Recul sans surprise du marché automobile français en 2002

 |  | 287 mots
Les dernières prévisions anticipaient un marché automobile français en repli de 5% en 2002. Le recul annuel a finalement été de 4,9% (en données brutes) selon les chiffres fournis par le CCFA. A nombre de jours ouvrables comparables, la baisse est un peu plus limitée (-4,5%).Cette contraction est toutefois à relativiser. Car elle vient après une année 2001 record, durant laquelle près de 2,255 millions de véhicules neufs avaient été immatriculés. En outre, comme le rappelle le CCFA, avec 2,145 millions d'unités l'an passé, le marché est resté meilleur qu'en 2000 (2,134 millions).D'un point de vue général, le mois de décembre, en contraction de 0,5% (-5,2% en comparables), n'a en rien changé les grandes tendances observées ces derniers mois. Ainsi, la consolidation de la position des marques françaises a notamment été confirmée. Avec un repli de leur vente (-4,5%) inférieur à celui du marché, leur taux de pénétration est passé de 60,4 à 60,6% entre 2001 et 2002.Du côté des constructeurs, Renault a mieux résisté que son concurrent PSA. Les ventes de la marque au losange ont reculé de 3,4% sur l'année, contre -5,5% pour PSA. Leurs parts de marchés sont respectivement de 27 et 33,6%.Quant aux constructeurs étrangers, leurs performances sont nettement plus contrastées. Fiat est l'un des grands perdants avec une chute de 20,3%. Le groupe Volkswagen (VW, Audi, Seat, Skoda) et GM Europe (Opel, Saab) ont également souffert, avec des ventes en baisse de respectivement 10,4 et 11%. En revanche, DaimlerChrysler et BMW ont progressé de 7,4 et 15,2%. Ce dernier a notamment été porté par la Mini. A noter enfin, la poussée des marques asiatiques. Les constructeurs japonais et coréen ont augmenté leur diffusion de 12,2 et 14,5%.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :