Google lance une machine à destination des entreprises

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Google, le numéro un mondial des moteurs de recherche en ligne, fabricant d'ordinateurs ? La start-up californienne, devenue l'an dernier la star incontestée des moteurs de recherche Internet, doit présenter aujourd'hui son premier produit "hardware", une machine dédiée à la recherche documentaire et destinée au marché des grandes entreprises. Le "Google Search Appliance" vise en premier lieu à favoriser la recherche parmi une multitude de formats de documents (pages Web, bien sûr, mais aussi e-mails, textes édités, tableaux, bases de données, programmes informatiques, etc.) sur le réseau interne des entreprises utilisatrices. La machine sera évidemment paramétrable à volonté selon les besoins de l'utilisateur. "C'est une extension de notre activité de recherche Internet", explique à Reuters Joan Braddi, vice-présidente en charge des services de recherche. En lançant ce nouveau produit, Google, dirigé depuis le mois d'août par Eric Schmidt, l'ancien patron de Novell (lire article ci-contre), poursuit la mise en oeuvre de sa politique de diversification des revenus. Après s'être développé sur les marchés de la publicité, du référencement et de la vente de services de recherches à des portails (comme Yahoo!, EarthLink, le japonais Nifty ou AOL-Netscape) et des sites grands publics (comme le Washington Post), la société vise désormais le marché des grandes entreprises. Dans un premier temps, Google a mis son moteur de recherche (qui intègre plus de deux milliards de pages Web) à la disposition de grands groupes de haute technologie, comme Cisco Systems ou Sprint. Aujourd'hui, le "Google Search Appliance" vise à l'évidence à élargir son marché. Le produit est commercialisé en deux versions : la première, vendue 20.000 dollars, sera capable de gérer une base de 150.000 documents, tandis que la version haut de gamme (à 250.000 dollars) pourra traiter "des millions" de documents. Google assure avoir déjà reçu plusieurs commandes. A terme, la montée en puissance des activités de services aux entreprises doit permettre à Google de stabiliser ses revenus pour assurer le succès de l'étape incontournable que constitue l'entrée en Bourse. Fondé en 1998, le groupe est pour l'instant contrôlé par deux sociétés californiennes de capital-risque : Kleiner Perkins Caufield & Byers et Sequoia Capital. latribune.fr, avec Reute

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