La Société Générale mise en examen pour blanchiment aggravé

Deux mois après son président Daniel Bouton, la Société Générale a été mise en examen mardi en tant que personne morale pour "blanchiment aggravé" dans l'affaire de blanchiment d'argent entre la France et Israël. Outre le président de la banque, son directeur général délégué Philippe Citerne et son directeur général adjoint Didier Alix avaient déjà été mis en examen. Interrogée par l'AFP, la Société Générale a indiqué que cette mise en examen "n'était pas consécutive à des faits nouveaux" et a réaffirmé qu'elle n'avait fait "qu'appliquer les règles de la place". Le code pénal stipule que les personnes morales "sont responsables pénalement des infractions commises pour leur compte, par leurs organes ou représentants", en soulignant que cette responsabilité n'exclut pas celle des personnes physiques. La Générale vient allonger la liste des établissements bancaires déjà mis en examen dans cette affaire, et qui comprend notamment la BRED (groupe Banques Populaires), la Société marseillaise de Crédit (SMC, filiale du CCF), American Express Bank France et Leumi France. Selon les enquêteurs, les banques ont participé à un circuit de blanchiment en ne procédant pas aux vérifications nécessaires avant de traiter certains chèques présentés par des banques étrangères, principalement israéliennes. Plus de cent personnes sont mises en examen dans cette affaire.        latribune.fr avec AFP

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