François Bayrou : "le plan de relance Sarkozy ne mettra pas fin à la crise"

 |   |  1574  mots
Le président du Modem souligne les manques et les faiblesses du plan de relance de 26 milliards d'euros que vient d'annoncer le Chef de l'Etat. Il propose des remèdes différents face à la crise. Et donne un coup de griffe au Fonds souverain lancé par le gouvernement avec la Caisse des dépôts.

La Tribune - Quel jugement portez-vous sur le plan de relance qu?a présenté Nicolas Sarkozy le 4 décembre ?
 

François Bayrou - Dans la lutte contre la crise économique, la nouvelle la plus importante du 4 décembre, c?est la baisse massive des taux d?intérêt de la banque centrale européenne. La BCE se montre aujourd?hui active et réactive, après s?être montrée prudente quand il le fallait. Contre toute critique, elle s?est révélée beaucoup plus avisée que son homologue américaine qui, avec sa politique de taux effondrés et son insouciance quant aux risques bancaires, porte une lourde responsabilité dans la crise actuelle.

- Le plan Sarkozy ne vous semble pas à la hauteur ?
 

- Je ne pense pas que ce plan soit de nature à mettre un terme à la crise, ni même à créer un sursaut de croissance notable. Les moyens de la France sont extrêmement faibles par rapport à ce qu?il faudrait mobiliser pour rétablir la croissance et la confiance. Sans doute, le gouvernement fait-il ce qu?il peut, mais il peut si peu...

- Il s?agit tout de même de 26 milliards d?euros.
 

- Quand j?analyse le plan, je ne vois que 4 milliards d?euros d?investissements publics véritablement nouveaux. Et encore les liaisons ferroviaires à grande vitesse ont-elles été déjà annoncées plusieurs fois? Quatre milliards, c?est à peine 0,25% du PIB français. On est loin du seuil critique d?une action publique. Cela ne suffira donc pas à faire repartir une machine économique profondément encalminée. Et il ne faudra pas longtemps pour qu?on s?en aperçoive.

- Outre les investissements, il y a également les remboursements des créances détenues sur l?Etat. Cela va soulager la trésorerie des entreprises.
 

- C?est une bonne orientation, même si on ne fait qu?anticiper sur des obligations prévues et se conformer aux règles de bonne gestion. Car le vrai scandale, c?est d?avoir laissé se créer une telle dette ! Les entreprises, dont les factures traînaient inconsidérément, pour qui les remboursements tardaient, ont servi à faciliter la trésorerie de l?Etat. Et ce, depuis des années, avec la même majorité qu?aujourd?hui?

- Le plan Sarkozy prévoit aussi de simplifier l?accès des PME aux marchés publics, en supprimant les appels d?offres pour toute commande de moins de cinq millions d?euros. Voilà une mesure en faveur des entreprises.
 

- Autant je souhaite la simplification des procédures publiques, autant je me méfie de l?arbitraire. Je vois venir une situation où les règles de prudence en matière de marchés publics vont être mises à mal. Il y a un niveau de marchés où il n?est pas raisonnable d?accepter le gré à gré. Il m?étonnerait bien que le Conseil Constitutionnel n?ait rien à redire. C?est la lutte contre la corruption ordinaire et la défense de l?argent public qui sont en jeu.

- Parmi les mesures annoncées, il y en a une qui rejoint l?une de vos propositions de 2007, la suppression des charges pour les embauches dans les très petites entreprises.
 

- - Ma proposition était très différente, il s?agissait d?exonérer de charges deux emplois nouveaux, pour cinq ans, et quelle que soit la taille de l?entreprise et la nature des postes. Dans la mesure Sarkozy, l?exonération ne vaut que pour 2009, seulement pour les entreprises de moins de 10 salariés, et seulement pour les salaires les plus modestes. Autant dire que l?on crée une nouvelle trappe à bas salaires. Et cela sera sans effet, car l?exonération ne vaut que pour 2009, et cet horizon trop court va les dissuader d?utiliser ce dispositif. De même je n?ai pas l?impression que la prime à la casse pour les véhicules anciens soit à la hauteur de la crise. Je crains que les inquiétudes des Français soient trop importantes pour être levées par mille euros de subvention. J?aurais préféré qu?on soutienne la recherche et le développement pour accélérer la mutation industrielle du secteur automobile vers les véhicules propres.

Le « fonds souverain » à la française, créé il y a quelques semaines, va justement contribuer à soutenir la filière automobile française.
 

- Je n?ai jamais compris de quoi il s?agissait. Ce fonds est, paraît-il, doté de vingt milliards d?euros, dont 14 d?actifs de la Caisse des Dépôts déjà mobilisés? Autant dire qu?avant d?habiller Pierre, il va falloir déshabiller Paul. Quant à sa finalité, on nous explique qu?il s?agit de protéger des prédateurs les entreprises françaises. Je comprends qu?on va faire grimper le cours de bourse d?entreprises choisies par le pouvoir. Est-ce véritablement le rôle de l?Etat, est-ce la fonction de l?argent public ? J?aurais voulu un vrai fonds souverain, qui intervienne à l?extérieur de nos frontières, pour prendre des participations dans des entreprises au savoir-faire stratégique, avec lesquelles les coopérations seraient profitables à la France.

- Que peut-on faire dans une crise comme celle que nous vivons ? Vous-même, pendant la campagne, n?avez cessé de mettre en garde les électeurs contre la croissance de la dette française.
 

- Si nous n?avons pas les marges suffisantes aujourd?hui, c?est justement parce que nous avons gaspillé nos marges de manoeuvre, comme je le redoutais à l?époque. Regardez les Etats-Unis : malgré la folie de la guerre en Irak, leur dette nette est bien moins élevée que la nôtre, hors engagements de retraite, car ils ont accumulé les excédents lorsque la croissance était forte. Ce que nous n?avons pas fait. Le gouvernement actuel ne peut donc que constater son impuissance. Il a lui-même gaspillé le peu de ressources que nous avions, avec son « paquet fiscal » de 2007. C?était une cartouche tirée en l?air.

- Alors, que faire aujourd?hui ?
 

- De l?investissement public massif, dans les infrastructures et la recherche. Pour financer cet effort, j?aurais voulu que nous levions un grand emprunt européen, de 3% du pib, soit environ 400 milliards d?euros. Un emprunt garanti sinon par les 27 de l?Union, du moins par les états de l?Eurogroupe,. Chaque état pourrait tirer ou non sur sa quote-part, en fonction de l?état de son économie. La solidarité se manifesterait par la mutualisation, la garantie que tous les États de la zone apporteraient en commun à l?initiative. Avec cet ordre de grandeur, nous aurions une chance de faire reculer la crise.

- On voit bien que l?Allemagne est rétive, devant l?idée d?une relance européenne. Angela Merkel ne semble pas partager les préoccupations communes.
 

- C?est l?éloignement entre la France et l?Allemagne qui pose problème. Et j?attribue ce malaise d?abord à la volonté française de tirer la couverture à soi, à une attitude qui met systématiquement l?autre en accusation. Cela dit, je crois que l?Allemagne en viendra à soutenir son économie. Si la crise est conforme à ce que tout le monde craint, tout le monde va être obligé de relancer massivement.

- Vous êtes donc critique sur toute la ligne ?
 

- Je ne reproche pas à Nicolas Sarkozy son comportement dans la crise. J?ai voté le plan de sauvetage des banques, en n?oubliant pas la contribution intellectuelle du Premier ministre britannique, Gordon Brown, à ce plan. Bien sûr, on « survend », on en fait trop. Mais derrière le rideau de la crise, on est en train de prendre des mesures qui portent atteinte au projet de société républicain français.

- C?est-à-dire ?
 

- J?en vois au moins trois dans l?actualité récente. Le travail du dimanche, la retraite à 70 ans et la main mise du pouvoir sur l?audiovisuel public. Trois décisions qui portent atteinte au projet de société français. Et, si nous n?y prenons pas garde, elles seront irréversibles. Le devoir de ceux qui partagent ce diagnostic, c?est de réfléchir aux conditions d?une alternance possible, le moment venu.

- Allez-vous pouvoir préparer cette alternance avec Martine Aubry, qui vient d?être désignée Premier secrétaire du Parti socialiste ?
 

- Ce qui l?a emporté au PS, c?est la fermeture. C?est une posture, bien sûr, mais elle est éclairante. Le PS choisit de s?enfermer, comme si le temps était au sectarisme. Je crois qu?il se trompe mais c?est son affaire? Ma vision est très différente. Comme je crois que l?essentiel est en cause, je suis sûr que pour obtenir l?alternance, il faudra rassembler. Vous savez, les Français qui n?aiment pas ce qu?on est en train de faire de la France ne viennent pas que de la gauche. Il y en a au centre, beaucoup. Il y en a aussi parmi les républicains de droite. Pour gagner, il faudra les rassembler autour de valeurs fondatrices, et d?abord il faudra les respecter. Tous.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
bayrou ...c est le type même du vicieux imbu de lui même qui avance des idées simples et justes mais impossible a réaliser en raison de UE et il le sait
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
que de belles paroles pour très peu d'action "il faudra les respecter tous". J'adore les personnes qui ce permettent de critiquer après que les décisions ont été sans rien proposer comme les socialistes enfaite.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
enfin des propos clairs et equilibrés; merci François Bayrou!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Comme d' habitude M.BAYROU ne fait que penser à " 2012 " .
Rassembler qui ? quoi ? .D'autre part ,ses solutions sont discutables :sur le plan européen ,il n'y aura pas d'union
car chaque pays a ses méthodes , ses objectis ,ses soucis
internes .La situation générale est embrouillée pour une
longue période .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Excellent !
Une vision claire des choses et des propositions sensées.
Malheureusement, les médias "aux ordres" - Figaro, Nouvel Obs, Libé, Europe1, Les Echos, TF1, etc - ne permettent pas cette expression. Ils souhaitent uniquement le maintien du statu quo, partage du pouvoir entre les uns d'un côté au niveau national, les autres tenant le local. Ce qui est appelé "alternance" n'étant que la permutation de l'un pour l'autre, sans aucun changement.

En ce qui me concerne, pratiquement toutes mes prises de positions pour défendre la vision de F. Bayrou dans les medais sus-mentionnés, ont été effacées, alors que subsistaient uniquement celles qui le critiquaient.

Merci donc à la Tribune de permettre l'expression libre.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
@ penseur solitaire:
Rassembler les gens, les Français, qui souhaitent voir clair et non à travers des oeillères partisanes archaïques qui empêchent le dialogue et la pensée libre...
Comme cela se fait dans les démocraties qui nous entourent.
Vous parlez de l'Europe et affirmez qu'il n'y aura pas d'union. Avez-vous vu pourquoi ?
Le président actuel essaie de tirer la couverture à soi, mais les autres ne sont pas idiots. Ils ne paieront pas pour renflouer les caisses qu'il a vidées pour plaire à ses amis qui l'ont porté au pouvoir. En Europe, les médias jouent leur rôle et informent, contrairement à ce qui se passe en France.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
tout à fait clair, précis . Monsieur Bayrou a toute mon estime et mon soutien.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
François Bayrou démontre qu'humanisme et réalisme politique peuvent cohabiter: là ou l'humanisme repose sur une culture très ancrée et non sur des postures commodes, là ou l'économie ne résulte pas de velléités (vous avez dit "pragmatisme" ?) et de coups médiatiques, mais d'une analyse méthodique et de desseins à long terme.
Le chemin que le chef de l'Etat doit tracer pour son pays ne doit pas se limiter à des sinuosités -tout habiles qu'elles paraissent- sans qu'il soit clairement exprimé le but vers lequel doit tendre notre société française.
Alors oui, François Bayrou, rendez-vous en 2012.

a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

Que l'on aimerait lire plus souvent ce genre de propos qui ont le méritent d'être clair , pour tout citoyen . Plusieurs générations de famille ont voté socialiste,
aujourdhui, enfants et petits enfants sont las des magouilles politiciennes "trop personnelles !!!!!!

a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Sans entrer de trop dans les propos de F Bayrou, il a raison sur le fond, car les mesures annoncées par le Président de la République correspondent plus dans la recherche d'une réaction à un effet d'annonce. Peut-on dire qu'il y a aide, quand l'ETAT veut apurer les dettes à l'égard des entreprises, environ 10 milliards compris dans l'enveloppe des 26 milliards.Je ne dirais pas comme la chanson"..que reste-t-il de nos amours", mais force est de constater qu'après analyse, que reste-t-il comme moyen de relance. F.Bayrou a comme tous les politiciens le verbe facile, car avoir mis les français en garde contre l'évolution de la dette, sans fournir la recette pour la contrer, est tout bonnement du vent.
Et pourtant, nous ne manquons pas de moralisateurs, rappelez-vous la fable de Monsieur de la Fontaine: la cigale et la fourmie; L'Allemagne et l'Espagne, nous dit-on, on engrangé pendant les périodes de vaches grasses, ce qui leur permet aujourd'hui, sans emprunt, de secourir leurs économies, mais nous? sommes nous incorrigibles, de Droite comme de Gauche, pour accepter la moindre réforme utile à tous, le refus de Monsieur J.Delors de gérer le pays en son temps avait pour raison que les français sont ingérables; alors qu'on ne s'étonne pas que nos budgets nationaux soient toujours déficitaires et la dette toujours croissante.
(Oui, si F.Bayrou fait du vent, ce n'est tout de même pas un ouragan, il y a pire, voyez nos tribuns).
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
François Bayrou ne peut espèrer gagner en 2012 que si une majoité de voix socialistes se portent sur sa candidature car 'le centre" aujourd'hui n'éxiste plus par lui même.Or en constatant la décision de Martine Aubry de confirmer"a gauche toute"il parait difficile,voir impossible,du moins
aujourd'hui,de penser que Bayrou puisse gagner en 2012 !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Faut qu'on,y' a qu'à...on a souvent et trop souvent entendu ce refrain;Oh,comme c'est confortable de pouvoir critiquer,et critiquer encore et encore;je serai extrêmement interessé de regarder et surtout entendre les donneurs de leçons confrontés aux problèmes du jour....
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
PAUVRE BAYROU!Il n'a pas encore compris que le Centre ne serait jamais au pouvoir dans ce pays peureux!S'il ne connait pas le nouveau président pour 2012 qu'il m'appelle, je lui dirai son nom!
christian/PBS parti du bon sens/ retraité de 65 ans dans le Var
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

Toujours égal à lui-même, ce cher Bayrou ! Ses analyses sont toujours pertinentes et sans bêtement critiquer les initiatives du pouvoir, il relève les insuffisances de ce plan de relance qui ne sera sans doute pas suffisant face aux enjeux de 2009. Ensuite il émet une solution sans doute bonne mais de type "voeu pieux" tout au moins pour l'instant : Un emprunt européen de 3 points de PIB ! La France n'est pas seule à décider et Sarko en a énervé déjà plus d'un avec son activisme !
Avant son coup de patte final à la mère Aubry, le voilà qu'il cède à nouveau à son péché mignon de faire de la morale et de dénoncer de nouvelles atteintes au projet républicain !
Confondrait-il parfois posture et conviction ?
Il a toutefois le mérite d'apporter une critique crédible plutôt que de lire un catéchisme !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Bayrou ne connaît que la critique. Combien cela nous coûterait s'il était au pouvoir sans aucun député de son groupe derriere lui. Critique! critique! il en restera toujours quelque chose
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Le but du plan est de maintenir l'emploi, le reste n'est qu'accessoire.
Maintenir l'emploi et non pas augmenter le pouvoir d'achat : afin de maintenir la paix sociale, de permettre des changements d'habitudes, de diminuer les consommations inutiles, de diminuer l'immigration, en bref: de nous amener sur le chemin d'une décroissance et promouvoir la simplicité volontaire. Cela ne peut être qu'une bonne chose pour relocaliser le travail.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il tient un fil parce qu'il part d'une analyse de fond de la situation. Avec lui, sur la scène internationale, nous serions moins l'objet de la risée. Il aurait eu les capacités et les manières de faire avec les Allemands parce qu'il n'est pas "franchouillard". Il manque beaucoup à la scène politique.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Martine à gauche toute, Sego orpheline... y a peut être un mariage à faire là !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Bayrou, lui aussi, est un grand démagogue et un piètre économiste, fort heureusement, en ces temps de crise il est dans l'opposition, Dieu merci. La réaction de Sarkozy a été vive dés le début de la crise, rien à voir avec la mollesse d'un Bayrou. Il est bien dans l'opposition , qu'il y reste, avec ses incapables de socialistes.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Toujours aussi didactique ce cher BAYROU!Critique argumentée sans tomber dans une opposition stérile avec des contre-propositions pertinentes. L'égocentrisme de Sarkozy et ses méthodes bonapartistes n'ont fait que rebuter nos partenaires européens,d'où un réel blocage en particulier dans le couple franco-allemand. Un centre indépendant apporte un souflle de pluralisme dans un débat politique binaire sclérosé : Bayrou et ses troupes font le pari de l'intelligence des citoyens, les élections européennes permettront à n'en pas douter de consolider cette démarche.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Quand François Bayrou parle d'éthique, j'ai envie de voter pour lui, mais dès qu'il parle d'économie il fait peur parce que ses positions favorisent ce qu'il prétend combattre c'est-à-dire l'argent roi.
Il admire l'action de la BCE depuis le début de la crise, alors que Trichet a tout fait pour l'aggraver, chaque fois que les Américains ont tenté une relance il s'y est opposé par la parole et par les actes, sa dernière réussite est l'augmentation des taux en octobre pour lutter contre une soi-disant inflation.
Comment Bayrou peut-il défendre, un homme qui prétend défendre le pouvoir d'achat de l'euro en demandant de baisser les salaires, c'est-à-dire le pouvoir d'achat du peuple ?
Pour le reste de son discours c'est de l'anti-Sarkozysme le primaire.
Je n'aime pas Sarkozy, mais il faut avouer que son plan n'est pas mauvais. Je doute beaucoup que Bayrou, à sa place, et fait mieux.
J'aimerais savoir, à qui il veut emprunter 400 milliards d'euros, pour relancer l'économie ?
Veut-il les emprunter sur le marché mondial ? Ce serait une bêtise, car cela endetterait l'Europe inutilement. Qui apporterait l'argent?
Dans notre système monétaire actuel, qu'il est urgent de réformer bien que personne n'en parle, il faudrait que la BCE, ou pire les autres banques centrales créent ex nihilo cette somme pour des financiers privés, qui la re-céderaient aux Etats, en prélevant une dîme due à l'argent roi.
Si François Bayrou était logique avec lui-même, il demanderait de changer les statuts et les objectifs de la BCE, pour qu'elle crée suffisamment d'argent ex nihilo au profit des Etats, afin de leur permettre de mettre tous leurs ressortissants au travail, et Dieu sait s'il y en a à faire !
Une telle opération, si elle provoquait de l'inflation, aurait l'avantage d'inciter les financiers qui thésaurisent, pour spéculer à la baisse sur les actions, de placer le plus vite possible leurs disponibilités dans des investissements productifs et créateurs d'emplois avant qu'elles ne perdent trop de valeur.
En gros, il demanderait qu'on applique les méthodes qui ont si bien réussi aux 30 glorieuses.
Mais François Bayrou est conseillé, par un banquier qui se vente encore d'avoir prôné la désindexation des salaires, et qui ne s'élève pas contre l'indexation des emprunts d'État actuellement....
Ce qui me chagrine dans tout ça, c'est de voir que beaucoup d'intervenants pensent que la politique économique que veut faire François Bayrou est humaniste. Il fait malheureusement parti de la majorité de nos hommes politiques qui ont été intoxiqués par le lobby de l'argent.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
@ mc31:
Heureusement que la BCE n'a pas joué le jeu de la Fed américaine !!!

La dette abyssale de la France - si l'on n'y prend pas garde - peut mener à la faillite de l'Etat. La Russie et l'Allemagne ont vécu ces faillites où tout s'écroule.

Ce que vous écrivez est assez utopiste.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Les atteintes au projet républicain ? Mais la lotte du père Noel de l'Elysée en est pleine : non seulement ce qui est dit dans l'interview, mais la détection des futurs délinquants avant trois ans, et EDVIGE, et l'affaire Tapie, toutes dispositions que Bayrou a sévèrement critiquées. Quant à voir en lui (mc31) un homme "intoxiqué par le lobby de l'argent"... l'auteur a sans doute voulu écrire "qui veut nous désintoxiqquer du lobby de l'argent" - ou je n'y comprends rien. Une chose en tout cas distingue la critique de Bayrou de celle des socialistes : lui ne propose pas une absurde "relance par la consommation", il regrette une insuffisance d'audace immédiate et d'action à long terme : recherche-innovation, travaux d'infrastructure, proposition d'emprunt européen. Il sera bientot question d'Europe, il est bien le seul homme politique français à tracer cette perspective.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Bonsoir,
L'analyse et les solutions proposées François Bayrou ne sont peut-être pas parfaites mais sachez qu'un président ne gouverne pas seul. Voyez avec quel précautions Barak Obama choisit son équipe.
Pour revenir à l'éssentiel on sera peut-être bien heureux d'avoir le choix de François Bayrou en 2012. Imaginez que Nicolas Sarkosy nous plante comme il est bien parti pour ce faire, voyais avec quel sérieux le parti Socialiste se prépare à l'alternance. Vous voulez ressortir l'extrême droite comme alternative. Il y a place pour trois modérés en France, c'est la seule solution pour éviter de couper le pays en deux.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
François Bayrou, comme Joëlle Milquet en Belgique est un adhérent convaincu de « centrisme » ; « humanisme » et autres fariboles issu d?un catholicisme ambigu :
Entre Dieu et Mammon, entre le Vrai Christianisme et le Capitalisme, il n?existe pas de « juste milieu » ni de « centrisme » ni autres fariboles telles que « humanisme » abstrait, « popularisme » et autres étiquettes qui tentent de masquer le vide spirituel, le vide moral, le vide idéologique que les tenant d?une religion en déliquescence engendre !
Ce fameux « centrisme » est la politique chèvres-choutiste : La belle chèvre capitaliste dévore le pauvre chou prolétaire !
Comme le l?ai écrit à mon commentaire envers l?article « Obama-pal de relance sans précédent » :
Politique keynésienne d?Obama est beaucoup plus positive et sociale que la politique capitaliste de Bush ! Cependant, Il faudrait absolument assainir toute la politique mondiale, la remoraliser et transformer l?ONU en une grande Confédération de tous les continents et de tous les pays du monde ! Ce n?est pas une mince affaire mais si l?Humanité veut survivre, Elle doit adopter une Morale universelle objective et s?organiser harmonieusement !
Pour sauver l?économie mondiale, l?écologie vitale, la paix, les Droits de l?Homme, etc., il faut aussi dépolluer tous les esprits des miasmes des philosophies matérialistes et des religions perverties, hypocrites ou violentes, fanatiques !
Les autorités religieuses sont aussi des autorités morales et il faut bien reconnaître que toutes, et particulièrement celles qui se réclament du Christ, ont failli à leur éminente Tâche !
Le capitalisme, a fortiori tout dérégulé, est absolument incompatible avec la Religion du Christ ! Il est par essence, corrupteur, destructeur et criminel ! Il a détruit tous les tissus socio-économiques, il a salit toute la planète, provoqué des cataclysmes climatiques et écologiques irréversibles gravissimes !
Obama a évidemment toute notre sympathie mais sa Tâche, comme celle de tous les pouvoirs humains, est titanesque ! Même si dès aujourd?hui on arrivait à prendre des mesures adéquates, l?effet d?inertie ne pourrait être stoppé !
Tout Espoir n?est pas perdu MAIS? il faudrait une Race de Surhommes de haute moralité et haute compétences, divinement inspirés pour renverser la Situation.
Il existe certes plusieurs tendances dans le système capitaliste : la tendance douce de Keynes, Braudel, etc. et la tendance dure qui prétend que « pour avoir le statut de « science » l?économie doit s?abstraire de toute éthique ! » (Le professeur Michel Musolino dans son ouvrage « L?économie pour les nuls » Ec?urant, nauséabond mais très instructif et me conforte dans le jugement de Dieu envers ce « système de choses » absolument contraire à toute saine Morale et en particulier envers la vraie Morale chrétienne !
Tout n?est pas mauvais dans la pensée de François Bayrou, certes ! Mais?
Quant aux intervenants, beaucoup ont fait preuve de sagesse et de lucidité : J?ai beaucoup apprécié : ????mc31 a écrit le 06/12/2008 à 19:34 :
Quand François Bayrou parle d'éthique, j'ai envie de voter pour lui, mais dès qu'il parle d'économie il fait peur parce que ses positions favorisent ce qu'il prétend combattre c'est-à-dire l'argent roi.
Et tout le reste de ses commentaires !...
Pierre Bothy,
Philosophe chrétien, écologiste et socialiste de l?Institut Pelman à Paris.
Pour l'éducation scientifique de l'Esprit. Egalement diplômé au niveau « technicien » en métallurgie. Résidant au : 33, aux Trois Bonniers, B 5020 Vedrin - Namur, Région wallonne, BELGIQUE-EUROPE. Tél.:032 / 081-21 11 58 GSM : 0485 62 18 51 eMai : vt6410544@tele2allin.be Site : (en projet)
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
@pauledouard:<<le voilà qu'il cède à nouveau à son péché mignon de faire de la morale et de dénoncer de nouvelles atteintes au projet républicain ! Confondrait-il parfois posture et conviction ?>>
- F. Bayrou a cité 3 points d'atteinte à notre projet répubicain, la réalité de l'existence de ces 3 points est observable sans discussion.
- je fais attention à ne pas laisser mon attention être distraite: "Le travail du dimanche, la retraite à 70 ans et la main mise du pouvoir sur l?audiovisuel public" sont bien des réalités en train d'être mises en place. Hier c'était la nomination du PDG de France Télévision par le président et non plus par le CSA. ...
- autres choses: même l' électorat du candidat NS n'accepte pas le président ....,
nous avons besoin d'une bonne gauche ET d'une bonne droite , ne croyez vous pas ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Rendez nous Marseille Kahn. Première constatation, les libéraux de chez libéral qui ont une certaine liberté de pensée et qui sont au moins eux logiques avec eux mêmes font également les frais de la reprise en main. La crise n'a pas que des aspects économiques, et je trouve que ceux qui critiquent Bayrou feraient bien de se regarder dans la glace. Ils ont soutenu sans ciller ceux qui nous ont conduit là . Ils critiquaient Trichet quand le baril était à 140 dollars pour descendre en flamme Greenspann quand les choses la crise des subprimes s'est précisée. Il y a quelques mois on nous disait attention à l'inflation, maintenant on nous dit gare à la déflation. Moi aussi je sais changer d'avis tous les matins en fonction de l'actualité, mais je ne suis pas bon en économie il est vrai.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il ne faut surtout pas parler de la FED, voyons c'est du passé tout ça, l'heure est à l'amnésie générale comme chacun le sait, surtout celle des "spécialistes" de l'économie en vue. Si c'est pour nous dire la confiance est de retour un été, attention à l'inflation l'été suivant pour finir par attention à la déflation quand l'hiver fut venu mois aussi je sais le faire.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
je suis stupéfait du peu de patriotisme des Français, alors que dans les pays anglo saxon, à l'origine de la crise pour 90%, ils travaillent ensemble, ici nous avons des opposants minables qui donnent des leçons, alors qu'ils ne sont pas capables de s'entendre entre-eux. Conclusion, il est plus facile de critiquer que de gouverner, les roles et les responsabilités sont très éloignés. Il y a encore une grande majorité de Français à croire qu'il faut s'opposer à tout pour que cela marche et bien non : on payera cher et de plus si on les écoutait on pourrait croire que seule l'anarchie est possible; je dit donc à BAYROU, ROYAL, Madame 35 h, MELENCHON, BESANCENOT.... vous ne pensez qu'à vos ambitions.
si on avait approuvé la constitution on aurait beaucoup avancé et nous parlerions d'une même voix face aux USA, à la CHINE etc.... Mais l'égoisme, l'inintelligence, la méconnaissance de l'économie politique de nos citoyens sont flagrants...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Stop aux manoeuvres politiciennes !!!
le temps est venu de se regrouper,de faire l'UNION des forces vives,Démocrates et volontaires afin de redresser le Pays,de participer à la construction de l'EUROPE d'agir en concertation avec le reste du MONDE !!!!

Que l'on soit avec,ou derrière Bayrou,on s'en fout !!! Il montre le seul vrai chemin,celui de la logique,du partage,de l'égalité,du travail équitable......L'HOMME au centre des Sociétés et non pas l'argent ROI,les dividendes et les plus values à tous prix !!!

Dommage que la majorité des Français ait fait le très mauvais choix avec Sarkosy....Le temps perdu ne se rattrape JAMAIS !!!

Tous avec le MoDem !!! dès MAINTENANT !!!

a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Encore une fois François BAYROU a raison sur le fond . Crise : l'Allemagne a choisi de faire cavalier seul dans le projet de fond souverain CEE en raison des déficits structurels de ses partenaires dont principalement celui de la France . En résumé les allemands nous disent : " on a fait un effort pour limiter la dépense publique et équilibrer notre commerce extérieur . Assumez vos choix et ne venez pas nous demander aujourd'hui de financer la solidarité ". Sur la déformation de notre organisation sociale, FB souligne à juste titre l'attavismme anglo-saxon de SARKOZY: son admiration béate pour la société US qui contraint ses aînés à travailler jusqu'à plus d'âge pour parvenir à survivre et qui dérèglemente aveuglément tous les marchés , du commerce de détail à celui des crédits à risques . Vouloir singer les américains dans leurs dérives sociétales alors que nous n'avons pas leur potentiel économique , nous amènera directement dans le mur . Merci à BAYROU de sa vigilance dans ces domaines y compris dans la défense de la Laïcité .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
à Vieux phylosophe belge, je cite : "l'effet d'inertie ne pourrait être stoppé " . Si l'inertie est en marche , alors là c'est que nous sommes vraiment dans la mouïse , cher philosophe ! Et si, par effet d'indulgence vous aviez la bonté d'illustrer cette fulgurence de l'inertie par un petit dessin je serai le premier à m'inscrire à vos cours magistraux . Promis .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
MR.Bayrou quand il a été ministre de l'Education Nationnale n'a absolument rien fait, il a laissé les syndicats diriger le ministère, et maintenant il veut donner des leçons aux autres.Quel hypocrite!.C'est un homme qui ne pense qu'a se faire élire mais qui se contrefout de l'interêt national..
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Recalé aux Présidentielles, battu à Pau, abandonné par ses amis, Bayrou le solitaire continue inlassablement à bassiner les Français avec son anti-Sarkosysme primaire et ses quelques propositions utopiques. Comble de malchance pour lui, Ségolène, sa seule chance d'éxister un jour vient elle aussi de se faire battre. Le ringardisme est proche, Monsieur Bayrou
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Si mes souvenirs sont bons, du temps de Tonton, lorsque l'état avait lancer un emprunt de 150 millions de franc lourd, ce dernier fut assuré par le Roi d'Arabie Saoudite, il me semble qu'en échange de garantie il a été mis sur le plateau "le capital sociale des charbonnages de France" période 81/95, que reste t il de ce groupe !!! Alors monsieur Bayrou qu'avez vous à offrir en échange de cet éventuel emprunt Européen l'EDF la SNCF ou tout autre société d'état !!!!! N'oublions pas que la droite, le centre, l'opposition ou les extrêmes n'ont d'existences que grâce à ce que nous voulons entendre. Actuellement en quatre mots "serrons nous, évitons de ce noyer" !!!! Commençait par donner l'exemple Mesdames et Messieurs les politiciens !!!!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
J'ai eu l'occasion d'échanger sur différents sujets avec F. Bayrou lors de meetings tenus dans le Nord. Assez proche de ses idées il y a quelques temps, je ne suis plus sur sa ligne aujourd'hui. Sa critique systématique de Sarko joue en sa défaveur. Sa présence à la Une du journal de La Tribune aujourd'hui ne se justifie pas.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Que de critique sur François Bayrou, et bien chère amis du modem votre tâche va être plus dure que vous ne le penser mais soyez tenace, François Bayrou est resté lui même il n'a pas retourné sa veste alors fait lui confiance à lui et son équipe pour faire de la France un pays ou l'homme tiendra toute la place qu'il le doit et ne plus être diriger par le CAC40. Notre président aujourd'hui fait le contraire du programme pour lequel il a été élu. Oui le plan de relance du gouvernement n'aura pas l'impact escompté . Son soutien n'est pas dirigé pour les petites entreprises mais a seul fin que les constructeurs automobiles ou encore les entreprise du batiment et BOUYGUES doit baiser les pieds se SN tous les matins pour que le président lui fasse des cadeaux pareilles.
mais soyons sérieux, le Projet Européen est le fondement du mouvement démocrate, seul lui porte les valeurs qui peuvent faire de l'Europe une puissance économique qui serait respecté dans le monde entier. Ne soyons pas chauvins c'est bien l'Europe qui est à l'origine des plus grandes évolutions. Il faut que l'Europe parle d'une seule et même voix c'est l'objectif que c'est fixé le parti démocrate pour une europe humaine.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
"Je ne pense pas que ce plan soit de nature à mettre un terme à la crise"

Ah bah ça c'est sur, il y a pas besoin d'etre président du Modem pour comprendre que Sarkozy n'est pas non plus magicien.
Le mérite est d'agir, non de critiquer incessament avec pour volonté de voir l'autre échouer, au détriment de ses propres compatriotes pour qui François est censé travailler au trvers de son acvtion politique
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
J'entends dire qu'il ne sait que critiquer et critiquer...Mais il y en a des choses à critiquer/reprocher ou meme condamner!!!Voyons... Quand on tend une miette de pain à un quelqu'un qui meurt de soif, j'ai moi aussi des envies de Che. J'aimerais dans ce territoire d'Egalite entendre plus souvent les idees et propositions d'un homme sense qui ne prend pas la parole pour rien dire. Merci F.Bayrou!! Je suis sur que N.Sarkozy va encore une fois s'inspirer de tes idees, choses dont il manque cruellement. Et oui, il n'y a pas que le charisme ou le nombre de deputes dans la vie! Vive le MODEM!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
totolharicot on retrouve votre type de commentaire dans tous les articles ayant trait à Bayrou.
Evoluez!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
pour dire cela, que" le plan ne mettra pas fin à la crise" pas besoin d'avoir fait 10 ans d'études!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Barcarolle 17, avez-vous remarqué qu'à chaque fois que votre héro ouvrait la bouche, c'était comme vous le dites pour faire le même type de commentaire, du dénigrement primaire. Puique vous semblez aimer donner des conseils, à votre place, c'est plutôt à Bayrou que je conseillerais d'évoluer si vous souhaitez le voir jouer un jour un rôle dans notre pays.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je souscris totalement à la vision de François Bayrou, mais la lecture de certains commentaires est atterrante... on comprend mieux comment la France a pu voter comme elle l'a fait en 2007, hélas!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
ayant voté SARKO , considérant Bayrou pas à la hauteur du poste, je partage l' avis de BAYROU sur le plan de relance. le plan Sarko n'est que paillettes pour l'instant... et la crise s'amplifie dans certains secteurs.
Je conseillerai à Bayrou de chercher une alternative crédible , autant dans ses propositions que dans son avenir politique, il serait judicieux de laisser le leadership à quelqu'un de moins imbu de sa personne et plus compétent intellectuellement peut-être Mr PEILLON...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Nous pouvons que féliciter la Tribune qui a permis à François Bayrou de s'expliquer sur l'actualité, et d'exprimer ses positions, ce qui n'est pas le cas de tous les médias, puissiez-vous être un journal libre de transmettre l'information telle qu'elle est et non comme certains voudraient qu'elle soit, au service de tous les Français et non de groupes particuliers.
François Bayrou est très clair à qui veut l'entendre, Il n'est pas imbu de sa personne, que croyez-vous que font une Martine Aubry, une Ségolène et les autres, ils ne cherchent que ça le pouvoir, que ce soit eux ou dans la majorité.Ca fait des décennies que gauche,droite se renvoient la balle,pour quel résultat? C'est facile d'accuser FB, mais certains qui l'ont bien dénigré,rejeté, tout d'un coup le voudraient bien dans leur équipe ! quelle hypocrisie,
FB a un projet de société respectueux des valeurs, liberté, justice, c'est un homme de parole, intègre, intellectuellement plus compétent que certains,que de critiques non fondées!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ni le PS et ni le MODEM n'ont proposé, dés les premiers signes de la crise et avant le plan de relance une anlyse de ses causes et les moyens appropriés de s'en sortir. l'opposition française existe que par la critique négative du gouvernement et surtout du président de la répubilque car deux des chefs de cette opposition ne rêvent que d'être au commande en 2012.La crise qui s'apparente, par certains aspects , à celle de 1929 trouve son origine dans l'écart anormalemement trés élevé (10 fois plus selon certaines sources)du systéme de production et de répartition mondialisé des biens et services à savoir entre la valeur en papier circulente en bourses et la valeur de la production aussi que les ménages engageaient leurs consommation ou leurs investissement non pas en fonction de leurs revenus réels ou leurs épargnes mais en usant de leur endétement sans limite arrivant un moment à leur non solvabilité et à la baisse de la demande.Pour cette raison la crise se généralise même à la Chine et pratiquement toutes les productions par exemple même de bas coûts ou hybrides économiques de voitures sont touchées de RENAULT et de TOYOTA. La crise ne sera dépassée dans le temps avec les mesures prises par le monde avec l'éspoir à la fin que des régles soient instituées pour que la sphére financières ne perde sa trajectoire par rapport à la production réelle et que les ménages ne soient pas poussés à l'endétement hors tout contrôle.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
qsdisdmlkqsdlmk qsdkmlqk dmqlskd mqslkd mqslkd mqlskd mqskd mqskd mqskd mqlksd mqlskduahdia uzhd qlskdn aozeihd âozk
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
BAYrou ryme avec gourou quelle analyse pour un etre qui ne pense qua sa tete un beau parleur comme nos illustres socialistes parole euh parole
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
bayrou ou l'éternel reveur, sa derniere émission à été catastrophique face à copé qui n'aurait pourtant pas de mal à se faire contredire tant ces derniers temps il a du mangé son chapeau plusieurs fois ( redevance, débat sur le dimanche etc...)mais non bayrou trouve son inspiration dans des ouvrages du xviii siècle.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
M Bayrou veut avec un petit groupe d'une trentaine de deputes faire la pluie et le beau temps en votant une fois avec la majorite une fois avec l'opposition et etre le grand chef.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Vivement 2012 pour voter pour Bayrou
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Que restera-t-il de la gauche si les déçus s'orientent vers le modem, et comme disent les sondages, les autres du PS (à hauteur dee 60%) vers besançenot ?

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :