• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Le Cameroun veut s’appuyer sur le Brésil pour renforcer sa filière coton

Photo de Espoir Olodo

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Publié le 09 juin 2026 à 11:45

Le coton est la 2nde culture d’exportation du Cameroun, représentant 4 % des recettes d’exportation en 2025, avec près de 190 millions € générés.

Le coton est la 2nde culture d’exportation du Cameroun, représentant 4 % des recettes d’exportation en 2025, avec près de 190 millions € générés.

DR

Le Quotidien Numérique

10 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

  • 2

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 3

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs

  • 4

    OPINION. « La France paie beaucoup : elle comprend de moins en moins »

  • 5

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 6

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Au Cameroun, le coton est la seconde culture de rente après le cacao. La filière cherche à monter davantage en régime pour peser dans a hiérarchie des principaux fournisseurs africains.

Après la Côte d’Ivoire dans la viande, c’est au Cameroun de miser sur l’expertise brésilienne pour améliorer les performances de sa filière coton. Selon les informations relayées par le média Investir au Cameroun, une cinquantaine d’agents d’encadrement de la Société de développement du coton du Cameroun (Sodecoton) ont suivi, du 22 au 29 mai 2026 à Kaélé, dans l’Extrême-Nord, une formation sur la fertilisation des sols animée par des experts de l’Agence brésilienne de coopération.

L’objectif de ce transfert de savoir-faire est clair : mieux comprendre la composition des sols, mieux calibrer les intrants et mieux accompagner les producteurs dans l’amélioration des rendements. D’après le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, cette montée en compétence des encadreurs doit se traduire directement sur le terrain par une meilleure orientation technique des exploitations.

Le Brésil comme référence agronomique

L’intérêt du Cameroun pour l’expertise brésilienne tient au fait que le pays sud-américain a construit une agriculture de grande échelle fondée sur la recherche, l’innovation variétale, la maîtrise agronomique et la diffusion de pratiques techniques avancées. D’après le Département américain de l’agriculture (USDA), les progrès réalisés en matière de technologies appliquées aux sols et de développement de nouvelles variétés ont permis au pays d’augmenter très rapidement ses rendements au cours des 30 dernières années, et de combler son retard sur des pays comme l’Inde et les USA.

Avec l’adoption d’une agriculture moderne à grande échelle, un meilleur accès aux intrants et un climat particulièrement favorable dans les nouvelles zones de production, les rendements du coton brésilien ont ainsi bondi pour atteindre plus du double de la moyenne mondiale, avec 1,9 tonne par hectare en 2024/2025.

Un niveau qui n’est dépassé que par la Chine (2,5 tonnes/ha), l’Australie (2 tonnes/ha) et la Turquie (1,85 tonne/ha).  L’expansion continue de la production a également permis au Brésil de supplanter les Etat-Unis pour devenir le troisième producteur mondial de coton derrière la Chine et l’Inde, et d’émerger comme le premier exportateur mondial de la fibre blanche.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Une filière stratégique à la croisée des chemins

Cette coopération arrive à un moment stratégique pour l'ensemble des acteurs de la filière camerounaise. En effet, si le coton est la seconde culture d’exportation du pays, représentant 4 % des recettes d’exportation en 2025 avec 124,4 milliards FCFA (près de 190 millions d'euros) générés selon le rapport sur l’évolution du commerce extérieur publié par l’Institut national de la statistique (INS), il y reste confronté à plusieurs fragilités.

Aux dérèglements climatiques qui provoquent des épisodes de fortes pluies et d’inondations dans les bassins de production, s’ajoute une pression parasitaire qui gagne du terrain depuis quelques années. Selon les données de la Sodecoton relayées par Investir au Cameroun, les jassides (insectes nuisibles) dont les attaques se manifestent par le jaunissement et le rougissement des bordures des feuilles, ont contribué à faire tomber le rendement moyen de 1,6 tonne/ha à environ 1,3 tonne/ha entre 2023 et 2025, causant une perte de revenus estimée à plus de 10 milliards FCFA (plus de 15 millions d'euros) sur ladite période.

Dans un tel contexte, la coopération avec le Brésil est une réponse à cette vulnérabilité, cherchant à professionnaliser davantage l’encadrement technique et à diffuser des pratiques mieux adaptées au terrain. Elle est d’autant plus importante que la filière nourrit de grandes ambitions pour les prochaines années. En effet, la Sodecoton ambitionne de porter la production nationale à 600 000 tonnes à l’horizon 2029-2030, contre un pic de 394 000 tonnes enregistré en 2023/2024, grâce à un rendement moyen d’environ 1,75 tonne/ha.

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Sur le même sujet

  • 1

    « Dans les mégaprojets énergétiques, le temps perdu coûte souvent plus cher que les travaux eux-mêmes » (Cyrille Tetougueni)

  • 2

    A la Bourse régionale des valeurs mobilières, les résultats encourageants des sociétés cotées ivoiriennes

  • 3

    La Banque mondiale engage plus de 108 millions d'euros pour l’énergie, le numérique et les routes au Libéria

  • 4

    La BEI renforce la reconstruction post-séisme au Maroc avec plus de 500 millions d'euros