BT profite peu de la perspective d'une réorganisation des activités communes avec AT&T

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L'action BT, en hausse de 0,,82% en fin de séance lundi à la Bourse de Londres, à 801,5 pence, réagissait peu à la confirmation par l'opérateur de l'existence de discussions avec son allié AT&T sur la réorganisation de leurs activités communes. Le titre accuse encore un recul de près de 40% sur son niveau du début de l'année. A Wall Street, AT&T, qui a reculé ces derniers mois dans les mêmes proportions, abandonnait 1,36% en milieu de journée, à 31,81 dollars, dans un marché nettement orienté à la baisse. Après la publication, ce week-end, dans le Financial Times, d'informations sur ce sujet, BT a précisé que "ces discussions incluent l'étude des solutions permettant d'élargir et de renforcer les relations entre BT et AT&T dans les services professionnels". Mais le porte-parole de l'opérateur a précisé que ces négociations ne faisaient que s'inscrire dans la révision de la stratégie de l'alliance BT-AT&T, entamée dès le mois d'avril dernier, et qu'aucune date n'était fixée pour des annonces particulières. BT et AT&T ont co-fondé Concert, opérateur de services de télécommunications pour les entreprises multinationales et Alliance, un partenariat dans la téléphonie mobile. Les deux groupes, dont les actions affichent depuis le début de l'année des performances nettement inférieures à la moyenne du secteur, pourraient, selon le Sunday Telegraph de dimanche, fusionner leurs activités mobiles avant d'introduire en bourse une partie du nouvel ensemble. De son côté, le Financial Times a évoqué la possibilité d'une fusion de Concert avec les autres branches de services aux entreprises de BT et d'AT&T, pour former un acteur international dans le domaine de l'internet professionnel et des services de transmission de données. Ces informations ne sont pas les premières évoquant la possibilité d'un resserrement des liens entre BT et AT&T. Le Wall Street Journal avait même évoqué, il y a quelques semaines, la possibilité d'une fusion totale entre les deux opérateurs. Mais un tel projet risquerait de susciter d'importantes réserves de la part des autorités de régulation des marchés américain, britannique et européen des télécommunications.

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