A quoi sert la classe politique ?

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Dans son livre, Cécile Duflot s'indigne d'avoir été considérée comme une novice... Mais s'est-elle demandé si elle avait la capacité à occuper la responsabilité qui était la sienne ?
Dans son livre, Cécile Duflot s'indigne d'avoir été considérée comme une novice... Mais s'est-elle demandé si elle avait la capacité à occuper la responsabilité qui était la sienne ? (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Et si les ministres étaient jugés d’abord à leur capacités à gérer leur administration et pas à faire de la communication ou à gérer des rapports de forces ?

La tragicomédie du grand remue-ménage gouvernemental et son lot de déclarations plus définitives et solennelles les unes que les autres contrastent sèchement avec des réalités économiques aussi rudes qu'imperturbables. Ainsi la formation du nouveau gouvernement aura-t-elle été saluée le 27 août par une nouvelle hausse du chômage et la dégradation du climat des affaires...

Mais ce qui frappe surtout dans cette « séquence », comme après tant d'autres, c'est le peu de cas qui semble être fait des compétences pour occuper les fonctions concernées. C'est même presque le contraire, avec un soupçon en connivence quand il y a compétence supposée, à l'instar du passé de banquier d'affaires reproché à Emmanuel Macron. Un métier en effet pas si éloigné d'un ministère de l'économie concentré notamment sur les meccanos industriels et autres restructurations.

Des équilibres superficiels

Lors de ces remaniements ou changements de gouvernement, on assiste d'abord à des jeux de chaise musicale sans bien saisir les rapports entre les nouveaux ministères occupés et les précédents. Des nommés confessent sans gêne leur ignorance de leur portefeuille, quand ce n'est pas leur déception de ne pas en avoir eu un autre.

Les équilibres principaux paraissent être le genre, l'âge, les origines géographiques et les sensibilités partisanes. Mais en aucun cas l'aptitude professionnelle des nommés appuyée sur leur parcours, leur goût et leur motivation pour les sujets dont ils héritent, comme ce serait pourtant la règle dans toute autre activité.

L'objectif : le meilleur service au citoyen

Or, plus que de grandes réformes souvent infaisables politiquement ou socialement, voire inutiles et dangereuses, le plus indispensable est une gestion efficace et en profondeur du secteur public. Que chacun, dans son ministère, se donne pour objectif un meilleur service rendu aux citoyens et aux entreprises tout en réalisant des économies. En sachant qu'il faut parfois mieux arrêter certains services car ils n'ont plus d'utilité, ou pire, car ils enquiquinent tout le monde.

Ou encore qu'il est préférable de déléguer à des prestataires l'exécution de certaines missions. S'atteler à ce labeur et réaliser par exemple 5% d'économies chaque année sur l'ensemble de la sphère publique hors protection sociale, ce serait gagner 25 milliards d'euros par an... A redéployer ou à utiliser pour diminuer déficit et impôts.

La recherche de la visibilité

Seulement voilà, bien gérer au quotidien est un travail de fourmi, une ascèse beaucoup moins séduisante et gratifiante qu'une bonne grosse loi médiatique. Seule démocratie au monde ou presque où l'exécutif passe son temps à faire du législatif, personne en France ne paraît en effet remplir la vraie tâche managériale qui devrait être le cœur du pouvoir exécutif.

Car dans leur parcours d'hommes et femmes politiques à vie, depuis l'âge tendre du premier militantisme jusqu'à une retraite qui semble ne jamais vraiment venir, notre classe politique paraît préoccupée par tout autre chose que la bonne gestion. Les ressources humaines de leur administration, les circulaires ou règlements qui peuvent changer les pratiques des services publics, la gestion des achats et des investissements publics... : tout ceci leur semble peu de chose. En tout cas rien de très digne d'intérêt dans leur carrière. Consacrée bien sûr à la prise du pouvoir, beaucoup plus qu'à son exercice, et à défaut à la survie dans l'opposition. Dès lors, est recherchée la visibilité maximale de toute action. D'où le culte de la petite phrase ou encore du geste spectaculaire. Avec l'espoir d'un rendement médiatique maximal, le véritable graal, que ne saurait assurer une quelconque rigueur managériale laborieuse.

Maîtrise de la communication

Pourquoi dès lors s'embarrasser de la compétence technique ? Ce qui est finalement l'essentiel du « travail » de la classe politique se concentre dans la maîtrise de la communication et l'art des rapports de force - au sein d'un parti, d'un gouvernement, etc. Soit une part d'inné et plus encore l'expérience du terrain. Pour le reste, il y aura bien une flopée d'énarques et autres conseillers pour « faire le job »... Le plus désarmant est peut-être que certains s'étonnent ou même s'indignent d'être regardés comme novices en leurs fonctions, ainsi que l'exprime benoîtement Cécile Duflot dans son livre consacré à son expérience ministérielle. Elle qui, en revanche, ne semble pas portée à l'introspection sur ses propres capacités à occuper la responsabilité qui fut la sienne...

Le statut « d'élus », au sens propre comme dans une perception plus symbolique, ne leur confère-t-il pas pleine légitimité à occuper de telles fonctions ? C'est là où fait défaut la distinction entre fonctions purement électives et responsabilités exécutives. S'il est plutôt naturel que des parlementaires se présentent devant le suffrage universel sans que leurs qualifications soient au cœur de leur sélection - après tout, à leurs électeurs d'en décider (ce qui serait bien plus effectif, d'ailleurs, sans le jeu perturbant des investitures des partis qui peuvent imposer des candidats  « obligés » à l'électorat) -, un tout autre processus devrait prévaloir pour les fonctions exécutives. Comme, par exemple, pour les « ministres » d'un président américain, qui passent un rude examen (le « vetting ») devant le Congrès, instruisant à la fois leur passé et leurs compétences, pendant que la presse se charge en parallèle d'investigations sans concession... C'est aussi, d'une certaine manière, ce à quoi l'on va assister au Parlement européen pour les commissaires, l'incompétence flagrante ayant déjà donné lieu dans le passé à des passes d'armes pour valider une nomination.

Plus de Macron, moins de Montebourg !

Un tel processus appliqué à la nomination du gouvernement français serait plein de vertus. Il aurait pour vocation d'éviter les nominations complaisantes ou politiciennes si l'impétrant ne fait pas montre de solides compétences. Il placerait les mandats confiés sous le sceau du sérieux et de l'exercice effectif des responsabilités plutôt qu'en privilégiant la geste communicante. Et il permettrait de scruter les ombres et les réputations, ce qui aurait par exemple dû suffire à se prémunir d'une nomination comme celle de Jérôme Cahuzac.

Dans l'une de ses premières prises de parole après son entrée au gouvernement, Emmanuel Macron a déclaré : « je suis aujourd'hui en responsabilité, mais je ne me vois pas comme un homme politique. Je ne sais pas ce que je ferai demain. » Si le nouveau ministre de l'économie devait effectivement incarner la compétence technique et la rigueur gestionnaire sans être, comme tant d'autres, dans la stratégie d'une pure carrière politique au long cours, alors on pourrait revendiquer : plus de Macron, moins de Montebourg !

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Commentaires
a écrit le 10/09/2014 à 11:43 :
LES ELUES C EST DABORTS DES IDEES ? MAIS ILS ONT DES BUJETS ET DOIVENT S ENTOUREZ DE PERSONNELS GESTIONNERS CONPETANTS ? COMME LE FONT LES PATRONS ? MAIS TOUS NE DOIT PAS ETRE RENTABLE IMEDIATEMENT ? CERTAINE IDEES SONT RENTABLE DANS LE TEMPS ???L ECONOMIE ET LE SOCIAL N A PAS LA MEME VALEUR???
a écrit le 08/09/2014 à 14:39 :
Privilégier les compétences ? on en est hélas bien loin: la ministre de l'éducation nationale n'a jamais été prof ou dirigeante d'un établissement scolaire, la ministre de la culture avait depuis longtemps déserté ce champ d'activité, Moscovici qui va être nommé commissaire européen à l'économie sans avoir redressé la France pendant son long ministère, ... tout cela s'appelle du copinage, et bien sûr toujours dans le même parti; je n'ai pas les cas en tête mais les mêmes chaises musicales ont fait le bonheur de la droite avant 2012...
a écrit le 07/09/2014 à 10:44 :
Des DRH là où il faut remettre la haute administration en ordre, des énarques là où il faut revoir les comptes, pas besoin d'autre chose, et on nomme un délégué aux inaugurations et autres serrages de pognes dans chaque ministère pour éviter au ministre de se déranger.

Et au boulot !
a écrit le 06/09/2014 à 18:55 :
Enfin du bon sens et du réalisme par delà la mortifère idéologie
a écrit le 06/09/2014 à 18:00 :
Un ministre se comporte remarquablement : Bernard Cazeneuve , m de l'Interieur : toujours la bonne distance avec les journalistes , un discours de bonne tenue , pas d'arrogance , pas de tape a l'oeil comme la plupart de ses prédecesseurs et il est réactif . Moi je le trouve parfait ; il nous fait honneur cet homme . Mais la plupart des francais preferent le superficiel l'orgueil alors on leur sert la bonne soupe Moi le Zooro contre la Finance et ca a marche ... Les dents m'en tombent
a écrit le 06/09/2014 à 16:55 :
comme le titre la classe politique ne sert strictement qu'à elle même.
a écrit le 06/09/2014 à 16:52 :
étant alsacienne, et malgré ce qui s'est passé pendant la guerre, la souffrance que les alsaciens ont subi, je me demande parfois s'il ne valait pas mieux d'être resté Allemand. Surtout quand on voit nos clowns qui se prennent pour des politiciens avertis. Pour moi, ils ne valent rien, et exploitent ce pays autant qu'ils le peuvent, au détriment des personnes qui eux créent de la richesse. Mais à quoi bon, ils le dépensent deux fois plus vite. Les retraites, les fonctionnaires sont tous payés à crédit. Quel pays peut se permettre cela, et pendant ce temps les ministres eux rentrent en jet le W.E. se font lustrer leurs pompes,entretiennent des maitresses, ne paient pas d'impôts, se font roulés dans la farine pas une gamine de 15 ans etc....... lamentable.
a écrit le 06/09/2014 à 16:45 :
malheureusement ce n'est que la vérité, on nomme ses copains, on se partage le gâteau, le pays coule, mais cela n'est pas leur problème. C'est que pour aucun de ces postes n'existent une véritable fiche de poste avec sa fonction préalable. Ils dirigent le pays comme leurs blogs..... mais sont tous incapables de coller a une fiche de poste. Cela est valable pour les milliers d'élus, tous ne regardent que leurs portefeuilles, mais pas celui du pays. Sinon ils ne dépenseraient pas l'argent qu'ils n'ont pas en caisses..... Bref notre système politique est en faillite et c'est sur, comme ils font leurs lois, ils ne vont rien changer.... Une révolution est souhaitable dans ce pays, je ne fais confiance à aucun élus, et surtout a celui qui devrait donner l'exemple. A pleurer de honte et d'amertume.et dire qu'on les paient pour cela.......
a écrit le 06/09/2014 à 14:32 :
Bonjour,
très bon article qui résume tout le malaise que je ressens à l'égard de la classe politique
actuelle. Grands discours démagogiques, éloignement du peuple, cafouillages, incompétence, de la poudre aux yeux qui ne convainc plus personne.
a écrit le 06/09/2014 à 11:19 :
Bonjour,
100% d'accord avec vous. Entendre notre ministre des finances dire " Nous ne pourrons pas réduire notre déficit car les prix n'augmentent pas assez" ! prouve la totale incompétence de nos dirigeant. En direction financière, plus un budget est important et plus les économies saines sont facile.
Il faut supprimer la carrière politique simplement, être député ou ministre doit être une étape dans la carrière de chacun. Diminuer le nombre mais mieux payés afin d'attirer les meilleurs ( Idem pour les enseignants...)
Cordialement
Réponse de le 07/09/2014 à 10:37 :
Savez-vous qu'on ne trouve plus assez d'enseignants ?
Réponse de le 08/09/2014 à 14:43 :
on dit qu'on ne trouve plus d'enseignants, mais ça doit être relatif car ceux que je connais sont contents de leur job, avec notamment leurs longs congés ; ceci dit sans aigreur ni jalousie, ces gens sont payés sur 10 mois , et puis ils sont souvent très sympas et attachés à la réussite de leurs élèves.
a écrit le 06/09/2014 à 0:11 :
Bonjour,
La classe politique ne sert strictement à rien. Sinon à être payé sur le dos de la masse salariale. Celle qui en bave. Pas celle des escapins qui ont value le dédagament d'un ancien conseiller.
a écrit le 05/09/2014 à 18:45 :
C'est pas Sarkozy qui devait faire évaluer les ministres ?
La commande à même été passée et certainement payée. On a jamais eu les résultats.
a écrit le 05/09/2014 à 10:32 :
C'est gens là sont des nantis et n'ont aucun sens des réalités.
Va etre temps de les pousser dehors........mais j'y pense.....ça n'a pas été deja fait normalent ?
Il y avait meme un chanson d'ailleurs : Ha ! ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne.....
Faut croire que ce sont toujours les meme, ils ont juste changé de nom
a écrit le 05/09/2014 à 10:19 :
les politiciens ne servent à rien si ce n'est a générer des scandales à la pelle
a écrit le 05/09/2014 à 8:53 :
A RIEN...!!!
Une oligarchie de profiteurs qui vit sur le dos des "sans dents"
a écrit le 05/09/2014 à 8:41 :
la Belgique a très bien vécu une longue période sans gouvernement. Il est certain qu'une baisse drastique du nombre de postes politiques ou d'élus, à tous les niveaux, ne serait pas dramatique et ferait faire des économies substantielles.
a écrit le 05/09/2014 à 7:41 :
ce sont tous des parasites qui vivent grassement sur notre dos !!
a écrit le 04/09/2014 à 22:54 :
Ce cher Hollande, s'il n'était pas président, nous ferait bien rire avec ses pantalonnades
Réponse de le 07/09/2014 à 10:40 :
Si vous croyez réellement que François Hollande est le plus médiocre et le plus inutile d'entre eux, alors vous n'êtes pas encore au bout de vos surprises !
a écrit le 04/09/2014 à 21:46 :
La classe politique actuelle fait passer ses intérêts d'abord avant celui du pays. Ils se servent généreusement avec tous leurs avantages digne d'une République d'un ancien temps. Pour finir, ils restent bloqués pour la plupart dans des idéologies dépassées et non en phase avec la mondialisation et notre époque. L'élection d'abord ainsi que les promesses, les résultats ? médiocre.
Réponse de le 05/09/2014 à 8:36 :
Vous êtes gentils sur le médiocre ...
a écrit le 04/09/2014 à 21:23 :
Et oui, magnifique article! Mais, ne rêvons pas, Macron a inauguré sa nomination par une discussion stérile avec les frondeurs, puis par la visite d'ne SCOP, deux "impératifs"politiques apparemment.. Très mauvais début de quelqu'un qui voudrait remplir sa mission: GERER La RES PUBLICA!
a écrit le 04/09/2014 à 20:53 :
Un très bon vendeur rarement fait un bon manager
Le métier de ministre devient complexe , il faut plus que la com.
a écrit le 04/09/2014 à 20:47 :
Ex Cahuzac et Thevenoud
a écrit le 04/09/2014 à 20:02 :
À mettre les régimes de retraite en quasi faillite, avec la retraite a 60 ans, comme le pays, et à mettre des boulets à nos entreprises avec les 35 heures, et ce ne sont que 2 exemples parmi d'autres
Réponse de le 04/09/2014 à 20:26 :
Le paiement des retraites n'utilise que 50% de ce budget , pour cette raison les retraites deviennent minables .Cherchez l'erreur ailleurs !
Réponse de le 07/09/2014 à 10:38 :
Et en plus, les Français ne portent même pas le silice !
a écrit le 04/09/2014 à 19:50 :
En général je ne peux porter un jugement. Mais sur la gauche et son chef, en moins de 30 mois elle a réussi à tuer la CONFIANCE, TUER des secteurs économiques entiers, FABRIQUER 600 000 CHÔMEURS, RIDICULISER LA FONCTION PRÉSIDENTIELLE.......
Réponse de le 04/09/2014 à 20:05 :
Et tout ça se cumule avec les désastres de Mytherant
Réponse de le 05/09/2014 à 10:34 :
Et 17 ans de droite qui ont plongé le pays dans une dette abyssale !!!
arretez de dire que c'est la faute de la droite ou gauche, ils sont tous pareils.
Réponse de le 07/09/2014 à 10:42 :
La fonction présidentielle était déjà durablement discréditée lorsque François Hollande est arrivé au « pouvoir ».
a écrit le 04/09/2014 à 18:46 :
Les politiques sont des carriéristes et confondent intérêt personnel et celui du pays.De toute façon ils ne dirigent que les grands services public (armée finances publiques enseignement .....) .Le reste de l'économie étant dirigé par les grandes entreprises et les banques .
Réponse de le 05/09/2014 à 14:10 :
"le reste de l'économie étant dirigé par les grandes entreprises et les banques".... c'est pour ça que l'économie es t florissante ! on voit le résultat !
a écrit le 04/09/2014 à 18:18 :
Une classe politique qui travaille contre les intérêts nationaux depuis 30 ans ne sert rigoureusement à rien...
a écrit le 04/09/2014 à 17:06 :
A ajouter de la complexité à la complexité, formé en majorité par l'Ena, ils sont tous brillantissimes et supérieurement intelligents, mais parfois l'intelligence peut se briser sur le mur de la réalité, par absence de bon sens.
Réponse de le 07/09/2014 à 10:45 :
Oui mais il ne faut pas mettre ça sur le dos de l'ENA qui après tout, n'est que la plus haute école de gestion publique du pays, et non un institut de philosophie, ni une salle d'entrainement à la politique.
a écrit le 04/09/2014 à 16:59 :
enfin, se poser de bonnes questions.
La Belgique nous a déjà bien répondu, elle a pû tenir, un bon moment.
Des mandats politiques reposant sur le bénévolat, changeraient considérablement les choses, en attirant des personnes moins de temps, mais de tous les milieux professionnels, en économisant, des frais de campagne, de champagne....et autres.
La politique n'est pas un métier ou une carrière.
A nous de devenir matures.
a écrit le 04/09/2014 à 16:37 :
une question qui rappelle le débat soulevé déjà il y a très longtemps à Athènes vers -400 entre les tenants de ce qu'on appelait la "démocratie" contre ce qu'on appelait l'"oligarchie" ... dans des termes plus modernes, on dirait les politicards contre les technocrates :)
a écrit le 04/09/2014 à 16:14 :
Un bon exemple pour illustrer l'article est Bruno Le Maire, qui a sûrement plein de qualités mais ne savait pas combien mesurait un hectare, alors qu'il était minsitre de l'agriculture depuis de longs mois....
Réponse de le 04/09/2014 à 16:51 :
Intéressant votre point de vue; vous savez vous (sans wikipedia, s'entend). Au deuxième degré, vu votre exemple on se doute vers qui vous penchez, QUI l'a nommé à l'agriculture ??? ce normalien, je crois.
Réponse de le 04/09/2014 à 17:24 :
@pm: "vous savez vous ?"... sauf que celui qui a posté ça n'est pas ministre de l'économie, lui.
Réponse de le 04/09/2014 à 17:41 :
10000m2, il avait été pris en défaut par le représentant de la fnsea au grand journal, et c'est vrai que ça fait un peu désordre, un peu comme ne pas savoir combien il y a de sous marins nucléaire . Nous on apprenait ça en cm 1 ou 2, il a du sauté cette classe...
Réponse de le 04/09/2014 à 18:00 :
sauter...mille excuses, et cm pour cours moyen et pas centimètre:-)
Réponse de le 07/09/2014 à 10:48 :
Xavier Darcos, agrégé de lettres et ministre de l’Éducation ignorait bien la conjugaison des passé et futur antérieurs, ce qui ne prouve pas qu'il ait été un mauvais ministre, par ailleurs.
a écrit le 04/09/2014 à 15:44 :
à rien , c'est récréation permanente le maitre est absent pour raison conjugale ..
Réponse de le 04/09/2014 à 16:07 :
Sinon lire l'article pourrait vous être utile.
Réponse de le 04/09/2014 à 17:21 :
+++ 1
Réponse de le 06/09/2014 à 19:00 :
" à rien , c'est récréation permanente le MAITRE est absent pour raison conjugale "
ou plutôt la MAITRESSE est en congé de maternité

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