• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Ebola : un plan à 450 millions d’euros face à une souche rare en Afrique centrale

Olivier de Souza, Agence Ecofin

Publié le 09 juin 2026 à 06:30

L’absence de vaccin homologué contre la souche Bundibugyo d’Ebola complique les efforts de maîtrise de l’épidémie.

L’absence de vaccin homologué contre la souche Bundibugyo d’Ebola complique les efforts de maîtrise de l’épidémie.

DR

L'essentiel de l'actualité

mardi 9 juin

  • Trump dans les « derniers efforts » en vue d'un accord avec l'Iran
  • Alibaba, Baidu et BYD dans le viseur de Washington
  • Un projet d'avion mené par Airbus
  • Le Relais réduit ses collectes, 60 emplois en insertion supprimés
  • Les dépassements d'honoraires des médecins dans le collimateur
Voir plus

Le Quotidien Numérique

09 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine

  • 2

    Crash du SCAF : l'industrie allemande déjà en ordre de marche pour lancer un futur avion de combat européen

  • 3

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 4

    Le SCAF, c'est bel et bien fini

  • 5

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

  • 6

    Olivier Andriès, directeur général de Safran : « Un pays ne peut pas être souverain sans maîtriser la conception des avions de combat »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La résurgence d’Ebola en Afrique centrale intervient dans un contexte de circulation silencieuse du virus entre la République démocratique du Congo et l’Ouganda, révélant des capacités de détection mises sous pression face à une souche rare et difficile à identifier.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé le 5 juin un plan conjoint de 518 millions de dollars (environ 448 millions d’euros) sur six mois pour tenter de contenir une épidémie déjà transfrontalière, en coordination avec le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) et plusieurs partenaires internationaux. Ce dispositif couvre la période de juin à novembre et cible en priorité la RDC et l’Ouganda, où une transmission locale du virus est déjà établie.

L’épidémie a été déclarée le 15 mai en RDC, mais les données sanitaires indiquent une circulation préalable du virus pendant plusieurs semaines, ce qui a contribué à un retard dans la riposte. La souche Bundibugyo, peu fréquente, a également compliqué les capacités de diagnostic, certains tests n’ayant pas permis une identification rapide du virus.

La dynamique actuelle montre une extension vers plusieurs zones du nord-est congolais, avec une concentration des infections en Ituri, tandis que des cas confirmés ont également été enregistrés en Ouganda, confirmant une propagation régionale rapide dans un espace frontalier très poreux.

Une course contre la montre logistique et sécuritaire

Le plan de l’OMS repose sur un ensemble d’interventions opérationnelles structurées autour de la coordination d’urgence, de la surveillance épidémiologique, du renforcement des capacités de laboratoire, de la prévention des infections, de la prise en charge clinique et de l’engagement communautaire. L’objectif est d’accélérer la détection des cas, d’améliorer l’isolement et de renforcer les dispositifs de traçage des contacts dans des zones où les systèmes sanitaires sont déjà sous tension.

Les autorités sanitaires reconnaissent que la réponse intervient dans une logique de rattrapage, face à une épidémie qui a pris de vitesse les dispositifs de surveillance.

Les conditions opérationnelles restent toutefois fortement contraintes par l’environnement sécuritaire dans l’est de la RDC, marqué par des violences récurrentes, des difficultés d’accès et une forte mobilité des populations. Des attaques contre des équipes sanitaires et des résistances communautaires ont été signalées, compliquant les interventions sur le terrain et ralentissant les efforts de contrôle.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pour sécuriser les opérations, les Nations unies ont notamment renforcé leur appui logistique via la mission MONUSCO, qui a déployé des moyens de protection supplémentaires pour les équipes de riposte.

Sur le plan financier, plus de 300 millions de dollars (260 millions d’euros) de promesses de financement ont déjà été annoncés par différents bailleurs pour soutenir la réponse, avec une contribution cumulée des États-Unis dépassant 200 millions de dollars (173 millions d’euros). Plusieurs agences humanitaires et partenaires multilatéraux participent également à l’effort global.

La menace d'une crise régionale face à une souche sans vaccin

Les projections des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) alertent sur un important risque d’extension de l’épidémie en cas de défaillance des mesures de santé publique, avec des scénarios pouvant atteindre une ampleur comparable à celle de la crise de 2014. L’absence de vaccin homologué contre la souche Bundibugyo limite fortement les moyens de contrôle de l’épidémie, rendant la réponse dépendante des mesures classiques de santé publique que sont la surveillance, le dépistage, l’isolement et la prise en charge des patients.

Dans ce contexte, la stratégie internationale s’oriente vers un renforcement de la coordination régionale et de la surveillance transfrontalière, plutôt que vers des restrictions généralisées de circulation, afin d’éviter des effets de contournement difficiles à contrôler.

L’évolution de la situation dépendra principalement de la capacité des systèmes de santé à accélérer la détection, sécuriser les zones touchées et transformer rapidement les engagements financiers en interventions concrètes sur le terrain. Elle sera également conditionnée par la vitesse de propagation du virus, qui reste le facteur déterminant de l’ampleur de l’épidémie.

Olivier de Souza, Agence Ecofin

Sur le même sujet

  • 1

    « Dans les mégaprojets énergétiques, le temps perdu coûte souvent plus cher que les travaux eux-mêmes » (Cyrille Tetougueni)

  • 2

    A la Bourse régionale des valeurs mobilières, les résultats encourageants des sociétés cotées ivoiriennes

  • 3

    Le Cameroun veut s’appuyer sur le Brésil pour renforcer sa filière coton

  • 4

    La Banque mondiale engage plus de 108 millions d'euros pour l’énergie, le numérique et les routes au Libéria