L'Etat serait prêt à descendre sous les 30% dans Thales

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D'après le Financial Times, la participation de l'Etat français dans Thales devrait revenir de 33,4% à environ 29%, à la faveur d'une augmentation de capital réservée aux employés du groupe, ajoute le journal, en citant le patron du groupe, Denis Ranque. Dans ces conditions, la part de l'Etat passerait donc sous le seuil de la minorité de blocage, soit 33,3%. Le quotidien britannique indique néanmoins que le gouvernement français conservera toutefois son action spécifique ("golden share") qui lui permet de bloquer toute initiative jugée contraire aux intérêts de l'Etat sur le capital de l'ancienne société publique. En revanche, l'Etat perdra son droit de veto pour un certain nombre de décisions majeures concernant la vie de l'entreprise, notamment les cessions. Aujourd'hui la stratégie de Thales repose sur un recentrage sur ses trois métiers de base : l'aéronautique, la défense, les technologies de l'information et les services. Des secteurs dans lesquels il a procédé l'an dernier à d'importantes acquisitions comme celle de l'électronicien de défense britannique Racal.Après la réduction de la participation d'Alcatel, de 25,3 à 20%, annoncée la semaine dernière, la décision de l'Etat francais, si elle était confirmée, permettrait au flottant (la part du capital détenue par le public) de Thales de monter de 34% à 48%. Le capital de Thales est actuellement verrouillé par l'Etat, Alcatel et la famille Dassault.A la Bourse de Paris, le titre Thales a terminé la séance sur un gain de 0,38% à 47,38 euros. latribune.f

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