• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Économie

Travailler le 1ᵉʳ mai : Macron pour, syndicats contre… Un vote prévu à l'Assemblée le 22 janvier

Marius Bocquet

Publié le 12 janvier 2026 à 12:56

Certains boulangers étaient montés au créneau fin avril 2025, dénonçant les contrôles menés par l'inspection du travail auprès de plusieurs artisans.

Certains boulangers étaient montés au créneau fin avril 2025, dénonçant les contrôles menés par l'inspection du travail auprès de plusieurs artisans.

REUTERS - PHILIPPE WOJAZER

L'essentiel de l'actualité

mardi 9 juin

  • Vote attendu au Sénat sur la programmation militaire
  • Des dépenses record pour les arsenaux nucléaires en 2025
  • Trump dans les « derniers efforts » en vue d'un accord avec l'Iran
  • Hausse surprise des exportations en Allemagne
  • GSK rachète Nuvalent pour 10,6 milliards de dollars
Voir plus

Le Quotidien Numérique

09 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine

  • 2

    Le SCAF, c'est bel et bien fini

  • 3

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 4

    Olivier Andriès, directeur général de Safran : « Un pays ne peut pas être souverain sans maîtriser la conception des avions de combat »

  • 5

    Crash du SCAF : l'industrie allemande déjà en ordre de marche pour lancer un futur avion de combat européen

  • 6

    Réarmement : pourquoi la montée en cadence de la production d’armements français a pris autant de temps

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La proposition de loi, adoptée en juillet au Sénat, vise à autoriser certains commerces, fleuristes, théâtres et cinémas à faire travailler leurs employés le 1ᵉʳ mai. Emmanuel Macron souhaite que le texte puisse poursuivre son chemin à l'Assemblée.

Une initiative poussée par Emmanuel Macron. L'ensemble des huit organisations syndicales ont appelé vendredi les députés à sauvegarder le caractère « férié et chômé » du 1ᵉʳ-mai. Cette revendication intervient après qu'Emmanuel Macron a plaidé pour l'adoption lundi dernier d'une législation permettant aux « commerces alimentaires, particulièrement nos boulangeries », d'ouvrir si elles le souhaitent, « en faisant le cas échéant travailler leurs salariés, avec bien sûr l'accord de ces derniers » et à condition que ce soit « mieux rémunéré ».

« Même ceux qui défendent le 1ᵉʳ-Mai sont souvent contents de pouvoir acheter du muguet chez les uns ou de la baguette chez les autres et d'aller dans un restaurant qui est ouvert pour, avec leur famille, peut-être partager un repas », a lancé Emmanuel Macron lors de la traditionnelle remise de la galette de l'Épiphanie à l'Élysée. « Il faut donner de la sécurité juridique », a-t-il insisté. « Je ne veux pas qu'on reste dans une situation avec des contrôles, des redressements », a-t-il ajouté.

A LIRE AUSSI

Travailler ou pas le 1er mai ? Voici ce que dit le Code du Travail

Ce que dénoncent les boulangers. Actuellement, les magasins ne sont pas autorisés à faire travailler leurs employés le 1ᵉʳ mai, seuls les artisans employeurs étant autorisés à le faire, à l'exception des activités où le travail ne peut pas être interrompu, comme les transports publics ou les hôpitaux. Cette question avait donné lieu à un vif débat fin avril 2025. Certains boulangers étaient alors montés au créneau, dénonçant les contrôles menés par l'inspection du travail auprès de plusieurs artisans. Car si eux sont autorisés à travailler, ils ont été épinglés pour avoir fait travailler leurs salariés en cette journée fériée et chômée en France.

Où en est la procédure ? Après ces protestations, le Sénat a adopté un texte en juillet. La proposition de loi, portée par le patron des sénateurs centristes Hervé Marseille (UDI), étend les dérogations aux commerces de bouche de proximité, aux fleuristes, ainsi qu'aux théâtres et aux cinémas. Elle prévoit que le 1ᵉʳ mai reste payé double pour ceux qui travaillent, sur la base du volontariat uniquement. Emmanuel Macron a souhaité que ce texte puisse poursuivre son chemin à l'Assemblée nationale, afin d'être adopté d'ici au 1ᵉʳ mai. Il doit être voté en première lecture le 22 janvier au Palais Bourbon, après avoir été discuté vendredi en commission.

A LIRE AUSSI

Travailler le 1er mai : l'éternel débat prend un nouveau tournant

Pourquoi l'initiative est vilipendée par les syndicats. Dans un communiqué commun, la CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l'Unsa, Solidaires et la FSU affirment qu'à « chaque fois qu'un principe est remis en cause, la dérogation s'étend progressivement à toutes et tous. Le travail le dimanche en est l'illustration ». « Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n'ont plus lieu d’être. Quant au "volontariat", ajouté pour rassurer, il n'existe pas réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d'autant plus dans les TPE. »

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Les syndicats estiment aussi que l'extension des dérogations de travail le 1ᵉʳ mai se fera au détriment « des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu'ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises ».

« Souvenons-nous que le projet de recul social autour de deux jours fériés a mis le feu aux poudres sur le budget en juillet dernier », a déclaré à l'AFP Thomas Vacheron, secrétaire confédéral de la CGT.

À lire également

  • Le gouvernement favorable à l'ouverture de commerces le 1er mai, la CGT s'indigne
  • La CGT veut faire du 1er mai un entre-deux tours social
  • Des manifestations du 1er mai plus suivies cette année

Les organisations syndicales rappellent enfin que le 1er mai « commémore les luttes pour les droits des travailleuses et des travailleurs » et notamment « la fusillade sanglante de travailleurs à Fourmies le 1ᵉʳ mai 1891 ».

(Avec AFP)

Marius Bocquet

Sur le même sujet

  • 1

    Collectivités locales : en Savoie, l’évolution démographique pèse déjà sur le bâti scolaire

  • 2

    🔴 Programmation militaire, arsenaux nucléaires, guerre au Moyen-Orient… L'essentiel de l'actualité ce mardi 9 juin

  • 3

    Temu, Shein, AliExpress... La flambée du kérosène menace l'empire chinois du colis à petit prix

  • 4

    Retraites : le COR prévoit un déficit plus dégradé que prévu