Bénéfice record pour Volkswagen en 2000

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Numéro un européen du secteur automobile, Volkswagen fait honneur à son titre en 2000. Le groupe a enregistré l'année dernière une progression de 144% de son bénéfice net. Ce dernier s'établit au niveau record de 2,06 milliards d'euro. Pour l'année en cours, le groupe allemand mise sur une nouvelle hausse de ses résultats. Cette progression devrait surtout être le fait d'une baisse de ses coûts plutôt que de la croissance du marché, selon un communiqué. "En 2001 le chiffre d'affaires et le résultat vont encore augmenter. Il faudra pour cela faire des efforts importants pour augmenter la compétitivité, et baisser les coûts puisque l'impulsion du marché devrait être limitée", a expliqué le groupe de Wolfsburg.Les résultats et les prévisions de Volkswagen étaient très attendues par les experts du secteur automobile afin de mesurer l'impact du ralentissement de l'économie américaine sur les constructeurs européens. Visiblement les analystes ont été rassurés. On en veut pour preuve la réaction de l'action à la Bourse de Francfort qui affichait, un peu plus d'une demi-heure après la publication des résultats de Volkswagen, une hausse de 3,35% à 59,22 euros. A Paris, PSA Peugeot Citroën, qui doit publier demain ses résultats, bénéficiait de cette tendance. Le titre du constructeur français progressait de 2,84% à 285,90 euros, atteignant en séance un plus haut historique de 288,3 euros. D'après le consensus établi par Jacques Chahine Finance, les analystes tablent en moyenne sur une hausse de 82% du résultat net, à 1,33 milliard d'euros, et sur une progression de 25% du résultat d'exploitation. Il y a un peu moins d'une semaine, l'autre groupe français, Renault, a annoncé un doublement de son bénéfice net en 2000 à 1,08 milliard d'euros. Pour 2001, la firme au losange table sur un bénéfice par action en forte hausse. La bonne santé des constructeurs européens contraste avec les difficultés rencontrées par leurs homologues américains. General Motors, Ford et Chrysler, la filiale américaine de DaimlerChrysler, tous sont en butte avec la contraction du marché outre-Atlantique. Cette faiblesse de la demande se traduit dans le meilleur des cas par des usines mises au chômage technique et dans la pire des situations par des suppressions d'emplois, 26.000 chez Chrysler. latribune.f

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