Les équipementiers télécoms rechutent, Nokia en tête

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Le répit aura été de courte durée. Après trois séances de progression, les équipementiers télécoms rechutent sévèrement mercredi dans le sillage de Nokia. Le numéro un mondial des terminaux mobiles plonge de 6% à 27 euros en fin de matinée, portant à plus de 43% sa chute depuis le début de l'année. L'action est pénalisée par l'abaissement de la recommandation de Lehman Brothers. L'intermédiaire américain, qui était à l'achat sur la valeur, est passé à "performance en ligne". Il a par ailleurs réduit de près de 15% son objectif de cours, à 28 euros. Lehman explique sa décision par les commentaires de Samsung et de Texas Instruments, qui ont reconnu que Nokia était actuellement engagé dans une politique agressive de baisse de prix.Il n'en fallait pas plus pour relancer les rumeurs de "profit warning" qui courent depuis plusieurs semaines sur les marchés. Lors de la présentation de ses résultats annuels, Nokia avait annoncé un objectif de croissance de 25 à 30% de ses ventes au premier trimestre pour un bénéfice net par action inchangé. Le groupe avait par ailleurs laissé entendre que ses marges continueraient de se dégrader dans le courant de l'année.La rechute de Nokia pèse sur l'ensemble des équipementiers télécoms européens. Le suédois Ericsson perd près de 4% à 9,81 euros, après avoir rebondi de plus de 15% au cours de deux dernières journées. Le français Alcatel recule de son côté de 3,9% à 45,79 euros, mettant fin à trois séances consécutives de forte hausse. Siemens et Sagem abandonnent respectivement 2,5% et 2,2% en fin de matinée.latribune.f

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