Valeo taille à nouveau dans ses effectifs

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Loin de réagir à l'annonce vendredi soir de nouvelles suppressions d'emplois au sein de l'équipementier automobile, le titre Valeo se tasse de 0,07% lundi soir à 44,97 euros. Une chute modeste qui ne suffit toutefois pas à entraîner l'action en terrain négatif si l'on considère son évolution depuis le début de l'année.Ce nouveau tour de vis du plan de restructuration entamé il y a plusieurs mois pour faire face au ralentissement du marché automobile prévoit la suppression de 5.000 emplois au niveau mondial dans les 18 mois à venir, sur les 70.000 que compte le groupe. Plus de 2.500 salariés européens permanents sont concernés par ces mesures annoncées vendredi au Comité d'entreprise européen (CEE) du groupe, dont au moins 1.440 en France.Dans l'Hexagone, Valeo veut se désengager de la production de câbles sur les usines de ses filiales Cablea, à Dreux (Eure-et-Loir), Sylea à Sissonne (Aisne), Bellegarde (Loiret) et La Bastide (Tarn-et-Garonne), a-t-il indiqué dans un communiqué. La France sera également affectée par la suppression d'un nombre non précisé de salariés temporaires, destinée à faire face à la baisse de la production automobile.Valeo entend par ailleurs céder ses usines d'injection plastique de St-Aubin en France (70 personnes) et de Felizzano (59) en Italie, et fermer celle de Mariglianella, près de Naples, qui emploie 154 personnes à la production de faisceaux électriques pour automobiles.L'équipementier français n'a pas donné de précisions quant aux conséquences financières de telles mesures, un porte-parole du groupe indiquant cependant que des provisions avaient déjà été constituées dans les comptes 2001. Comptes qui, à fin septembre, se soldaient par une perte de 174 millions d'euros contre un bénéfice de 290 millions d'euros un an plus tôt (lire article ci-contre).Ces mesures ont été annoncées quelques heures après que le constructeur américain Ford a dévoilé un plan drastique de restructuration visant à réduire ses effectifs de 35.000 personnes - une partie de ces licenciements ont déjà eu lieu - sur plusieurs années (lire article ci-contre).latribune.f

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