La France leader mondial des terres rares ? C'est possible en s'inspirant du Groenland !

Alors que le Danemark tente de profiter de sa relation historique avec le Groenland pour avoir sa part des réserves de "terres-rares" - matériau au coeur des nouvelles technologies et enjeu-source de la 4ème révolution industrielle, la France semble incapable de développer ses atouts polynesiens. Par Mikå Mered, Président Directeur Général de Polariis, Cercle Arctique.

6 mn

Groenland © 2009 Thomson Reuters. All rights reserved.
Groenland © 2009 Thomson Reuters. All rights reserved. (Crédits : © 2009 Thomson Reuters)

Fibre optique, TV, smartphones, batteries, têtes de missiles, piles à combustible... les « terres rares » sont au cœur des NTIC et des cleantechs. Enjeu-source de la 4ème révolution industrielle, l'accès direct à ces 17 métaux rares sera d'une importance politique et géostratégique aussi considérable au 21ème siècle que l'accès aux hydrocarbures l'était au 20ème. Et pourtant, la France regarde les trains passer...

Groenland-Tahiti, les atouts-maîtres
Aujourd'hui, la Chine fournit environ 95% de la production de terres rares. Une arme politique cruciale pour Beijing: la pression par les quotas d'exportation envers ses concurrents coréens, japonais et américains est d'une efficacité redoutable. En revanche, face à ce géant, l'Europe possède deux atouts-maîtres pour mettre fin au monopole chinois : le Groenland et la Polynésie Française. En effet, dès 2008, le Danemark découvre le dépôt onshore historique de Kvanefjeld (sud-Groenland), estimé à lui seul comme la deuxième réserve de terres rares au monde.

En 2010, c'est une équipe de l'Université de Tokyo qui repère des dépôts offshores non moins historiques dans la Zone Economique Exclusive de la Polynésie Française. L'hexagone se trouve ainsi propulsé au rang de potentiel détenteur de 30% à 50% du marché mondial (en fonction de la politique de quotas qu'elle souhaiterait mener).
Alors, depuis 2010, le lobbying de Beijing pour emporter un maximum de licences minières au Groenland ne cesse de s'intensifier. Dans la même dynamique, l'Empire du Milieu a lancé en Avril 2012 la première association de producteurs de terres rares, avec pour ambition de jeter les bases d'un cartel international des producteurs de terres rares sur le modèle OPEC/GECF. Cependant, si la stratégie chinoise laisse de bonnes contre-chances au Danemark, il n'en va pas de même pour Paris qui pâtit de son incapacité à gérer ses outre-mers. Désormais respectivement deuxièmes et troisièmes réserves mondiales de terres rares, faisons ici le parallèle Groenland-Polynésie.


Danemark-Groenland : la stratégie du grand frère

L'intérêt du Groenland ne date pas de la fonte de l'Arctique. Depuis 1950, les relations entre l'île et la métropole se voulaient inclusives, sur la base d'une départementalisation avec toutefois une autonomie renforcée. Or, dans les années 70, puis depuis le référendum de 2008 sur l'autogestion, le Groenland est résolument tourné vers l'indépendance, toutes tendances politiques confondues. Dans ce contexte, le Danemark se construit une image de suzerain bienveillant, garant expérimenté du développement.

En accompagnant le processus d'autonomie de l'île et en la mettant largement en valeur sur la scène internationale, Copenhague veut offrir une réponse évidente à la question que tous les leaders politiques groenlandais posaient lors de la campagne législative de Février-Mars dernier : pour financer l'indépendance, étant trop peu nombreux pour développer une industrie extractive, de qui le Groenland devra-t-il être le rentier ? Et comment développer un état fort pour éviter la corruption et le népotisme ?

C'est ainsi que, la nouvelle Première ministre Aleqa Hammond défendit durant la campagne l'idée d'une « préférence danoise si possible » quant aux activités minières. Mieux : les velléités d'indépendance ne font tellement plus aucun doute (à l'horizon 2021) que même la famille royale danoise a appelé publiquement au soutien de la démarche.
C'est ainsi que, en investissant politiquement pour éviter un bras de fer contreproductif, le Danemark peut s'attendre à retirer des bénéfices économiques et géostratégiques dès la fin de la décennie. Sécurité, stabilité, proximité : l'assurance d'un jackpot pour Copenhague... que la France, passive, ne semble pas même jalouser !


France-Polynésie: la stratégie du bras de fer ?

« Qui paie contrôle ! » disait le Michel Rocard de Matignon. Aujourd'hui ambassadeur pour les pôles, il peut observer à travers l'exemple groenlandais qu'à l'heure du constructivisme politique, le contrôle s'obtient davantage par un rapport de coopération diagonal que par un colbertisme vertical suranné. En Polynésie, le contrôle métropolitain n'est qu'artificiel car la perfusion budgétaire entretient une corruption généralisée, elle-même génératrice d'instabilité économique, politique et sociale. Mais alors, comment assurer l'exploitation des terres rares polynésiennes sur le long terme dans un tel climat ? C'est bien la question à laquelle ne répond le Comité pour les métaux stratégiques (COMES).

Créé par le gouvernement Fillon en 2011, le COMES s'est orienté vers le recyclage et la prospection des terres rares en Guyane et Nouvelle-Calédonie. Parti donc à l'opposé du développement des terres rares polynésiennes, le COMES ne cherche-t-il pas à éviter le durcissement du bras de fer entre Paris et Papeete né de la loi organique du 27 Février 2004 sur l'autonomie ? Son article 14 stipule que les autorités de l'Etat « sont seules compétentes dans le champ des matières premières stratégiques ». A l'ancienne, Paris organise ici l'exploitation sans partage de sa colonie. La Polynésie n'y retirerait donc, contrairement au Groenland, aucun bénéfice direct ou capacité d'autogestion pour renouer localement avec la croissance.

En 2011, le jeune sénateur indépendantiste Richard Tuheiava et 29 représentants de l'Assemblée territoriale sont allés jusqu'à pétitionner pour la réinscription de la Polynésie Française sur la liste des territoires à décoloniser de l'ONU afin de « repenser un modèle de développement en conformité avec l'article 73 de la Charte des Nations Unies ». Initiative soutenue par le voyage du Président Polynésien Oscar Temaru au siège de l'ONU, elle est symptomatique du fossé qui se creuse toujours davantage entre Paris et Papeete.

Le triste signal de la France
L'an dernier, dans la droite ligne de l'ouverture mitterrandienne de 1984, le candidat Hollande avait promis aux polynésiens une "reconnaissance des ressources naturelles, (...) de pouvoir assurer, dans l'autonomie, votre propre développement". Lueur d'espoir dans l'interminable débat entre indépendance, autonomie et départementalisation ? Rien n'est moins sûr ! Avec la victoire toute prochaine de l'ex-RPR Gaston Flosse aux élections territoriales, la poussière sera plutôt mise sous le tapis en attendant une prochaine alternance à Paris ou Papeete...

Pendant ce temps-là, tenus à une relative distance au Groenland, les stratèges américains et chinois nous scrutent, prêts à investir massivement dans le Pacifique-sud pour gagner des parts de marché et bloquer des positions géostratégiques par la coopération économique. En somme, sur les terres rares polynésiennes comme sur le pétrole guyanais, saint-pierrais, et les schistes, alors qu'elle pourrait devenir leader mondial et dire adieu à la crise, la France, à l'inverse du Danemark, semble incapable de développer ses atouts. Pis, cette attitude défensive -pour ne pas dire passive- sur les ressources est le pire signal que la France puisse donner : puissance moyenne, et fière de l'être...
 

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6 mn

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Commentaires 40
à écrit le 24/05/2013 à 10:26
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ça donne à réfléchir tout cela il serai peut-être temps pour nous qui sommes polynésiens d'être décoloniser et compte aux Etats-Unis ils ont du boulot chez eux et aucunement la pf serai indépendant la nouvelle calédonie a été décolonisé et reste tout...

le 28/05/2013 à 16:53
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Car la polynésie est tout simplement Française, Si on dit le contraire, La france ne serai que l'ile de France, car la corse, le pays basque, la bretagne etc réclamerai leur independence .... De plus, les états unis sont une colonie gigantesque, n'ou...

le 30/05/2013 à 11:52
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BIEN DIT LA FRANCE EST RICHE DE SES SOUS SOL MAIS AVEC UNE LOGIGUE COLONNIALISTE PREFAIRE ALLEZ CHERCHES LEURS MATIERE PREMIERES DANS LES AUTRES PAYS PAR LA FORCE NOTAMENT EN AFRIQUES ???

le 24/06/2013 à 1:56
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Avec Lepen au pouvoir on va droit dans un mur et surtout les Dom-Tom.

à écrit le 21/05/2013 à 18:50
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Et l'ONU qui annonce que la France doit "décolonniser" la Polynésie Française... Quel Hasard !!!! Les USA voulaient mettre la main dessus pour des raisons géo-stratégiques, il y aurait aussi des raisons industrielles et économiques...

le 24/05/2013 à 10:43
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j'espère que nous serons décolonisé il va falloir que nous volions de nos propres ailes et se tailler une place parmi les grands sans pour autant être indépendant qu'est ce qui vous fait peur vous en métropole qui ne nous connaisse même pas pour la p...

le 26/06/2013 à 12:25
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Nous vous connaissons très bien et pour nous vous êtes totalement français... Et si tu croix qu'en étant indépendant vous allez vous faire une place parmi les grands de ce monde tu te mets le doigt dans l ?il xD Vous serez dépecé par les grands de ce...

à écrit le 21/05/2013 à 13:51
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La France était leader mondial de la production de "Terres Rares" dans les années 80 (autour de Rhone-Poulenc). Hélas, ce leadership a été réduit à neant sous la double pression des "écologistes" et des penseurs socialistes qui voyaient notre avenir ...

à écrit le 18/05/2013 à 20:24
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Pourquoi dit on désormais Beijing (ou Mumbai) plutôt que Pékin (ou Bombay), comme ce fût le cas durant des décennies ? Quel intérêt ? Faire in ? Se la péter ? Encore une concession à l'impérialisme linguistique américain ?

le 19/05/2013 à 8:20
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Les noms ont changé parce que les pays en ont décidé ainsi. Pour la Chine par exemple, il s'agissait d'unifier les traductions en caractère occidental des noms chinois, qui variaient d'un pay occidental à l'autre.

le 20/05/2013 à 15:04
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et les Indiens ont décidé de renommer leurs villes selon leurs anciens noms, Mumbai, Kolkhata, Chennai... Thiruvananthapuram (!) Arrêtez d'avoir peur des américains, ils sont d emoins en moins capable de changer le monde... Ne vivez plus dans le pa...

le 21/05/2013 à 13:13
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Est-ce que nous imposons aux autres pays d'appeler la France "France" et non plus "Frankreich" ou "Francia" ? Qu'est-ce que c'est que ce terrorisme de la pensée et quelle est cette faiblesse d'y céder ? Défendons notre merveilleuse langue ! D'autre p...

à écrit le 15/05/2013 à 10:46
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Et lorsque les ressources en terres rares se feront justement rares, nous en auront encore... Idem pour le gaz de chiste, ne vaut t'il pas mieux acheté les ressources des autres pays et garder les nôtres pour le futur ? Je ne pense pas qu'il soit que...

le 24/05/2013 à 10:40
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Je suis tout à fait d'accord avec toi sur ce point ça me désole de voir que nous portons le titre français et quand je leur dit que je viens de pf en me répond c français ?????? là tu vois ça bloque la plus grande partie nous confonde avec l'afrique ...

à écrit le 14/05/2013 à 11:25
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J'ai arrêté de lire votre article après être tombé une deuxième fois sur "Beijing". La première fois je pensais qu'il s'agissait d'une inattention de la part du rédacteur. En français London se dit "Londres", "Österreich" est devenu "Autriche", Münch...

le 14/05/2013 à 19:01
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Et Los Angeles se dit "Les Anges", San Francisco "Saint François", et Sao Paulo "Saint Paul"... Y'en a qui s'arrêtent à des stupidités...

le 15/05/2013 à 9:22
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Pour les Chinois, "Pékin" est une transcription irrespectueuse et colonialiste, alors que "Londres" ou "Parigi" ne posent pas le même problème. Les Chinois ne sont pas des cousins européens que nous fréquentons depuis des siècles.

le 16/05/2013 à 14:52
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Cet article étant destiné à des français qui connaissent cette ville sous le nom de Pékin, c'est du snobisme ou du maniérisme de l'appeler autrement. Avec toutes mes pensées ironiques de Colonia Copia puisque c'est le nom originel de ma ville.

le 17/05/2013 à 1:33
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Et le Groenland devrait se traduire par Terre Verte, quand à l'Islande c'est la Terre des Isliens.

le 17/05/2013 à 8:04
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Si on parle de Chine et de 'Beijing' tout le monde comprend ... et si en plus c'est respectueux des chinois, tant mieux ! A noter d'ailleurs que le terme 'Beijing' est reconnu par l'Office québécois de la langue française ;)

le 17/05/2013 à 14:24
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@ Didier: "Les Chinois ne sont pas des cousins européens que nous fréquentons depuis des siècles." Effectivement, les Chinois ne sont pas nos cousins, et ce ne sont pas des européens. Mais nous les fréquentons depuis 2 millénaires. A tel point que le...

le 20/05/2013 à 13:49
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Intégrer les évolutions du monde, le considérer tel qu'il est et anticiper ce qu'il sera. A quoi bon ces conservatismes ? Ce n'est pas se la péter que d'utiliser "Beijing. Maitriser son Histoire, et défendre sa culture ne devrait pas nous enfermer da...

le 22/05/2013 à 10:42
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@Don Carlos Comment devrons-nous appeler Papeete quand la Polynésie sera indépendante?

le 24/05/2013 à 12:10
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on ne parle pas d'indépendance mais seulement de décolonisation la nouvelle calédonie a été décolonisé mais est resté française n'est ce pas !!!!!!!!!!

le 26/05/2013 à 3:26
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Temaru est indépendantiste. Le Tavini veut l'indépendance ! Décolonisé = indépendant. Rester avec la France = Autonomiste = Tahoera (entre autres) = Flosse, Manutahi, Rofritch... Haavare'

à écrit le 14/05/2013 à 6:59
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Cet article parle de tout sauf de l'essentiel a savoir que les minerais de terre rare polynesiens sont au fond de l'oean par moins de 6000 m de fond. Aucun espoir d'etre competitif en exploitant de tells ressources avec les Groenlandais, sans parler ...

le 15/05/2013 à 12:53
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@Yves Exact. Cette ressource ne peut pour l'instant être considéré que comme du "stock" et ne sera exploitable de manière rentable que lorsque les minerais de surface auront été épuisé.

le 24/05/2013 à 0:39
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D'où l'idée de mélenchon d'investir très fortement dans l'économie de la mer

à écrit le 14/05/2013 à 3:52
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Cet article met en exergue une mauvaise politique métropolitaine menée pendant des décennies. Cependant je ne partage pas la totalité de vos critiques. Il est exact qu'un certain népotisme a été mené au profit de ceux qui viennent de reprendre la mai...

à écrit le 13/05/2013 à 22:22
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Pour le moment, le "soi-disant" pétrole en Guyane est inexistant, les prospections n'ont pour l'instant rien donné. Donc puisqu'il y a prospection, c'est que l'on est prêt à exploiter, donc je ne vois pas le rapport avec la Guyane, puisque les recher...

le 14/05/2013 à 1:43
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Avez-vous lu l'article avant de commenter à l'emporte-pièces? On parle de dépôts de terres rares prouvés, pas de pétrole à prospecter. Quant à l'exploitation automatique du pétrole guyanais, renseignez-vous sur notre droit minier que Hollande n'a pas...

le 16/05/2013 à 11:24
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Justement il a bel et bien été changé . En revanche , là ou les Norvegiens prennent 60% aux compagnies petrolieres , la France n en prendrait que 13% je crois . Pourquoi cette perpetuelle naïveté economique ?

à écrit le 13/05/2013 à 21:41
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Ca tourney au ridicule ce French bashing a tous les etages. Voyagez un peu et vous verrez que tout ne va pas dans le meilleur des monde aileurs qu'en France voire l'inverse.

le 13/05/2013 à 22:12
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Je voyage beaucoup et je suis tout à fait d'accord avec vous, la France c'est loin d'être le pire des pays de la planète et même pas loin d'être l'endroit où il fait le meilleur vivre au moins en Province. Mais en ce qui concerne le sujet (voir mon b...

le 14/05/2013 à 9:23
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Certes, mais il pourrait y avoir des améliorations !

le 14/05/2013 à 9:23
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Certes, mais il pourrait y avoir des améliorations !

à écrit le 13/05/2013 à 18:58
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Tant que nous serons "gouvernés" par des pingouins et assimilés dont le seul horizon est la prochaine élection, disons plutôt réélection....avec donc comme priorité le clientélisme et le conservatisme sous toute leurs formes (la 'gauche" étant à cet ...

à écrit le 13/05/2013 à 18:50
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Abandonner les impenses ressources maritimes et sous-marines de la Polynésie française sous prétexte qu'il y a une sorte de FLNC local serait trahir les intérêts de la France et ceux des Polynésiens qui n'auront jamais les moyens de les exploiter. Au...

à écrit le 13/05/2013 à 18:44
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La France a dit adieu à la mine et à la géologie dans les années 80 et depuis cette date, tout a été fait pour bazarder nos acquis. Le BRGM fleuron de la géologie n'est plus qu'un lointain souvenir, on a vendu pour une poignée de figues Neves Corvo, ...

à écrit le 13/05/2013 à 18:35
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la dernière phrase de l'article résume bien la situation du gouvernement actuel, mais également du gouvernement précédent sur ces questions cruciales qui viennent avec ce monde nouveau que la France s'obstine à ignorer.

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