dictature, c'est faire preuve de peu d'intelligence
a écrit le 01/01/2015 à 20:25 :
On l'aime cette Europe... On ne peut que l'aimer...

Baisse du pouvoir d'achat, dumping social, dumping environnemental, offensive contre l’État-providence, creusement des inégalités, technocratie proliférante, lobbying intensif, guerre économique entre pays membres, évasion fiscale à très grande échelle...

Cette Europe, les gens l’emmerdent, et ils sont de plus en plus nombreux, parce qu’elle n’obéit plus qu’à l’intérêt d’un nombre décroissant de millionnaires et milliardaires.

Bruxelles va récolter ce qu'elle a semé avec son intransigeance : les peuples européens vont envoyer des partis radicaux diriger leurs pays. C'est visiblement la seule solution pour remettre en cause la politique imposée
a écrit le 01/01/2015 à 17:26 :
L'Europe n'a rien de démocratique on a voté non à mastrick et on a vu le resultat

les énarques ont le pouvoir et un jour les peuples vont renvoyer tous ces nuls
a écrit le 01/01/2015 à 16:22 :
Démocratie, tolérance, ouverture et libertés, ce sont autant d’idéaux chéris de tous temps par l’Europe. Pourtant, toute idée, aussi noble soit-elle, peut être poussée à l’absurde ou déformée au point de devenir méconnaissable. C’est le cas des principes démocratiques de la société européenne qui sont actuellement tournés à l’envers : le nationalisme à la place du multiculturalisme, le radicalisme à la place de la tolérance et la lutte des autonomies pour la sécession à la place de la liberté. Et cela durera tant que cette Europe mercenaire s'adonner du plaisir d'être sous la botte américaine.
a écrit le 01/01/2015 à 10:39 :
Encore de la poudre aux yeux, car il n'y a aucun contrôle sur l'action des personne élut dans l'Europe, que ce soit au parlement, au conseil ou autres... Rien juste une démocratie de fascade..... On vas continuer à détruire nos nations au détriment des habitants.... Baisser les salaires, maintenir une forte pression sur la travail, gagnier des fortunes en ruinant les nations.... En plus ils faudrait tout que nous soyons contants...

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