Le «burn out», grand absent des maladies professionnelles

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Le syndrome d'épuisement professionnel, dit de «burn out» n'est toujours pas reconnu en France au titre des maladies professionnelles. Faute de statistiques mais aussi de méthodologie qui permettrait de déterminer la présence de facteurs dangereux pour la santé psychique des salariés. D'où l'urgence d'établir un langage commun autour du travail.

Au Japon le fameux et néanmoins tristement célèbre "karoshi", ou "mort par surmenage" de salariés se tuant littéralement à la tâche, est reconnu comme accident du travail depuis les années 70. En France, les cas de suicides au travail ont beau se multiplier et les salariés se «tuer» à la tâche pour surseoir aux exigences de productivité toujours plus intenses, le «burn out» n'est pas répertorié dans les maladies professionnelles. Bien que les CHSCT s'emparent désormais très régulièrement des risques psycho-sociaux et que les avocats tentent de faire reconnaître de plus en plus souvent la responsabilité de l'employeur. Et qu'enfin médecins du travail et syndicalistes s'inquiètent de ce phénomène qui vient bousculer les modèles d'observation, de règlementation, de négociation sociale et in fine de management.

Epuisement émotionnel

Pourquoi un tel vide juridique? Parce qu'il est extrêmement difficile de détecter ces facteurs dans une entreprise, de dénoncer un climat social délétère, de mobiliser un encadrement débordé et de cerner des objectifs contradictoires porteurs d'injonctions paradoxales.
Or le syndrome d'épuisement professionnel est incontestablement lié au travail. Il guette les salariés soumis à d'intenses pressions et un stress permanent. "C'est un sur-engagement professionnel caractérisé par un épuisement émotionnel, une perte d'estime de soi et la déshumanisation de la relation à l'autre", expliquait le Dr Agnès Martineau-Arbes, lors d'un récent colloque sur ce syndrome. Pour ce médecin du travail, le terme anglais résume bien l'état d'une personne qui "se consume, physiquement et moralement jusqu'à épuisement total, jusqu'à avoir brûlé toutes ses réserves". Il atteint des personnes "extrêmement engagées dans leur travail et qui veulent bien faire", précise-t-elle.
"Exposé à un stress permanent, le salarié n'arrive pas à décrocher, augmente les cadences (...) Il en fait de plus en plus pour des résultats de moins en moins bons. Pour finir, le salarié acquiert la conviction qu'il est devenu incapable de faire son travail", résume ce médecin. Les signaux d'alarme, désormais bien identifiés par la médecine du travail, sont, pêle-mêle: troubles du sommeil, fatigue, perte de mémoire et de concentration, symptôme dépressif, problèmes de dos, d'ulcères, hypocondrie, irritabilité et une anxiété qui peut aller jusqu'à la panique. Il y a aussi souvent abus d'alcool, de cigarettes et de drogues. Mais le dépistage est toujours extrêmement complexe, et une fois diagnostiqué, "le traitement est long et difficile", prévient le Dr Martineau-Arbes. "Le retour au travail peut parfois prendre des années. On ne sort pas indemne d'un "burn-out", on en garde des traces et des séquelles", conclut le médecin du travail.

Pour une culture commune des risques

Pour l'initiateur du colloque, Jean-Claude Delgènes, directeur du cabinet de prévention des risques professionnels Technologia, il y a urgence à se saisir du sujet car "les exigences de la vie professionnelle sont de plus en plus fortes" et mettent les salariés "sous pression". Il cite le contexte professionnel actuel, qui se durcit avec un "chômage de masse qui dure, de nouvelles organisations du travail aggravées par l'exigence de rentabilité, des objectifs de moins en moins réalistes et une gouvernance non-respectueuse de l'humain". Mais aussi les nouvelles technologies de l'information qui "font le terreau" du "burn-out" parce que le "temps de la production ne s'arrête jamais". En l'espace d'un siècle, les risques de santé au travail ont complètement changé de nature. A tel point qu'il ne s'agit plus, pour l'entreprise, de protection technique comme par le passé. Avec le risque "psycho-social", on quitte le domaine de la maladie d'une profession, pour entrer dans celui, plus large, du dysfonctionnement collectif menant à des drames individuels. 
Si les syndicats sont tout mobilisés pour faire valoir la reconnaissance du "burn out" en tant que maladie professionnelle, il paraît cependant essentiel d'établir une culture commune des risques allant de la direction générale aux partenaires sociaux en passant par les CHSCT et les équipes de prévention. D'établir en clair une définition partagée de ces risques et du stress en entreprise, afin de se garder de toute perception partisane. Pour ce faire, les chercheurs recommandent de reconstruire la représentation du travail entre direction et salariés dans la droite ligne des travaux sur l'ergonomie. "Si on veut s'attaquer au problème, il faut déployer l'analyse du côté de ce que font les salariés concrètement dans leur travail", défend Philippe Davezies, chercheur en médecine et santé du travail. Il souligne qu'en réduisant les espaces de discussion sur le travail, avec un désengagement de la part des hiérarchies autour des modalités concrètes d'exécution des tâches, "on est allés vers une individualisation du rapport au travail, chacun étant renvoyé à soi-même en ce qui concerne les arbitrages à faire, mais aussi vers une individualisation des conflits. En général, le chef n'attaque pas frontalement le collectif mais vise la frange des gens posant problème vis-à-vis des critères d'évaluation". La nouveauté, ce n'est donc pas la souffrance au travail, selon Philippe Davezies, mais le fait qu'elle s'exprime aujourd'hui de façon extrêmement individualisée. D'où l'urgence de renouer avec des repères collectifs.
 

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a écrit le 15/04/2014 à 13:59 :
Bonjour,
Je réalise un mémoire portant sur la conduite du changement et l’épuisement professionnel et j’aimerais pouvoir recueillir vos témoignages sur la manière dont vous avez vécu le changement au sein de votre entreprise.
A noter que ce questionnaire est anonyme et que votre témoignage est important. J'aimerais montrer grâce à ce questionnaire l’importance du phénomène d’épuisement professionnel mais aussi que le facteur humain dans une conduite du changement est pour la plupart du temps négligé dans sa totalité.
LIEN :
https://docs.google.com/forms/d/1m_jg4sDKlVYNzcvFwiQIAMHA6vd7HyQv_g0FaSxVY0c/viewform

Je vous remercie d’avance d’avoir accepté et consacré quelques minutes pour répondre à cette étude. Pour toute information supplémentaire je reste à votre entière disposition.
Réponse de le 21/12/2014 à 12:48 :
je travaille dans la grande distribution depuis 33 ans sur le rayon chaussure. En 2012 mes enfts etant eleve, j'ai demande pres de ma hierarchie un 28h bien sur ces derniers ont accepte sous la condition que je devai tjs amener a bien mon travail et certaines de mes collegues bien sur mon passe le message en me relantant bien que les 28 heures c'etait mon probleme quelles se feraient pas mon taf et aucune organisation sur le secteur a ete fait en se sens voir mon rayon s'est agrandi de 14 elements de 1M33 elements tout le monde a fermer les yeux de mon cote etant tres professionnelle je me suis enferme dans un systeme ou je devai coute que coute effectuer comme aupravant et voir plus mes taches de travail jusqu'a epuisement et arriva ce qui devai arriver gros soucis de sante manque de sommeil douleurs chroniques aux mains et bras bien des fois j'ai tente d'en parler d'ouvrir les yeux a ma hierarchie et mes collegues et leur reponse etaient sans appel c'est pour tout le monde pareil , nous n'allons pas faire ton taf ; Voila ou est tout le probleme a la souffrance l'on rjoute la souffrance sans parler des reflexions si tu ne veux plus travailler reste chez toi. Apres un long arret de travail et en coordination du medecin conseil et de la medecine du travail j'ai pu reprendre mon travail en ce jour avec une readaptation de poste,avec le soutien de ma direction j'ai pu garder toute ma place sur mon secteur mais pour un poste a 28 heures avec beaucoup moins de charge et je vais tres bien. Ce que j'en retire apres ses 33 ans d'annees est individualiste de beaucoup de personnes qui de part de leur egoistes vous enfoncent la tete dans l'eau sans meme essayer de comprendre et il a fallu arriver a l'extreme pour que je puisses enfin etre entendu et reconnu bien sur sans l'aide de la medecine du travail peut etre que les choses n'auraient jamais bouge, je me pose tjs cette question ce qui est vicieux dans le monde du travail plus vous etes professionnelle plus on vous rajoute du travail et l'on ne fait plus la difference entre une personne de 20 et 50 ans vous etes au travail vous devez travailler et il en est de meme pour tout le monde bien sur il y a compression de personnelle mais je suis certaine que si la solidarite etait presente comme a mes debuts nous en arriverions pas la car meme la communication n'amene a rien, bien au contraire elle se retourne contre vous. Ce qui m'a aide c'est que apres j'ai pu redevenir forte voir tres forte et enfin comprendre que quoi qu'il arrive des portes vous sont tjs ouvertes , il suffit de parler se battre mais ne pas se renfermer dans cette douleur ou lui notre corps dit stop car a chacun a sa place mais selon ses capacites son age et le plus important est la dignite de la personne se faire respecter meme de part son age , une demande de diminution d'heures etc mais bien sure la realite du travail est autre. VOILA bonne chance pour votre these et j'espere que mon temoignagne vous aura ete utile
a écrit le 23/01/2013 à 9:02 :
18 mois de stage de formation classification un turn over pour finir un burn out mon employeur a une envie d'une gpec un truc fait pour les seniors plus facile pour les mises a l'écart 30 ans dans mon entreprise .ha juste une nouveau boss depuis 3 ans stratégie des compétences . J'ai fini avec un avc en mai 2012 , une dépression , un retour le 03 09 suppression de mon poste placarise . Oui le burn out reste plus présent que jamais la spirale infernal plus aucun respect pression pression surchargé d'information stop dite stop .aujourd'hui je me bat inspectrice du travail , avocat , il faut rebondir 8 mois d'arrêt de travail je veux récupérer l'estime de moi ´ stop au souffrance au boulot stop a la concurrence humaine jeune vieux
a écrit le 09/11/2012 à 16:57 :
Je m'inquiète pour un parent qui travaille a l'accueil telephonique dans un RSI, on leur demande un taux de décrochage d'au moins 90 % - je dis bien un taux de décrochage, ce n'est pas le service rendu a des assures en détresse qui compte mais bien le taux de décrochage, de plus ils sont dans une pièce plutôt sombre et pour parfaire le tout, eux qui sont au taquet du matin au soir, voient défiler les collegues fumeurs et fumeuses, dont les pauses répétées et excessives avoisinent les 3/4 d'heures a une heur par jour, le tout sans que le patron ne se manifeste, il faut bien acheter la paix social, d'ailleurs le dit patron ne prend meme pas la peine de venir les saluer, il est vrai qu'écouter les doléances compréhensibles de ces malheureux employes doit perturber ses journées - il ne faut surtout pas dire que les assures sont perdus, qu'il faut prendre le temps de les écouter, de les conseiller, ceci ne l'interesse pas ... Le taux de décrochage vous dis-je !..personne pour répondre dans les services -tout arrive aux accueils téléphoniques, je trouve qu'il s'agit la d'une forme de harcèlement voir de persécution a col blanc
a écrit le 16/10/2012 à 15:43 :
Moi je soulève la question suivante: pourquoi ont-ce justement les individus les plus travailleurs qui sont victimes du burn-out? J'ai beaucoup parlé de ce sujet autour de moi et ma conclusion est la suivante. Les victimes de burn-out sont les personnes travailleuses et ayant une conscience professionnelle car ce sont des personnes qui dérangent les collègues et les mauvais managers par leur volonté de bien faire et éventuellement d'améliorer. Car le mauvais manager ne veut pas améliorer les choses car il perçois tout progrès comme une menace pour lui. En conclusion, ce que nous disent les victimes de burn-out c'est que les éléments travailleurs des entreprises sont amenées à être éjectées du système du fait de la jalousie et le défaut de management. Ainsi les entreprises ne comprennent toujours pas que les brun-out ne sont pas la faiblesse individuelle mais la manifestation d'un mauvais management ou d'une mauvaise organisation qu'il serait bénéfique pour l'entreprise d'analyser pour sa propre pérennité. Souvent le brun-out ne vient pas d'un excès de travail mais du harcèlement pur et simple des individus travailleurs des entreprises.
Réponse de le 16/10/2012 à 21:56 :
A LOLITA : C EST PERTINENT ET C EST EXACTEMENT CE QUE J AI VECU !
LE SEUL HIC EST QU UNE PERSONNE TRAVAILLEUSE AVEC CONSCIENCE PRO QUAND ELLE CRAQUE COMME MOI, PERSONNE NE COMPREND ET S EN PREND PLEIN LA TRONCHE.JE ME SOUVIENS QUE JE VOYAIS LES CLIENTS EN DOUBLE PARFOIS ET AVEC UN GROS RYTHME DE TRAVAIL, JE PUISAIS TOUT AU FOND DE MOI LES REPONSES AUX CLIENTS CAR USEE...ET J AI PAYE : RICANEMENTS DES COLLEGUES / HARCELEMENT / DESTABILISATION....
Réponse de le 29/11/2012 à 10:34 :
Je vis également cela depuis des mois (ma 1ère grossesse en fait). Des conditions de travail complètement différentes des autres collègues, des "oublis" de paiement de notes de frais à devoir relancer pendant des mois, des humiliations en réunion, une charge de travail bien supérieure à mes collègues temps plein alors que je suis en congé parental à 60%...il y a des évènements qui dérangent, et lorsque l'on met le doigt dessus, c'est la personne qui finit par déranger. Et tout cela dans ce que l'on appelle le conseil en Ressources Humaines. Après avoir tout fait pour montrer que j'étais capable de gérer, j'en suis venue à me questionner sur mes compétences car bien sur, avec toute cette surchage je ne pouvais pas être efficace. Après un arrêt de plusieurs mois, je dois reprendre mon poste prochainement et c'est avec pleurs et boule au ventre que ma reprise se fera.
Merci à la CPAM de programmer des visites de médecins obligatoires pour le burn out (même si l'employeur refuse) car je vous assure, il faut sanctionner ces entreprises qui jouent au détriment de vies humaines. Je comprends désormais comment certains en sont arrivés au suicide. Il faut être fort pour résister.
Réponse de le 15/01/2016 à 20:50 :
Commentaire simple, clair, intelligent et lucide . Bravo et bonne continuation.
a écrit le 11/10/2012 à 13:46 :
Une piste de réflexion pour avoir une stratégie de contrôle de son stress. Partager avec tous les collaborateurs de l'entreprise les sujets suivants: Vision: quelle est la vision de l'entreprise, ses objectifs, ce qu'elle veut atteindre. Mission: la définir pour chaque individu, dans un entretien annuel digne de ce nom, et respecté par toute la hiérarchie. Valeurs: quelles sont les valeurs de l'entreprise, les écrire, les pratiquer tous les jours avec la plus grand transparence...Simple! et facile à mettre en place. Cela ne coûte pas d'argent, cela permet de mettre en place une stratégie de relations humaines efficace, une reconnaissance de la personne, ce qui lui donnera une motivation forte car il sera "reconnu" : la clé du bien-être dans l'entreprise!
a écrit le 11/10/2012 à 13:21 :
Bel article, commentaires très touchants ci-dessous qui prouvent la pertinence du sujet. Quel dommage que certains se saisissent de l'occasion pour égrener leurs obsessions et leurs aigreurs sur les fonctionnaires par opposition au privé ! Pourquoi faut-il à tout prix chercher à cliver quand un sujet pourrait, au contraire, être fédérateur ? Voir dans ce syndrome une conséquence de la fainéantise, c'est ne plus rien connaître au monde de l'entreprise du 21ème siècle. Et dire cela n'est pas nécessairement nier l'immense pression qui pèse sur les entreprises elles-mêmes. C'est bien là toute la tragédie ! Bref, vrai sujet, vrai enjeu de société, et tant pis si certains, confortablement installés dans leurs certitudes, préfèrent ne pas voir cette réalité en face.
a écrit le 11/10/2012 à 9:48 :
Justement le "burn out» est connu depuis plus de 20 ans (surtout aux USA !), faite un tour sur les plates-formes de télémarketing, l'esclavage moderne de salariés élevés en batteries, à lire sur leur écran le même discours 200 fois et plus par jour à des clients, cela fait de bons "produits" pour les laboratoires pharmaceutiques, que l'ont gavent d'antidépresseurs, de calmants et de somnifères, une société de zombie au service du profit, mais certainement pas de leur bien être. Comment arrêter cette souffrance, en démissionnant !
Réponse de le 16/10/2012 à 22:06 :
c est exactement ce qu il m est arrivé....dur à vivre et à accepter et puis quand on tombe on en prend plein la gueule....je me souviens avoir dit à mon manager à mon retour d arret maladie qu'il fallait que je fasse moins d heures sup.........;sa réponse : non en aucun cas;.......... et il savait que je ne tiendrais pas et m a donné encore plus de boulot....re arret maladie....à mon retour : avertissement pour des conneries........UN ENFER
a écrit le 11/10/2012 à 0:22 :
Bonjour,
J'y suis en plein dedans depuis 7 mois et donc j'aurai le droit de m'inscrire à pole emploi la semaine prochaine (licenciement pour perturbation de l'ensemble de l'entreprise du fait de mon absence, moi, bombardé "cadre dirigeant" pour ne pas bénéficier de certaines protections depuis l'avènement des 35 heures, et dont le remplacement temporaire serait impossible etc...)
Mais je ne voudrais pas rater l'occasion de saluer le courage de certains médecins qui osent prendre ce fléau (dépression consécutive au surmenage incité par le harcèlement moral du "si i haut" au nom des intérêts des "cher oldeurs" de wall street ou de la city) au sérieux : mis en incapacité totale temporaire par le médecin du travail avec courrier circonstancié à mon généraliste (si, ça existe aussi des médecins du travail "qui en ont") arrêté (avec renouvellement) par mon généraliste (pourtant avare en arrêts maladies) et orienté par ce dernier vers un (très bon) psychiatre qui, certes, me "légumise" avec des molécules allant jusqu'au triangle rouge, mais qui, surtout, a sauvé de ce fait notre vie de famille (une épouse femme au foyer et deux jeunes enfants à charge, quoi de plus important que d'être vivant et en état de les aimer ?) le tout avec contrôle puis l'accord du médecin conseil de la CPAM.
2014 est sensée être l'année des mesures prises contre les risques psycho-sociaux.
D'ici là tenons bon et essayons de ne pas trop baver sur ceux qui font ce qu'ils peuvent pour nous aider à faire comme un phoenix. (Je sais, et ils le savent mieux encore que moi que ce n'est pas évident quand on est en dépression et qu'on a donc que des pensées négatives)
Réponse de le 11/10/2012 à 12:23 :
bjr,
mon mari vit la meme chose que vous depuis quelques mois. Il a peur de faire appel au medecin pour avoir droit a un arret maladie à cause des conséquences lourdes par rapport à son travail et ses supérieurs ( de se faire licencier..) quels conseils avez vous pour de gens avec ses genres de peurs... Merci
Réponse de le 03/03/2014 à 17:56 :
URGENCE:medecin traitant, délégué syndical, inspection du tracail, représentant du slalrié, médecine du travail,
a écrit le 10/10/2012 à 17:34 :
Le burn-out est un syndrome mal connu. On l'assimile trop facilement au stress. Même si il est intimement lié au stress chronique il n'est pas que cela. La fatigue est un des symptômes mais ils sont nombreux. Il touche généralement les personnes très investis dans leur travail, celles pour qui la valeur et le sens du travail sont importants. La cause est à rechercher dans l'organisation du travail. La prévention relève de la responsabilité de l'employeur . Les premières répercussions d'un burn-out se voient généralement dans la sphère privée - on devient insupportable à la maison - mais les causes sont à rechercher au travail
a écrit le 10/10/2012 à 16:34 :
on vit dans une société où le mot FATIGUE est TABOU . Il faut toujours être performant au travail , en amour , famille , amis ,loisirs etc ...
Mais bon sang , il n'y a pas de maladies plus HONTEUSE que d'autres !
et un bon conseil : éviter les donneurs de leçons qui ne savent pas de quoi ils parlent comme certains médecins (SURTOUT LES PSY ) car les malades ne sont en rien reponsable de leur état , qu'on se le dise !
a écrit le 10/10/2012 à 14:11 :
Moi aussi je me remets doucement d'un burn out qui m'a valu 6 mois d'arrêt de travail, une reprise en mi-temps thérapeutique pendant 10 mois. la reprise à temps complet est prévue début novembre. Depuis un an et demi je me bats pour que cette maladie soit reconnue comme "maladie professionnelle". en vain la CPAM ne veut rien savoir.
je n'ai ni la force ni l'argent pour continuer la procédure en allant devant le tribunal des affaires sociales, donc je laisse tomber, la date limite d'un possible recours étant demain 11 octobre.
je suis contente de reprendre à temps complet mais un peu inquiète quant à ma résistance au travail et au stress.
Après une expérience pareille, je vais tenter de me protéger ! car la personne dynamique et bosseuse que j'étais, en a pris un bon coup sur la tête !
Réponse de le 11/10/2012 à 11:48 :
Ta dernière phrase me parle beaucoup et moi aussi j' avais des doutes sur ma résistance au stress et au travail. Tu imagines la gravité d' écrire cela....et oui, au travail il faut être un robot en bonne santé et surtout accepter des cadences débiles pour garder son job....il est inadmissible que cette maladie ne soit pas reconnue et de subir du harcèlement comme moi quend on est plus premier du marathon....
Réponse de le 11/10/2012 à 15:02 :
Moi j ai trouve la solution, elle vient aussi du Japon>>> Le "Sepuku", au moins couché a l ombre d un cerisier en fleurs j aurais plus l impression que quoique je fasse ca ne sert a rien
Réponse de le 11/10/2012 à 16:42 :
Chris il faut garder espoir! ne pas se tuer pour le travail ou quoi que ce soit, il y a une vie en dehors et vous êtes utile. Même si vous ne le croyez plus pour le moment, ce n'est qu'un moment et il faut tenir bon car cela vaut le coup
a écrit le 10/10/2012 à 14:06 :
Le Burn Out est certainement un des maux de notre monde avec son opposé "la touffe dans la main" que d'autres cultivent allègrement comme les "Y a Qu'à Faut qu'On!". Ce qui est effrayant c'est que les deux peuvent cohabiter dans le même groupe sans que personne ne s'en offusque vraiment.
Les plus oubliés dans le Burn Out sont les Professionnel(le)s indépendant(e)s et libéra(les)ux qui sont "au four, au moulin et aux champs" toute l'année, n'ont pas droit à la médecine du travail, (Pour un "Énarque" ce ne doivent pas être des Travailleurs?), ne peuvent prendre du repos lorsqu'ils sont malade parce qu'il y a des échéances à la fin du mois qui si elle ne sont pas payées conduisent à la "déchéance" bancaire puis judiciaire!!!
Certains dirons avec ce qu'ils gagnent!, certes! mais à leurs risques et périls, sachant que les Bas peuvent être bien plus vertigineux que les Hauts, particulièrement pour celles et ceux qui ne travaillent pas dans un secteur "protégé" par la "Manne Céleste"
Réponse de le 10/10/2012 à 18:06 :
je répond à l'indépendant,le burn out syndrome ou syndrome d'épuisement professionnel existe bel et bien chez les privés,je suis médecin motivé et soucieux de répondre toujours aux attentes de mes malades,il m'arrive de bosser de 8h jusqu'à 22H je saute parfois le déjeuner pour ne pas dire la plupart du temps,j'entends à longueur de journée toutes les misères du monde et j'ai de la compassion.finalement je dirais que ce syndrome touche beaucoup plus les professions libérales,les fonctionnaires ne sont pas vraiment touchés par cette affection et encore moins les enarques ces ecoles "ENA "dépensent un budjet fou pour produire leur inverse "ANE" et honnettement avez vous vu un ane faire une déprime,bien sur que non, ces anes sont bien loti aux frais du contribuable ,qui lui est racquetté par le fisc à la hauteur de 60 à 75pour cent de son bénéfice pour payer les enarques!!!!!!
Réponse de le 10/10/2012 à 22:25 :
J'ai fait un burn out l'année dernière alors que j'étais une fille si motivée et passionnée par son travail de thèse universitaire, j'ai pas choisi, du jour au lendemain, plus rien, le vide total, tout avait "cramé" en moi, j'aime pas les donneurs de leçon.
Aujourd'hui je travaille à nouveau mais je suis changée, c'est comme si quelque chose est brisé en moi, je reprends pied mais c'est long, j'ai une collègue qui a les même types d'idées préconçues que vous... et c'est la plus fainéante de mon labo, du coup elle a le temps de médire sur les autres forcément...
Réponse de le 11/10/2012 à 7:19 :
Un medecin qui divise!,,, je suis fonctionnaire mais seulement maîtresse.....2100euros par
mois.après 30 ans de bon travail d'après mes supérieurs, j'ai le choix entre continuer et préparer à coup sûr un ulcère ou prendre une retraite anticipée pour l'éviter! Je vous laisse calculer! Moi aussi, pourtant, je suis au contact tous les jours avec la misère du monde mais aujourd'hui je n'ai plus de solutions pour les aider. Insupportable à vivre! Mon mari travaille, lui, dans le privé, et se trouve lui aussi dans la même situation. On se respecte. Il sait qu'il y a aussi des fainéants dans son secteur. Léon, je vous invite à mettre une pancarte à l'entrée de votre cabinet." fonctionnaires malvenus" et envoyez les chez le mien qui a de la considération pour tous ses patients, toutes différences confondues. Qui disait"diviser pour mieux régner" ? Vous vous seriez pas trompé de vocation?
Réponse de le 11/10/2012 à 7:41 :
ma mère etait maitresse d'ecole en retraite comme vous : elle touche plus 2000 euros par mois : alors arretez vous plaindre , nous les privés : 50% ; faites la différences
Réponse de le 11/10/2012 à 9:38 :
Passez les concours de fonctionnaire dans ce cas si c'est si génial !! vous faites partie de ceux qui ne connaissent pas et passent leur temps à juger ! ça vous donne l'impression d'être plus crédibles dans vos gémissements
Réponse de le 11/10/2012 à 10:02 :
réponse à Léon,
les fonctionnaires sont justement plus touchés par le stress, je rappelle aux gens qui ne savent pas ce que veux dire "être fonctionnaire" : c'est du service public en continuité, de la polyvalence, des salaires en dessous largement de 1500e, du harcélement moral etc, car dans la fonction publique on ne donne pas à ceux qui ont moins mais le contraire, on demande toujours plus " aux petits", ma, et je sais de quoi je parle et mon médecin aussi d'ailleurs pour m'avoir soutenue lors d'une période très difficile, alors oui on n'a peut être une sécurité d'emploi mais on la paye très chère et on est autant stressés que n'importe quel employé !
Réponse de le 12/10/2012 à 13:43 :
je vois que leon reste avec de grands préjugés sur les fonctionnaires; merci à chamboise.
Il y a fonctionnaire et fonctionnaire. Je travaille dans une collectivité territoriale au niveau du social (assistante de gestion : j'instruis les dossiers) et je suis arrêtée depuis 3 semaines (en 2 fois, soit 2 jours non payés sur un faible salaire) car je n'en peux plus de la pression constante des chefs et de l'ambiance pourrie qu'elles alimentent. Toujours plus de travail, de dossiers, des tableaux de stats à remplir (le grand mot : les stats; eh oui, même dans le public pour voir si on va assez vite/ nous sommes considérés comme des robots); mais surtout aucune embauche; ça coûte cher. Que faire contre ces chefs qui se croient tout permis et qui nous harcèlent sans arrêt, pour se faire bien voir de la DG. Elles se permettent des choses que l'on nous refusent : on ne mélange pas les serviettes et les torchons, alors qu'elles devraient montrer l'exemple. On n'a même pas le droit de parler 5 mn avec une collègue de choses privées, il faut presque signaler le moment où l'on va aux toilettes.
Loin de la charte de l'entreprise 3M vue à la télé hier soir.
Avant je travaillais dans une autre collectivité territoriale, dans le domaine technique, avec des primes dignes de ce nom; on avait du travail mais personne derrière nous sans arrêt : on avait un bien meilleur rendement.
Alors qu'on nous foute la paix avec les fonctionnaires, surtout que l'on gagnera que dalle à la retraite : même pas 1000 euros; allez voir dans les ministères, là je pense qu'il y a redire.
Moi, je suis à bout/ probablement le burn-out m'a dit l'orl hier soir par rapport à mes vertiges quotidiens
a écrit le 10/10/2012 à 13:50 :
Bonjour à tous,
Le "burn out" un sujet comme tout le monde le dis de plus en plus à la "mode" mais ne mélangeons pas les personnes qui ce sentent fatigué par le fait de ne jamais avoir vraiment travaillé au par avant et que du jour au lendemain ils ont un travaille prenant du temps et les personnes ce donnant à 200 % dans leurs travail en oubliant la famille les amis, ce qui fut mon cas, je suis actuellement responsable d'une agence d'une grande société, dont mes horaires avant burn out étaient sont 6h30 12h00 12h30 20h30 en moyenne mes semaines tournaient entre 65 et 72 h pour un salaire fixe inférieur a 1600? beaucoup de personnes de mon entourage m'ont conseillé de changer de travail, d'arrêté les dégâts, je ne les écouté pas je ne voyais qu'une seule chose le résultat et les chiffres de l'agence, qui malgré mes efforts les chiffres ne cesser de tomber, ceci étant que mon ancien directeur avait démissionner quelques semaines auparavant et qu'à deux nous ni arrivions déjà pas. je me suis fâché avec mon épouse mes enfants n'arrêté pas de ce faire disputé pour rien et un matin alors que j'étais devant mon PC je me suis mis à suer à grosse goûte le téléphone n'arrêté pas pour des clients mécontent du travail de mes équipes et puis là le clasch perte d'équilibre vomissement... donc prise de rendez vous chez le Doc. il m'anonce que c'est un burn out et qu'il me faut du repos je refuse alors de prendre un arrêt car j'ai énormément de travail en cours et que je n'ai pas fini les dossiers en cours elle m'annonce donc que si je ne prend pas un arrêt elle me force en me mettant en maison de repos j'accepte donc l'arrêt et des le deuxième jours d'arrêt je passais mes journées complète à dormir cela a durée 3 jours ensuite il y à eu la prise de conscience je ne voulais plus remettre les pieds dans la société, puis la conclusion il on besoin de moi donc je rentre j'ai repris le travail une semaine plus tôt et maintenant je regrette car mon état de santé est toujours identique cela ne fais que 4 semaines que j'ai repris le travail mais mon état est toujours le même, je n'ose pas changer de travail car je ne me vois pas faire des entretiens d'embauche avec cette état d?esprits mes amis me disent que ça ce sent qu'il y à quelques chose j'ai le regard vide, je pense 24h/24h au travail à ce qu'il reste à faire au problème possible à ceux qui va arrivé si jamais je ne suis pas présent malgrès que répette toujours que personne est indispensable, j'ai même peur de mourir de cette maladie des douleurs tous les jours dans la poitrine, des vertige toujours présent, je suis suivis par mon doc et par un psy les deux me demande de me calmer c'est moi qui doit faire le premier pas et non pas les médecins ou mon entourage.
alors si quelqu'un ose me dire que c'est une maladie inventé par des fénéant qu'il ce présente devant moi je lui montrerai mon point de vu, concernant les commentaires précédents, je suis d'accord avec certains sujet mais je reste quand même persuadé que la plupart des personnes qui critique sont certainement des personnes qui n'ont jamais fait ce genre de crise, je suis sûr que tout le monde à des limites à ne pas franchir chacun va ce dire que c'est lui la personne la plus touché, c'est comme lorsque deux personnes compare sa part de travail chacun ce bat en étant sur que c'est lui qui à raison alors que rien n'est comparable tout dépend de la perceptions du travail et de la volonté de chaque travailleur alors arrêtons de dire du mal de chacun et essayons de faire qu'ensemble nous réussissons à faire passer ce stress en maladie professionnel.

Réponse de le 10/10/2012 à 14:10 :
ouf !.... déjà, travaillez la ponctuation :) un point, une virgule, un double point, un point virgule, etc..... Là il faut vraiment que vous arrêtiez tout !!!!!
Réponse de le 10/10/2012 à 14:14 :
Bonjour

Si vous êtes conscient de tout cela, le plus difficile est d'admettre que l'on est malade. Mais soignez vous... autrement dit arrêtez tout. Quand on est hyperactif, qu'on ne pense qu'à ses obligations, à s'en rendre malade, c'est une réponse inadéquate.

Pour ma part je faisais moins d'heures au travail, mais je "complétais" systématiquement par une deuxième journée de travail sur le reste (je ne compte pas les tâches ménagères ou autres): travaux juridiques, physiques, soutien aux proches etc. Au final je retrouve dans tout ce que vous décrivez exactement ce besoin irrépressible que je ressentais dans toutes ces tâches et ma conviction que je ne pouvais pas lâcher.

Vraiment ne prenez pas de risque, lâchez prise, allez vous le médecin, acceptez l'arrêt. C'est très très dur au début, mais ensuite cela permet de prendre le temps de la distanciation... et du traitement, difficile car il est autant physique que mental, mais nécessaire.

Sans vouloir vous faire peur, oui il y a des cas de crise cardiaque soudaine. C'est lorsqu'on m'a présenté le cas (hormis mon épuisement absolu) que j'ai accepté d'ouvrir les yeux et d'accepter.

Je vous souhaite beaucoup de courage, mais pensez à vous, soignez vous.
Réponse de le 10/10/2012 à 22:38 :
merci Laurent
concernant les cas similaire mon médecin m'en a présenté aussi et m'a expliqué les risques, mais je n'arrive pas à décrocher avez vous réussi? si oui comment ?
merci
Réponse de le 11/10/2012 à 0:46 :
moi aussi je suis dans le meme cas que i am brun out...mais la avec l'aide de Dieu je arrive a m'en sortire..je me dis une chose..j ai q'une vie...pas la peine de la raté en se tuant au travail..il faut trouver autre sens de vie..le travail c'est tres important mais pas au prix de sa vie..il ya tans des belles chose a vivre avant de partir de l'autre cote...soyez FORT COURAGEUX...
Réponse de le 03/01/2013 à 11:45 :
Bonjour à tous,
Je suis de retour et depuis maintenant quelques semaines, je vais mieux, non pas grâce au cachet ou autre mais j'ai pris conscience que la vie n'était pas que le travail.
j'ai demandé début décembre une rupture conventionnelle, qui à était accepté, je quitte donc mon travail mi janvier ce qui va pouvoir me permettre de faire du vide et de rependre confiance en moi.
le Burn Out et très dangereux on ce sent dépendant des médicament, cela fait maintenant 2 mois que je ne prend plus de caché par contre j'en ai toujours une boite prés de moi, la peur de replongé je pense, çà me rassure d'en avoir à coté de moi.
alors pour tous ceux qui on peur de ne pas s'en sortir, n'oublié pas une chose cette phrase m'a beaucoup aidé, c'est peut être con mais "ça aussi ça passera" à force de le répéter on ce sent rassurer, et le sourire reviens assez rapidement.
bon courage à tous et bonne année 2013
a écrit le 10/10/2012 à 13:10 :
C'est ce que je vis actuellement !
a écrit le 10/10/2012 à 12:42 :
Quand on est seul(e) avec ou pas un enfant et vu la conjoncture on ne choisit pas forcément un métier où l'on va s'épanouir et puis choisir c'est déjà en avoir les moyens financiers personnels ou familial ce n'est pas toujours le cas, et honnêtement on va jusqu'au bout de ses forces quitte à s'oublier et se perdre dans son travail et plus ca va plus le boss en profite tant mieux pr ceux qui n'ont pas à vivre ça et qui ne se laissent pas faire mais ce n'est pas la majorité des cas. Bon courage à ts et ttes et SVP ceux qui s'en sortent n'accablez pas encore plus en incriminant au salarié victime la faute d'être victime.
a écrit le 10/10/2012 à 11:44 :
En arriver là pour un travail, excusez moi mais c'est de la connerie. Un jour j'ai vraiment été au bout du rouleau à mon taf, j'ai juste dis "salut, je me casse" et je suis définitivement parti. Faut être vraiment pigeon pour imaginer un seul instant que vous êtes une priorité pour vos employeurs, alors pourquoi devrait-on tout donner pour son travail?
Réponse de le 10/10/2012 à 11:57 :
Ben tu paies comment ton loyer et l'alimentation de tes enfants toi ? Tu fais "salut je me casse" ?
Réponse de le 10/10/2012 à 12:16 :
je ne suis pas totalement d'accord avec votre avis parce que dans un travail, on cherche aussi un épanouissement personnel, ce n'est pas que la paie qui entre en jeu. quand vous choisissiez un métier, c'est par une vocation, quand vous voulez un travail, ce n'est que pour un besoin financier temporaire. il faut déterminer la différence entre ces deux termes! si vous dites facilement au revoir avec les employeurs les uns après les autres en raison d'un conflit alors qu'ils ne sont déjà pas nombreux, on tombera systématiquement au chomage. effectivement, il ne faut pas laisser aller les maux qu'on ressent et qu'il fallait réagir rapidement afin de s'en sortir et de reprendre le goût de son travail qu'on a choisi.
Réponse de le 10/10/2012 à 12:16 :
je ne suis pas totalement d'accord avec votre avis parce que dans un travail, on cherche aussi un épanouissement personnel, ce n'est pas que la paie qui entre en jeu. quand vous choisissiez un métier, c'est par une vocation, quand vous voulez un travail, ce n'est que pour un besoin financier temporaire. il faut déterminer la différence entre ces deux termes! si vous dites facilement au revoir avec les employeurs les uns après les autres en raison d'un conflit alors qu'ils ne sont déjà pas nombreux, on tombera systématiquement au chomage. effectivement, il ne faut pas laisser aller les maux qu'on ressent et qu'il fallait réagir rapidement afin de s'en sortir et de reprendre le goût de son travail qu'on a choisi.
Réponse de le 10/10/2012 à 14:00 :
Absolument d'accord avec les réponses précédentes. On peut effectivement voir son travail d'un point de vue financier ou alimentaire, ou avoir les moyens de prendre le recul nécessaire. Ou s'impliquer dans un métier par vocation et conviction.

Seulement la vie n'est pas si simple, et le travail peut être pesant, difficile, en même temps que des difficultés personnelles apparaître (décès, problèmes familiaux, fragilisation de proches etc.). Quand tout se mélange et qu'au lieu d'être un lieu de ressourcement, le travail devient aussi difficile et devient un exutoire bien malgré soi, il est loin d'être si simple de dire "salut je me casse".

Enfin quand on a pas connu ça évidemment. Je vous souhaite, Thrond, de ne jamais connaître un cumul de difficultés dans votre vie. Pour les personnes à qui cela arrive, je vous remercie de vous montrer plus tolérant et ouvert.

Par rapport à "ce n'est pas une question de pigeon", le seul bémol que j'apporterais est qu'il est parfois difficile de "ne pas laisser aller les maux qu'on ressent". Je viens d'une famille ouvrière, on m'a inculqué le goût de l'effort, de toujours donner le meilleur, toujours penser aux autres, toujours être bon et charitable, et dans certaines circonstances, ce mélange, porté à l'extrême, peut vous ôter toute faculté de jugement: vous êtes littéralement aveugle de votre situation.

Le burn out est précisément le point de rupture, lorsque votre organisme vous dit d'arrêter une bonne fois pour toutes et de reprendre les bases.

Comme le dit si bien l'article, le Japon est en pointe sur la prise en compte de cette maladie (car c'est bien une maladie), il peut être intéressant de s'inspirer de leur sensibilité en la matière.
a écrit le 10/10/2012 à 10:58 :
Interessant. Il faut agir pour faire bouger les entreprises. J'ai moi-meme ete victime du burn out et mon entreprise m'a licenciee apres 12 ans d'investissement fort parce que j'allais mal!!! Jr me reconnais bien dans vos sympthomes.
Réponse de le 10/10/2012 à 14:13 :
et vous pensez bien sûr que l'entreprise est coupable de vos maux ?...
Réponse de le 10/10/2012 à 15:51 :
Marco3434: OUI, l'entreprise est responsable lorsqu'elle donne tant de travail à un employé que celui-ci en tombe malade. D'autre part, aprés 12 ans de bons et loyaux services (si ce n'était pas le cas, son employeur l'aurait licenciée bien avant, vous ne croyez pas?), on pourrait penser que ses patrons pourraient faire preuve d'un peu d'humanité. Mais non... on jette et on embauche de la chair fraîche! J'espère pour vous que vous n'en ferez jamais l'expérience.
a écrit le 10/10/2012 à 8:37 :
L'incompétence et la fainéantise seront-elles bientôt considérées comme maladies professionnelles ?
Réponse de le 10/10/2012 à 11:25 :
Bonjour Monsieur,

Je suis moi même en train de me remettre d'un burnout. Je vous souhaite de ne pas en connaître un. Je pensais comme vous, qu'une dépression ou un burn out, c'est bon pour ceux qui ne savent pas se mettre un coup de pied au c.l pour se relancer.

Sauf que ce n'est pas du tout ça. Dans mon cas, ça a été des douleurs de dos terribles, incapacitantes. Puis un matin plus rien, un vide abyssal, aucune envie, aucun goût de rien, une mémoire totalement défaillante (j'oubliais tout ce qu'on me disait une minute avant), plus aucune capacité de concentration. Et une fatigue d'une intensité qu'on ne saurait concevoir, un peu comme une grippe sans tous les autres symptomes, pour cette fatigue.

Je suis loin d'être incompétent et fainéant, bien au contraire. Tout le monde me dit depuis des mois de lever le pied, d'en faire moins pour mon travail, pour ma famille et pour les autres, et je n'écoutais jamais. J'ai pris énormément sur mes épaules... pour m'effondrer littéralement après avoir abattu un travail de titan (ce ne sont pas mes termes mais ceux de mes proches et des médecins, ainsi que du psy qui dorénavant me suit pour remettre de l'ordre dans ma gestion des tâches).

Merci donc de ne pas vous montrer condescendant envers ceux qui en sont victimes. Le burn out peut provenir d'un mélange de tout (problèmes personnels comme surcharge professionnelle pour ma part) mais il est important de connaître le phénomène et savoir en parler. Quand vous en êtes victime, croyez moi, ça bouleverse tout.
Réponse de le 10/10/2012 à 12:41 :
Mon commentaire ne fera pas avancer le "schmilblik", mais merci Laurent, je n'aurais pas mieux dit.
Réponse de le 10/10/2012 à 22:26 :
Cher Laurent, je vous souhaite un prompt rétablissement. Ce qui est éminemment contestable, c'est de faire peser la responsabilité du burnout sur l'employeur. Il ne s'agit évidemment pas de contester la réalité de la maladie. Mais la maladie, aussi dramatique soit-elle, ne doit pas servir d'argument pour obtenir des droits artificiels aux dépens d'autrui. L'usage immodéré du misérabilisme, de la victimisation ou du sentimentalisme comme arme de destruction massive utilisée contre les entreprises, ou même contre de simples collègues comme on peut le voir de plus en plus souvent, est inacceptable.
Réponse de le 16/10/2012 à 22:25 :
CE N EST PAS CA ....KO PAR TROP DE TRAVAIL STRESS ET SURMENAGE
Réponse de le 29/11/2012 à 11:48 :
Incompétence, vous portez décidément bien votre pseudo.
Moi même atteinte d'un burn out, je suis une personne qui ne supporte pas l'inaction, mais un jour, "burn out" vient à vous et vous prend toutes vos forces. Pour ma part, ça a commencé par nausées, vomissements, fatigue intense puis vertiges, jusqu'à m'évanouir à 2 reprises et risquer l'accident. Je ne mangeais plus le midi pour répondre à la charge de travail qui me tombait dessus depuis mon retour de congé mat' et pouvoir rentrer à 19H30 le soir et m'occuper de mes 2 enfants en bas âge (tout en partant à 6H45 le matin). Selon ma directrice, rien de plus normal, "personne ne déjeune le midi, voyons"! Lorsque j'ai parlé de cela avec mes collègues, elles m'ont ri au nez me disant que bien sur tout le monde prenait le temps de manger, et elle la 1ère! Lorsque j'ai dis stop à cette surcharge (qui ne touchait pas tous mes collègues visiblement), elle m'a humiliée me disant que je n'étais pas apte à gérer une activité pourtant banale...et a cru bon de réitérer ce commentaire en réunion d'équipe alors que je n'y étais pas présente. Pour ma part, j'appelle cela du harcèlement...même si pour votre vision très égoïste et centrée sur le patronat, nous l'aurons compris, c'est difficile à admettre. Ça fait partie des conditions de vie de certains...Et si ce problème venait de ma propre personne (fragile, incompétente et fainéante...), comment expliquer qu'une partie des salariés du groupe pour lequel je travaille (qui ?uvre pour l'amélioration des conditions de travail et les Ressources Humaines en passant), sois en burn-out également? Pire encore, comment expliquer qu'en plusieurs mois d'arrêt, aucun médecin de la CPAM ne soit venu me questionner, me contrôler? Un refus employeur me semble t-il.
Je vous souhaite Monsieur de ne jamais connaitre cela si vous êtes salarié, et si vous êtes employeur, faites attention, on parle beaucoup des risques psycho-sociaux actuellement...certaines conditions de travail et attitudes d'employeurs sont de plus en plus dénoncées, heureusement. Vos commentaires m?éc?urent et sont d'un manque de maturité certain. Un peu de réflexion et de remise en question ne font de mal à personne. C'est lorsque que la remise en question est trop importante qu'elle peut vous nuire et déclencher un burn out par exemple...mais soyez-en rassuré, cela ne vous arrivera pas, vous en êtes très loin!
a écrit le 10/10/2012 à 8:31 :
Un article qui prouve en creux l'imbécillité de la notion même de maladie professionnelle ou de médecine du travail. Il y a certes quelques accidents (ou des empoissonnements) pour lesquels il n'y pas de doute. Dans ces cas très limités, des assurances classiques sont suffisantes. Pour le reste, la médecine du travail est un vaste pipeau.
Réponse de le 10/10/2012 à 11:49 :
"Cas très limités" ? L'amiante, les troubles muculo-squelettiques, etc., ca vous parle ?
"Des assurances classiques sont suffisantes" ? Les assurances sont peut-être suffisantes pour réparer les dommages (quoique je ne suis pas sûr que les victimes de l'amiante soient d'accord...) mais elles ne sont certainement pas suffisantes pour prévenir les risques !
"La médecine du travail est un vaste pipeau" ? Pouvez-vous argumenter ce point de vue ?
Réponse de le 10/10/2012 à 11:51 :
je pense que vous n'avez jamais lever le bras pour vous engager dans les travaux titanesques comme un travailleur consciencieuse. vous vous montrez très condescendant envers les gens qui prennent à coeur leur travail en étant débordant tout de même par leur vie privée. Je suppose que pour vous, le travail est de faire le minimal et avoir la même paie que les autres et à la maison, votre conjoint(e) s'occupe de vous comme un dieu.
a écrit le 10/10/2012 à 5:49 :
Je suis en plein dedans. Ce matin je n'ai pas pu me rendre a mon travail. C'est dur.
Réponse de le 10/10/2012 à 12:07 :
Mieux vaut une petite pause qu'un gros claquage ...
Le temps partiel tu en as parlé avec un médecin? le temps de reprendre le dessus ça peut être un excellent compromis (bien entendu si ton employeur n'exige pas 100% du travail en 50% du temps !)
Réponse de le 10/10/2012 à 13:08 :
@p james=mon medecin m a donne de tres tres legers anxiolitique et ca marche un peu
a écrit le 09/10/2012 à 23:17 :
l'avantage, c'est que les fonctionnaires ne risquent rien de ce côté là !!! (je mets à part flics, santé et pompiers !)
Réponse de le 10/10/2012 à 11:31 :
Ainsi que je répondais à une personne précédemment, je suis victime d'un burn out... et si si je suis un "fainéant" de fonctionnaire (je ne suis ni flic, ni santé, ni pompie
Réponse de le 10/10/2012 à 11:31 :
Ainsi que je répondais à une personne précédemment, je suis victime d'un burn out... et si si je suis un "fainéant" de fonctionnaire (je ne suis ni flic, ni santé, ni pompier, et pourtant un travail qui consiste à protéger les consommateurs). Je ne faisais que 45 à 50 heures semaine, à cote de l'aide apportée à l'ensemble de ma famille et de proches, ainsi que d'aide à d'autres personnes. En moyenne 5 heures de sommeil par nuit week end inclus, un sur investissement énorme pour mon travail et les autres, et ce de manière constante. Pour me faire notamment entendre dire si souvent "ah quels fainéants ces fonctionnaires".

En outre, la "Fonction Publique" a beaucoup évolué (pressions, statistiques absurdes etc. et les insultes, c'est sympathique, mais à un moment donné elles contribuent aussi à déprécier les choses et les gens). Oui il y a des fainéants, tire au flancs, tricheurs etc.... exactement comme dans le "privé". Facile de toujours opposer les deux, mais quand quelqu'un est investi dans son boulot, que ce soit dans le "privé", le "public", n'importe quel secteur, la souffrance au travail peut exister.
Réponse de le 10/10/2012 à 13:26 :
Oui je suis d accord avec Laurent, des feneaint y en a partout dans le privé et dans le public.Ceci étant dans le privé tu peux les licencier pour leur oisiveté mais pas dans le public qui continu a les entretenir jusqu à la retraite voir après ....
J en vois tous les jours de cette catégorie qui font des pieds de nez à la crise car ils savent qu'ils n,auront jamais de pb de salaire......en principe .

Réponse de le 10/10/2012 à 14:22 :
"Ceci étant dans le privé tu peux les licencier pour leur oisiveté mais pas dans le public qui continu a les entretenir jusqu à la retraite voir après .... "
Je suis fonctionnaire et je travaille en DRH. Je peux vous dire que les fonctionnaires peuvent se faire licencier. Certes c'est rare, mais c'est tout à fait possible.
Et non, les retraités ne se font pas entretenir après leur départ. Si percevoir une pension de retraite est de l'entretien, tous les retraités sont alors dans le même cas.
En lisant cet article, les symptômes répertoriés, et ce que je vis actuellement à mon travail, je suis en train de m'apercevoir que je suis dans le même cas. Et je ne suis pas la seule.
Donc oui, vous dans le privé, vous pouvez dire que les fonctionnaire sont feignant, vous dites ça car vous ne savez pas comment cela se passe. Certes, il y a des profiteurs, et ce sont ces personnes qui nous une réputation de planqué. Vous croyez quoi, que quand on est en maladie on a pas de jour de carence? que quand on travaille à temps partiel on est payé plein pot? que l'on a deux heures de repas pour déjeuner? que l'on gagne au minimum 2000? de salaire? vous rêvez les yeux ouverts. Oui, il y a des fonctionnaires qui font appel aux assistantes sociales, qui ont énormément de difficultés financières, mais ça, c'est partout pareil, les fonctionnaires ne sont pas aussi stupide que n'importe qui, ils ne délapident pas leur agents dans des jets privés, il s'en servent juste pour survivre à toute ces foutues augmentation du prix de la vie. Et puis il faut faire attention aussi de quelle sorte de fonctionnaire vous critiquez... Nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne...
Il faut arrêter de croire que les personnes qui sont dans le cas de Laurent (fonctionnaires et en burn out) sont des personnes faible.
Je comprends tout à fait Laurent, car j'ai les mêmes symptômes, et je lui apporte mon soutien. Comme je disais, je travaille en DRH, au service des rémunérations, avec une mise en place d'un logiciel qui ne fonctionne pas, et que forcément, ce sont les gestionnaires qui sont en première ligne au moindre soucis. Quand vous prenez des remarques, que l'on vous traite d'incapable, qu'on leur enlève le pain de la bouche... personne n'est assez bien armé pour entendre ça et encaisser ça toute la journée. Même pas vous, personnes du privé!
Mais bon comme on dit, il y a des idiots partout, alors je ne leur en veux pas, ils sont juste ignorants...
Réponse de le 10/10/2012 à 14:26 :
Je suis un "fainéant" de fonctionnaire de l'éducation nationale et quand on travaille en zep avec 25 enfants de 3-5 ans qui ont un vécu très "lourd" vu leur âge, il n'est pas possible de travailler comme avec des enfants élevés dans des quartiers huppés. Donc si on est consciencieux et qu'on cherche à apporter un maximum d'aide à ces enfants, cela demande beaucoup de recherches, de pistes de travail, de fabrication de matériel etc ce qui tombe, bien évidement tout seul du ciel car comme tout le monde le sait les fonctionnaires sont tous des fainéants ...
a écrit le 09/10/2012 à 18:50 :
Persister ainsi dans le déni, un spécialité bien française cultivée par toutes les catégories socio-professionnelles et à tous niveaux de l'échelle sociale.
Le déni est bien plus grave encore dans la cécité des garnds corps d'état, qui cloîtrés dans leur certitudes planifiées enfoncent chaque jour davantage notre pays et notre jeunesse, dans de bien profonds et stériles sillons. Aveuglement aussi de notre réprésentation parlementaire qui se maintient "en sureffectif" et cette obésité est une véritable gangrène pour la vitalité démocratique de notre pays. Cela ralentit la prise de décision, éternise de stériles débats entre lobbys et surtout coûte une fortune à la France.
Aucun espoir de faire cesser cela, car il n'est de pire aveugle que celui qui ne veut voir, et très peu d'entre nous ne perdent pas leur temps à regarder un si triste spectacle, ils vont voir ailleurs, tout simplement.
a écrit le 09/10/2012 à 18:07 :
ce qui est rassurant pour la france, c'est que c'est pas les syndicalistes qui se tuent au travail ! ils sont d'ailleurs payes pour faire la lutte des classes par l'entreprise qui les emploie
Réponse de le 10/10/2012 à 11:57 :
Si les syndicalistes n'existaient pas, le dialogue social non plus, et les patrons (qui ne sont pas tous des saints, même chez les pigeons) feraient encore plus n'importe quoi en pressurisant les salariés. Privés de structures de négociations pour porter leurs revendications, ces derniers, légitimement révoltés, feraient n'importe quoi en guise d'action collective (séquestrations, dégradation de biens, occupation de biens...). Au final, les syndicats servent beaucoup plus le patronat que vous ne le pensez, d'où le fait que ce même patronat les financent sans rechigner. Cela s'appelle la démocratie sociale. Peut-être voyez-vous les choses d'un autre oeil, maintenant ? En tout cas, les syndicats, aussi doués soient-ils, ne pourront pas supporter à eux seuls le poids de la colère sociale pendant très longtemps, et il est temps que les petits intérêts particuliers des entrepreneurs se cachent un peu devant l'intérêt général.
Réponse de le 10/10/2012 à 12:05 :
Les salariés syndiqués sont payés par l'entreprise... ben oui sinon ils ne sont pas salariés ? Et puis je ne sais pas quel age vous avez ou si vous travaillez mais ça vous ferait pas de mal de voir comment ça se passe dans la réalité... arretez de vous contenter de regarder la teloche avec les reportages insipides des pseudo-medias réalisés uniquement pour faire ricaner les parvenus et pester le contribuable.
Dans l'ombre il y a des gens qui se battent pour les droits de chacun et de tous, merci à ceux là
Réponse de le 10/10/2012 à 12:47 :
je fait une étude sur le stress au travail , je cherche des témoignages.
symptomes, suivies médicaux, médecine douce, les résultats.......merci pour les gens qui se battent.
Réponse de le 10/10/2012 à 13:58 :
J' ai vécu un burn out il y a 2 ans car trop de surmenage et de stress au travail, pert de poids, insomnie, impossible de marcher parfois, je ne sentais comme une machine à fric, bossant dans le commerce et ayant de très bons chiffres depuis des années avec clients fidèles qui me suçaient mon énergie avec leurs exigences.Et surtout pas de place pour un enfant avec des horaires débiles, des déplacements ) l' étranger, mais pas le choix, un conjoitn sans revenu.Personne n'a compris ma souffrance, au contraire, tout s'est retourné contre moi : famille, belle famille, employeur, collègues bien salopards, on m' a foutu dans la gueule mon arret maladie, chute dans un tourbillon infernal, leçons de morale de tout les côtés, prise forcée de médocs qui rendent légume.J'ai puisé dans mes réserves encore et encore pour affronter le regard et les réflexions des autres, puis j'ai eu le courage de jetter les médocs et de ne croire qu'en moi même.J'ai changé de travail ou je réussi mais je me préserve.Surtout, mon seul conseil : virez les psys et les donneurs de leçon......
Réponse de le 10/10/2012 à 14:32 :
@reflexo
j ai essaye l accupunture et je pds de lergers anxiolitique
Réponse de le 10/10/2012 à 14:49 :
@louise=sans indiscretion quel medicament vs a t on donne
Réponse de le 10/10/2012 à 15:01 :
Tout se joue au debut. Une mauvaise conception prealable du plan de travail entraine inevitablement une mauvaise condition de travail. D'ou l'importance de s'informer sur une institution avant de s'y engager. L'organisation de bon nombre d'institutions depend du PDG qui tres souvent n'a aucune formation en administration.
Réponse de le 10/10/2012 à 15:36 :
A ZEB : Bcp trop: anxiolitiques, anti dépresseurs, anti épileptiques....etc : conséquences : prise de poids, tremblements, vomissements...etc
Réponse de le 10/10/2012 à 16:12 :
merci de ta reponse mo je ne prends que de l anxiolitique 1fois par jour mais a ce jr j arrive pas a men lacher
comment as tu fait
Réponse de le 10/10/2012 à 16:24 :
J' ai mis plusieurs mois et puis trop dur de morfler physiquement à cause des cachetons.
J'ai surtout renvoyer chier ceux qui trouvaient que je n allais pas bien assez vite et qui n'ont pas voulu entendre ma douleur à cause des cachetons.Mais j'ai réussi par chance et surtout par volonté
Réponse de le 10/10/2012 à 17:02 :
@louise=je suis fier de toi et ca a pris combien de tps pr arreter les anxiolitiques....
Réponse de le 10/10/2012 à 17:12 :
Le burn-out est un syndrome qui doit être accompagné. Les personnes qui en sont victimes ressentent une véritable souffrance tant physique que psychique. Elles se retrouvent très souvent isolées et ne savent pas comment en sortir et où trouver de l'aide. Les causes sont à chercher dans l?organisation du travail et son environnement. On ne fait pas un burn-out tout seul dans son coin. Du côté de la loi les tribunaux reconnaissent de plus en plus le burn-out notamment à travers la faute inexcusable. mais il est vrai que cela reste un long et difficile combat pour faire reconnaître sa situation.
Réponse de le 10/10/2012 à 19:42 :
A ZEF : j'ai mis deux ans à vraiment arrêter.Mais j'ai tenté plusieurs fois arrêt pendant ces 2 ans.Mais ma direction m'en a foutu plein la gueule car j'étais moins PERFORMANTE qu'avant alors dur à vivre et recours parfois aux médocs avec un gros sentiment d'échec perso car c'est dur de se sevrer de tels médocs.Ce sont les psys qui me les ont prescrit d' office mais je suis contre alors j'au lutté et j'en ai bavé...
Réponse de le 11/10/2012 à 10:55 :
@ louise=tes reponses m aident bcp rien que au niveau des anxiolitiques=tu prenais quelle quantite
et a quel rythme
Réponse de le 11/10/2012 à 11:41 :
A lZEF : ma réponse ne t'aidera pas, je pense que cela dépend des gens et des situations.Je crois que je mieux c'est d'idendifier les problèmes, les causes et les conséquences, de jetter les médocs.Les médocs cherchent un environnement pathologique, et non le contraire.Moi ils m'ont détruite, mon entourage était réduit à me dire : prends tes médocs, ne me voyaient plus que comme malade...On m'a même dit que je faisais un déni de ma maladie....De mon côté je savais que trop travailler sous grosse pression était une des causes.J'ai même dit à ma hiérarchie qu'il fallait que temporairement je bosse moins,c'est à dire plus trop d'heures supp et moins vite....on m'a répondu : c'est hors de question : voilà il fallait que je continue à être une machine à fric....BEURK....alors avec la trouille au ventre, j'ai cherché un autre job avec la trouille du chomage mais j'ai trouvé un nouveau boulot et j'ai DEFINITIVEMENT jetter mes médocs.
Et toi Zef que ce passe t'il ?
Réponse de le 11/10/2012 à 12:54 :
faites comme NOUS ici au senegal.Dialoguer entre collegues et surtout en famille.PRENDRE du bon temps avec ses amis autour de la theiere ou en after work ou aussi au stade.PERDRE son taf nest pas pour nous la fin du monde.la solidarite et les rapports humains restent encore des valeurs refuge qui nous permettent de pouvoir rebondir.
Réponse de le 11/10/2012 à 13:06 :
@ louise= si je le savais ...........ca fait un an que j ai des crises d angoise a m evanouir qui viennent et qui partent j ai tjrs atteint mes resultats commerciaux en agence mais j avais des pbs ac mon n+1.depuis j ai change de service mais les crises partent reviennent repartent et reviennent j ai l impression de m evanouir et que je vais mourir ca dure 5 mns et ca s en va medicalement et prise de sang compele=tt va bien mais j arrive pas a la maitriser qd elle arrive je suis oblige de prendre 0.25 d anxiolitique.et comme je suis cartesien a l extreme je n arrive a comprendre pourquoi j ai ca et ca me fatigue enormement autant physiquement que psychologiquement.
j ai essaye l accupunture et ca s a meliore mais alors tres timidement.
Réponse de le 11/10/2012 à 14:32 :
A ZEF : sais tu pourquoi tu as ces crises et à quel moment elles arrivent ? peur du chomage, de ne pas y arriver ou autre ? et tu bien entouré, as tu une compagne, tes proches te comprennent t'ils ? d'une certaine façon, ne te reconnais tu plus dans ton travail ?
Réponse de le 11/10/2012 à 15:17 :
le changement de service m a enleve la pression mais aussi beaucuop de reconnaissance
je ne suis pas sur que ce soit le w.j ai une comùpagne et des enfants ac qui ca se passe bien.
je n arrive pas a savoir de ou ca vient mais que c est penible a vivre
merci de me consacrer du tps
Réponse de le 12/10/2012 à 15:50 :
@zef = y-a t-il eu dans votre entreprise un changement concernant la façon de travailler de faire des ventes, grille ou barème de rémunération, de considérer le client ...? C'est peut-être une question de valeurs avec un grand V. Quand on parle de burn-out il faut questionner le stress au travail mais aussi l'adéquation de ses valeurs à celles de son entreprise ainsi que le sens du travail. Les valeurs de votre entreprise ou leur mise en oeuvre ne correspondent peut-être plus aux votres. Vous demande-t-on de faire des choses qui heurtent vos valeurs? Bon courage. Karine

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