Le bricolage permet à Kingfisher de bien terminer son exercice

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Le bricolage a la cote. C'est en effet une nouvelle fois cette branche (avec B&Q) qui a tiré le chiffre d'affaires du groupe de distribution britannique au quatrième trimestre (clos le 1er février) de son exercice 2002/2003 et lui a permis de dépasser les pronostics des analystes.Ainsi, après un tassement de 15,2% au premier semestre et une hausse de 11,4% au troisième trimestre, c'est une croissance de 12,9%, à 2,91 milliards de livres (4,66 milliards d'euros) que le groupe est parvenu à afficher sur son dernier trimestre, dont 18,1% pour la seule branche brocolage. Bien sûr, Kingfisher a profité de l'élargissement de son périmètre avec l'ouverture de nouvelles surfaces. Mais en comparable, la croissance reste de mise. Elle est de 3,6% au global et de 6,3% dans le bricolage.Sur l'ensemble de l'année, cela se traduit par des ventes de 10,65 milliards de livres (+10,8% en publié et +2,1% en comparable). "Un chiffre dans le haut de fourchette du consensus", rappelle Aurel-Leven. Et là encore, tandis que la branche électro-domestique n'a pu faire mieux que 3% de croissance (3,9 milliards de livres), c'est bien le bricolage qui a été le moteur de la croissance, au vu de ses 15,8% de hausse du chiffre d'affaires (+4,3% en comparable), à 6,76 milliards de livres.Mieux encore, alors qu'Aurel-Leven évoque "le plan de réduction de coûts qui semble être efficace" en France, le groupe précise que cette croissance devrait être synonyme de rentabilité. "Nous nous attendons à annoncer le 19 mars des résultats avant impôts et goodwill légèrement supérieurs à la limite haute des pronostics du marché", a déclaré Helen Weir, la directrice financière.Quant à l'exercice qui vient de débuter, elle a ajouté demeurer "prudemment optimiste (...) en dépit des conditions de marché incertaines". Pour améliorer ses performances, Kingfisher pourra en particulier compter sur son plan de recentrage sur l'activité de bricolage. C'est dans ce cadre qu'il a de nouveau évoqué la séparation de sa branche électro-domestique (Darty et But en France et Comet au Royaume-Uni). "Une cotation sur le London Stock Exchange semble la voie la plus probable", a précisé Francis Mackay, le président du groupe, sans toutefois en donner le calendrier prévisionnel.En Bourse, ces nouvelles sont bien accueillies. L'action Kingfisher gagne 7,69%, à 224 pence, en fin de journée.

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