Capgemini remporte pour la deuxième fois consécutive la palme des sites Web du CAC 40

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L'objectif du Lab40, rappelons-le, est de mesurer la qualité de fonctionnement des sites Web des sociétés du CAC 40. Effectué sur des critères purement techniques, ce classement ne prend pas en compte la qualité du contenu proposé par les sites ou l'agrément de leur présentation. Les critères retenus portent sur l'efficacité de leur référencement, la disponibilité des sites et la rapidité de l'affichage de leurs pages principales (voir la note méthodologique).Pour les auteurs de l'étude, Labelium et IP-Label, trois raisons expliquent ce renouvellement. En premier lieu, font-ils remarquer, une modification d'ordre méthodologique fait sentir ses effets. Afin de refléter la hausse du taux d'équipement en haut-débit, la part du critère "temps de chargement" a été une nouvelle fois réduite. Elle ne représente plus qu'un tiers de l'indice, contre 40% dans le classement précédent.En deuxième lieu, l'indicateur qui mesure la disponibilité des serveurs se révèle toujours très volatil et a donc "encore provoqué des mouvements majeurs dans le classement". Labelium et IP-Label soulignent notamment les cas des "sites du Groupe AGF ou BNP Paribas, avec une note de 0 sur 20 pour l'indice de disponibilité des serveurs, traduisant une disponibilité des serveurs inférieure à 97% soit presque une journée d'indisponibilité par mois en cumulé".Dernier facteur ayant contribué au bouleversement du classement - mais plutôt positif celui-là : le fait que de nombreuses entreprises aient sorti de nouvelles versions de leur site, comme L'Oréal ou Bouygues.Tous ces facteurs d'instabilité n'empêchent dont pas pour autant Capgemini d'arriver en tête du classement pour la deuxième fois consécutive. Une performance que les auteurs de l'étude attribuent à "un temps de chargement, un référencement et une disponibilité des serveurs de qualité".En deuxième place, on trouve France Télécom qui effectue un beau rétablissement. Arrivé premier voici exactement un an, l'opérateur téléphonique était tombé à la 9ème place à l'automne, ayant alors souffert "d'un excès d'animations pénalisantes pour les temps de chargement lors des fêtes de fin d'année".EADS vient compléter le trio de tête. En dépit "d'une navigation et une présentation complexes, (le site) bénéficie de la qualité de son hébergement et de son référencement", précisent Labelium et IP-Label.A l'autre extrémité du classement, on trouve paradoxalement, comme souvent, des groupes spécialisés dans les hautes technologies et les médias : Thomson, Thales et TF1, en l'occurrence. Sans vouloir "nommer de cibles spécifiques", les auteurs de l'étude soulignent "les lacunes habituelles" qui se retrouvent en général chez les sites mal placés : "des sites tellement longs à s'afficher qu'ils en deviennent inutilisables ; des serveurs trop souvent indisponibles pour des sites de cette importance ; un référencement pauvre ou en devenir".Labelium et IP-Label saluent enfin "la clarté de la nouvelle version du site Bouygues.com qui arrive en une seule page à présenter la diversité et la multiplicité des activités du Groupe avec un découpage clair de la navigation" et lancent une mise en garde : certains sites, soulignent-ils, "utilisent des techniques déconseillées par les moteurs de recherche comme Google (techniques dites de cloacking, visant à présenter un contenu différent aux robots indexeurs par rapport à celui présenté aux internautes)". Un procédé dangereux, puisqu'il "risque de provoquer un déréférencement durable" de ces sites...

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