La plupart des entreprises européennes déjà converties au e-commerce

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La très grande majorité des entreprises européennes s'est convertie au commerce électronique, 97% d'entre elles utilisant le e-commerce sous une forme ou une autre, selon une étude du cabinet de conseil Andersen Consulting. Alors qu'en 1999, à peine plus d'une entreprise sur deux utilisait l'e-commerce dans ses activités commerciales et de marketing, la proportion atteint près des trois quart cette année. En revanche, l'eProcurement - la gestion en ligne des achats - progresse plus lentement, passant de 40% des dirigeants interrogés en 1999 à 47% en 2000. Les entreprises européennes semblent d'autant plus à même de rattraper leur retard relatif dans l'adoption de l'e-commerce qu'elles semblent moinds confrontées que leurs concurrentes américaines à une pénurie de personnel qualifié. Un tiers des dirigeants européens interrogés estiment que les difficultés de recrutement ont eu un impact sur leurs initiatives eCommerce contre la moitié des dirigeants américains...L'étude, basée sur des entretiens avec 630 dirigeants européens, dont 40 issus de jeunes pousses, met en avant l'optimisme des responsables d'entreprises européennes: 61% d'entre eux pensent que l'Europe deviendra la plaque tournante du commerce électronique, 36% citant les Etats-Unis. C'est avant tout la crainte de la concurrence qui est le principal moteur pour entrer dans le commerce électronique: 75% des dirigeants d'entreprises européennes ont indiqué avoir adopté le commerce électronique pour conserver une position stratégique dans leur secteur d'activité. L'utilisation du commerce électronique pour rationaliser la gestion de leur entreprise reste, pour eux, une motivation secondaire par rapport à l'aiguillon de la concurrence. Ils ne sont qu'à peine plus de la moitié à y voir un instruments de réduction de leurs coûts d'exploitation ou de diminution du volume de leurs actifs tandis que la proportion de ceux qui voient dans l'e-commerce l'occasion de redéfinir leur activité tombe à 40%. Les ditrigeants interrogés par Andersen Consulting estiment pour près des trois quarts d'entre eux que les défaillances dans la sécurité et la confidentialité des données sur internet ainsi que l'absence de cadre réglementaire constituent des entraves à une adoption plus rapide de l'e-commerce. Ils s'inquiètent parallèlement dans une proportion des deux tiers des risques d'une réglementation excessive de l'e-commerce.

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