Générale de Santé prudent pour 2003, confiant pour 2005

 |  | 256 mots
Générale de Santé, le leader européen de l'hospitalisation privée, a annoncé ce mardi qu'il n'atteindrait pas les objectifs qu'il s'était initialement fixés pour l'exercice 2003. D'abord attendu en hausse de 10%, le chiffre d'affaires ne devrait en fait progresser que de 8 à 9%. Même chose pour l'EBE (excédent brut d'exploitation): il est désormais vu entre 125 et 130 millions d'euros, soit un peu moins que les 130 millions d'euros pressentis auparavant, mais un peu au-dessus des 124 millions d'euros dégagés l'an passé.Dans le même temps, Générale de Santé a publié les chiffres relatifs à son activité du premier semestre, qui s'avèrent conformes à la tendance prévue pour l'année. Ainsi, les facturations ont augmenté de 10,3%, à 571 millions d'euros. Et l'EBE est resté pratiquement stable à 64,8 millions d'euros.Pour ce qui est du reste des indicateurs, le résultat courant a presque doublé, à 46,3 millions d'euros, et le résultat net est passé de 9,3 à 25,9 millions d'euros.En Bourse, cet avertissement n'a pas de conséquences fâcheuses. A la clôture, l'action gagne même 2,67% à 9,60 euros. C'est semble-t-il le reste du discours qui a permis d'amortir la déception. D'abord parce que le groupe a assuré qu'il respecterait ses engagements en termes d'endettement: en fin d'année, il sera équivalent à celui de 2002, soit en-dessous du seuil de trois fois l'EBE. Enfin parce qu'au delà de ces turbulences à court terme, Générale de Santé a maintenu ses ambitions à plus long terme. En 2005, le groupe compte toujours atteindre 20% de part de marché en France.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :