Le rachat d'AT&T Wireless pèse sur SBC Communications

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Créer le numéro un américain de la téléphonie mobile a un coût. SBC Communications vient de le prouver à l'occasion de ses résultats du premier trimestre. Si le bénéfice à fin mars de l'opérateur a chuté de 54% à 885 millions de dollars (27 cents par action), c'est en effet principalement à cause des frais liés à la fusion d'AT&T Wireless et de Cingular (filiale de SBC).En excluant ces charges non récurrentes (ainsi que les gains exceptionnels enregistrés l'an passé), l'écart entre les deux trimestres se resserre considérablement. Par action, le résultat est de 34 cents contre 37 cents il y a un an. De surcroît, il est meilleur qu'attendu par les analystes, qui visaient 33 cents.Le groupe se veut d'ailleurs pleinement satisfait. "Nous avons débuté 2005 sur une bonne lancée", s'est réjoui Edward Whitacre, le patron du groupe, alors que le chiffre d'affaires a progressé de 2,4% à 10,2 milliards de dollars.Parmi les succès qu'il revendique, SBC met notamment en avant ses ouvertures de lignes DSL (numériques). 504.000 lignes ont été ouvertes durant le trimestre, portant à 1,6 million le nombre de lignes ouvertes sur un an. Les revenus provenant des accès à Internet ont ainsi progressé de 27,6% au premier trimestre.Après le rachat d'AT&T Wireless (voir ci-contre), SBC met également en exergue sa position dans la téléphonie mobile. Si cette opération entraîne des coûts dans l'immédiat, 1,4 million de nouveaux clients ont tout de même été recrutés sur le trimestre par Cingular, "ce qui consolide sa position de premier opérateur mobile du pays", fait remarquer le communiqué. Ses revenus ont progressé de 5,3% à 8,2 milliards de dollars.L'action SBC gagne 0,78% en fin de matinée à New York, suite à ces résultats.

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