Kingfisher s'attend à une baisse de la consommation des ménages

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Après un exercice 2003/2004 (à fin janvier) assez soutenu - ses ventes ont progressé de 15% -, Kingfisher craint un tassement de la consommation outre-Manche. A cela trois raisons: la hausse des taux d'intérêt, la hausse des impôts et l'accroissement des versements aux fonds de pension.Pour le groupe il n'y a toutefois rien d'alarmant. Dans un communiqué, il se dit "bien placé pour poursuivre sur la voie de la croissance". Reste que cette prévision a quelque peu refroidi le marché, qui en fin de journée sanctionne l'action Kingfisher de 2,46% à Londres. Qui plus est, elle a relégué au second plan des résultats pourtant flatteurs pour l'exercice passé (au 31 janvier).Dans sa nouvelle configuration (c'est-à-dire en excluant principalement Kesa, introduit en Bourse l'été dernier), le groupe a réalisé un bénéfice avant impôts et exceptionnels en hausse de 15%, à 591 millions de livres (875 millions d'euros). Un chiffre dans le haut de la fourchette des attentes des analystes, qui montre que le Britannique est parvenu à maintenir ses niveaux de marge. "Je suis enchanté de voir que les objectifs que nous nous étions fixés au moment du rachat de Castorama ont été réalisés avant l'échéance prévue", a déclaré le président Francis Mackay.Seul petite nuance à ces résultats, en intégrant les éléments non-récurrents, le bénéfice est en repli de 9%. Mais en 2002/2003, Kingfisher avait bénéficié d'un produit exceptionnel de 144 millions de livres relatif à des biens immobiliers.

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